Tranche de vie

De
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Un couple, maintenant quinquagénaire, avait fait le choix de mettre entre parenthèses leurs pratiques libertines pour élever leurs enfants. Il renoue avec celles-ci, au hasard d’une improbable rencontre.

Si tant est qu'il soit vrai que rien ne soit interdit, en amour, entre adultes consentants, il est une règle qui ne devrait jamais être transgressée, quelles que soient les circonstances.

Cette règle est le respect des uns et des autres, ainsi que l’absolue confiance qui doit exister entre les différents partenaires. La recherche du plaisir de la chair est à ce prix et ne devrait jamais y déroger.



Êtes-vous prêt à les suivre, et, avec eux, explorer le vaste et insondable territoire de la jouissance ?



Serez-vous capable, sans fil d’Ariane, de visiter ce labyrinthe que composent les « jardins des délices », de repaître vos sens des fruits de la luxure, sans craindre d’y perdre votre âme ?



Alors, qu’attendez-vous ?



Suivez-les !


Publié le : vendredi 17 juillet 2015
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EAN13 : 9782332866592
Nombre de pages : 400
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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-86657-8

 

© Edilivre, 2016

Mot de l’auteur

Je remercie mon grand ami Dominique, auteur du livre « D’un monde à l’autre » de m’avoir poussé à écrire et faire publier cette histoire.

Il m’a également autorisé à utiliser quelques unes de ses sentences et maximes pour illustrer et résumer les différents chapitres.

Après avoir ensemble débattu, lors de nos fréquentes réunions, au sujet de la limite entre l’érotisme et la pornographie, nous en sommes venus à la conclusion qu’il n’y a pas à proprement parler de limite clairement définie, cela tient plus d’une alchimie complexe. L’un comme l’autre procure du plaisir au lecteur.

Comme dans un bon plat préparé, c’est l’équilibre des éléments du plat, ainsi que, les épices qui exhalent les saveurs.

L’érotisme est ce juste équilibre entre le phantasme raconté et le zeste de vulgarité qui épice l’histoire.

Trop de l’un ou de l’autre terni l’histoire.

Mais comme pour tout, tous les goûts sont dans la nature, les romans à l’eau de rose ont leur public, tout comme les plus vulgaires des récits.

C’est comme dans la vie de tous les jours, d’un côté la « restauration rapide » et l’autre le caviar et les truffes, l’un comme l’autre sont écœurant à haute dose, au milieu, il y a les restaurants dont les plats sont un plaisir des sens et un festival de saveurs.

Nos rêves ou nos phantasmes ne sont que le miroir dans lequel se mire notre âme.

Bernard Noël

Chapitre I
Un chaud weekend d’été
le réveil du papillon

« Le plaisir n’a de limite que celle que s’imposent les partenaires »

Quel été magnifique, chaud et sec, il est vrai que le côté sec de l’air, parfois, est difficile à supporter, une température d’une trentaine de degrés reste malgré tout supportable, mais cela fait maintenant trois semaines que nous n’avons pas connu la moindre averse.

Peut-être le prélude au réchauffement climatique ?

Trouver un peu de fraîcheur ne pourrait faire que du bien, un bord de rivière à l’orée d’un bois perdu au milieu d’un no man’s land de verdure. Une après-midi tranquille à se détendre et s’étendre, prendre un livre et espérer un petit vent de fraîcheur soufflant de la rivière vers les terres.

Le site idéal serait d’avoir un petit bois en bord de rivière et des champs derrière, l’air chaud montant créerait un appel d’air venant de la rivière, rien que d’y penser, la chair de poule me vient et je ressens par anticipation ce petit souffle de fraîcheur sur la peau.

Finalement pourquoi pas ?

Il y a pas mal de temps que cela ne nous est plus arrivé.

Nous pourrions envisager de nous offrir un weekend à nous, ne pas se stresser par le temps qui passe, prévoir le nécessaire au cas où éventuellement nous choisirions de ne pas rentrer le soir et passer la nuit dans un petit hôtel perdu loin de tout.

