Les amants skinhead

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Les amants skinhead

Andrej Koymasky
Roman de 340 000 caractères
Au cœur des États-Unis, Jeremy, un garçon sans histoire, se lie d'amitié avec un skinhead de la bourgade où ils vivent. Mais il est bientôt violé par les autres membres de la bande.

Bien loin de vouloir se venger, Jeremy va les séduire, l'un après l'autre, avec des hauts et des bas, au long d'aventures variées.

Comme une sorte de messie du pardon, il les regroupe dans un improbable phalanstère où règne l'amour et le respect...
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Publié le : jeudi 14 mai 2015
Lecture(s) : 29
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791029400674
Nombre de pages : non-communiqué
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Les amants skinhead
Andrej Koymasky
Traduit par Christophe
Chapitre 1 : Rencontre
L'affaire avait débuté fin octobre 1991, peu avant le dix-neuvième anniversaire de Jeremy Hutchins.
Le père de Jeremy travaillait comme cuisinier dans le Mac Donald local et sa mère dans une entreprise locale de nettoyage. Jeremy était leur fils unique.
Le père de Jeremy avait voulu qu'il étudie, bien que ce dernier n'aime pas beaucoup les livres, et l'avait donc fait inscrire au Collège du comté, dans la section de Comptabilité. Et Jeremy ne supportait pas les mathématiques, mais discuter avec son père n'était pas possible, alors le garçon devait suivre les cours. L'unique aspect positif, c'était qu'il avait pu faire partie de l'équipe de football américain, et Jeremy aimait ce sport.
À tous points de vue, Jeremy était le classique garçon ordinaire, de taille moyenne, d'intelligence moyenne, de comportement ordinaire… Il n'était pas particulièrement beau, mais grâce au sport, il avait un corps bien fait. Son visage n'avait rien de spécial. Il avait un nez légèrement trop grand, une bouche légèrement trop large, des yeux d'un brun très ordinaire, peut-être un peu trop grands, des oreilles un peu décollées, une tignasse de cheveux lisses, châtains… Mais quand il souriait, sa figure devenait en quelque sorte belle, désarmante et lumineuse, et ses yeux se mettaient à briller d'une manière spéciale.
Ce soir-là, il était assez tard, presque l'heure du dîner, le ciel était couvert d'épais nuages et il y avait peu de lumière. Jeremy rentrait chez lui après l'entraînement de football, son sac de sport pendu à l'épaule. Il passa devant le centre commercial et remarqua un petit groupe de skinheads.
La petite ville avait aussi ses skinheads qu'on remarquait, dans ce calme faubourg de petits bourgeois, à leur façon de s'habiller. Une partie d'entre eux étaient clairement des voyous fascistes et racistes, mais les autres prenaient seulement plaisir à prendre un air brutal, à donner l'idée qu'ils se complaisaient dans des activités violentes et agressives, mais en fait, ils ne cherchaient qu'à se dégager de la grisaille de la jeunesse locale, ou se rebellaient simplement contre leurs familles qui affichaient une apparente respectabilité. Et leurs choix semblaient avoir plutôt réussi. Ils étaient en effet plutôt craints, mais aussi méprisés, par la population locale.
Pourtant, la pire chose qu'ils aient faite, avait été d'insulter un noir ou un asiatique, de chaparder dans quelques magasins, plus pour défier la vigilance des commerçants que pour voler des objets de valeur, d'écrire des obscénités sur les murs sans se faire prendre par le sheriff, et de frimer en ville avec leur moto en faisant en pleine nuit un bruit assourdissant… Ils n'avaient que rarement engagé de rudes bagarres avec les jeunes des bandes voisines. D'une certaine façon, ils étaient dans leur comportement, plus punks que vraiment skinheads, même s'ils avaient choisi de prendre le look et le comportement skinhead.
