Voici, classes par sujet mes notes prises au cours des briefings d 'Alain Bernard

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Stage AS470 mené par Didier Bernard, Entraineur du pôle de La Rochelle. Septembre 2010, Moisson Lavacourt. Notes d’Hervé et Nico. Voire aussi le compte-rendu de G. Daugey sur le site de l’AS. Didier est sympathique et extrêmement compétent. A l’occasion, il coache Leboucher/Garros quand ils ont un trou de vitesse ! Très beau plan d'eau, infrastructure trois étoiles, organisation excellente. Huit bateaux, bonne ambiance. Participants : la flotte de St-Quentin mais sans Gilles ni Bernard ; un bateau cht'i, un bateau belge, un ablonais. Vent oscillant faible. 1Réglages des voiles en navigation Foc: Jusqu'à ce que l'équipier soit assis sur le caisson, on peut, en général, rentrer le pt de tire du foc d’un cran ( + 1 ), surtout si l'on a des pb de cap. Pour un vent inférieur à 12 knt, la chute de foc est à env. 5 cm vers l'intérieur de la B de F. Au-delà de cette force de vent, on passe de l'autre côté. GV : Le penon de chute devrait être placé 20 cm sous la latte forcée. S'il flotte tout le temps, c'est qu'on est certainement trop ouvert de chute (donc le guide de réglage North dirait vrai). Brise et petit tps, on ne cherche pas à creuser le bas des voiles. Pas de hale-bas avant que l'équipier ne soit au trap. Mat : Si tu as des pb dans le petit tps, tu peux essayer un pied de mât un peu plus reculé : env. 1.50cm. Les quêtes à essayer d'approcher sont: 6,75; 6,72; 6,70; 6.62. Nadège et Ingrid ne ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Stage AS470 mené par Didier Bernard,
Entraineur du pôle de La Rochelle.
Septembre 2010, Moisson Lavacourt.
Notes d’Hervé et Nico.
Voire aussi le compte-rendu de G. Daugey sur le site de l’AS.
Didier est sympathique et extrêmement compétent. A l’occasion, il coache
Leboucher/Garros quand ils ont un trou de vitesse !
Très beau plan d'eau, infrastructure trois étoiles, organisation excellente.
Huit bateaux, bonne ambiance.
Participants : la flotte de St-Quentin mais sans Gilles ni Bernard ; un bateau cht'i, un
bateau belge, un ablonais.
Vent oscillant faible.
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Réglages des voiles en navigation
Foc:
Jusqu'à ce que l'équipier soit assis sur le caisson, on peut, en général, rentrer le pt
de tire du foc d’un cran ( + 1 ), surtout si l'on a des pb de cap.
Pour un vent inférieur à 12 knt, la chute de foc est à env. 5 cm vers
l'intérieur de la
B de F. Au-delà de cette force de vent, on passe de l'autre côté.
GV :
Le penon de chute devrait être placé 20 cm sous la latte forcée. S'il flotte tout le
temps, c'est qu'on est certainement trop ouvert de chute (donc le guide de réglage
North dirait vrai).
Brise et petit tps, on ne cherche pas à creuser le bas des voiles.
Pas de hale-bas avant que l'équipier ne soit au trap.
Mat :
Si tu as des pb dans le petit tps, tu peux essayer un pied de mât un peu plus
reculé : env. 1.50cm.
Les quêtes à essayer d'approcher sont: 6,75; 6,72; 6,70; 6.62.
Nadège et Ingrid ne dépasse jamais 6,76.
On a intérêt à rouvrir un peu les B de F dans la brise pour mieux répartir le cintre
qui augmente beaucoup avec la surcharge due aux conditions.
Les départs
En salle : travail sur la prise de repère à terre pour avoir des alignements
permettant de se situer par rapport à la ligne ; cet exercice a ensuite été mis en
pratique sur l'eau sur tous les départs ; trajectoires durant la procédure : pas de
navigation anarchique mais privilégier des parallèles à la ligne en vérifiant sa
distance en nombre de longueur au comité et à la bouée ;
Le spi
S
sur deux côtés porte plus facilement.
E
Ne pas ch
dans la baille bâbord.
Avant de passer la bouée au vent, il faut préparer les barbers ;
Si pas de boule d’arrêt sur le bras :
1) le barber tribord reste toujours
i le pépin ne porte pas (trop peu de vent), il faut prendre patience. La GV, tenue
nvoi :
anger sa routine une fois acquise et optimisée; le spi doit toujours être
repris
2)
acente sont sortis de la baille et étirés
le bras est préréglé et mis au taquet par le barreur selon
le bras est tendu sur le caisson
zone adj
Le point d’amure du spi et toute la
sur le pont vers l’avant.
Si pas de boule d’arrêt,
une marque sur le bout et le caisson ; (à l’envoi, le tangon doit être régler pour du
largue, avec une hauteur moyenne (127cm depuis le point d’amure du foc).
3
coup
voi au largue on préréglé le bras (marque sur le caisson si pas de
'équipier met le tangon en bougeant le haut du corps seulement pour éviter de
utre brasser pour faire porter
n spi au galon usé a tendance à se refermer, pour y remédier, on monter le
re ;
as d'un envoi au vent : bateau au vent arrière ; l'équipier frappe le tangon sur le
idier a beaucoup insisté sur les empannages. Pour lui, il est plus important de
GV, il change le tangon ; le spi doit porter
t de cadène ;
end l'écoute pré-bordée par le barreur ; il faut ranger, ravaler le mou
ffalage :
Barreur assis sous le vent, stick posé sur le caisson, il hisse sans donner de
de barre.
Pour un en
boule d'arrêt) ; foc pas trop choqué sinon il gêne la sortie du spi.
L
transmettre à la coque des secousses "parasites".
L'équipier peut le mettre d'une main au mat et de l'a
le spi doit porter dans les trois longueurs sous la bouée.
U
tangon (avant d’envisager de découdre le galon, de défroncer, puis de recoud
job à confier à un voilier).
C
bras puis donne un "coup de fourche" pour sortir le spi si nécessaire.
D
bien savoir empanner que de savoir bien virer.
régler les barbers
l'équipier passe la
le barreur debout a réglé le bras et si possible l'a mis au taque
on s'assoit
l'équipier pr
dans le bras pour préparer un prochain empannage ; ne rien laisser trainer dans
l’eau. Cette phase ménage a son importance.
A
ord n'est jamais utilisée ; relancer le bateau au près est une priorité
",
ur éviter un empannage ; la reprise du barber
isse et l'accrocher est une priorité, avant celle de ranger
pannage. Le
er fait passer la GV puis se remet au ménage, maintenant qu'il n'a plus les
rajectoire à la bouée sous le vent : s'en écarter pour la raser une fois au près ; il
Conduite dynamique et appuis dans le bateau :
La baille trib
donc on peut finir de ranger le spi plus tard du moment que la drisse est "écartée
c’est-à-dire accrochée sur le coté.
On peut affaler le spi sous le foc po
permet de s'emparer de l'écoute ; cet affalage est un peu plus long ; il faut
l'anticiper.
Ecarter la dr
complètement le point d'amure, sinon le foc va l'emmener lors de l'em
barreur peut empanner en prévenant même si le spi n'est pas complètement
rangé.
L'équipi
voiles qui le gênent ; il se trouve déjà au vent.
T
faut sortir le plus haut possible. Exercice proposé : essayer de touché la bouée en
étant au près.
e barreur ne doit pas avoir les épaules au-dessus de ses fesses ; il doit garder
L
les épaules en arrière de son assise pour rester en état de tension dynamique et
amplifier ses sensations.
4
L'équipier doit rester "gainé" (abdos et fessiers contractés, pas de
« relâchement ») et si possible au trapèze, même petit ; il ajoute ainsi de la
tension dans le gréement et est prêt à "tirer" le bateau ; toute mollesse dans la
structure conduit à un amortissement/dispersion des forces ;
Atelier : fonctionnement à bord
tous les modes de fonctionnements à bord sont valables a priori ; mais l'échange,
le dialogue dans l'équipage doit être permanent avant, pendant et après la régate
; le cycle prises d'informations, analyse de la situation, décision, conséquences,
doit utiliser les compétences de chacun (elles ne sont pas forcement égales) ; il
faut tenter, après une régate, de réfléchir à ce qui s’est passé, pourquoi ça a
réussi, pourquoi ça n’a pas, ou mal, fonctionné.
Il est important avant la régate de connaître les attentes de l'autre et d'exprimer
les siennes.
Le point le plus important en double est la communication.
Sur l'eau - surtout au portant, à terre après et avant les régates.
Il peut y avoir plusieurs modes de fonctionnement et on peut changer les rôles
selon le près/portant.
Régler une situation urgente peut nécessiter d'avoir à marcher sur les plates
bandes de son co-équipier mais ça doit être sporadique; on lui rend sa
responsabilité à la seconde où c'est possible.
Bilan
L'entraineur s'est déclaré surpris de trouver autant d'application chez des
amateurs; il était très satisfait du groupe, de sa progression et est prêt à
recommencer.
Petite notes générales:
Pour que l'on puisse considérer qu'un bateau a terminé son virement de bord il
faut et il suffit qu'il ait repris sa route au près sur la nouvelle amure.
Quand on est sur le point de virer, l’équipier commence à rentrer, le barreur
pousse la barre...
Ne pas oublier, le rôle dynamique de l'équipier lors des virements de bord dans le
petit temps: Il fait en sorte que l'angle mort devienne un angle en bonne partie
propulsif. Bascule, etc.
Au portant, le barreur doit dire qu'il va lofer. Ainsi, l'équipier aide le quat'7 à
changer son point d'appui, et l'équipier « écrase » le bateau; Didier dit qu’il doit
"tirer le bateau".
Plus le barreur a une position stable, plus il est précis à la barre et meilleures sont
ses sensations.
(Voir exposé de Nico sur l'attitude dynamique de l'équipage.)
Pour finir, une courte note tactique:
Si le vent bouge, éviter d'aller se coller à la flotte. J'en ai fait les frais le 2e jour
d'entraînement !
Hervé
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