Tourisme sexuel

De
Publié par

Les récits de touristes sexuels que l’on découvrira dans « Tourisme sexuel – Récits de clients » ont été recueillis sur différents forums de discussion.

Ils sont été traduits et adaptés pour en améliorer la lisibilité, sans édulcorer la crudité de certaines situations.

A ce titre, ils constituent un témoignage important pour comprendre le phénomène du tourisme sexuel.

« En général la fille se présente 30 minutes à une heure après que vous ayez appelé. Elle va parler un peu avec vous pour s’assurer que vous n’êtes pas drogué, et que vous ne serez pas violent. Lui donner l’argent à ce moment-là constitue un bon moyen de détendre l’atmosphère. Elle appelle alors l’agence pour confirmer que tout se passe bien, et que vous acceptez le deal. Le reste est classique. Habituellement ces filles se révèlent particulièrement gentilles et affectueuses. Elles bavarderont avec vous, si c’est ce que vous souhaitez, et se déchaîneront au lit si ça vous tente... »

« ...Cette fois-ci je trouve une fille presque immédiatement; elle est dans un compartiment proche du mien, et je lui propose de s’asseoir avec moi. Elle se nomme Pom, est à moitié thaï et à moitié chinoise (elle a bien un look de chinoise), 25 ans, pas d’enfant; avec 165 cm, elle est plus grande que mes précédentes (très) petites amies. Elle est très douce et amicale, elle rit beaucoup. Son visage, par contre, présente des cicatrices d’une sérieuse acné datant de son adolescence. Elle me dit que Thermae est fermé demain soir à cause des élections, et donc il me faudra essayer un autre endroit, par exemple le “Jardin des Bières” à proximité qui est également connu comme un lieu de drague.

Je ramène Pom à mon hôtel pour 500 bahts la nuit. En plus de son naturel gai, elle semble naïvement attirée par moi, faisant de multiples commentaires sur mes “merveilleux” yeux et sur mon visage. Elle est particulièrement envieuse de la forme de mon nez et de ma peau lisse et sans cicatrice. J’essaie de lui expliquer comment un traitement par gommage de son visage pourrait effacer une bonne partie de ses traces d’acné. Nous faisons l’amour quatre fois au total, deux fois le soir et deux le lendemain matin. La décision d’amener deux grandes boîtes de capotes s’avère très judicieuse, et j’y fais appel avec générosité... »


Publié le : vendredi 24 juin 2011
Lecture(s) : 15
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791090199002
Nombre de pages : 68
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat

CouvTS2moy.png

Tourisme sexuel

Récits de clients

 

 

Récits traduits et adaptés par Juan Doppler

 

 

 

 

ePublier.com

image.png1ère Edition

 

 

 

 

 

 

Copyright © 2011 Juan Doppler

Création de la couverture par Juan Doppler

Impression elivre par ePublier.com

Tous droits réservés.

Toute reproduction de ce livre est interdite.

ISBN-979-10-90199-00-2



Préface

Les récits de touristes sexuels que l’on découvrira dans les pages qui suivent ont été recueillis sur différents forums de discussion.

Ils sont été traduits et adaptés pour en améliorer la lisibilité, sans édulcorer la crudité de certaines situations.

A ce titre, ils constituent un témoignage important pour comprendre le phénomène du tourisme sexuel.

 

 


Prague

Ayant eu la chance de pouvoir prendre une semaine loin de son boulot fatigant, Félix a décidé d’en saisir l’occasion pour débrancher la télé et faire quelque chose de moins que ennuyeux à la place. Diverses questions vitales sont apparues, auxquelles il a trouvé rapidement des réponses :

Un – où peut-on trouver de la bonne bière pas cher ?

Deux – où est-il possible de découvrir plein d’exemples d’architecture intéressants ?

Trois - où les femmes sont-elles élégantes, sensuelles, et disponibles ?

(Pas nécessairement dans cet ordre, d’ailleurs).

Sans plus attendre, il a acheté un ticket, réservé quelques hôtels, emballé frénétiquement divers bagages (passeport, portefeuille, brosse à dents), pour s’envoler vers l'Europe de l'Est, afin de satisfaire son amour de l'architecture … et des formes féminines.

Félix a choisi Prague.

Il s'est installé dans un hôtel pas mal, disposant de chambres agréables avec une connexion Internet gratuite. L’hôtel est situé juste à côté du cabaret Darling et d’autres clubs de strip-tease – un emplacement qui ne serait guère idéal pour une famille mais voilà : Félix se proclame célibataire, et il s'y est senti comme chez lui.

Autre avantage, le type à la réception s’avère amical et très discret en ce qui concerne d'éventuelles compagnies féminines. En revanche, il faut prévoir une surtaxe de 50 € pour chaque visite (même si on dispose d'une chambre double comme Félix ). Pour éviter ce désagrément, il suffit pourtant de prendre sa clé avec soi : il devient inutile de passer à la réception, ce qui vous obligerait à enregistrer votre visiteuse, et à vous délester des 50 €.

Donc, Félix commence par visiter le club Sweet Paradise. Comme il se préoccupe actuellement de perdre un peu de poids, et qu'il faut saisir toutes les bonnes occasions pour faire de l'exercice, il décide de marcher. Par malheur, Félix venait déjà de passer une journée entière à se promener dans les rues et cette idée ne se révèle pas très judicieuse : en arrivant au club il se sent vraiment fatigué.

Cependant une fois à l'intérieur, il récupère un peu avec l'aide d'une vodka coca ; la barmaid/mamasan le présente à de désirables jeune femmes. Les demoiselles, bien que réellement charmantes, se trouvent être un peu jeunes, dans les 20 - 21 ans ; et Félix préfère les femmes qui soient, disons, des femmes. On en trouvait bien deux ou trois dans le club, mais elles s'avèrent pour le coup un peu décaties – l’accumulation d’alcool, de cigarettes et d’expériences diverses facilement imaginables. Félix termine donc son verre et décide d'aller voir ailleurs. Il réussit une sortie courtoise, brise quelques coeurs dans la foulée, mais c’est ainsi que tourne le monde.

Félix saute cette fois dans un taxi, et après un trajet rapide, il arrive à destination : le club K5.

En arrivant il doit se soumettre à un détecteur de métaux qui conclut qu'aucune arme dangereuse ne se cache dans ses poches (je résisterai à la plaisanterie grivoise), puis prend un ascenseur pour le cinquième étage.

