SERCE conférence Paris 2013

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SERCE conférence de Paris 2013 Syndicat des Entreprises de Génie Electrique et Climatique. "Transition énergétique: enjeux économiques et réalité pour les territoires." Ouverture par le Pdt Alain LE DU. Les entreprises du SERCE ont construit le réseau électrique français et sont les acteurs de l'efficacité énergétique. Les régions sont très intéressées par la transition énergétique et le rôle des entreprises. Les financements et les travaux sont relatifs aux décisions sur les énergies renouvelables. Le savoir-faire des entreprises est en ligne pour ces opérations. Cette transition représente un enjeu pour les élus et sera commenté par un universitaire présent à cette conférence débat. L'animateur, journaliste Mr Caffier. "Le premier filon pour la transition c'est d'être écologique." Pour le moment le financement le l'innovation coûte plus qu'elle ne rapporte. Mr Claude Lenglet, CCI Région Nord de France. Directeur du Projet: "Troisième révolution industrielle". Le Nord Pas de Calais est la 4ème région a appliquer le Master plan de Jeremy Rifkin. Huit groupes de travail et 125 personnes sont inscrites dans ce contrat de 9 mois. La présentation du Master plan est prévu pour le 25 octobre 2013. Le World forum a réuni 1600 personnes à Lille. Il y a une forte base d'étude sur les schémas de Développement de la Région, ils ont été traduit pour conduire la réflexion avec Jeremy Rifkin.
Publié le : samedi 24 octobre 2015
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SERCE conférence de Paris 2013
Syndicat des Entreprises de Génie Electrique et Climatique.
"Transition énergétique: enjeux économiques et réalité pour les territoires."
Ouverture par le Pdt Alain LE DU.
Les entreprises du SERCE ont construit le réseau électrique français et sont les acteurs de l'efficacité énergétique. Les régions sont très intéressées par la transition énergétique et le rôle des entreprises. Les financements et les travaux sont relatifs aux décisions sur les énergies renouvelables. Le savoir-faire des entreprises est en ligne pour ces opérations. Cette transition représente un enjeu pour les élus et sera commenté par un universitaire présent à cette conférence débat.
L'animateur, journaliste Mr Caffier.
"Le premier filon pour la transition c'est d'être écologique."
Pour le moment le financement le l'innovation coûte plus qu'elle ne rapporte.
Mr Claude Lenglet, CCI Région Nord de France.
Directeur du Projet: "Troisième révolution industrielle". Le Nord Pas de Calais est la 4ème région a appliquer le Master plan de Jeremy Rifkin. Huit groupes de travail et 125 personnes sont inscrites dans ce contrat de 9 mois. La présentation du Master plan est prévu pour le 25 octobre 2013. Le World forum a réuni 1600 personnes à Lille. Il y a une forte base d'étude sur les schémas de Développement de la Région, ils ont été traduit pour conduire la réflexion avec Jeremy Rifkin. Il faut changer des modes de vie, des modes de production industrielle et ce n'est pas facile.
Mr Dominique Maillard, Psdt du directoire du réseau de transport d'électricité, RTE.
La France reste un pays à croissance positive dans la consommation d'électricité contrairement à certaines région européenne. Certaines régions françaises sont déficitaires dans la production d'énergie alors que d'autres produisent le double de leur besoin. La croissance de consommation s'étend de 0% à 3%. Le stockage est particulièrement adapté aux énergies renouvelables, il se développera probablement dans les régions déjà pourvues de moyens de productions importants. La grande ligne construite en Normandie a demandé huit ans de travaux. Ile de France, Rhône-Alpes et PACA sont les zones qui consommeront le plus d'électricité en 2030 et Bretagne, Sud-Ouest. Il faut également traiter beaucoup de logements au niveau de l'isolation. Il faut réconcilier les différentes sources d'énergie: eau, solaire et éolien. La conjonction de deux mouvements doit se mettre en œuvre: il faut traiter les problèmes selon leur nature et cela implique une localisation adaptée, c'est-à-dire local ou national selon les cas. Il devra y avoir d'avantage de responsabilité au niveau régional. D'autre part, l'interconnexion entre pays permet de réguler les déficits d'énergie et capacité de production. Si chaque famille voulait être autonome il faudrait une capacité de production individuelle beaucoup plus forte que la production actuelle française, car la mutualisation de l'énergie au niveau européen réduit cette problématique.