Bien entendu pour cela, le temps devrait se maintenir, prévoir c’est bien, mais chacun sait que la météo est une femme très capricieuse.

Mais aussi, pourquoi ne pas envisager de reprendre nos vies là où nous les avions suspendues et renouer avec nos désirs et plaisirs du passé ?

Cela fait maintenant plus de vingt cinq années que nous nous consacrons exclusivement au bien être de nos deux enfants, devenus grands maintenant.

Après si longtemps, cela sera sans doute difficile, peut-être devrions-nous réapprendre à franchir les étapes, reculer lentement les limites que nous nous sommes volontairement imposées toutes ces années.

A moins que, comme pour le vélo, il est des gestes qui ne s’oublient pas.

Un bord de rivière perdu dans un sous bois n’est certainement pas le lieu idéal pour renouer avec le passé.

Mais inutile de forcer le trait et tirer des plans sur la comète, déjà que nous envisageons de nous consacrer un weekend à nous seuls, sans les enfants, est déjà en soi un miracle.

Où aller ?

Nous décidons d’aller sur GOOGLE EARTH pour voir des endroits qui seraient conformes à nos attentes et suffisamment éloignés des habitations pour plus de tranquillité.

Un weekend sans cris, ni pleurs d’enfants, sans les soucis familiaux habituels.

Le soir nous visionnons sur le portable, les images satellites et nous nous arrêtons sur un endroit. C’est assez loin de chez nous et proche de la frontière.

L’endroit semble parfait, s’il n’est pas occupé par des scouts, ce qui est souvent le cas en été. Faisons appel au hasard, ce sera la surprise.

– Chéri, qu’allons-nous mettre pour nous y rendre ?

Comme nous prévoyons d’éventuellement passer la nuit à l’hôtel cela n’a que très peu d’importance.

– Chérie, on se fera un petit sac de voyage avec de quoi se changer, une tenue décente. Je n’ai pas dit austère, mais aller diner en short ne me convient pas vraiment, voire une tenue dites de soirée pour toi, sexy et sensuelle, sage et provocante sous certains aspects.

– Toi, tu as une idée derrière la tête ?

– Pas du tout mon amour, J’aime que tu joues avec cette ambigüité, comme lors de la présentation de nos vœux de fin d’année, tu étais parfaite, sage au premier regard mais, en insistant, on pouvait deviner la naissance de tes charmes par la légère transparence de ton débardeur. Il ne manquait pas grand-chose pour que tu sois parfaite, un peu plus de légèreté peut-être mais pour présenter les bons vœux !!, et l’hiver reste l’hiver.

Voilà, nous avons arrêté notre destination, et préparé la liste de nos petits sacs avec notre nécessaire de toilette, ne reste que la liste de notre petit pique-nique.

– Serait-ce trop que de prévoir une bouteille de champagne que nous mettrons à rafraîchir dans la rivière, mon chéri ?

– Soyons fou !

Nous complétons la liste des préparatifs avec de quoi nous désaltérer, de l’eau, un thermos avec de l’eau bouillante pour un petit thé, quelques fruits pour une petite faim éventuelle sera suffisant, nous trouverons toujours bien un restaurant ou un hôtel où nous pourrons éventuellement manger et passer la nuit. N’oublions pas le nécessaire pour le soleil et de grands essuies pour s’étendre, un tapis de sport pour plus de confort, un livre pas trop prise de tête et pas de radio, juste le chant des oiseaux et des crickets, ce sera amplement suffisant pour passer un peu de bon temps.

La liste est complète, nous irons acheter ce qui manque, il ne reste plus qu’à attendre la fin de la semaine et espérer que le temps se maintienne. Il est vrai qu’un peu de pluie ramènerait de la fraîcheur mais aussi ruinerait notre weekend.

Vendredi enfin est arrivé, la chaleur est vraiment difficile à supporter, une petite douche après le travail fera du bien, nous entrons tous les deux dans la salle de bains, tu fais couler l’eau de la douche et te déshabilles.