À l'entrée, il est accueilli par un type appelé Alexandro, et par une merveilleuse grande jeune femme qui lui fait faire le tour de l'endroit. Félix se trouve plutôt impressionné par tout un tas de petits détails, par exemple, les écrans tactiles sur les tables offrant des informations précieuses sur les jeunes filles présentes et les divers prix pratiqués, et par le système de paiement par cartes (attention à ce que l'on dépense, c'est facile d'aller trop loin). Au total, l’endroit s’avère très classe, avec BEAUCOUP de jeunes femmes merveilleuses, certaines gracieuses et belles, d’autres super sexy, les unes habillés de vêtements élégants et classes, et d'autres en shorts minuscules et en petit hauts moulants.

Le coeur de Félix s'accélérait dangereusement, seulement quelque peu ralenti par l'arrivée d'un verre. Il se trouvait dans la situation d'un enfant dans une usine de bonbons... Avec trop de choix ! Il regarda tout autour de lui et réalisa qu'il les voulait toutes, mais le temps manquait pour un tel programme ; et il voulait faire un choix pertinent. Ne connaissant pas la langue, il se sentait un peu désorienté. À ce moment, Alexandro réapparut, et sensible à l'incertitude de notre héros, offrit de l'aider dans son choix. « Je sais quelle est celle qui vous faut »… Et c'est ainsi que Dominika entra dans le monde de Félix pour le rendre plus beau.

Dominika possède de longs cheveux blonds, elle est très bronzée, elle mesure environ 1 m 70 et vient à peine de dépasser la vingtaine, avec des yeux bleus qui s'illuminent quand elle sourit. Elle est douce mais aussi très sexy, portant une petite robe rouge qui met remarquablement bien sa beauté en valeur. Sa poitrine se devine plutôt grande pour sa taille, et 100 % naturelle. Félix était content d'être assis, car ses genoux lui auraient probablement joué un mauvais tour s'il s’était trouvé debout. L'anglais de Dominika semble à peine passable ; mais le langage des courbes transcende toutes les frontières linguistiques, et Félix ne s'inquiétait pas trop. Dominika s'est appuyée sur son épaule, lui a souri gentiment et a murmuré des petits riens dans son oreille, et il a compris que sa quête était finie.

Félix préférait revenir chez lui, pour pouvoir être tranquille ; aussi, après un rapide changement de vêtements, Dominika et lui arrivent à son hôtel. Ayant bien noté le conseil du réceptionniste ils prennent directement l'ascenseur plutôt que de passer par la réception, et parviennent à la chambre.

Une fois le signe « Ne pas déranger » placé sur la porte, Félix déballe son gentil cadeau, mettant à jour un corps au-delà de ses rêves les plus fous (et il peut pourtant faire des rêves vraiment très fous). Dominique offre des courbes parmi les plus dangereuses, une peau merveilleusement bronzée, elle est totalement rasée, et ses seins ! Félix l'embrasse sur les lèvres, elle se recule un petit peu, puis accepte son baiser (pas de langue cependant).

Ils roulent sur le lit. Félix étant le gentleman qu’il est, toujours soucieux du bien-être de sa compagne, passe un bon moment à explorer le corps de Dominika du haut en bas. Il perd fréquemment la notion du temps dans ce genre de situation, ce qui reste compréhensible ! Dominika fut d'abord un peu surprise de ce renversement des rôles, mais ensuite se relaxe et apprécie l'attention. Sa peau devient plus rouge, sa respiration s'accélère, elle ferme les yeux et se cambre sensuellement, en se frottant doucement sur son visage. Après un long moment très intense, elle ouvre de nouveau ses yeux pétillants et sourit à Félix , avant de le repousser avec détermination sur le dos.

À ce point, Félix se sentait plutôt chaud lui aussi, et Dominika s'est mise au travail de sa bouche parfaite (après avoir d'abord mis un préservatif). La pipe n'était malheureusement pas la meilleure dont Félix ait été gratifié, avec les jolies dents perlées un peu trop présentes... Mais quelques conseils améliorent rapidement la situation. Ainsi, quand Félix fut visiblement en pleine forme, elle se met sur lui et le chevauche jusqu'à un final éblouissant.

On retrouve Dominika et Félix emmêlés dans les draps, elle est plongée dans le sommeil tandis qu'il repense à la soirée praguoise qu’il vient de vivre, la comparant à diverses expériences à Buenos Aires, Rio, ou encore Phuket. Félix conclut que :

Un – Les jeunes Tchèques peuvent se révéler très sexy, élégantes et passionnées. Et le club K5 en offre un excellent échantillon, dans une très bonne ambiance – un point de chute de rêve pour qui découvre Prague. Il note néanmoins que l'absence de consignes peut désorienter l’amateur ; et par ailleurs ce n'est pas donné.

Deux – À la différence des jeunes filles d'Amérique du Sud, les Tchèques n'embrassent pas, utilisent un préservatif, mais en revanche elles s’avèrent extrêmement enthousiastes sur tous les autres plans, à condition qu'on les traite comme des dames.

Trois – Dominika elle-même offre les mêmes plaisirs que la plus merveilleuse des petites amies, avec elle Félix s’est senti comme un prince parmi les hommes.

Félix consulte sa montre, réalise qu'elle est restée plus longtemps que ce qui était convenu, et la réveille doucement. Dominika appelle le chauffeur du club et s'habille. Il la reconduit jusqu'à l'entrée de l'hôtel au moment où l’aube se lève, elle lui donne encore un baiser et s'en va. Félix remonte dans sa chambre fatigué mais se sentant vivant et heureux, et il s'endort, l'odeur de la jeune femme sur les draps emplissant ses rêves.


Philippines

Salut les amis ! Cela faisait un moment que je n’avais pas eu l’occasion de retourner dans ma destination favorite en Asie, les Philippines. Récemment, mon employeur a lancé un projet commercial dans ce pays et je me suis porté candidat pour y aller. Il m’a fallu mener une petite campagne de désinformation auprès de mes collègues pour les décourager : les dangers d’un tel voyage, les maladies, les cafards, la pollution, la délinquance, etc. Mon plan a parfaitement bien fonctionné, et me voici dans ce Jumbo, en route pour Manille, excité au possible à l’idée de revivre les émotions de ma précédente visite… Mais il me faut d’abord subir un interminable trajet aérien, que mes tendances à l’insomnie rendent assez atroce. Je dois dire que je suis affublé sous la ceinture d’un compagnon plutôt contrariant, particulièrement du fait de sa mauvaise habitude de s’exprimer aux moments les plus inappropriés. Ainsi, mon Gros Dur (c’est le petit nom que je lui ai donné) manifeste sa présence tout au long du voyage : une vision de l’hôtesse perchée au dessus de moi pour attraper un bagage et Gros devient Dur, un coup d’œil sur Madonna dans un magazine et il tourne gourdin. C’est une torture. Je ne peux que continuer à compter les heures qui me séparent du soulagement exotique espéré.