Jeremy avait déjà remarqué l'un d'entre eux à plusieurs reprises, un blond aux cheveux rasés sur les côtés, mais longs sur le dessus. Un garçon un peu plus petit que les autres, et qui lui semblait beau comme une statue grecque… Le garçon portait un ceinturon avec une boucle voyante de métal représentant un dragon. Jeremy remarqua que ce soir-là, le blondinet n'était pas avec sa bande.
Il se sentait un peu troublé ce soir-là. Dernièrement, cela lui arrivait assez souvent. Ça faisait presque un an qu'il n'avait plus eu l'occasion de faire l'amour, et ça lui manquait. Après les entraînements, se retrouver dans les douches avec les copains de l'équipe tout nus était pour lui une vraie torture. Souvent, il avait de puissantes érections. Il ne s'en souciait pas beaucoup, parce qu'ils étaient tous jeunes et que bander n'était pas, après tout, un phénomène très rare. Mais il devait faire attention à ne pas se faire remarquer pendant qu'il reluquait les corps nus et excitants de ses copains, parce qu'ils étaient tout sauf complaisants avec les gays.
Il ne lui restait alors qu'à s'enfermer pour une branlette, en rêvant à d'impossibles accouplements, tentant ainsi de trouver un soulagement provisoire… Un an sans aucune activité sexuelle à part ces masturbations lui était pénible et le tenait dans un état d'érection presque continuelle. Il aurait accepté de faire l'amour avec n'importe qui, pourvu que ce soit un mâle, même gros et vieux… Bien sûr, il aurait préféré un de ses copains de l'équipe, ou même, peut-être, même un de ces voyous skinheads…
Son dernier amant avait été le jeune pasteur de l'église que ses parents fréquentaient. Lorsqu'il le croisa pour la première fois, Donald, le pasteur, avait vingt-cinq ans et Jeremy en avait seize. Jeremy n'était plus un novice à propos des histoires entre hommes, il avait déjà eu trois histoires avant celle avec Donald. Il était sûr d'être gay, et l'avait accepté depuis longtemps. Lorsque le nouveau pasteur était arrivé dans leur église Jeremy s'était tout de suite entiché de lui. Et donc, il tournait souvent autour du jeune homme, prêt à l'aider, à faire pour lui de petites courses, simplement pour le plaisir d'être à ses côtés. Évidemment, il rêvait de faire l'amour avec lui, mais, le pasteur étant marié, il n'imaginait même pas avoir la moindre chance que cela arrive…
Mais un jour, après qu'il ait tondu l'herbe autour de l'église et rendu d'autres petits services, avant d'aller en ville, il avait décidé de prendre une douche comme il le faisait souvent en pareilles occasions, de façon à ne pas être obligé de passer chez lui avant d'aller en ville. Il prenait donc sa douche lorsque la porte s'ouvrit et Donald entra dans la pièce.
— Oh, excuse-moi ! Je ne savais pas que tu étais là. Je pensais qu'on avait laissé le robinet ouvert… lui avait dit le jeune pasteur, mais au lieu de sortir, il avait fermé la porte derrière lui et avait commencé à regarder ouvertement le corps du garçon.
— Je me rinçais, j'ai presque fini… avait dit Jeremy, légèrement troublé, mais en même temps excité par le regard de l'homme.
— Termine tranquillement, mon garçon, rien ne presse… dit le pasteur en s'approchant.
— Merci… dit Jeremy en finissant de se rincer.
— Sais-tu que tu es vraiment bien fait ? lui dit le jeune homme en s'approchant encore. À présent, peu de distance les séparait.
Jeremy commençait à bander.
— Vraiment ? demanda le garçon à mi-chemin entre l'excitation et la gêne.
Donald lui effleura légèrement la poitrine.
— Oui… tu es beau… chuchota-t-il en regardant le garçon dans les yeux et en lui souriant.
Jeremy frissonna et ferma les yeux.
— Tout va bien ? demanda le jeune homme alors que ses caresses se faisaient plus précises.
— Très bien… Donald… lui répondit-il. C'était la première fois qu'il l'appelait par son prénom.
Le jeune homme reçut immédiatement le message que le garçon lui envoyait, et ses caresses se firent plus intimes. Finalement sa main s'arrêta sur le membre à présent complètement érigé et palpitant.
— Ça te plaît ? demanda l'homme d'une voix rauque.
— Oui…
— Veux-tu que j'arrête ?
— Non…
— Veux-tu que je… continue ?
— Oui. Continue… murmura le garçon, troublé.
— Sèche-toi, alors… Il n'y a personne à la maison à présent… Veux-tu venir dans ma chambre avec moi ?
— Oui, je te suis…
Peu après ils étaient tous deux nus, sur le lit conjugal du pasteur. L'homme l'enlaçait, le caressait, l'embrassait et le garçon avait l'impression de rêver. Pouvoir ainsi admirer le corps svelte, mais musclé de ce mâle magnifique, et pouvoir caresser sa majestueuse érection.
— Ce n'est pas la première fois pour toi, non ? demanda l'homme.
— Non… Mais j'ai rêvé si souvent de pouvoir être comme ça avec toi, Donald…
— Tu aurais envie de faire quoi, avec moi, Jeremy ?
— N'importe quoi… tout…
— Un soixante-neuf te ferait plaisir ?
— À la folie.
— Et ensuite… tu me voudrais dans ton joli petit cul, mon charmant Jeremy ?
— Si tu veux, Donald…
L'homme se retourna et ils se mirent à se sucer mutuellement. Jeremy était heureux d'avoir
enfin entre les lèvres cette sensation, ce contact avec cette chair dure et chaude qui coulissait dans sa bouche avide, pendant que l'homme léchait son membre déjà assez développé. Son plaisir explosa lorsque l'homme commença à sucer ses testicules contractés contre la verge adolescente, puis poursuivit lentement de la langue jusqu'à rejoindre sa rosette crispée.
— Ooohh, Donald, oui… gémit le garçon lorsque l'homme commença à lécher son petit anneau brûlant. C'était la première fois que quelqu'un lui faisait une chose semblable, et le garçon pensa que c'était trop bon. Il sentit la langue tantôt le titiller, tantôt forcer l'étroit passage, et enfin, il goûta une experte et profonde pénétration de la langue. Jeremy tremblait violemment et sursautait sur le vaste lit sous les habiles attentions de son jeune pasteur. Le garçon se remit à sucer la verge brûlante du jeune homme avec une intense passion, pensant que rapidement cette colonne de chair allait changer de place, de sa bouche avide à son cul vorace, le rendant fou de plaisir.
Au bout d'un moment, le jeune homme se détacha un instant du garçon, le fit s'étendre sur le dos, lui prit les jambes et les posa sur ses épaules, se mettant dans la bonne position pour pénétrer son jeune et disponible compagnon.
Il le regarda dans les yeux avec un sourire engageant et lui demanda :
— Es-tu prêt, mon petit ?
— Oui, je t'en prie…
— Tu me veux en toi ?
— Oui, j'en crève…
— Que veux-tu que je fasse, alors ? demanda joyeusement l'homme, en plaçant la pointe de son membre puissamment bandé sur l'orifice palpitant du garçon.
— Mets-la-moi, s'il te plaît… mets-la-moi…
Le jeune homme acquiesça en souriant, et il plongea en lui.
C'était la première fois que Jeremy recevait en lui la lance de chair d'un homme adulte, beaucoup plus grosse que toutes celles qu'il avait goûtées jusqu'alors. Il eut alors une courte grimace de douleur. L'homme s'arrêta immédiatement, mais le garçon le regarda avec son lumineux sourire.
— Continue, s'il te plaît… lui murmura-t-il.
Ainsi encouragé, l'homme poussa de nouveau, et d'un coup, il se retrouva complètement inséré dans le chaud et accueillant canal du garçon. Jeremy se sentait défoncé, complètement rempli, mais il trouvait cette sensation très plaisante. Le gros outil commença à bouger lentement, frottant contre sa petite prostate. Le garçon sourit de nouveau à l'homme.
— Tu aimes, mon garçon ?
— Comme un fou…
— Je suis entré à fond…
— Je le sens…
— Tout va bien ?
— C'est trop bon… Mets-la-moi…
L'homme se pencha sur lui et l'embrassa profondément sur la bouche puis, se soulevant légèrement, il se mit à pousser son piston dans l'étroit canal de chair brûlante du garçon.
— Oh, oui, Donald… comme ça… plus fort, à fond, s'il te plaît…
L'homme n'avait nul besoin d'y être incité. Ce garçon si totalement disponible, qui participait avec tant de passion, lui plaisait. Il était si différent des autres garçons qu'il avait eus, qui minaudaient toujours, qui se faisaient prier, supplier… Ce garçon le désirait autant, sinon plus, qu'il le voulait lui-même. Cette sensation lui plaisait. Le garçon pourtant sain avait été immédiatement disponible, bien qu'il n'ait rien de vicieux ni de pervers, rien de dégradant chez lui comme chez tant d'autres garçons… son sourire radieux qui montrait joie et plaisir, remplissait le jeune homme de joie. Il pénétrait le corps frais et pleinement disponible du garçon avec stupeur et gratitude, faisant vraiment de son mieux pour lui donner autant de plaisir qu'il en recevait…
Le garçon participait corps et âme, avec tout l'enthousiasme, sentant avec acuité ce qu'était vraiment faire l'amour. Rien de comparable avec ce qu'il avait fait avec ses trois copains, avant… Lorsqu'il sentit l'homme se tendre et comprit qu'il était en train de jouir, instinctivement, sans jamais l'avoir appris, il se releva un peu pour toucher des lèvres la poitrine de l'homme et lui mordiller délicatement les tétons…
L'orgasme de l'homme explosa et il serra entre ses bras le corps du garçon et libéra en lui son fleuve de semence, bouillante comme la lave, murmurant dans une basse et douce litanie.
— Oh, Jeremy, Jeremy, Jeremy…
Le garçon jouit à son tour, se vidant en une interminable série de spasmes et déversant son sperme entre leurs corps serrés.
Étendus, haletants, couverts d'une légère sueur, les corps encore étroitement enlacés, ils s'embrassèrent à nouveau profondément.
Pendant que lentement ils reprenaient leurs esprits, Jeremy lui chuchota :
— Je t'aime, Donald !
L'homme fut ému de la sincérité de ces mots, et sentit que lui aussi tombait amoureux de ce merveilleux garçon. Il lui répondit alors dans un doux murmure :
— Moi aussi je t'aime, mon garçon.
Ce fut ainsi le début de leur relation passionnée. Il n'était pas toujours facile de trouver le temps, l'occasion d'être seuls et pour recommencer leurs rendez-vous amoureux, mais avec l'astuce que développent souvent deux amants discrets et passionnés, ils réussirent à se créer des espaces dans lesquels ils épanchaient leur désir réciproque. Dès leur deuxième rencontre, Donald demanda au garçon de le prendre et Jeremy éprouva l'ivresse de pénétrer à son tour l'homme qu'il aimait.
La grande différence avec ses expériences précédentes, lorsqu'ils faisaient l'amour, c'était les longs préliminaires et la conclusion. Pour Jeremy ces instants avaient acquis la même valeur que les longues minutes de l'acte lui-même. Le seul problème du garçon était qu'il se sentait jaloux de la femme de Donald… Mais il n'en avait jamais parlé avec son homme, car il respectait ses choix et ses devoirs de mari. Il s'en satisfaisait, sachant que Donald était vraiment tombé amoureux de lui.
Il aimait chaque centimètre du corps de ce très bel homme, chaque trait de la personnalité du jeune pasteur. Il adorait littéralement la façon avec laquelle Donald lui faisait l'amour, sa douce passion, sa gentillesse virile, sa force et sa tendresse…
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