La chambre des délices

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De l’aventure, de l’extravagance et du sexe ! Voilà le programme du séjour hédoniste réservé par Serena Graham sur une île tropicale. Après maintes déceptions, elle va enfin pouvoir se transformer en sirène sensuelle dans ce lieu réservé aux rencontres coquines. Hélas, l’hôtel est complet, et sa chambre, occupée par un certain Michael Donovan, un romancier hypersexy. Aussi, lorsqu’il lui propose de partager la chambre, Serena, sous le charme, accepte toutes ses conditions : du plaisir, uniquement du plaisir ; puis chacun repartira de son côté. Mais quand on a goûté au paradis, peut-on y renoncer si aisément ?
Publié le : mardi 8 juillet 2014
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EAN13 : 9782290078297
Nombre de pages : 185
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assionintense 8455
LA CHAMBRE délices DES
JACI BURTON
Passionintense
Lachambre des délices
JACI BURTON
Lâ châme Des Déices
R O M A N
TRâUI E 'âMÉRIcâI pâR AèE DRyss
Titre original : pASSiOn In PARAD I S E  PARADISE AWAKEnInG
Éditeur originàl  Elôras Cave Publîshîg Ic U S A Eôras Cave Ltd UK
©Jacî Burtô 2003
Pour là tràduction frànçàise ©Édîtîôs Jaî lu 2007
Remercîements
C'est mon premIer lIvre, et j'aI beaucoup de gensá rémercIer. Un grand mercIámes crIIques, Mel, JodI e JamIe, pour leurs remarques judIcIeuses. MercI auYgang d'avoIr supporÉ mes jÉrÉmIades et de m'avoIr faIt rIre. Vous êtes mon refûge. MercIámon ÉdItrIce, BrIana St. James, pour ses encouragements et ses conseIls. MercIáma mère, quI a toujours crû en moI. MercIámes enfants, KevIn, Matt et Ashley, pour leur soutIen et leur amour IncondItIonneL. Et surout, mercIáCharlIe, mon marI Que j'aIme tant Sans son amour, sa patIence et sa coniance, je n'auraIs jamaIs ÉcrIt ce LIvre. Je te dÉdIe ce lIvre Tu es tout pour moI.
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Michael DOnOvan se hâta de défaire ses bagages puis se dirigea vers le minibar qu'il avait immé diatement repéré en entrant dans sa suite. Whis. Exatement ce qu'il lui fallait Il s'en servit un et l'avala d'un trait Ah, la dOuce brlure de l'alcOOl ! Peutêtre allait­ il bOire pOur Oublier, ce sOir. Il n'était pas fait pOur les liaisOns durables avec les femmes, ce qui ne l'avait pas empêché de s'en gager avec Ginny, la dernière en date . Un nOuvel échec îllustrant parfaîtement sOn incapacité totale à cOmprendre le fOnctiOnnement de l'esprit fémî nin. S'il voulait prOiter de ce séj Our sOus les trO­ piques, il ferait mieux d'éviter tOut ce qui carburait aux œstrOgènes. Il s'apprêtait à se servir un secOnd verre quand un brÙit de clés dans la poe attira sOn attentîon. e garçon d'étage , sans doute . Parfait . Il allait pOuvOir se réapprOvisiOnner en whisky Il alla Ouvrir. . . et se retrouva face à une femme qui ne semblaît pas appartenir au persOnnel . Il ignOrait si elle comptait parmi les agréments fOur­ nis par le club Paradis, mais elle lui t l'eFet d'un
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paquet cadeau. Quoique j amais aucun paquet d'aucune sorte ne l'eÛt jamais fait bandeR. Aussi suRprise que lui, elle entRouvRit une grande bouche bien ouRlée. Mais aucun son n'en soRtit. ant mieux. Cela lui laissait le temps de contempleR les cheveux blonds et boucLés ReLevés en chignon, les gRands yeux d'un veRt limpide deRRièRe des petites lunettes en veRRe aé. Quand elle passa sa langue suR ses lèvRes, des images de sexe et de moiteuR j ailliRent dans son espRit déj à enïévRé. SeÂe. Dommage que Ginny ait dÛ se décomman­ deR à la deièRe minute ! ichus annequins ! el­ lement maigRes qu'on sentait leuRs os quand on faisait l'amouR avec elles. Ref, il se contenteRait donc de faiRe des recheRches pour son pRochain livRe, à défaut d'une femme en chaiR et en os pouR le mettRe suR la voie Pas une petite amie RégulièRe ou quelqu'un dont il devRait s'occupeR. on. Pas d'attaches. Pas d'obligations . Juste une paRtenaire de lit. Comme celle qui se tenait devant lui, peutêtRe. eau visage. egaRd expRessif. Mais le genRe inteLlo mal ágoté, ce n'était pas son ”pe. De pLus, elle avait l'aiR muette.  Puis-j e vous aideR ? demandat-il enïn.  Je .  . euh . . . je . . . bRedouilla-t-elle en se balan-çant d'un pied sR l'autRe, les bRas chaRgés de ce qui Ressemblait à un énoRme sac à dos. Npencha la tête de côté, essayant d'imaginer que genRe de coRps se cachait sous le pantalon en lin infoRme et l'ample chemise  ous êtes perdue ?