Après avoir encore souffert quelques heures, passé la douane, lutté pour trouver la navette de l’hôtel réservée par mon employeur, j’arrive au Garden Orchid, un hôtel milieu de gamme très récent. Il se situe à moins de cinq minutes du fameux bar : le Firehouse, un lieu célèbre dans le monde entier pour la beauté des jeunes filles que l’on y rencontre. L’hôtel, en fait, est encore en construction avec un hall en travaux ; à l’intérieur, par contre, les prestations sont plutôt bonnes. Ainsi les cafards n’ont pas encore eu le temps d’arriver (car aux Philippines la plupart des hôtels, bars ou restaurants sont farcis d’énormes cafards d’arbres). La chambre est bien meublée, grande et claire, avec un minibar, si bien que je ne peux me plaindre des 100 $ par nuit qu’elle coûte. Et après tout, la facture va chez mon patron, alors je ne vais pas m’en préoccuper.

A mon arrivée, il est près de minuit, et j’ai terriblement besoin d’aller aux toilettes… Puis je prends une douche, je me rase et me voici en bas, demandant au concierge d’appeler un taxi. Maintenant il est une heure du matin, nous sommes le 11 octobre et je demande au chauffeur de m’amener à l’EDSA plaza. Pour ceux d’entre vous qui ne savent rien de cet endroit, laissez-moi vous le présenter. Il s’agit d’une sorte de petit centre commercial, qui contient 5 ou 6 bars célèbres : le Firehouse, le Pitstop, le Cotton Club, le Mayfair, l’Esperanza et un casino.

Quand j’arrive, l’activité bat son plein. Des américains, des australiens sont entourés par des dizaines de beautés asiatiques ; trois des bars sont largement ouverts sur l’extérieur, si bien que l’on peut admirer la scène sans être obligé de s’asseoir. Des filles sublimes en bikinis y ondulent au rythme de musiques technos. Une des choses que j’aime bien dans cet endroit est l’absence appréciable de ces rabatteurs agressifs omniprésents à Bangkok ; ici, on ne vous stresse pas et vous pouvez prendre votre temps pour vous décider.

Je commence par entrer au Firehouse, qui est le bar le plus fameux ; mais il s’avère absolument plein de touristes excités et l’ambiance est un peu trop bondée pour être agréable. Je fais 20 mètres, et me voici au Mayfair, l’endroit est parfait. Les filles sont tout aussi sublimes qu’au Firehouse, mais on peut s’y asseoir et le rapport hommes/femmes reste équilibré. Je commande un Coca, qui me coûte quand même un bon 75 pesos (soit environ 3 $). Une jolie demoiselle passe sur la scène devant moi en ondulant, et j’échange un sourire avec elle. La mama-san approche et me demande si cette jeune fille me plaît ; j’acquiesce, et la voilà qui s'assoit à côté de moi.

La jolie fille se présente sous le nom de Jesse, avec 22 ans de sourires et de charme. Je lui paie l’incontournable lady’s drink, dans son cas une marguerita facturée 150 pesos. Nous entamons une conversation légère, elle s’applique à me montrer à quel point elle apprécie ma compagnie… Combien cela me coûterait-il de l’emmener avec moi jusqu’à mon hôtel pour passer la nuit ? Elle m’indique que la « taxe de bar » s’élève à 600 pesos, et que je pourrai lui donner demain matin ce que je pense lui devoir… Le deal semble bon, mais j’apprends bientôt que Jesse est une « cherry » (c’est-à-dire vierge) et se limitera à m’embrasser et à me faire jouir. Je lui dis que je ne cherche pas les cherrys et que je souhaite une relation complète. Jesse réponds que cela ne lui est pas possible, mais me désigne plusieurs jeunes filles sur scène qui accepteront. Parmi elles, je remarque une très jolie danseuse que Jesse se charge de me présenter. Elle se nomme Luzviminda (Luz pour les amis), et c’est une jeune femme éblouissante, qui se révèle aussi amicale et sexy que Jesse. Celle-ci continue d’ailleurs à bavarder avec nous, elle ne me réclame pas de nouveau verre mais semble ravie de participer à la fête. Cela n’arrive jamais en Thaïlande : là-bas, à la minute où une fille comprend qu’elle ne pourra plus vous tirer de fric, elle disparaît. Aux Philippines, au contraire, les filles semblent beaucoup moins préoccupées par l’argent et apprécier sincèrement les démonstrations d’affection dont elles sont l’objet.

Il ne se passe pas longtemps avant que je paie la taxe de bar de Luz, et nous voilà de retour à mon hôtel . Luz, sans aucun doute, ne place aucune barrière ; dès notre arrivée elle m’embrasse à pleine bouche, et semble réellement heureuse de se retrouver dans ma chambre.

Je lui offre un petit flacon de Chanel N°5, mon parfum favori, qu’elle utilise immédiatement avec enthousiasme. Nous sommes bientôt tous deux nus sur le lit. Luz me fait un massage génial, embrassant ma poitrine et la caressant de ses seins généreux. Son sexe est orné d’une pilosité un peu trop fournie, cela me gêne un peu mais après tout ce n’est pas grave. Je glisse deux doigts en elle, son sexe devient humide tout de suite, le temps est venu pour l’exotique soulagement érotique dont je rêve depuis si longtemps… Mon Gros Dur, qui m’a torturé durant cet interminable voyage aérien, va enfin trouver ce qu’il réclame. Malheureusement, c’est à cet instant que je découvre que Dieu est très certainement une féministe radicale. Il semble qu’Elle ait décidé de me punir pour mes pulsions coupables; et le Gros, précédemment insatiable, refuse soudain de devenir Dur… Il reste obstinément flappi, me noyant dans une honte définitive. L’épuisement dû au décalage horaire a choisi ce moment précis pour se manifester. Le Dieu femelle qui trône en haut des cieux, un sourire moqueur au coin des lèvres, peut être rassuré : aucun spermatozoïde ne choisira la liberté ce soir. Je m’excuse de ma défaillance auprès de Luz, et elle me dit qu’elle comprend. Nous nous embrassons gentiment, avec des caresses tendres, jusqu’au moment où Luz s’endort dans mes bras. Je reste éveillé dans le lit durant les 5 heures suivantes, car mon esprit est encore dans une autre zone horaire. L’absurde Gros Pas Dur demeure inactif, écroulé comme un vieux chien trop fatigué pour relever la tête une dernière fois. Quelle tristesse.