Je te trouve magnifique en tenue d’EVE.

– Tu sais que tu es belle et que tu me plais !

Tu me souris, déposes un baiser sur mes lèvres, pour ensuite te glisser sous le jet.

– Je sais, je me répète, mais que veux-tu, je t’aime et te trouve superbe, un vrai dauphin, ta peau brillante et lisse est un réel appel à la caresse.

J’entre avec toi et te savonne, fais glisser mes mains le long de ton dos et viens épouser le galbe de tes fesses.

– On ne t’a jamais dit que tu as un beau petit cul !

– Non !

– Je ne peux le croire ma chérie.

– hum hum !!!

– Cela veut dire quoi ce hum hum ?

– Ce que bon te semble mon chéri.

Mes doigts jouent les indiscrets en s’insinuant entre les deux globes charnus et viennent caresser ta petite rosette intime. J’y glisse un doigt et tu te cambres un peu pour m’en faciliter l’accès. Je m’agenouille et viens glisser la langue dans le sillon de tes fesses pour venir aguicher ton œillet serré, l’eau qui ruisselle m’empêche de respirer. Je suffoque et tousse.

– Tu vois ce qui arrive quand tu n’es pas sage !

Je remonte et vient boire cette eau qui coule le long de tes reins, je continue mon ascension pour venir te mordre les épaules. Mes mains abandonnent ton dos et viennent cette fois emprisonner tes seins que j’aime et admire. Je caresse ton ventre et tu ressens l’émoi que le contact de ton corps nu contre le mien éveille en moi. Mes mains rampent sur ton ventre et viennent caresser les lèvres de ta chatte. Je me glisse doucement entre elles pour venir pincer doucement ton clitoris durci. Tu gémis doucement, mon autre main remonte doucement le long de tes hanches pour venir aguicher le bout de tes seins.

Une douche hollandaise aurait été parfaite pour laisser libre court à nos envies et ébats, mais l’espace est trop exigu et nous empêche de s’y adonner. Je sens que mes caresses ne te laissent pas insensible et doucement tu te mets à respirer un peu plus fort, signe que tu apprécies. Mais tu te dérobes.

– Tu veux que je te rase les poils rebelles qui repoussent ma chérie ?

– Non je préfère que tu le fasses plus tard, lorsque nous serons dans la chambre, seuls tous les deux !

– Tu as raison, ce sera mieux, en plus, nous pourrons en profiter.

Nous échangeons nos places et te glisses toi aussi dans mon dos pour me savonner. J’aime sentir tes mains parcourir mon corps, toi aussi tu me fouilles la raie des fesses et me pinces le bout des seins, évidem­ment cela ne me laisse pas de marbre. Je me retourne et tu me lâches, l’eau qui continue à ruisseler sur mon corps glisse le long de mon sexe faisant naître sur le bout un filet d’eau.

Tu t’approches de mon oreille et me susurres :

– Regarde, on dirait que tu pisses, j’ai envie de te boire.

– Ma chérie, serais-tu d’humeur coquine ?

– Plus que tu ne peux l’imaginer.

– Oh là ! je ne demande qu’à découvrir mon amour.

– Attention, tu ne sais pas de quoi je suis capable, ni à quoi tu t’engages !

– Et toi, tu sais que j’aime lorsque tu te libères des chaines de la convenance.

– Attention, tu prends des risques ahahaha !!!

– Ne dit-on pas qu’il faut vivre dangereusement ?

– Hummm !!!

Tu t’agenouilles et joins le geste à la parole, tu entrouvres les lèvres et laisse le filet d’eau entrer dans ta bouche avant de déglutir et m’engloutir. L’envie de me laisser aller entre tes lèvres me tenaille, mais je me retiens, je tiens à savourer cette experte fellation.

Tu m’entraînes au bord de la falaise du désir pour que je ressente le vertige du plaisir avant de m’abandonner lâchement. Tu lèves les yeux et me souris, je te prends les mains pour t’aider à te relever et poser mes lèvres sur les tiennes.

