Séquences privées. Prodigieuses caresses & portraits libertins

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S’aventurant par mégarde en forêt, Jennifer Turner tombe dans un fossé. Quel enfer pour l’actrice hollywoodienne, qui redoute l’obscurité ! Heureusement, elle n’est pas la seule prisonnière de cette maudite cavité, car en voulant la secourir, le séduisant John Corcoran a chuté à sa suite. Et pour apaiser ses angoisses, il va lui prodiguer mille caresses…
Photographe professionnel, Chance Hathoway croit à une hallucination lorsque, à quelques mètres de lui, émergeant d’un lac nue telle une naïade, se tient une superbe inconnue. Subjugué, il immortalise l’instant sur pellicule. Peut-il alors se douter que la voluptueuse Sherona donnera vie à tous ses fantasmes ?
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 13
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290077849
Nombre de pages : 288
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Prodigieuses caresses & Portraits libertins
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Laisse-moi te posséder Semi-poche
SÉQUENCES PRIVÉES 1 – Troublante addiction Nº 10507
BETH KERY
S É Q U E N C E S P R I V É E S Prodigieuses caresses & Portraits libertins
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Célia Chazel
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Titre original BOUND TO YOU
Éditeur original The Berkley Publishing Group, published by the Penguin Group (USA) Inc., New York
Bethany Kane, 2012 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2014
Titre original CAPTURED BY YOU
Éditeur original The Berkley Publishing Group, published by the Penguin Group (USA) Inc., New York
Beth Kery, 2012 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2014
Prodigieuses caresses
1
Assis devant une table de chêne usée, dans sa cabane perdue, John Corcoran écoutait la voix sensuelle d’une chanteuse. Il s’était toujours considéré comme quelqu’un de terriblement raisonnable. Et pourtant, pour une raison inexplicable, en cet après-midi ensoleillé de printemps, dans la Forêt Nationale de Shawnee qui bruissait et gazouillait de vie nouvelle, il sen-tait ses instincts reprendre le dessus. C’était très ennuyeux. Il se leva et humidifia sa sculpture avant de la recouvrir d’une bâche en plastique. Puis il saisit sa canne, tendit la main vers son manteau – il fau-drait encore deux ou trois semaines de météo clé-mente pour briser ce réflexe instinctif –, et sortit du chalet. Il laissa la porte ouverte assez long-temps pour permettre à Enzo de le suivre dehors. Il sentit le soleil réchauffer sa peau tandis qu’il s’avançait dans la cour, écoutant toujours le chant insaisissable de la sirène. Lorsqu’il étendit le bras, Enzo était là. John enfouit ses doigts dans la fourrure de son encolure et lui gratta affectueusement le cou. Enzo n’était 9
pas l’un de ces chiens d’aveugle entraînés qu’on vendait pour des dizaines de milliers de dollars, mais, de l’avis de John, il n’en remplissait pas moins très bien son office. — Hé, Enzo. Est-ce que tu as entend… Il se figea brusquement. L’animal s’était immo-bilisé lui aussi, avant de laisser échapper un gémissement plaintif. John fut soulagé d’entendre son compagnon réagir lui aussi au son dans le lointain, en provenance du canyon. C’était récon-fortant d’avoir un autre être vivant pour partager sa folie. Un frisson parcourut sa peau, et il sentit son sexe se durcir. De toute évidence, son halluci-nation était en train de gravir la colline, parce qu’elle avait l’air légèrement essoufflé. — Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? marmonna-t-il. Il trouvait un peu étrange que sa folie prenne la forme d’un fantasme de frustré. D’accord, ça fai-sait trois semaines qu’il vivait retiré dans ces col-lines, mais… sérieusement ? Il laissa échapper un rire rauque, et Enzo s’agita à côté de lui. La chanteuse ne pouvait pas être celle qu’il croyait, mais il commençait à soupçonner qu’il s’agissait bel et bien d’une femme, en chair et en os. Non… C’était forcément elle. Il avança d’un autre pas. Certaines personnes n’oubliaient jamais un visage, mais John, lui, n’oubliait jamais une voix. En particulier celle-ci. Et en particulier alors qu’elle entonnait cette chanson-là. Il sortit du périmètre de la cour et sentit la nervo-sité d’Enzo s’accroître alors qu’il s’approchait de la forêt. L’air frais qui régnait sous les feuillages 10
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