Au matin, nous prenons notre petit déjeuner ensemble à la cafatéria. Je prends un petit déjeuner complet, Luz choisit un plat aux champignons philippins. Un peu plus tard, de retour dans la chambre, je lui donne 1100 pesos (environ 40 €) et lui demande si je peux la revoir ce soir. Je lui dis qu’au lieu de payer les 600 pesos de taxe de bar, je les lui donnerai à elle en plus de son pourboire de 1000 pesos. Elle accepte de venir à mon hôtel, mais m’avertit qu’elle me tuera si je lui fais faux-bond. Elle n’a pas à s’inquiéter : je serai là. Après tout, obtenir pour un peu d’argent le plaisir de passer une nuit de rêve avec une sublime et chaleureuse jeune femme, comment pourrais-je ne pas être à notre rendez-vous?

Je passe la totalité de la journée à travailler sur les grosses machines puantes que vend mon employeur. Souvenez-vous, la raison de mon voyage doit rester professionnelle. J’ai le titre d’Ingénieur d’Intervention Après-Vente, je suis l’expert incontournable pour les réparations, ce qui me donne le droit de glisser ma tête dans des mécanismes graisseux, avant d’expliquer aux clients étrangers toutes les bonnes raisons pour lesquelles ils tombent régulièrement en panne. Made In USA, vous allez adorer.

Après le boulot, j’ai envie de m’amuser. Je décline poliment les invitations à dîner de mes clients, simulant un épuisement sans remède. Après le taxi pour l’hôtel, je prends une douche et un repas léger. Luz est étonnamment ponctuelle, arrivant à 9h précises, comme convenu. Elle est très classe dans sa robe rouge moulante, et n’a définitivement rien de la vulgarité d’une fille de bar. Nous hélons un taxi et atterrissons dans un grand bar à karaoké sur l’avenue Roxas. Là, comme mes talents de chanteur s’avèrent très limités, je laisse Luz faire tout le travail. Elle adore chanter, et se débrouille vraiment bien. Et le fait qu’elle prenne grand plaisir à me chanter toutes ces mélodies romantiques m’émoustille beaucoup : c’est un peu comme si nous flirtions, je me sens plongé dans une douce euphorie.

Après le karaoké, nous émigrons vers un autre bar, où la scène permet cette fois de chanter non plus accompagné d’un laser-disque, mais d’un vrai groupe. Les philippins adorent la musique, et ce genre de scène est fréquent dans la plupart des bars. Finalement, nous retournons à l’hôtel, et me voici suppliant silencieusement ce farceur de Gros Dur : s’il te plaît, ce soir, montre-toi à la hauteur… Bouge ! Bande ! Ressuscite !

J’embrasse Luz, qui me demande de lui enlever sa robe. En tâtonnant je réussis à la lui ôter, et bientôt le soutien-gorge et le slip prennent le même chemin. Me voici sur elle, et à mon grand soulagement, Gros Dur se manifeste enfin avec éclat. Les effets du décalage horaire ne sont plus qu’un mauvais souvenir, et le voilà qui renaît de ses cendres. Sans tarder nous atterrissons sur le lit, et je me glisse bientôt en elle (après avoir mis une capote). Luz est très humide et chaude, et il ne me faut pas longtemps pour jouir. Une demi-heure plus tard, nous y allons une seconde fois, mais cette fois Luz me prend dans sa bouche, tandis que je joue de la langue avec son clitoris. Elle semble y trouver beaucoup de plaisir, et me garde jusqu’à la fin, avalant le tout pour le dessert. Bon sang, j’adore les filles qui avalent, particulièrement quand je suis très excité.

Au matin, je lui donne ses 1600 pesos, l’expérience les mérite largement. J’ai vécu un moment merveilleux, et ça me fait de la peine de devoir la quitter : elle m’a prévenu qu’elle sera absente de Manille pour les prochains jours, et je ne pourrai pas la revoir.

Après avoir travaillé le restant de la semaine sur les machines de mon employeur, le dimanche marque mon dernier jour au Philippines. Je me réveille tard et passe la plus grande partie de la matinée à travailler sur mon ordinateur portable. Comme c’est ma dernière soirée ici qui s’annonce, je m’interroge sur le programme des réjouissances. Vais-je m’embarquer pour une nuit de folie, avec deux ou trois filles pour organiser une mini-orgie ? L’idée me titille un moment. Ou peut-être devrais-je tourner dans les bars pour mettre la main sur une autre fille sublime comme Luz ? Avec ces agréables idées en tête, je descends au restaurant du 3ème étage pour déjeuner. Comme l’hôtel est récent et que ce n’est pas la saison touristique, je suis le seul client. Tout en attendant mon repas, j’observe le spectacle de la rue à travers la fenêtre, quand l’une des deux serveuses s’approche de ma table. Elle s’excuse de me déranger mais voudrait savoir de quel pays je suis originaire. Quand je lui dis les USA, je vois ses yeux s’illuminer et elle commence à me parler de sa famille qui habite là-bas. Elle me dit qu’elle s’appelle Miranda, et me bombarde de questions sur mon âge, est-ce que j’aime les Philippines, suis-je marié, et finalement suis-je seul dans ma chambre ou ai-je de la compagnie, etc. Génial ! La serveuse me drague ! Voir une femme m’aborder dans un lieu public est une situation qui ne m’arrive pas souvent – en fait, pratiquement jamais – si bien que j’apprécie son attention. Je lui dis que je suis seul. Elle m’explique qu’elle m’a vue une fois au petit déjeuner avec une fille la semaine dernière, mais je l’assure que je ne vois plus Luz.

Bientôt j’invite Miranda à s’asseoir à ma table ; elle hésite mais j’arrange le coup avec le responsable du restaurant. Elle est ravie de mon insistance, et nous voilà bientôt à partager un excellent repas. Miranda est plutôt mignonne, avec un visage spontané et une attitude amicale et naturelle. A la fin du repas, elle doit reprendre son service mais accepte de me retrouver ce soir à 8 heures pour m’accompagner au Karaoke.

A l’heure dite, Miranda ne me fait pas attendre et nous nous retrouvons dans le hall. Malheureusement, il pleut copieusement, c’est la fin de la saison des pluies et nous décidons de nous replier au restaurant du troisième étage pour prendre des cocktails. L’endroit est pratiquement désert de nouveau, et nous y passons un heure ou deux à descendre quelques verres tout à écouter de la musique tout en discutant avec les autres serveuses. Un peu plus tard, Miranda est avec moi dans ma chambre. Elle m’a dit qu’elle aimait Robin Williams, et je me suis souvenu que Jumanji passait en ce moment sur HBO. Evidemment l’endroit le plus adapté pour le regarder était ma chambre…

En fait, j’ai passé la totalité du film, assis sur le lit près de Miranda, sans tenter aucune manœuvre d’approche ! Une fois Jumanji terminé, nous entamons quelques caresses tendres. Puis Miranda me demande si j’ai l’intention de la revoir le lendemain, ou si je ne cherche qu’une aventure d’une nuit. J’aime beaucoup cette fille, et je décide d’être honnête avec elle : je lui dis que je vais repartir et qu’il me sera probablement difficile de la revoir. Elle déclare alors qu’elle ne veut pas coucher avec moi si je ne suis pas son boy-friend. Est-ce que je suis fâché de son attitude ? Je lui dis que je ne suis pas fâché et que je respecte sa décision ; je n’ai pas envie de la voir faire quelque chose qu’elle ne désire pas vraiment. M’ayant écouté, Miranda rallume les lumières dans la chambre et dépose un gentil baiser sur ma joue.

