Félicia ou mes Fredaines

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Partez au pays du plaisir et du libertinage en suivant les aventures de la délicieuse Félicia !

Publié pour la première fois en 1775, l’œuvre a connu un vif succès et de nombreuses rééditions. Elle demeure un classique de la littérature licencieuse du XVIIIe siècle. Le roman prend la forme d’une joyeuse confession, celle des fredaines de Félicia, jeune fille libertine, selon le vocabulaire du XVIIIe siècle, libérée ou délurée pour employer des termes plus actuels.

Récit écrit à la première personne, Félicia raconte sa vie d’aventures à tous les sens du terme. Ainsi se mêlent des éléments purement romanesques, une véritable histoire, plaisante en elle-même et des scènes plus dénudées ! Félicia est vive, imaginative ; à son lecteur, elle ne cache rien ! Rien de son goût pour les plaisirs charnels, rien de sa stratégie et de ses stratagèmes pour attirer et circonvenir les hommes. D’humeur changeante ou curieuse, c’est selon, elle vole d’homme en homme au sein d’une société galante. Les scènes de sexe sont dénuées d’ambiguïté tout en évitant l’écueil de descriptions trop explicites ; ainsi, l’imagination du lecteur est nourrie sans être rassasiée !

Sous couvert d’un roman, Nerciat nous livre une œuvre joliment libertine, égratigne avec humour les dévots et plaide pour une sexualité sans contrainte. Étonnamment moderne ! Totalement jubilatoire ! Laissez-vous tenter…

Un classique de la littérature libertine indémodable et savoureux

EXTRAIT

Quoi ! c’est tout de bon, me disait, il y a quelque temps, un de mes anciens favoris, vous écrivez vos aventures et vous vous proposez de les publier !

— Hélas, oui, mon cher : cela m’a pris tout d’un coup comme bien d’autres vertiges, et vous savez que je ne m’amuse guère à me contrarier. Il faut tout dire, je ne me prive jamais de choses qui me font plaisir.

— Vous en avez donc beaucoup à composer votre roman ?

— Beaucoup : je vais passer et repasser mes folies en parade, avec la satisfaction d’un nouveau colonel qui fait défiler son régiment un jour de revue ; ou, si vous voulez, d’un vieil avare qui compte et pèse les espèces d’un remboursement dont il vient de donner quittance.

— C’est beaucoup dire, mais, entre nous, quel est votre but en écrivant ?

— De m’amuser.

— Et de scandaliser l’univers !

— Les gens trop susceptibles n’auront qu’à ne pas me lire.
Publié le : vendredi 27 mai 2016
Lecture(s) : 4
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782759901999
Nombre de pages : 463
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Partez au pays du plaisir et du libertinage en suivant les aventures de la délicieuse Félicia !

Publié pour la première fois en 1775, l’œuvre a connu un vif succès et de nombreuses rééditions. Elle demeure un classique de la littérature licencieuse du XVIIIe siècle. Le roman prend la forme d’une joyeuse confession, celle des fredaines de Félicia, jeune fille libertine, selon le vocabulaire du XVIIIe siècle, libérée ou délurée pour employer des termes plus actuels.

Récit écrit à la première personne, Félicia raconte sa vie d’aventures à tous les sens du terme. Ainsi se mêlent des éléments purement romanesques, une véritable histoire, plaisante en elle-même et des scènes plus dénudées ! Félicia est vive, imaginative ; à son lecteur, elle ne cache rien ! Rien de son goût pour les plaisirs charnels, rien de sa stratégie et de ses stratagèmes pour attirer et circonvenir les hommes. D’humeur changeante ou curieuse, c’est selon, elle vole d’homme en homme au sein d’une société galante. Les scènes de sexe sont dénuées d’ambiguïté tout en évitant l’écueil de descriptions trop explicites ; ainsi, l’imagination du lecteur est nourrie sans être rassasiée !

Sous couvert d’un roman, Nerciat nous livre une œuvre joliment libertine, égratigne avec humour les dévots et plaide pour une sexualité sans contrainte. Étonnamment moderne ! Totalement jubilatoire ! Laissez-vous tenter…

Un classique de la littérature libertine indémodable et savoureux

EXTRAIT

Quoi ! c’est tout de bon, me disait, il y a quelque temps, un de mes anciens favoris, vous écrivez vos aventures et vous vous proposez de les publier !

— Hélas, oui, mon cher : cela m’a pris tout d’un coup comme bien d’autres vertiges, et vous savez que je ne m’amuse guère à me contrarier. Il faut tout dire, je ne me prive jamais de choses qui me font plaisir.

— Vous en avez donc beaucoup à composer votre roman ?

— Beaucoup : je vais passer et repasser mes folies en parade, avec la satisfaction d’un nouveau colonel qui fait défiler son régiment un jour de revue ; ou, si vous voulez, d’un vieil avare qui compte et pèse les espèces d’un remboursement dont il vient de donner quittance.

— C’est beaucoup dire, mais, entre nous, quel est votre but en écrivant ?

— De m’amuser.

— Et de scandaliser l’univers !

— Les gens trop susceptibles n’auront qu’à ne pas me lire.
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