Ni du voyage, ni du paysage, roman de Corinne Colmant aux éditions unicité

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Contact :Corinne Colmant, 19 rue Auguste Lançon 75013, Paris. Tél. 0679813340 Courriel : corinnecolmant@hotmail.com Lien du site: http://corinnecolmant6.wix.com/corinne-colmant Dossier de Presse :Ni du voyage, ni du paysage,roman, éditions unicité Robert Abirached J'ai lu votre roman avec un mélan e de curiosité d’étonnement et de laisir comme on va à la recherche d'une ombre u'on a entrevue d'abord et ui rend cor s d'ima e en souvenir: absente, résente et de nouveau dérobée. La sur rise ue vous nous offrez consiste à nous mettre au cœur d'un kaléidosco e où naissent s’annulent, reviennent et se croisent, en une sarabande de plans mobiles, des éclats de réalité, pour approcher une vie qui, elle-même, virevolte et s'échappe sans fin. Votre lecteur décontenancé d'abord eut ainsi saisir au lus rès E. Entourée de ses com arses, ui sont aussi ses satellites, en sautant d'un lieu à l'autre, d'un tem s indéfiniment con u ué à des concrétions soudaines, et cela fait une drôle d'histoire, dont il devient difficile de se déprendre. Bravo pour ce début romanesque, tout en couleurs éclatées sur des surfaces virevoltantes, ui fait miroiter ensemble un a sa e et son envers, une réalité et son double, une vie qui, inlassablement, s’efface et se recompose.
Publié le : dimanche 16 novembre 2014
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Contact :Corinne Colmant, 19 rue Auguste Lançon 75013, Paris. Tél. 0679813340
Courriel : corinnecolmant@hotmail.com Lien du site:http://corinnecolmant6.wix.com/corinne-colmant
Dossier de Presse :Ni du voyage, ni du paysage,roman, éditions unicité
 Robert Abirached
 J'ai lu votre roman avec un mélan e de curiosité d’étonnement et de laisir comme on va à la recherche d'une ombre u'on a entrevue d'abord et ui rend cor s d'ima e en souvenir: absente, résente et de nouveau dérobée. La sur rise ue vous nous offrez consiste à nous mettre au cœur d'un kaléidosco e où naissent s’annulent, reviennent et se croisent, en une sarabande de plans mobiles, des éclats de réalité, pour approcher une vie qui, elle-même, virevolte et s'échappe sans fin.
Votre lecteur décontenancé d'abord eut ainsi saisir au lus rès E. Entourée de ses com arses, ui sont aussi ses satellites, en sautant d'un lieu à l'autre, d'un tem s indéfiniment con u ué à des concrétions soudaines, et cela fait une drôle d'histoire, dont il devient difficile de se déprendre.
Bravo pour ce début romanesque, tout en couleurs éclatées sur des surfaces virevoltantes, ui fait miroiter ensemble un a sa e et son envers, une réalité et son double, une vie qui, inlassablement, s’efface et se recompose.
Premier roman,du voyage, ni du paysage, Ni  de Corinne Colmant par HélèneCousin
Entre récit et réalité, entre rêves fantasmés et idéologie ruinée, Corinne Colmant dépeint la vie d'une femme sur le fil du rasoir. Tantôt aimante, consumant une vie de Bohème qui lui colle à la peau et tantôt anéantie, brisée par une vie de fuite.
Sa vie est chahutée comme une marée affolée: elle aime, elle abandonne; elle s'abandonne pour mieux s'enfuir. Eve, héroïne de Zola marquée au fer rouge par la tare de l'infidélité, synthétise dans son âme toutes les femmes romanesques qui se sont perdues dans un idéal amoureux.
Corinne Colmant utilise comme colonne vertébrale de son roman l'écriture même de ce roman. Cette histoire s'écrit à deux mains : celle du narrateur qui raconte l'histoire de sa muse en plongeant dans des écrits délaissés par Eve et celle-ci qui reprend la main dans la suite du roman. Ce schéma est à la fois déroutant et passionnant. Le lecteur se pose la question de savoir qui écrit : Kurt, l'amoureux transi qui ne se résout pas à l'abandon, ou Eve, la femme volage, amoureuse de Kurt, ou encore Corinne Colmant qui offre aux lecteurs une partie d'elle-même.
De cette histoire, il reste le point d'ancrage : la villa des oiseaux. Cette bicoque détruite par les marées comme un fluide glacial s'accroche de toutes ses forces à ce bout de rocher, comme Eve s'était accrochée au seul homme à qui elle vouait une passion éternelle: Kurt.
Roman de soi, roman de l'autre évoluant dans un va-et-vient comme le ressac de la mer qui s'échoue sur le sable et repart rejoindre la mer. C'est aussi un roman initiatique et voyageur où les aventures amoureuses et artistiques se chevauchent ou se délient.
 Une belle rencontre artistique!
Ni du voyage, ni du paysage,Annie Forest-Abou Mansour, L'Écritoire des par Muses.
Construit rigoureusement comme une pièce de théâtre avec un prologue, trois parties, un épilogue, paradoxalement Ni du voyage, ni du paysageCorinne de Colmant propose un espace textuel morcelé, éclaté. Des extraits du journal intime d’Eve – l’héroïne principale, l’absente intensément présente, à la personnalité émiettée, incapable de dire «je» dans les premières parties de son carnet – se mêlent aux dialogues, pensées, sentiments, émotions de Kurt, psychanalyste, écrivain «passion (né) par la chasse sous-marine», dont le roman est «au point mort», doté d’un regard masculin pas toujours bienveillant («L’amour que cette femelle avait éprouvé pour lui»)l’égard de celle qu’il a aimée et dont « à il pensait avoir enterré (….) la passion».De ces éclats multiples naît le sens du texte. Le jeu des fragments donne un espace circulaire, une boucle où le début et la fin se rejoignent, s’éclairent, s’ouvrent.
Eve, actrice, être de passage qui ne trouve le repos qu’en jouant: «la vingtaine d’années qu’ont duré mes pratiques artistiques, la scène m’a procuré la sensation exquise de poser mes valises, et de me sentir enfin chez moi, pour un instant», poète, musicienne, en quête de son identité, voyage d’histoires d’amour en histoires d’amour, de ville en ville, de pays en pays.
Ses nombreuses aventures sexuelles sont une pudeur pour masquer son angoisse de la mort, essayer de se construire, savoir qui elle est. Le thème du voyage, constant dans l’ouvrage: voyage dans l’espace mais aussi voyage à travers la poésie, le rêve («Il croyait vivre les aventures qu’il inventait pour moi (….) il savait transformer la banalité de ma grisaille parisienne»), le théâtre, est tout à la fois pris au sens propre, un déplacement, «une fuite inutile» comme le dit Eve, et au sens métaphorique, l’itinéraire de différentes vies : celle d’Eve, de Kurt et des différents autres personnages fortement typés eux aussi. Les fréquentes larmes d’Eve («Elle se mit à pleurer», «entre deux sanglots», «E pleura tous les jours», «comme d’habitude Eve pleurait») disent sa fragilité, et s’accordent avec le paysage marin,la liquidité tumultueuse de l'île-aux-mouettes: «Les déferlantes cognaient les falaises en formant un mur d’eau sans cesse reconstruit, et lançaient des paquets de mer sur les baies vitrées. Tout en bas, sur la plage, des vagues immenses
mordaient la digue, et déployaient leurs langues d’écume jusqu’à l’entrée de la valleuse.»de la mer ou houle hérissait maintenant la Méditerranée de vagues «La grises et hostiles».
Les multiples paysages deNi du voyage, ni du paysage, générateurs d’images, emportent le lecteur dans des espaces baudelairiens déchirés entre le spleen et l’idéal, ce désir de bonheur inaccessible, d’infini voué à l’échec. Eve évolue dans un univers sombre, souvent pluvieux. La relation de la jeune Eve avec un «père tyrannique» ne pouvait que la condamner à rechercher dans tous les hommes rencontrés, l’amour masculin qu’elle n’a pas vraiment connu. C’est parce qu’elle est perdue, qu’Eve disparaît comme sujet d’écriture et n’est que l’initiale de son prénom. Puis le «je» apparaît enfin, survie du sujet par l’écrit. L’être mutique en présence de Kurt, «tu es entrée très vite dans le silence», s’exprime par les vocalises, le chant, le théâtre et l’écriture avant d’accéder enfin à l’unité et à la liberté: «J’étais libre».
Ni du voyage, ni du paysageest un ouvrage poétique aux nombreux clins d’œil littéraires avec les références à Rimbaud, Baudelaire («respirait le calme et la volupté»).un roman comblé par des images d’obscurité dans lesquelles C’est viennent s’opposer des trous de lumière («Le soleil inondait la cuisine»)annonciateurs de la fin lumineuse et féerique. Les synesthésies («Le ciel crissait d’étoiles»), le scintillement des couleurs(«La mer verte miroitait comme un lac»),la réfraction vive des lumières qui les allume, les métaphores, les comparaisons, les références musicales, poétiques, théâtrales proposent au lecteur l’aventure magique d’une écriture.
Ni du voyage, ni du paysage, par Monique Marta,Revue Vocatif
Un homme, Kurt, découvre le journal d’une femme, Eve, qu’il a aimée. A travers lui, il va tenter de retrouver traces de leur amour et, à son tour, d’écrire un livre. Il y lira les errances de cette femme en quête d’elle-même et qui ne saura exprimer ce qu’elle a ressenti pour lui. Voyages multiples, nombreuses aventures amoureuses alimentent la vie d’Eve. Ainsi que théâtre, poésie, musique.
Ce roman dit la difficulté qu’il y a à véritablement connaître l’autre, et soi-même, ainsi qu’à exprimer nos sentiments les plus enfouis. Le style de Corinne Colmant se révèle avec le plus d’éclat, lorsqu’elle évoque la mer, un élément privilégié.
On remarquera la qualité du travail d’édition de cet ouvrage et la beauté de la couverture, photographie de Dimitra, fenêtre ouverte sur le bleu de la mer et du ciel, en Crête peut-être…
À ro os de Bleu recueil de nouvelles de Corinne Colmant, éditions unicité, à paraître le 15 janvier 2015,par Annie Forest-Abou Mansour.
Après son très beau romanNi du voyage, ni du paysagequi embarquait le lecteur dans l’aventure magique d’une écriture, Corinne Colmant nous propose un recueilde vingt-deux nouvelles, à la fois courtes et originales. Bleu, un titre polysémique, est chez elle, la couleur joyeuse et éclatante de la peinture d’Eduardo, de la «mer turquoise» et «des volets bleus» des maisons méditerranéennes, mais aussi la couleur sombre des hématomes psychiques et physiques assénés par la vie. L'auteure nous livre ici des nouvelles fondées sur des anecdotes à la fois légères et
sérieuses, pathétiques et fantasques, avec des personnages souvent fragiles ou farfelus.
Elle entraîne le lecteur dans des histoires pleines d’un sens profond, où se côtoient dans la vie du quotidien, la folie et l’absurde. Ainsi, la jalousie meut Anita dans Casa Amerilla,une culpabilité intériorisée, et Journal d’une jeune fille, dans empêche une adolescente de parler, quand elle est victime de harcèlement. Les difficultés de l’univers scolaire vont faire plonger Adèle, une professeur de lettres, dans la folie, folie qui poussera le narrateur dePoissonau suicide.
Corinne Colmant montre la banalité de la vie, ses petits riens, importants pour ceux qui les vivent : «Les poireaux sont un peu coriaces, et j’ai plus mes dents»et fixe, dans ces nouvelles, des instantanés de vies modestes, des souffrances intimes. Les hommes ne sont pas toujours bienveillants pour celles qu’ils ont aimées, ou conçoivent la femme comme un être visqueux et collant dansLa Mérule pleureuse.Elle évoque les difficiles relations entre hommes et femmes, l’ambivalence du rapport à l’Autre, une sexualité subie et morne relatée avec humour : «Je n’ai connu l’amour que prise en sandwich entre un oreiller rebondi et la gymnastique appliquée de mon mari».
Elle mêle, sur différents registres, vie réelle et vie fantasmée. L’imprévisible guette toujours, et Corinne Colmant provoque des effets de surprise avec des chutes inattendues, cocasses ou pathétiques. En quelques pages, elle réussit à évoquer les difficultés au quotidien mais aussi l’étrangeté de la vie et la beauté de lieux lointains.
La nouvelliste, aussi poète, fait surgir des sensations visuelles aux couleurs lumineuses :«Ce fut un éblouissement : le ciel était pommelé de nuages roses, et la lune suspendue comme un gros ballon mauve, au-dessus des toits rougeoyants», et nous montre des espaces clos à la beauté gâtée et mortifère : «Le salon est d’un kitsch écœurant, avec des dentelles qui se répandent comme de la Chantilly sur une tarte moisie !». Corinne Colmant sait créer des émotions esthétiques, et arracher les histoires à la banalité, en emportant les lecteurs dans un univers onirique.
Bleu est un ensemble de nouvelles à vraiment ne pas manquer.
Publications
http://issuu.com/jattendslenumero1/docs/numero26# pages78 à 82
http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2014/07/07/ni-du-voyage-ni-du-paysage-5406582.html
http://www.moniqueannemarta.fr/311693031 lectures parallèles
http://toujours.a.la.page.over-blog.com/2014/11/ni-du-voyage-ni-du-paysage-corinne-colmant.html
Lien de l'éditeurhttp://www.editions-unicite.fr/ Téléphone : 06.23.86.73.83
 E-mail :.contact2013@editions-unicite.fr
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