Nous passons encore un long moment ensemble, en regardant des films sur HBO et sur MTV. Durant tout ce temps, Miranda est appuyée sur mon épaule et semble goûter ma compagnie autant que j’apprécie la sienne. J’imagine qu’elle avait sans doute envisagé la possibilité d’un scénario « prince charmant venu de l’Ouest » qui l’emmène dans un monde différent… mais la situation présente lui convient autant qu’à moi.

Vers minuit, Miranda décide de rentrer chez elle, et je la serre brièvement dans mes bras pour lui souhaiter bonne chance.

Même si mon Gros Dur n’a pas occupé la vedette ce soir, je considère pourtant cette soirée comme un remarquable épilogue à mon séjour aux Philippines. D’une certaine façon, cette rencontre concluait mes aventures de la plus émouvante façon qui soit…


Copenhague

J’ai visité Copenhague au début d’octobre 1997, et je dois dire que le conseil lu dans d’autres contributions (utiliser les adresses de Ekstrabladet) me paraît très judicieux: cela permet d’éviter les pièges des clubs pour hommes… En fait, je ne recherchais pas particulièrement une occasion de baiser, mais j’avais envie de tester ce que pouvait être les night-clubs proches du quartier chaud. Celui où je me suis rendu m’a semblé mettre en vedette surtout des orientales, qui faisait des strips complets sur un rythme très lent; et qui étaient disponible entre les numéros pour bavarder à condition de leur offrir quelques coupes d’un champagne hyper coûteux (240 $ la bouteille…)

Assez vite une fille éblouissante, quoique assez costaud, m’a branché. La plus petite bouteille disponible m’a valu une conversation assez chaste au bar. Heureusement son anglais était très passable, bien que “Mélanie” m’ait raconté qu’elle était une indonésienne d’origine chinoise qui travaillait au Danemark pour un contrat de six mois. Pour le prix de la bouteille, nous avons pu nous installer dans un coin retiré, et elle me fit comprendre qu’elle ne s’opposerait pas à quelques explorations polies. Assez vite, elle m’a encouragé en accordant une attention manuelle plutôt habile à ma queue. Dans l’intervalle, elle avait pris son tour sur scène, ce qui constituait évidemment une excellent publicité pour la marchandise: un corps spectaculaire, bien que ces seins n’auraient pu en aucune façon être entièrement naturels. D’une façon très significative, elle n’a pas enlevé son slip comme l’avaient fait les autres filles… A ce stade, j’étais à peu près certain que la petite chérie était une transexuelle opérée; je dois avoir été dans un étrange état d’esprit, car assez vite j’ai accepté son deal: 3000 francs (!) pour une nuit avec elle. En fait de nuit, je n’espérais guère plus d’une heure, précisément ce que j’obtins. j’ai décliné l’invitation d’aller dans son appartement (qui nécessitait dix minutes de ballades en taxi) et nous nous sommes retrouvés dans une petite chambre de l’autre côté de la rue. Cela a sans doute constitué une erreur, car elle aurait été moins pressée de retourner au club si nous étions allés chez elle.

On s’est déshabillé sans trop de préliminaires; dommage qu’elle ait insisté pour voiler la seule lampe avec une serviette, sans doute pour éviter de m’effrayer si je m’approchais trop de ses particularités anatomiques… Elle a commencé par me mettre une capote, en accompagnement d’une pipe. Assez vite elle s’est mise sur le lit et m’a proposé de la baiser, le but étant évidemment de me faire jouir le plus vite possible et d’arrêter les frais. Pourtant, je tenais à apprécier le plus possible le contact et la vue de cette merveilleuse créature. De par mes explorations orales, j’avais eu la confirmation définitive qu’il ne pouvait s’agir d’une femme à l’origine, mais nous nous sommes retrouvés à avoir tant de plaisir dans notre 69 que je ne m’en inquiétais plus guère, à ce stade. Finalement, après environ 45 minutes (ces filles qui travaillent semblent avoir un chronomètre greffé dans la tête!) elle m’a demandé de la pénétrer. Il se révéla qu’elle disposait d’un petit orifice parfaitement adapté, si bien que le bouquet final est venu assez vite. Au total, ce fut une expérience nettement plus réussie que ce que j’ai pu vivre chez moi avec des prostituées russes. Elles avaient l’air de tellement s’en foutre que je n’arrivais pas à y trouver aucun attrait; alors que les choses sont beaucoup plus agréable quand l’autre (même pour une raison douteuse) a intérêt à ce que tout se passe bien. Même le prix scandaleux était un plus, bizarrement; en payant la forte somme, je m’étais débarrassé du remord “d’abuser de jeunes filles dans le besoin”. “Mélanie” fut assez gentille pour me permettre de la raccompagner jusqu’au club. Pour autant, la prochaine fois que j’aurai envie de faire l’amour à Copenhague, j’irai chercher une adresse dans Ekstrabladet. (Ironiquement un de mes collègues danois m’a raconté qu’il était inutile d’aller dans ce genre de clubs, puisqu’il était si simple de trouver à Copenhague une fille qui ait envie de faire l’amour. Pauvre fou! Que sait-il des problèmes de quelqu’un qui n’est plus ni jeune ni beau…)


Montréal

Eh bien, je reviens juste de Montréal, et j’ai essayé les petites annonces du journal local “the Mirror” (rédigé en anglais, ce qui facilite les choses pour les gens qui comme moi n’ont pas le don des langues). On y trouve plein d’annonces d’agences d’escortes, et quelques indépendantes. Plusieurs d’entre elles indiquait un tarif de 120 dollars canadiens (environ 500 francs), si bien que j’en ai choisie une au hasard, et appelé pour organiser un RV.

