NOTRE IDENTITE COLLECTIVE

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CENTRE D’ETUDE POUR LA PROMOTION DE LA LITTERATURE AFRICAINE ET FRANCOPHONE NOTRE IDENTITE COLLECTIVE : « PLAIDOIRIE POUR L’EGALITE DES CHANCES EN FAVEUR DE L’HOMME AFRICAIN » Texte philosophique Par MUABILA MUABILA GLODY, Booker T. Activiste des Droits de l’Homme Etudiant en Droit KINSHASA, CEPLAF. 2012 | Muabila Muabila Glody, Booker T. Dédicaces spéciales à tous mes amis Panafricanistes et activistes des Droits de l’Homme. Mention spéciale aux Professeurs XAVIER LOPEZ i ARNABAT ET MBUYIKABUNDA pour leurs enseignements et surtout quant à leurs contributions à la promotion des D.H. Remerciements à CLAUDY SIAR, ALPHA BLONDY pour leurs contributions à l’éveil de conscience. Mes hommages aux vaillants combattants Panafricanistes Booker T. Washington, Edward Wilmot Blyden, Joseph Antênor Firmin, Henry Sylvester-Williams, William Edward Burghart, Marcus Mosiah Garvey, George Padmore, Krou amé Nkrumah, Lumumba, Aimé Césaire, L. S. Senghor, Tyrolien et Damas. JE VOUS AIME TOUS MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’homme Muabilaglody2013@yahoo.fr MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’homme Muabilaglody2013@yahoo.fr Le texte qui suit n’est pas raciste !
Publié le : vendredi 12 avril 2013
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CENTRE D’ETUDE POUR LA PROMOTIONDE LA LITTERATURE AFRICAINE ET FRANCOPHONE
NOTRE IDENTITE COLLECTIVE :
«PLAIDOIRIE POUR L’EGALITE DES CHANCES EN FAVEUR DE L’HOMME AFRICAIN»
Texte philosophique Par
MUABILA MUABILA GLODY, Booker T.
Activiste des Droits de l’Homme
Etudiant en Droit
| Muabila Muabila Glody, Booker T. KINSHASA, CEPLAF. 2012
 Dédicaces spéciales à tous mes amis Panafricanistes
et activistes des Droits de l’Homme.
Mention spéciale aux Professeurs XAVIER LOPEZ i
ARNABAT ET MBUYIKABUNDA pour leurs enseignements et surtout quant à leurs
contributions à la promotion des D.H.
Remerciements à CLAUDY SIAR, ALPHA BLONDY
pour leurs contributionsà l’éveil de conscience.
Mes
hommages
aux
vaillants
combattants
Panafricanistes Booker T. Washington, Edward Wilmot Blyden, Joseph Antênor
Firmin, Henry SylvesterWilliams, William Edward Burghart, Marcus Mosiah Garvey,
George Padmore, Krou amé Nkrumah, Lumumba, Aimé Césaire, L. S. Senghor,
Tyrolien et Damas.
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
JE VOUS AIME TOUS
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
Le texte qui suit n’est pas raciste!
 « NOTRE IDENTITE COLLECTIVE »(texte philosophique)
L’histoirem’a apprisa été dépecé, morcelémon continent  que
par les puissances étrangères, toutes del’occident.Sanscœur etsans âme, elles ont
réussi à pénétrer mon continent pour le diviser. Mon continent qui était alors innocent
etignorant de tout ce qui s’étaitse retrouve du jour aucertain 1885, décidé à Berlin un
lendemain dépossédé dece qu’il avait: la terre (son sol et son soussol).de si précieux
L’homme blanc a foulé ses pieds blancs sur mon continent
« Afrique » en détruisant cequ’il a trouvé comme structure politicoadministrative,
religieuse et j’en passe…
Iln’avoulu, alors en aucune façon entendre pas qu’au Nord
un jeune garçon nègres’est rebellécontre les autorités blanches; qu’au Sud une jeune
fille nègre a refusé de danser nu devant les autorités blanches ;qu’àl’Estun vieillard
a insulté son patron blanc et àl’Ouestqu’un bébé venait de naitre alorsqu’en principe
sa maman devrait se retrouver dans le champ de caoutchouc à 3h du matin
dans mon continent.