Nous sortons de la douche, nous nous séchons mutuellement et on s’embrasse, j’aime sentir ta peau nue contre la mienne, glisser ma queue à la fourche de tes cuisses. On se rhabille et je prépare de quoi m’occuper de ton intimité plus tard.

Nous sortons de la salle d’eau et vais dans la chambre mettre le matériel à disposition et nous nous installons sur la terrasse. La douche a fait du bien mais la température reste étouffante.

Le soir, nous soupons léger avec les enfants, la chaleur n’incite pas à faire de repas gargantuesque.

Nous restons sur la terrasse en espérant que le crépuscule nous apportera un peu de fraîcheur, mais, c’est sans espoir. Il fait chaud et la nuit sera également étouffante. Les enfants, eux, ont choisi de nous laisser seuls et passeront la nuit ailleurs, nous sommes maintenant seuls à la maison.

– Tu veux que je soigne ton gazon, ici, sur la terrasse ?

– Non, t’es fou et si les enfants revenaient ou si les voisins nous voyaient ?

Allons dans la chambre !

– Attend, le temps de préparer le matériel et je reviens te chercher.

J’entre dans la chambre et place un matelas gonflable sur le sol, le couvre d’un grand drap de bain, je prends également de l’huile pour te masser, je vérifie que tout est en ordre et viens te chercher.

– Qu’est-ce que tu as fait, tu en as mis du temps ?

– Rien de spécial !

Je te prends la main, je t’invite à te lever et te pousse vers la chambre.

– Tu vois que tu as fait quelque chose.

Tu me souris et tu m’ouvres les bras. Je me rapproche, pose les lèvres sur les tiennes et nous nous embrassons avec passion et amour. Je profite de ce baiser pour doucement déboutonner ta robe légère et découvrir ta poitrine arborant fièrement les bouts durcis dans une invitation à venir les sucer, ce que je ne manque pas de faire, tout en continuant à défaire les boutons. Une fois le dernier défait, je fais glisser le tissus sur tes épaules et ta robe glisse à tes pieds, maintenant tu ressembles à une fleur, dont les pétales serait ta robe et toi le pistil. Je te pousse sur le bord du lit et t’y étend. Tu écartes les jambes et offre à mon regard les pétales de ton sexe ouvert. Le rasoir électrique est à pied d’œuvre et j’entreprends de raser les poils qui ne font que dissimuler ton intimité; tout en prenant soin de ne pas te blesser. Elle est tellement belle une fois lisse, tellement attirante, tellement appétissante, qu’il m’est toujours difficile de ne pas la mordre à pleines dents, de me retenir de boire ta liqueur intime. Il faut la mettre à nu, la découvrir la mettre en évidence, dans une invite à la luxure. Une fois que le rasoir électrique a fait son office, le rabot à lame entre en action, elle est maintenant aussi lisse que la tendre peau de tes seins.

– Regarde, quelle est belle, tu sens comme elle est douce et agréable au toucher.

Tu passes la main et te mets à te caresser doucement en me regardant dans les yeux. Tu sais que j’aime çà et tu devines plus que tu ne vois l’effet que tu me fais.

Soudain tu t’arrêtes, te lèves et viens m’offrir tes lèvres. Tu commences à me déshabiller et me pousse doucement sur le lit.

– C’est à ton tour maintenant.

– Que veux-tu dire ma chérie ?

– Moi aussi, je te veux raser.

Tu me saisis la queue d’une main et de l’autre le rasoir électrique.

– Il va y avoir du travail, mais je vais y arriver.

Je sens le rasoir, glisser sur ma peau, me mettre à nu, une fois terminé, tu me savonnes et fini le travail à la main. Je suis, maintenant, tout comme toi, aussi nu que le jour de ma naissance, du moins en ce qui concerne mon service trois pièces.

Nous retournons à la salle de bain pour laver le reste de savon.

– Je t’aime mon amour.

– Moi aussi.