Une demi-heure plus tard Jeannie a sonné à ma porte. Son apparence était moyenne, et elle devait peser 6 ou 7 kilos de plus que ce qui était indiqué dans l’annonce. Sa personnalité était agréable, et elle se comportait très amicalement. Cette activité constitue une chose qu’elle pratique occasionnellement le WE; et durant la semaine elle est étudiante dans une université locale. Elle s’assise sur le lit et m’expliqua ses prix (je savais que les 120 dollars étaient trop beaux pour être vrais): pour 120 $ canadiens j’avais droit à un massage et à une pipe; le “service complet” coûtait 40 $ de plus. C’était toujours un prix très honnête, au moins pour un américain. De plus c’était agréable de pouvoir y aller franco, à la différence de ce qui se passe aux US… Tout cela est légal ici, si bien qu’on n’a pas à jouer au petit jeu du “parles-en toi d’abord”. Le sexe lui-même a été OK, mais sans rien de spectaculaire; elle était très professionnelle (j’entends cela à la fois comme un compliment et un reproche). Elle a dit ce qu’il fallait, a gémi au bon moment, etc. Je dois admettre que me conseiller à la fin d’essayer le job d’escorte mâle était une touche plutôt sympa. Pour terminer nous avons pris une douche ensemble, et elle est partie. En tout, ce fut une expérience plaisante sans être extraordinaire.

On trouve quelques bons clubs sur Sainte-Catherine; dans ces clubs, vous aurez à choisir parmi une demi-douzaine de filles (niveau 7-9 sur une échelle de 10). Pour 40$, vous choisissez une fille qui fait un show d’une vingtaine de minutes dans une pièce privée. On peut se déshabiller et se masturber en la regardant. Les options typiques concernent l’emploi d’un vibrateur (+10$); d’un vibrateur anal (+20$) et même de caresser la fille (entre 30 et 50$). Certaines danseuses iront plus loin, mais d’après mon expérience, il n’y a pas grand’chose à espérer quand on recherche le “service complet”… Les shows peuvent se révéler extrêmement chauds, pourtant . Si vous êtes voyeur et que vous aimez les bons shows, c’est l’endroit où aller. J’ai vu récemment deux filles faire un show de lesbiennes pour moi, avec des 69 et l’utilisation d’un vibrateur à deux têtes, pour 80$. Elles étaient géniales!

Si vous recherchez le “vrai truc”, vous avez trois options: la rue, ou les call-girls. Je n’aime pas vraiment les filles des rues, et leurs prix sont souvent plutôt exagérés; si bien que je n’ai pas grand-chose à en dire. Les services d’escortes de Montréal, par contre, sont pour moi les meilleurs du monde… et je voyage beaucoup! Prenez un exemplaire du Journal de Montréal, et allez à la section 340 des petites annonces. Là choisissez n’importe quel numéro et appelez… Ma favorite est la “Lady Amazone”. N’utilisez pas les pages jaunes du téléphone: la plupart des agences qui y sont listées sont des attrapes-touristes qui vont vous faire payer bien plus que nécessaire. Le prix habituel pour passer une heure avec une dame va de 100 à 140$, les plus chères n’étant pas nécessairement les meilleures. Vous pouvez demander deux filles (180-200$), un show lesbien auquel vous pouvez participer (260-280$), et même trois filles si vous voulez (280$). Certaines filles acceptent la sodomie, et d’autres jouent les dominatrices. D’après ce que j’ai vu, le mieux est de ne pas être timide et d’expliquer clairement ce que l’on veut. Ces gens ont déjà tout entendu, de toute façon. Habituellement, ils vont décrire assez honnêtement la fille qu’ils peuvent vous envoyer. La plupart du temps, vous ne payerez rien si vous refusez la fille qu’ils vous envoient, donc c’est leur intérêt de ne pas vous décevoir.

En général la fille se présente 30 minutes à une heure après que vous ayez appelé. Elle va parler un peu avec vous pour s’assurer que vous n’êtes pas drogué, et que vous ne serez pas violent. Lui donner l’argent à ce moment-là constitue un bon moyen de détendre l’atmosphère. Elle appelle alors l’agence pour confirmer que tout se passe bien, et que vous acceptez le deal. Le reste est classique. Habituellement ces filles se révèlent particulièrement gentilles et affectueuses. Elles bavarderont avec vous, si c’est ce que vous souhaitez, et se déchaîneront au lit si ça vous tente. J’ai personnellement beaucoup de respect pour ces filles dont le job n’est pas facile, et qui le font avec énormément de conscience et de gentillesse… ce qui est quelque chose que l’on ne peut acheter! N’hésitez pas à leur donner un pourboire quand elles partent, si vous avez apprécié leur compagnie; elles donnent une partie de ce qu’elles gagnent à l’agence, mais peuvent garder les pourboires pour elles-mêmes.

Une adresse: celle de Sarah, une étudiante dont l’appartement est proche du Vieux Forum de Montréal… Quand on va chez elle, elle vous accueille comme si vous étiez son nouvel amant… Votre rendez-vous à 150$ de l’heure peut dépasser une heure et demie voire deux heures; j’ai pris des douches brûlantes avec elle, parfois avec des jeux uro; elle est si petite et délicate, c’est une vraie émotion de passer de longues minutes couché sur elle, en ramonant son petit cul étroit (elle adore le sexe anal!); et il est rare qu’on parte avant d’avoir joui deux ou même trois fois avec elle… On finit par se sentir très proche d’elle, on risque de tomber amoureux… Certains types à Montréal sont si accros de Sarah qu’ils vont la voir pratiquement tous les jours!


Côte d’Ivoire

Je voulais vous parler de la Côte d’Ivoire, que j’ai visitée en décembre 1998. J’ai vraiment passé un grand moment. Je logeais à l’hôtel X… à Abidjan; A l’arrière de la réception, et près de l’entrée du Casino se tenaient le soir plusieurs filles. J’en ai choisi une, et nous nous sommes mis d’accord pour une heure à 50 francs. A ce tarif tout ce que je voulais était inclus, sucer, baiser (avec capote), et même du fist-fucking. En plus elle ne s’opposait pas à ce que je prenne des photos. Au total une expérience formidable.


Danemark

… 40 minutes plus tard, je me retrouvais devant une porte, lisant une note manuscrite qui disait “Carina et Pernilla vous souhaitent la bienvenue”, et j’appuyais sur la sonnette sans autre hésitation. La porte s’ouvrit, et une fille très attirante, souriante et peu vêtue, se tenait devant moi. “Salut, je suis Carina, entrez!” Elle m’emmène dans une pièce et je m’assois dans un fauteuil confortable. “Alors, qu’est-ce que vous recherchez?” demande-t-elle en souriant. “Eh bien, je suis très intéressé par ce truc de bondage”, réussis-je à dire, sans vraiment pouvoir éloigner les yeux de son corps. Elle portait un ensemble de lingerie noire, et je pouvais distinctement voir la forme de ses seins et les lignes du reste. Elle m’indique alors quelques options concernant les différentes formes de sexe que je pouvais avoir avec le bondage; “ou bien vous me payez mon tarif habituel, et vous aurez droit à une surprise.” Son tarif habituel se montait à 120 euros, j’ai pris une décision rapide et je lui tendu l’argent.

