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Quand la mort n'est pas loin, quand la maladie est là ...

Publié le : vendredi 8 avril 2011
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La vie tient à si peu.
Nous sommes en train de nous plaindre
quand d’autres attendent la mort
entre sommeil et médicaments
espoir de ressortir, rentrer à la maison,
peut être même une thalassothérapie.
Nous nous cachons derrière des sourires.
Nous tenons une main et nous ne pouvons rien,
nous ne pouvons rien dire, nous ne pouvons rien faire.
Juste accompagner la mort à pas lents.
Nous pouvons juste mentir
ou taire le pire.
« Il lui reste un mois,
un mois avant de mourir »
Cette phrase résonne.
Un mois,
j’entends mes pas qui crissent sur le sol.
La vie tient à si peu.
Je me demande pourquoi,
pourquoi tant de souffrances,
d’injustice, d’enfants qui grandiront sans leur mère, sans leur père.
Et qui s’en souçie ?
La vie tient à si peu.
Et toi petit con tu es en train de geindre,
encore en train de te plaindre.
Donne moi ta vie
Puisqu’elle ne vaut rien, puisqu’elle ne compte pas
puisque tu as l’audace, l’immense, l’outrageante connerie
de ne pas célébrer ce cœur qui bat.
Qu’est ce que sont tes problèmes d’argent, tes petits tracas
domestiques et même tes peines de coeur?
Tu as la vie,
un cœur qui bat.
Tu as cette chance de pouvoir choisir de faire la gueule
ou d’embrasser chaque fille qui passe à pleins bras.
Egoïste petit homme,
si tu savais la valeur de la vie,
tu arrêterais de regarder ton stérile nombril
tu dirais merci, merci pour ce cœur qui bat, merci pour cette vie ,
pour chaque minute, chaque pas,
chaque étoile qui brille.
Juliasmile1 10 septembre 2010
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