Nous revenons dans la chambre, je te fais asseoir sur le matelas pneumatique, prend un peu d’huile au creux des mains, me place derrière toi et commence à te oindre les seins et les épaules. Tu es toute glissante et brillante, je te masse doucement les seins et tu te laisses aller un peu en arrière pour te mettre tout contre moi. Ma queue gonflée de désir pour toi pousse contre ton dos, tes tétons sont durs comme des noyaux d’olive. L’huile rend plus douce ma caresse, tu te laisses aller à cette sensation et fermes les yeux. Je t’aide à t’étendre sur le dos et continue à oindre entièrement ton corps, finissant par m’attarder sur ton intimité. Tu glisses, tu es chaude et abandonnes ton corps à mes caresses. Tu sens le plaisir monter et envahir ton ventre, ton bassin doucement se met à onduler. De mes mains, je suis le mouvement de ton corps, des vagues de plaisirs enflent lentement, envahissent ton ventre et tout comme toi, je te fais connaître ce doux vertige, ta respiration devient plus bruyante, ta jouissance est proche et tout comme toi dans la douche, je te laisse sur ta faim. Tu reprends un peu tes esprits, je te caresse les jambes, remonte sur ton ventre et tes seins pour terminer par tes épaules avant que je ne dépose mes lèvres sur les tiennes, tu les entrouvres et nos langues s’entremêlent à nouveau.

– C’était bon, ENCORE !

– Retourne-toi mon amour.

Ce que tu fais sans te faire prier et fais pareil sur le côté pile de ton corps. Mes mains glissent lentement sur tes reins, tes fesses et tes cuisses. Tu les écartes légèrement m’offrant l’accès à tes parties intimes. Je remonte le long de tes jambes, malmène un peu tes fesses en les massant plus rudement, je fouille la raie de ton joli petit cul et tu devines mon intention d’y glisser les doigts. Tu cambres un peu plus les reins dans une invite à abuser de toi et écartes plus fort les jambes.

Mes mains remontent le long de ton dos, je ne veux pas précipiter les choses, je te masse le dos et les épaules, tu te détends, tout ton corps se relâche. Je m’agenouille entre tes cuisses et pose les mains sur tes reins, les pouces joins, je reprends l’exploration de ton corps. Tu me sens glisser doucement vers ma convoitise, mes mains se séparent caressent tes hanches et se rejoignent entre tes cuisses avant de venir fouiller le sillon de tes fesses, mes doigts s’insinuent entre tes reins, tu viens à la rencontre de mes doigts dans une invite à venir te fouiller plus intimement, plus profondément.

Je pousse un doigt contre ton œillet qui s’ouvre et me glisse en toi. J’entame un lent va et vient, tu accompagnes celui-ci en ondulant des hanches. Tu te détends et introduis un second doigt, doucement, pour que tu t’habitues. Tu te cambres plus fort et t’offres plus encore à cette intrusion consentie. J’y réponds, mon autre main se fait, elle aussi, inquisitrice et viens fouiller les lèvres de ton sexe, ruisselant de désir, te saisis ton bouton d’amour durci, de nouveau le plaisirs se fait présent, ton cul te brûle un peu mais le plaisir est plus fort. J’abandonne ton clitoris et glisse les doigts entre les lèvres charnues de ton sexe. Cette fois la jouissance monte en toi envahissant ton ventre et tes reins. Tu ouvres plus encore le ciseau de tes cuisses, abandonnant ton corps sans retenue à ma lubricité. Je me soumets à ta volonté, tu es maintenant pénétrée de toutes parts. Incapable de te soustraire, tant le besoin de jouir qui enfle dans ton ventre et tes reins impose sa volonté. Tu ne sais comment faire pour t’ouvrir plus encore, la frontière entre douleur et plaisir s’estompe. Je sens que tu contractes tes muscles intimes, j’accélère le mouvement et la jouissance te submerge, ton corps est agité de soubresauts, puis, s’apaise. Je libère tes riens et ton ventre, m’agenouille à tes côté et te laisse reprendre tes esprits. Tu me regardes, que tu es belle dans la jouissance.