Elle me prend par la main, et nous descendons un escalier jusqu’au sous-sol. Là, nous entrons dans une grande pièce, avec un éclairage rouge; et là elle me demande de me déshabiller et de m’asseoir en l’attendant. Après m’être déshabillé, je regarde dans la pièce, il y avait plein d’équipements intéressants, des croix contre le mur, des cordes, des fouets, des chaînes, des masques et des tas d’autres trucs. Les murs étaient peints en noir. La porte s’ouvre, et elle se tient devant moi, et me regarde. “Debout”, dit-elle d’une voix autoritaire. Elle entre dans la pièce et se tient juste devant moi. “Couche-toi sur le lit” ordonne-t-elle, “sur le ventre.” J’obéis sans un mot. Elle attrape une corde et commence à m’attacher. Bientôt je deviens incapable de faire le moindre mouvement. C’était une vraie pro! Puis elle commence à me toucher très doucement sur le dos, et puis soudain elle me frappe! Pas très fort, mais je sentais quand même la chaleur du coup. Elle continue à me donner des claques, tout en répétant que j’étais sous son contrôle, et qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi. Puis elle se lève et quitte la pièce! Cela n’a pas duré plus de cinq minutes, mais comme je ne pouvais ni bouger ni surveiller la porte, ça m’a paru une éternité.

Alors elle est revenue dans la pièce, et m’a détaché lentement; elle a pris ma main, et m’a guidé jusqu’à une croix faite de deux grandes planches fixées au mur. Là, elle m’attache une nouvelle fois face au mur, et mes bras jambes étaient étirés au maximum. Elle me caresse gentiment le dos de nouveau, et puis de temps en temps m’administre une grande claque. Ensuite elle me détache et me retourne. elle attrape un masque de cuir avec lequel elle m’aveugle. Elle me pousse contre le mur, et m’attache de nouveau; mais cette fois je suis face à elle. “Tu es excité?” demande-t-elle. Je bafouille que oui. “Ta queue semble assez raide” dit-elle, et elle recommence à me toucher. Cette fois elle est très douce et caressante, mais je ne pouvais pas la voir, juste sentir ce qu’elle faisait sur mon corps. Soudain je sens qu’elle lèche mes couilles, c’était la première fois qu’elle me touchait dans cette zone. Elle met alors une capote sur ma queue, en se tenant juste devant moi. Elle s’approche de moi, et je pouvais sentir ses seins presser doucement ma poitrine, et son ventre frotter contre le mien. Puis elle s’agenouille lentement, et commence à sucer ma queue. J’étais au paradis, alors qu’elle me caresse et me suce durant peut-être un quart d’heure. Quand elle sent que je suis près de jouir, elle s’arrête et me dit : « Est-ce que je t’ai donné la permission de jouir?” “Non”, je halète. Elle prend un bout de corde qu’elle passe autour de ma queue et de mes couilles, et chaque fois qu’elle sent que je vais venir, elle serre la corde… A ce moment, je suis prêt à faire tout ce qu’elle veut pour avoir l’autorisation de jouir, mais non - elle a d’autres projets.

Elle me détache de la croix, et me guide dans un autre coin de la pièce, où elle m’ordonne de m’allonger. Mes bras sont attachés à un anneau au dessus de ma tête; mes jambes sont également fixées à des anneaux sur le sol, si bien qu’une fois de plus, je suis incapable de bouger. Elle n’a pas non plus enlevé le masque, et je ne pouvais toujours pas la voir. “Maintenant je veux que tu me dises ce que je te fais” dit-elle. “Et souviens-toi, tu n’as pas le droit de jouir, pas tant que je ne t’en donne pas la permission.” Et je commence à sentir ses mains caresser ma queue. “Alors?” “Tu es en train de me branler” lui dis-je. “Exact” répond-elle. Puis elle engloutit mon sexe dans sa bouche. “Tu me suces.” “Très bien” elle répond; “et maintenant, qu’est-ce que je fais?” je peux sentir qu’elle attrape ma queue, et qu’elle la glisse contre sa chatte toute chaude. Je sentais la douceur de sa peau contre mon ventre, et ma queue était maintenant profondément enfoncée en elle. “Tu me baises”, je lui dis. “Oui, mais tu n’as toujours pas le droit de décharger” elle répond, et en même temps elle tire un peu sur la corde autour de mes couilles pour que je n’oublie pas. C’était incroyable. Elle commence à bouger, doucement au début, mais bientôt elle me baise de plus en plus fort, et de plus en plus vite. Juste comme j’arrivais au point de non-retour, elle sort ma queue! “Tu es sûr que tu veux jouir maintenant” me demande-t-elle. “Oh oui” je réponds, “je ne peux plus tenir!” Elle prend ma queue de nouveau, mais cette fois je peux sentir quelque chose de différent. Elle était en train de la faire entrer dans son cul! Alors elle appuie son corps contre le mien très lentement, jusqu’à ce que je sois entièrement enfoui dans son cul. A ce point, j’étais extrêmement proche de l’éjaculation, mais elle ne bouge pas! Elle me pousse juste de plus en plus profondément en elle, et finalement elle me dit: “maintenant je te donne la permission de jouir”, et commence à bouger doucement. Inutile de dire que je bascule presque aussitôt dans une explosion géante. Elle me garde en elle encore un peu, puis me sort de son cul. Elle enlève la capote et me détache.

Je me relève, et commence à me rhabiller. Elle me regardait avec un petit sourire: “Tu as passé un bon moment?” Je lui avoues que c’est la meilleure expérience de bondage que j’ai jamais vécue. “Tu seras le bienvenu de nouveau” me dit-elle. “Je reviendrai, c’est sûr!” je lui réponds en souriant.

J’ai eu depuis d’autres séances avec la même fille, car j’y suis retourné dès la semaine suivante… A chaque fois, elle m’a emmené de plus en plus loin dans cet univers excitant, mais toujours avec le plus grand respect pour mes souhaits et pour mes limites. »


Géorgie

Revenant récemment de Tbilissi, la capitale de la république de Georgie de l’ex-URSS, je dois témoigner à quel point les gens y sont incroyablement gentils et accueillants. Depuis la fin de la guerre, voici deux ans, de nombreux aspects de la vie quotidienne ne fonctionnent pas bien (coupures d’eau, d’électricité, etc). Par contre, la nourriture et les boissons sont excellents, tout comme l’hospitalité. Malheureusement, avec la fin du régime communiste, la prostitution a pratiquement disparu de la scène. Les bars, les clubs et les hôtels n’hébergent plus ces putes russes à l’ancienne, et comme la majorité de la population est soit catholique soit musulmane, on ne voit aucune fille racoler dans les rues. Mais ne soyez pas trop déçus!! Les filles du coin, qui sont extrêmement jolies et amicales, sont absolument ravies d’avoir la chance de discuter (en anglais basique) avec un étranger de “l’ouest”; et la plupart accepteront très volontiers de passer une soirée, voire une nuit avec vous. On n’attend ni ne demande jamais d’argent, mais il est poli d’acheter à la fille un petit cadeau ou de lui donner un peu d’argent pour le “taxi” le lendemain matin.


