Derrière mon clavier

De
Publié par

Derrière mon clavier
Derrière mon clavier c’est facile
Je les attrape, je les attire.
Regardez les toutes elles se penchent
ces cœurs de filles à la peau blanche.
Il suffit d’avoir un peu d’humour,
un peu de style et de satyre.
Et puis surtout il faut ...
Publié le : samedi 16 avril 2011
Lecture(s) : 149
Nombre de pages : 3
Voir plus Voir moins
Derrière mon clavier
Derrière mon clavier c’est facile
Je les attrape, je les attire.
Regardez les toutes elles se penchent
ces cœurs de filles à la peau blanche.
Il suffit d’avoir un peu d’humour,
un peu de style et de satyre.
Et puis surtout il faut faire rire,
la vérité on s’en fout,
la vérité ça ne veut rien dire.
Elles nous trouvent beaux,
elles nous trouvent tendres
mais moi j‘ suis pas un morceau de viande.
Derrière mon clavier, c’est facile,
Il suffit juste de pianoter.
Derrière mon clavier c’est facile,
Mmh, il suffit juste de composer.
Assaisonner, inventer,
une ou deux qualités saupoudrées.
C’est tellement mieux qu’au ciné
plus besoin de s’embêter.
Il suffit juste de cliquer.
Un rendez vous et récolter.
C’est si facile de rencontrer.
Je ne leur dis jamais qui je suis
Je ne leur dis jamais ce que je fais.
Je suis dispo, je distribue.
Automate de l’amour, version clavier
c’est bien ça que vous demandez ?
Je ne suis pas con vous me connaissez
Savant dosage de laisser aller,
en plus je les fait toutes craquer.
On pose sa canne, on laisse filer.
L’amoureuse mord comme un brochet,
c’est con une femme ...
surtout quand ça aime pour de vrai.
Je ne supporte personne et je vis seul
mais si elle veut je déménagerai
si je la sens motivée
si je la sens à mes pieds.
Je séduis celles que je choisis
comme dans un catalogue de jouets
Sauf que là, y a même pas à payer.
Je n’ai jamais été gâté, alors j’rattrape le temps passé.
Pendant que vous partez bosser,
je m’occupe des cœurs de miel,
des barrettes et des dentelles.
Derrière mon clavier c’est facile
Je papote, j’invente, je dessine.
Derrière mon clavier c’est facile
Je les attends, je les attire.
Elles sont naïves et prévisibles.
Depuis le temps je les connais
mais j’ai pas encore tout compris.
Y en a toujours une qui se réveille
du bois dormant de mon sommeil.
Quand y en a une qui s’en va,
y en a trois autres qui attendent.
Je vous le dis,
elles craquent toutes pour moi,
y en a toujours une en attente.
Derrière mon clavier, c’est facile.
Moi j’ai bien réussis,
j’ai même pris la part de tous ces abrutis.
Des filles belles et jolies,
je les ai toutes recrachées.
Je ne veux pas savoir ce qu’elles font
Elles m’ont quitté, elles ont osé.
Elles me quittent toutes vous savez
Mais y en a toujours une qui attend.
Et puis peut être qu’un jour celle là
Elle croira que je l’aime vraiment.
Oui, peut être qu’un jour celle là
Elle croira que je l’aime vraiment.
Parce que vous savez c’est fatigant
de pianoter toute la journée.
Oui, vous savez, c’est fatigant
de pianoter toute la journée.
Juliasmile1 25 octobre 2010
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Tu me hurles

de juliasmile1

2 avril 2011

de juliasmile1

suivant