Il a régné un climat de terreur, de frustration etd’intolérance
Pourquoil’Afrique incarne toujours l’obscurantisme?me Je
demande enfin si nous avons tous les mêmes droits ?
Peutêtre toutes ces questions vont demeurer lettremorte… peutmais quiêtre pas
sait ?
Depuis toujours, moil’hommede monafricain, je suis à la quête
identité culturelle, je veux découvrir le fondement des maux qui ont freinél’essorle ou
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développement de mon continent ; mais je rencontre toujours des obstacles quand
j’arrive à :mes conclusions
ODieu, qu’aije fait, moil’hommepour que je africain
connaisse toujoursd’embûches?que je vais entreprendre une chose à chaque fois
O Dieu à quoisert d’avoir la foi si on n’est pas aimé dans cette terre?
ÔDieu à quoi sert d’avoir la foi si mes œuvres sont à tout moment
combattues par mes ennemis ?
identité collective :
O Dieu entre Toi et mes détracteurs qui es plus fort ?
Depuis toujours, moil’hommequête de monafricain suis à la
je suis Muntu et non pas Gaulois,
je suis Haoussa et non pas celte encore moins Ibère,
je suis Malinké, Peul et non pas Germain,
je suis Nilotique et non pas Saxon
peuplelà…
Moi, homme africain je me différencie totalement de tout ce
Je suisMuntu (peul, malinké…) etpas francophone, je non n’ai
jamais demandé à parler le français, en aucune façon mes ancêtres se sont révoltés
pourréclamer d’apprendrel’anglais;ou le français
Je ne suis pas Européen mais africain, je me différencie totalement
de toiet je n’ai jamais souhaité apprendre dans vos écoles; je n’ai jamais voulu étudier
Louis 14, Bonaparte, Henri 8…Il fallait que tu melaisses avec ce que mes ancêtres m’ont
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narré: qu’il y a eu l’existence des Empires Mossi, Songhai, Sokoto…des Royaumes Kuba,
Lunda…
Moi, homme africain je me différencie catégoriquement de tout ce mondelà envahisseur.
Je suis Muntu (peul, malinké…) et non pas anglophone. Je subis les
conséquences désastreuses de ta politique inhumaine et dégradante dans mon continent
pendant la colonisation,car mes parents n’ont jamais pensé un seul instant qu’ils pourraient
marcher, se pavaner,s’habiller, fumer la pipe bref se comporter comme toi ;
malheureusement tu leur a imposés ton système, ton mode de vie. Saistu qu’en le faisant,
tu as détruit, annihilé, brimé toute une culture, toute une coutume ?
Tu as superposé ton mode de vie sur nos us et coutumes et après, que nous restetil ?
Moi, homme africain je me différencie totalement de touts ces prédateurs européens…
Je suis Muntu(peul, malinké,…) et non pas lusophone, dans ma
tradition l’homme occupe la place dominante, car sa vie et saplénituded’être ressemblent à
celles de Dieu, tu as obligé mes ancêtres (parents) à se haïr, s’entretuer, s’entredéchirer
oubliant que tout cecin’était rien d’autre que qu’unesorte de tapis qui vous étiez déroulé afin
que vous employiez votre politique de « diviser pour mieux régner ».
Moi, homme africain, on m’a appris le communautarisme et voilà que tu m’ascontraint à
l’abandonner au profit du capitalisme et son corollaire qu’est la compétitivité.
Saistu combien des morts, combien des familles se sont divisées,
combien d’hommes ont perdu leur boulot au motif qu’ils n’étaient plus aptes, tout ça rien qu’à
cause du capitalisme qui implique coute que coute la recherche du profit.