Je suis à genoux à tes côtés, tu te redresses sur un coude et regardes ma queue nue et lisse. Tu approches tes lèvres et me gobes, c’est bon. Ta main libre se glisse entre mes jambes et viens caresser mon anus, quel délice, tu interromps tes caresses pour te huiler les doigts et me force à accepter cette douce intrusion, je te sens bouger en moi. Les premières gouttes de sève s’écoulent dans mon urètre.

– Ça vient mon amour, continue, c’est bon.

Voilà, je les sens qui s’écoulent de mon sexe et viennent perler à son extrémité, comme des perles de rosée sur un bouton de rose, tel un papillon, tu viens, de ta langue, récolter le nectar, tu le dégustes tout en continuant à agiter en moi les doigts, c’est bon ce que tu me fais.

– Si tu continues, je ne vais pouvoir me retenir longtemps.

Malgré cet avertissement, tu ouvres les lèvres et de ta langue viens caresser la tendre peau de mon gland turgescent, je n’en peux plus.

– Arrête je ne sais plus me retenir.

Mais tu refermes les lèvres autour de moi et j’inonde ta bouche de ma laitance épaisse, tu me bois, cesses tes caresses et viens dans un baiser partager le fruit de ton butinage.

Nous nous étendons sur le matelas et tu viens te blottir dans mes bras, nous sommes tous deux en sueur.

– Tu veux que je t’apporte une boisson ?

– Oui un thé vert et une bouteille d’eau.

Je fais chauffer l’eau et t’apporte une bouteille d’eau. Tu te mets à genoux et regardes ma queue maintenant redevenue molle, une goûte de sperme perle sur le bout et de la langue viens la cueillir.

La bouilloire siffle, l’eau est maintenant chaude, je quitte la chambre pour faire le thé.

– Il est très chaud fait attention.

Nous finissons d’abord la bouteille d’eau, le temps de laisser refroidir le thé, je te caresse et tu te fais chatte, tu viens t’asseoir tout contre moi, je t’aime.

– Tu veux ton thé maintenant ?

– Oui, il doit être bon maintenant ?

– Il est bon ?

– Oui.

– On prend une douche ?

– Non pas encore, prend-moi dans tes bras.

Nous restons comme çà quelques temps, enlacés, appréciant le moment. Puis, tu bouges un peu et me dis.

– J’ai envie que tu me manges.

– Mais, je n’aime pas la viande crue mon amour ahaha !!!

– Non, mais les fruits de mer se mangent crus.

Tu te lèves et me présentes ton sexe en écartant les jambes, je m’approche et viens déguster ton coquillage. Je m’accroche à tes fesses et telle une ventouse, viens coller mes lèvres à ton sexe. Je te suce, J’insinue ma langue en toi. Tu apprécies. Je bois ta liqueur. Tu me prends la tête et me maintiens fermement. Un goût acre et doux envahit ma langue, je ne reconnais pas ce goût, mais le devine. Je lève les yeux et te cherche du regard, mais tu es ailleurs, déjà au prise avec le plaisir qui te submerge. Tu te laisses aller à me gratifier de petits jets saccadés en même temps qu’éclate en toi un nouvel orgasme. Je te bois, une fois ta jouissance passée, tu relâches l’étreinte de tes mains et tu m’écartes de ton sexe. Ton regard cette fois croise le mien, tes yeux brillent, heureuse que j’ai accepté cette fantaisie pour le moins inattendue. Je te souris et viens te mordre le pubis, le marquant de l’empreinte de mes dents. Tu protestes un peu, nos regards se croisent, un sourire pointe au bord de tes lèvres, tes yeux s’illuminent et je sens un liquide chaud ruisseler sur mon corps, tu libères cette fois ta vessie en m’inondant.

– C’est ta punition pour m’avoir mordu.

Je rebande de nouveau.

– Tu ne perds rien pour attendre, vilaine fille.

Cette fois je veux te pénétrer, je t’allonge sur le dos et entre en toi, je me dresse sur mes avant bras, tu poses les mains sur mon torse mouillé de ton urine et me caresses. Tu veux que je jouisse en toi, tu veux que je te remplisse de mon miel et plus encore, je ne peux me contenir très longtemps. J’explose en toi, tu sens me répandre au fond de toi. Je tente de me retirer, mais tu m’en empêches.

– Reste en moi.

Mon excitation lentement retombe.

– Ma chérie, je ne vais pas pouvoir résister, je dois aller me soulager, le thé que nous avons bu et l’eau rendent ma vessie douloureuse.

Tu me souris, écartes les cuisses et me saisis aux fesses pour me forcer à rester en toi.

J’essaye de me dégager, mais tu resserres ton étreinte.

Je devine où tu veux en venir et cette perspective m’enchante, je reprends de la vigueur.

– Cela te fais de l’effet on dirait.

– Oui ma chérie, je crois que je vais te faire payer ce que tu m’as fait.

– Oui mon amour, venge-toi.

Tu sens que je contracte mes abdominaux.

– Oui, vas-y, venge toi en moi, donne-moi tout.

Je pousse plus fort et un premier jet tout chaud vient inonder ton ventre.

– Oui, continue, laisse-toi aller, j’ai envie que tu m’emplisses.

Je recommence, un second, puis un troisième et enfin, je me laisse aller.

– Oui, c’est bon, merci mon amour.

Tu ne peux tout retenir, ta chatte déborde et m’effondre sur toi. Nos lèvres se joignent, nos langues se touchent, tu découvres ce goût amer et âcre. Tu me pousses sur le côté et vient cette fois me téter. Tu veux savourer ce goût directement à la source, me vider jusqu’à la lie. Tu rampes sur mon corps et viens dans un baiser partager avec moi le reste de ce mélange, fruits de nos jouissances et tendres perversités, tu me regardes.

– Maintenant nous pouvons prendre une douche.

Je te claque les fesses et nous nous levons.

– Il reste une bière, tu veux ?

– Oui.

Tu te couvres d’un paréo et moi d’une serviette de bain, tu descends mettre une lessive avec tous les essuies, témoins de nos ébats, pendant que je sers les verres et allons prendre notre bière et finir la soirée sur la terrasse.

– Bonjour mon amour, bien dormi ?

– Oui, il y avait longtemps que je n’avais pas fait une si bonne nuit.

Je me lève et te prépare un copieux petit déjeuner, pain perdu, jus d’orange, thé.

Nous nous levons à notre aise et passons par la salle de bain.

– Pour le repas de midi que fait-on ?

– Comme nous avons bien déjeuné, ne prenons que des fruits !

Tu entres dans la chambre pour préparer ton petit sac de voyage, moi le frigo box avec les boissons.

– Prends quand même une bouteille de champagne, qui sait, nous aurons peut-être l’occasion de l’ouvrir !

Je te rejoins dans la chambre pour m’habiller, j’opte pour une chemise et un pantalon, j’ai prévu un short si l’occasion se présente.

Toi tu t’habilles léger également, une robe boutonnée sur le devant très agréable à porter et chose exceptionnelle, tu choisis de ne pas mettre de soutien gorge. J’ai pris un costume avec moi, on ne sait jamais, toi par contre, je ne sais absolument pas ce que tu as mis dans le sac de voyage, ce sera une découverte pour moi, j’aime les surprises et je me doute qu’elle sera agréable.

Nous chargeons la voiture, je me mets au volant, tu me rejoins.

– Nous pouvons y aller ?

– Oui, je pense n’avoir rien oublié.

Tu charges le GPS et nous partons, le ciel est d’un bleu profond, le soleil est déjà haut dans le ciel et chauffe déjà très fort. J’ouvre les fenêtres arrière de la voiture et partons à l’aventure, si on peut dire. Notre destination est connue, mais sera-t-il possible d’y arriver et est-ce réellement l’endroit que nous recherchons ?

La route est belle, tu as pris quelques disques et plutôt que d’écouter la radio, on se fait son propre menu musical.

La transparence de ta robe me permet de deviner tes seins libres sous ta robe. Le vent qui s’engouffre dans le véhicule tournoi autours de toi, se fait indiscret et de temps à autre, me permet d’entre apercevoir la naissance d’un sein, le coquin, par moment, me permet de voir le bout durcit par la fraicheur du courant d’air. Je me demande si tu as mis un string et lequel ?

Ma main se pose sur ta cuisse, remonte doucement vers la fourche de tes cuisses, oui tu n’es pas cul nu, ma main s’attarde sur ton entre jambe, est-ce moi qui te fais de l’effet ou la chaleur ? Tu poses discrètement la main sur mon intimité et la caresse au travers de mon pantalon. Mais raison fait force de loi, je dois me concentrer sur la route. Je me fais plus sage et remets les mains sur le volant. Toi, tu continues à entretenir ma raideur.

Ta robe s’est déboutonnée un peu plus et me permet maintenant de bien voir tes seins magnifiques libres de toute entrave.

Le GPS nous ramène à la réalité « sortie imminente », nous sortons de l’autoroute et prenons les petits chemins de campagne des Ardennes. Les odeurs de sous bois nous parviennent par les vitres ouvertes de la voiture, c’est réellement une journée magnifique.

Enfin le GPS nous indique que nous devons prendre à gauche, la route est étroite et descend à travers bois. Logiquement nous ne devrions plus être très loin, nous garons la voiture. Nous tentons de nous repérer et nous découvrons au travers des arbres, une prairie avec un petit bosquet touffu derrière lequel on devine une rivière. Sur l’image satellite, elle semblait être assez large, pas de pont à moins d’un bon Km en aval comme en amont, la voiture ne peut être vue de la route, ce qui limite le risque de l’abandonner seule sans surveillance. Le chemin dans lequel nous nous sommes garé est un cul de sac donnant sur un champ, aucune chance de voir arriver de voiture dans l’autre sens, c’est parfait, l’endroit est réellement isolé. Nous devrions être réellement seuls.

Nous sortons les affaires du coffre, sans oublier de quoi m’abriter du soleil, le dessus de la tente camouflage du fils va, en plus, nous permettre de ne pas nous faire repérer, même de loin. Que demander de plus. Je ferme les portières et verrouille la voiture. Nous nous dirigeons vers le point que nous avions choisi, d’abord une centaine de mètre de bois, puis, la prairie avec quelques vaches, enfin, le petit bois cerné d’une clôture empêchant les bêtes d’y pénétrer. Par satellite, on ne pouvait que deviner une rivière parce que les berges sont bordées d’arbres. Au milieu de ce petit bosquet, il y a une espèce de clairière, ou plus exactement ce que l’on appelle communément un trou à vache. Une petite anse légèrement plus basse que le niveau du sol du bosquet et aboutissant au bord de la rivière. Le soleil inonde notre petit paradis (d’une après-midi). Celui-ci va tourner doucement dans la journée, mais pour l’instant, il est prêt de midi. Je monte la tente pour qu’elle m’offre le plus de protection possible.

Une fois montée, nous sortons le nécessaire et nous nous installons confortablement. l’herbe y est épaisse et protège bien de la dureté du sol. Je prends de la ficelle et vais placer les bouteilles d’eau et le champagne dans la rivière, les fruits quand à eux sont restés dans le frigo box.

– Que penses-tu du coin mon amour ?

– Il est parfait, je vais pouvoir me faire bronzer un peu.

– Oui, mais sur le temps de midi ce n’est pas vraiment indiqué, si nous mangions quelques fruits et ensuite aller nous baigner.

– D’accord, tu as ton maillot ?

– Non, mais je crois que là où nous sommes, je ne pense pas que cela soit réellement nécessaire et en sortant, je peux mettre le short que j’ai pris.

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