 Je ne cRois pas. C'est bien la chambRe10,n'est-ce pas ? Michael RegaRda le numéRo inscRit suR la poRe.  Il sembleRait.  AloRs, euh, je pense qu'il y a eu une . . . confÙ sion.  PouRquoi ?  PaRce que c'est ma chambRe. Il se mit à RiRe.  on, c'est la minne.  J'ai la clé, dit-elle en lui montRant la caRe élec tRonique que les hôtels utilisaient de plus en plus . Il pRéféRait les bonnes vieilles clés .  Moi aussi, Répliquatil . Elle avança la lèvRe inféRieuRe pouR soueR suR une mèche qui tombait suR son visage.  Puisj e poseR mes bagages une minute ? C'est tRès louRd.  ien sÛR, ditil en pRenant le sac tellement louRd qu'il lui échappa des mains et tomba paR tee. Doux Jésus ! Que tRanspoRtezvous là-dedans ? Des Riques ?  on, éponditelle en áisant uleR ses épaules appaRemment endoloRies. Des livRes. Des livRes ? ouR un séjouR dans un hôtel oant tout un assoRtiment de diveissements éRotiques ? on, d'accoRd, lui-même avait empoRté son oRdi­ nateuR poRtable, mais il s'agissait pouR lui d'un voyage d'études pouR son pRochain Roman. Il n'était pas venu dans le but à s'adonneR aux activités sexuelles Roposées . Ôu, plus exactement, il avait pRévu d'avoiR des activités sexuelles avec Ginny jusqu'à ce qu'elle se
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souvienne brusquement qu'eLLe avait un défiLé à aLi cette semaine . En vérité, elle s'était Lassée de lui et lui avait déj à trouvé un rempLaçant. Grand bien Lui fasse ! Il commençait lui aussi à s'ennuyer.  Entrez, dit-il . ous alLons résoudre ce pro blème. ELle j eta un coup d'œil à l'intérieur avant d'avancer prudemment de quelques centimètres. IL réprima un sourire, s'étonnant qu'une adepte de ce genre de voyages organisés puisse être timide. IL le imaginait plutô eontées audacieuses, n'ayant pas oid aux yeux. Celle-ci ressemblait davantae à un rat de bibliothèque. Un rat à la bouche très sen suelLe . . .  Merci. J'ignore ce qui s'est passé. De toute évi dence, il s'agi d'une erreur. Elle semblait nerveuse.  Détendez-vous. Je vais appeler la réception et demander que l'on vous déniche une autre chambre. ous pouve visiter, en attendant. ELle hocha la tête et se dirigea vers le balcon qui donnai sur la er. a brise marine t voleter en tous sens ses petites mèches bLondes éparses et pla qua sa chemise contre une poitrine pleine et géné reuse. IL failLit lâcher le téléphone. Il y avait bien un cos caché là-dessous. Des bouts de seins tendus pointaient à travers le tissu et des hanches faites pour que des mains d'omme s'y posent se dessi naient sous Le Lin. on sang ! Il était en manque depuis trop Long temps, à cause de cette satanée Ginny et de ses
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voyages incessants . on, c'était ïni entRe eux, de toute faÕon. Il s'était bien amusé avec elle, suR le plan sexuel, mais elle n'avait Rien dans le cRâne, et ce n'était pas désagRéable d'avoiR une conveRsation intelligente avec une femme, après l'amouR. l lui faudRait quelqu'un capable de le ŝĀtisfaiRe aussi bien physiquement qu'intellectuellement. CelĀ ne lui était pas aRrivé depuis . . . Marie. l penŝĀit avoiRtRouvé en elle la femme idéale, et cela s'était eRminé paR un divoRce doulouReux. Plus jamais ça. es femmes étaient faites pouR le sexe et le diveR tissement. Pas pouR le long teRme. Et celle qui était suR son balcon poait un double D écrit sur son &ont en gRosses lettRes. PaRce qu'elle étaitDésîrable et pas seulement à cause de ses seins  et doncDangereusepouR lui. Il s'empressa de demandeR la diRectRice dans l'es­ poir de se débaRRasseR de«Double D»au plus vite.
e cœur battant SeRena GRaham RegaRdait l'homme qui téléphonait. Elle avait failli faiRe tom­ ber ses bagages quand il avait ouveR la poe. out d'aboRd parce que ne s'attendant pas à tRouveR quelqu'un dĀns sa chambre, il ui avait fait une peuR bleue et ensuite parce que c'était un véRitable adonis. Il lui Rappelait cet acteuR qui la faisait sali­ veR chaque fois qu'elle le voyait. Cheveux bruns indisciplinés ondulant suR la nuque. Yeux d'un bleu si intense et si peRçant qu'ils semblaient capables e liRe dans vos pensées. Une apacité qui, espérait­ elle, n'était qu'ue impRession, paRce qu'elle mouR-
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