Thaïlande

Ce qui suit constitue un récit sincère de mes vacances à Bangkok, Thailande! J’ai quitté la maison à 6h30, après être resté éveillé toute la nuit; j’ai pris un train jusqu’à l’aéroport, et de là le vol Korean Airlines de San Francisco à Séoul, 12h de vol. J’ai passé le vol à essayer de dormir et à lire le Guide Lonely Planet sur la Thaïlande. Arrivé à deux heures de l’après midi, mardi, par la magie du décalage horaire, j’ai attendu cinq heures à l’aéroport ma correspondance pour Bangkok. Finalement, je quitte Séoul pour Bangkok. Cinq heures de vol. Je passe la quasi-totalité du temps à bavarder avec une femme entre deux âges originaire de Washington DC. Vol plutôt effrayant du fait d’intenses turbulences accompagnées d’éclair qui illuminent la nuit au point que l’on se croyait en plein jour.

Arrivé à Bangkok, je passe rapidement les douanes, change un traveller’s de 100$ pour environ 2500 bahts, et je prends un meter-taxi pour l’hôtel Crown. Il me faut insister plusieurs fois pour que le chauffeur mette en marche le compteur du taxi.

Je m’enregistre à l’hôtel alors qu’il est près de minuit et paye quatre nuits d’avance. La chambre que j’obtiens est au second étage, avec l’air conditionné et coûte 540 bath la nuit. Je place mon argent et mes travellers dans le coffre de l’hôtel, et par la force de l’habitude, place mon portefeuille avec mes cartes de crédit dans ma poche arrière. Je me promène un peu dans le quartier de Bangkok où je suis logé, (Sukhumvit Road, le centre) et prends quelques points de repère; achète 3 bouteilles d’eau minérale dans une boutique proche de l’hôtel. Bangkok est très chaud, très humide, avec une odeur assez forte de poubelles qui flotte; j’ai apparemment choisi un soir particulièrement pollué pour débarquer.

Levé vers 11h, j’ai pris une douche et suis allé prendre un petit déjeuner au buffet de l’hôtel Ambassador; testé une variété de plats thaïs, et bu beaucoup d’eau. Je me lève et vais me balader sur Sukhumvit. Le trottoir est bourré de vendeurs et de chauffeurs de taxi qui harcèlent le client. Tous les modèles imaginables de montres et de briquets semblent être disponible dans ce bazar.

Je rentre à l’hôtel en sueur à cause de la marche. Je lis un guide de voyage, tandis que la femme de ménage fait la chambre. Après une petite sieste, je repars pour essayer de trouver Soi Cowboy.

Cela ressemblait à ce à quoi je m’attendais, mais je ne réussis pas à trouver de show à l’étage, juste des shows topless en bas. Bière Shinga 55 bahts, des filles seins nus qui dansent autour d’une barre verticale, des bars.

Une fille menue, à l’air sauvageonne, attire mon attention, bien qu’elle ne m’ait pas regardé. Au bout d’un moment, j’étais assis à l’extérieur quand elle est sortie en vêtements de ville, et je l’aborde. Elle était amicale et engageante, si bien que je l’amène à mon hôtel après avoir payé une taxe de 300 bahts au bar.

Apparemment elle n’était pas souvent réclamée; elle n’était pas la plus jolie, et avait l’air de dire que les autres filles pensaient que j’aurais mieux fait de choisir l’une d’elles. Elle n’essaie pas d’établir un prix, et nous ne parlons pas d’argent; la seule chose que je dis est que je veux toute la nuit. Je la prends deux fois de suite (tout au long de mon séjour je me suis toujours protégé, ayant apporté avec moi deux boîtes grand modèle de capotes lubrifiées). Elle a une peau brune très douce. sa seule pilosité étant une fine ligne de poils au dessus de son sexe, qui était très étroit. Ses seins aussi sont tout petits, mais mignons et fermes. Elle affirme avoir 19 ans et cela semble possible; elle dit qu’elle vient du Cambodge; étant à moitié khmer; elle ne veut pas me dire quelle est l’autre moitié, probablement chinoise.

Après cela elle veut partir, et je lui donne 200 bahts, disant que c’était un “short time”. Après je repars vers Soi Cowboy pour trouver une autre fille. Sur le chemin, à un moment je dois faire demi-tour après avoir réalisé que j’ai manqué la passerelle en bois, qui constitue le seul moyen sûr de traverser la rue. Une fille bien habillée me demande l’heure qu’il est. Quand elle s’approche de moi, elle me prend dans ses bras. Je me dégage, en disant que je ne suis pas intéressé, et elle saute dans un taxi. Alors je réalise qu’elle m’a pris mon portefeuille.

Fort heureusement, la quasi-totalité de mon fric est dans le coffre de l’hôtel; elle m’a pris environ 60$ en liquide et un travellers de 100$; plus mon permis de conduire, ma carte Visa, deux autres cartes de crédits et diverses cartes moins importantes (AAA, Pac Bell, etc).

Cette mésaventure me choque pas mal, et je vais chercher un policier mais les premiers que je rencontre ne parlent pas anglais; je veux aller au poste le plus proche, mais en chemin je me dis que de toute façon c’est fichu, et je rentre à l’hôtel. Je finis par dépenser environ 170$ en coups de fils internationaux pour bloquer mes cartes; je dois appeler les US parce que je n’ai pas les numéros locaux. Visa m’indique un délai de trois à quatre jours pour obtenir une nouvelle carte à mon hôtel.

Plusieurs leçons à retenir de cette expérience: d’abord, ne jamais emporter avec soi que le minimum dont on a besoin, pas de cartes inutiles, etc. Deux, ne jamais placer son portefeuille dans une poche arrière… Si j’arrive à récupérer une nouvelle carte Visa d’ici quelques jours, ce voyage est sauvable.

Après tous ces coups de fil, je ressors vers Soi Cowboy pour y boire encore une ou deux bières. Je bavarde un peu avec un type dans un karaoke (c’était au premier étage et j’espérais voir des filles). Dans un autre bar, je m’assois et regarde un show. Les filles sont OK, pas particulièrement fantastiques. En général je ne trouve pas que les thaïlandaises soient spécialement plus belles que d’autres; on trouve beaucoup de variétés ethniques chez elles.

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi