Quelle place pour le Sud dans la gouvernance économique

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Quelle place pour le Sud dans la gouvernance économique mondiale ? (étude critique) Correction Note : les critiques de document sont en italique Introduction - définition des mots clés Gouvernance mondiale =nouveau mode de gestion des relations internationales à michemin entre un gouvernement mondial, qui reste irréalisable, et la simple coopération entre nations. Elle repose sur la prise de conscience du caractère mondial de problèmes qui ne peuvent être réglés que par l’élaboration de normes communes. - bornage ils sont situés au Sud des pays développés, mais certainsEspace :« lesSuds » : sont dans l’hémisphère nord = pays en développement, dont l’IDH est inférieur à 0,9. Auparavant appelé tiers-monde, le terme «les Suds» met l’accent sur la diversité des situations de ces pays : des BRICS au PMA Chronologie : les deux documents portent sur les années 2000 - présentation des documents document 1 = caricature de Subito, dans les années 2000, montrant un match fictif entre unepuissance mondiale et un Sud Document 2 = discours de 2006 de Lula, ancien président du Brésil, qui a beaucoup lutté contre la pauvreté et le mal développement au Brésil. Il évoque la création du G20 - problématique (donnée) : quelle place pour le(s) Sud(s) dans la gouvernance mondiale ?
Publié le : mercredi 20 avril 2016
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Quelle place pour le Sud dans la gouvernance économique mondiale ? (étude critique)
Correction Note : les critiques de document sont en italique
Introduction - définition des mots clés Gouvernance mondiale =nouveau mode de gestion des relations internationales à mi-chemin entre un gouvernement mondial, qui reste irréalisable, et la simple coopération entre nations. Elle repose sur la prise de conscience du caractère mondial de problèmes qui ne peuvent être réglés que par l’élaboration de normes communes. - bornage ils sont situés au Sud des pays développés, mais certainsEspace : « les Suds » : sont dans l’hémisphère nord = pays en développement, dont l’IDH est inférieur à 0,9. Auparavant appelé tiers-monde, le terme « les Suds » met l’accent sur la diversité des situations de ces pays : des BRICS au PMA Chronologie : les deux documents portent sur les années 2000 - présentation des documents document 1 = caricature de Subito, dans les années 2000, montrant un match fictif entre une puissance mondiale et un Sud Document 2 = discours de 2006 de Lula, ancien président du Brésil, qui a beaucoup lutté contre la pauvreté et le mal développement au Brésil. Il évoque la création du G20 - problématique (donnée) : quelle place pour le(s) Sud(s) dans la gouvernance mondiale ? 1) Les insuffisances de la gouvernance mondiale 2) Les solutions proposées
1) Les insuffisances de la gouvernance mondiale - doc 1 : personnage grand et musclé, avec un tatouage reprenant les symboles du yen (monnaie japonaise), de l’euro (monnaie européenne) et du dollar (monnaie américaine) = il représente les grandes puissances dans ce combat qui serait celui de la mondialisation. Les puissances industrielles traditionnelles jouent en effet un rôle majeur dans la mondialisation : elles concentrent les principaux flux (marchandises, capitaux, informations), abritent les principales façades maritimes et les villes mondiales, concentrent le sièges sociaux de FTN …. - doc 1 : un personnage petit, maigre et noir (africain ?) + doc 2 « la lutte contre la faim et la pauvreté » : le personnage représente les pays du Sud qui dispose de moins d’atouts dans la mondialisation. On peut évoquer le cas des PMA (redonnez la définition) / ce document exagère la position des Suds car certains de taille à rivaliser avec les puissances établies : ce sont les BRICS (on peut revenir sur le cas de la Chine). La situation des Suds est donc plus variées que ce que montre la caricature.
Il est encouragé par un coach, le FMI = fond monétaire internationale créé par les accords de Bretton Woods de 1944. Il est chargé de réguler l’activité économique. Alors qu’il prête beaucoup d’argent aux pays accédant à l’indépendance pendant les Trente Glorieuses (1945-75), il change de rôle avec la crise de 1970 : il devient gendarme de politique publique en développant des programmes d’ajustement structurel pour les pays endettés du tiers monde (on cherche à réduire les dépenses publiques pour équilibrer les comptes du pays et réduire les dettes) - Doc 1 : l’arbitre est l’OMC = organisation mondiale du commerce issue du GATT et créée en 1995. Il consolide le système du libre-échange et l’étend à l’agriculture et aux services. + doc 2 : « les pays en développement ne jouaient qu’un rôle périphérique dans les négociations internationales » : l’OMC renforce les inégalités : logique d’intégration/exclusion dans la mondialisation
2) Les solutions proposées - document 2 « une fois que le commerce international sera libre et juste », « devoir éthique de la communauté internationale » : dimension éthique du commerce. A relier à la notion de développement durable, pour garantir l’égalité sociale. On peut évoquer le principe du commerce équitable par opposition à la logique du profit maximal des FTN /cette partie semble incomplète car le texte a été coupé De plus, il s’agit d’un thème important pour Lula, mais c’est peut-être trop idéaliste (discours politique ; on peut à la rigueur évoquer le scandale politique de corruption dans lequel il est impliqué au Brésil à propos de Petrobras) - document 2 « avec ses partenaires du G20, le Brésil est engagé dans cette tâche » Le G6, créé en 1975, est remplacé en 2008 par le G20 : il comprend des puissances émergentes (le reste des BRICS, d’autres pays riches (Australie, UE, Corée du Sud), un pays pétrolier (l’Arabie Saoudite), des pays qui s’industrialisent rapidement (Indonésie, Mexique, Turquie…) : tous ces pays sont considérés comme les puissances de demain. Ces élargissements étaient nécessaires afin d’avoir une gouvernance plus équitable, plus représentative de l’économie multipolaire actuelle. Il s’agissait aussi de relancer plus efficacement la croissance. / le document n’évoque pas les limites de ce G20 : il peine à trouver de nouveaux accords financiers : alors que la France (et les Etats-Unis) voulaient restaurer un nouveau système de Bretton Woods, d’autres pays comme la Chine s’y opposent. Les accords sont plus difficiles à trouver au sein du G20 car c’est une institution qui reflète le multilatéralisme / on pourrait évoquer d’autres solutions comme celles portées par l’ONU (sommets de la Terre) ou encore l’altermondialisme / il n’y a aucun élément concernant les solutions à apporter sur le document 1
Conclusion - un document 1 qui a une vision très négative, un document 2 qui a une vision très positive des échanges dans le monde. Le document 2 est plus complet - la place des pays du Sud s’accroît dans la mondialisation, mais ils ont aussi tendance à se fragmenter : les BRICS appartenant au G20 sont devenus des pôles de la mondialisation, mais les PMA sont aujourd’hui encore plus marginalisés
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