Moi homme africain, je me différencie de tout ce monde égoïste et
malin d’européens. Je suisMuntu (peul, malinké…) et non pas latin; chez toil’homme se
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définit par 2 principes essentiels, à savoir son âme et son corps ; alors que dans ma tradition
l’homme est à la fois un êtrematériel et un être spirituel.
Dans ma coutume, tout homme est toujours et déjà un être
avec, un homme clanique, vivant en union vitale dans la solidarité et la fraternité avec
les membres de sa famille et de son clan. Malheureusement, vous aviez réussi à laver
les cerveaux des mes ancêtres (parents) en leur disantqu’unqui se respecte homme
est celui qui vit isolé etindépendant…
Pourquoi astu transposé cette conception européenne dans le chef de mes
ancêtres ?
Je suis Muntu (peul, malinké…), l’homme blanc m’a contraint à
l’isolement, à détester mes frères (utérins, consanguins, germains), or dès mon essence je
m’éprouve comme un être de relation non dans le mode de l’avoir, mais dans celui de l’être
avec.
Je ne suis pas, je n’existe pas, mais je suis là parmid’autres étant, parmi d’autres hommes
avec qui je partage mon quotidien.
Je suis homme africain, je suis Muntu (peul, malinké…) et je me
différencie du nombrilisme occidental, car dans ma coutume jen’entretiens pas de
solidarité uniquement au niveau clanique mais aussi avec des inconnus. Dans ma
conception, le mot étranger n’existe pas, or l’européen a introduit ce vocable xénophobe à
mes ancêtres (parents). Le blanc leur avait dit que tout individu avec qui vous n’avezaucun
lien, ni amical, ni clanique… est étranger et par conséquent votre ennemi.
Je suis homme africain, je suis Muntu(peul, malinké…) et je me
différencie de la xénophobie de l’homme blanc, car je suis xénophile et donc solidaire.
Ma coutume m’a appris que tout homme inconnu est toujours et déjà
un homme d’autrui, un homme de Dieu qui est ressortissant d’un clan,d’où il est mon hôte.
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J’ai appris que toute personne considérée comme inconnue de la famille (clan) est sacrée et
inviolable.
Le blanc a rejeté cette appréhension en imposant la leur dans ma coutume vierge,
pure et innocente… Saistu que la politique raciale dont tu as inoculée comme un Virus
contre l’Ebola a détruit? Au point que les Hutustissu social de mon continent  le s’en
prennent aux Tutsi, les Peuls aux Malinkés, les Dioula aux Soso, les Touaregs aux Haussa,
les Berbères aux Bantou, et j’en passe.
Je suis homme africain, je m’oppose aux progrès scientifiques de
l’homme blanc,violé les lois naturelles, en polluant car ils ont l’écosystème de mon
continent (endommagé l’écologie).
La tradition a appris à nos mamans que la vie dont elles portent en elle, est un don de Dieu
leur transmis par les ancêtres ; de même elles ont le devoir de transmettre cette vie à autrui.
Je suis homme africain et jem’attache à ma coutume qui tient à
la fécondité, une fécondité nombreuse qui nes’arrêteà la fécondité physique, pas
mais aussi sociale et spirituelle.
Dommage, parce
que l’homme blanc veut s’interposer à Dieu en fabriquant des
contraceptifs, des stérilets pour bloquer la fécondité oubliant qu’à la longue ils auront pour
effet de rendre nos mamans stériles.
authentique.
Je suis homme africain, Muntu (peul, malinké…)
 et je suis
Jem’oppose au mariage homosexuel, jem’oppose àl’insémination artificielle dans le
couple, je m’oppose àl’acharnement thérapeutique,je m’oppose àl’euthanasie, je
m’oppose au et jeclonage artificiel m’oppose au sexing car ils violent la dignité
humaine.
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
 O Dieu, pourquoi esTu resté muet ou taciturne pendant que mes
valeurs se sont vues vidées de leurs substances par les ennemis de mon développement ?
O Dieu, si depuis que Tu nous a crée etjusqu’à ce jour nous ne tournons qu’en rond, quel
est alors le sens de l’immense effort que nos aînés avaient fourni et que nous aujourd’hui
leur cadets avons fait jusquelà ?
O Dieu, pourquoi trainesTu pour actionner le bouton du
développement pour mon continent, Et comment estce possible que ce soit toujours moi,
homme à la peau brulée, homme africain qui puisse subir les injustices, les inégalités de tout
genre ?
Si ce monde est injuste, à combien de temps encore devrait rester au trône mes détracteurs,
car depuis lors, moi homme africain suis fatigué
O Dieu, peuxTu permettre une seule seconde que la situation soit renversée ?
Je suis homme africain, je me sens dépourvu de tout ce que
j’avais de précieux…Je me sens dépossédé de mon moi par l’homme blanc, à cause de lui
je me sens vide.
Il a tout fait pour me rendre dépendant de lui… Toi mon frère à la peau blanche, je ne te
demande pas mieux, seulement que«tu agisses de telle sorte que tu traites l’humanité
aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre en même temps comme
une fin, et jamais simplement comme un moyen »(E.Kant).
Je suis homme africain, je suis Muntu et je me différencie d’un
robot car je suis donc une valeur ; celle grâce à laquelle les autres valeurs sont des valeurs.
En tant que tel je représente donc une dignité. Cette dernière est présente en moi comme en
toi : autant toi homme blanc tu veux préserver ta dignité autant moi, homme africain je veux
préserver la mienne !
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
Je suis homme africain, je suis Muntu (peul, malinké…) et je veux que toi homme blanc me
traites différemment.
 Je suis homme africain, je suisMuntu (peul, malinké…) et
me différencie doncd’unrespectesque tu  animal car la raison. Je veux je suis doté de
ma dignité humaine c.à.d. mon caractère moral. Tolèresce que je fais, car tu n’es pas le
seul détenteur de la vérité. Je ne veux pas que tu te considères à toutboutdechamp
mon supérieur, car nous sommes tous égaux ; je veux que tu reconnaisse s en moi,
homme africain le droit depenser ou d’agir différemment du tien.
Tolères ma prise de conscience, tolères mon éclosion, mon essor; n’estce pas que tu
prônes sans cesse la démocratie ? Alors où serait donc cette démocratie si à chaque fois
que j’essaie de hocher ma tête, tu m’écrases ?
Je suis homme africain, je suis Muntu (peul, malinké…) je me
différencie des sauvages, car je suis pacifiste (pacifique) et modéré,
Je ne suis pas ton ennemi, je veux tout simplement que tu t’ouvres à moi dans la mesure où
mes opinions se sont avérées constructives dans le sens de l’intérêt général de notre
planète, pourqu’enfin par la discussion que l’on progresse ensemble main dans la main vers
ce qui est meilleur (entre nos deux peuples).
N’estce pas que nous avons tous droit à l’égalité des chances ?
 Fin du texteIl nest pas raciste, nestce pas ?
 Que la paix du TrèsHaut soit à lAntilles, enAfrique, aux
Haïti, en NouvelleOrléans
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
MonseigneurLavigeriemissionnaire belge en Afrique a dit : « En somme les indigènes vivent heureux
et sans soucis ; ils n'ont pas besoin de vêtements, mangent des bananes et du manioc qui poussent
tout seuls sans qu'on ait besoin de lescultiver ; les[…] Pourquoi civiliser ? On leur crée des
besoins qu'ils n'avaient pas, et qui les poussent à travailler ; mais ce n'est point leur bien ou
leur bonheur que l'on a en vue, mais au contraire le profit qu'on en retirera soi-même. Et quand on a
vécu un certain temps en Afrique on ne peut s'empêcher de poser la question qui résume tout le
problème colonial. A-t-on tort ou raison d'imposer aux nègres une civilisation dont ils n'ont que faire,
et pour laquelle ils n'étaient point nés ? »
MUABILA MUABILA, activiste des Droits de l’hommeMuabilaglody2013@yahoo.fr
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