Mr Andreas Rüdinger, Institut du développement durable et des relations internationales. IDDRI Sciences Po.
Le bilan de 2012 pour le groupe bancaire KFW, qui gère les fonds de la transition est 80 milliards de prêts distribués par an pour le développement durable à des taux de 0,1% pour les collectivités locales et 3% pour les entreprises. Cette capacité n'affecte pas la stabilité de l'état allemand car la KFW se finance à l'extérieur. Un expert thermicien valide les projets et contrôle l'exécution des travaux. Les banques locales qui reçoivent les fonds ventilés sur les projets touche une commission et n'est donc pas obligée de financer par ses fonds propres. Le système génère de la confiance dans le fait que le savoir-faire est élevé et l'investissement produit des économies. Les besoins énergétiques des bâtiments deviennent idéalement 55% des besoins du neuf en Allemagne alors que l'objectif français est 85%. Il faut favoriser aujourd'hui les produits phares pour structurer le marché et faire baisser le coût des travaux. Des analyses ont montré que tout l'investissement effectué dans le domaine énergétique est de rapport 1 à 4, 4 étant dans le cas de création d'emploi. Le gain final en performance énergétique est estimé à 33%.
Mr Bertrand Plancher, Député de la Meuse.
Commission du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire de l'Assemblée Nationale.
Le problème n'est pas social, ni environnemental mais démocratique. Il faut trouver les moyens pour partager les enjeux et ouvrir des horizons. Dans un pays centralisé il voit mal les implications des déclinaisons vers les régions. Quand on a décidé de lancer le programme nucléaire, les projets ont été réfléchi en quelques jours pour la construction de sept centrales. C'était l'époque de la décision unilatérale du Chef de l'état. Aujourd'hui on se rend compte que le financement des énergies renouvelables n'est pas si cher si l'on compare à la création de grosses structures énergétiques. Des collectivités commencent à penser à récolter le bois de forêts inexploitées dans lequels reposent des capacités de chauffe.
Pour le Nord Pas de Calais toutes les composantes régionales ont voté pour la transition énergétique.
(NDLR: Il y a une volonté de demander des dérogations pour l'installation d'équipements producteurs d'énergie renouvelable dans des secteurs protégés, au nom du progrès et de la transition énergétique.)
Par exemple les dérogations en bord de Mer permet l'installation de cables sous-marins pour la production éoliennes off shore.
Pour les projets phares on fixe l'objectif de récupération maximale d'énergie.
Exemple de Hannovre. Une contribution pour l'efficacité énergétique est prélevée sur le gaz pour financer des équipements innovants. Bad wurtenberg prend comme résolution d'intégrer les énergies renouvelables par obligation dans les projets de rénovation. Si le propriétaire n'a pas la capacité de la faire il devra renforcer l'isolation et les solutions passives.
En France le défaut de confiance provient probablement de l'histoire de l'état central qui décidait de tout.
Mr Christian De Perthuis, UFR Paris Dauphine. Pdt de la Chaire économie du Climat.
Il y a une révolution dans le modèle économique et l'efficacité énergétique dans l'usage de cette énergie est une clef, et même le moteur de la transition. Le mix énergétique de 2050 est une vue de l'esprit. Nous avons l'équivalent de la KFW, c'est la caisse des Dépôts. Le problème qui est posé est la gestion des risques. Il y a très peu d'acteurs privés qui peuvent prendre ce risque. La gouvernance est un point essentiel après le grenelle de l'environnement. Un groupe "néo grenelien" a été créé pour une réflexion sur les enjeux économiques, il travaille sur la fiscalité énergétique. Aujourd'hui les décisions européennes résulte d'une procédure folle, pour laquelle les questions remontent jusqu'aux chefs d'état. Le système financier français est actuellement très frileux pour les investissements. Il faut par conséquent trouver des financements innovants.
Deux points de vue sur l'énergie et la transition. Le concept a envahi tout le paysage et le lien avec le changement climatique revêt différents aspects selon les zones géographiques et politiques nationales. Jeremy Rifkin n'est pas un vrai académique. Actuellement la cinquième révolution énergétique est la capacité de changer les moyens de produire de l'énergie avec les ressources encore disponibles. En fait le risque lié au carbone emmagasiné par la planète est un risque car c'est la rareté de l'atmosphère respirable qui est en jeu. Ce sont les incitations économiques et l'acceptabilité sociale qui engagent la Chine, et toute la zone Asie-Pacifique vers les dispositifs qui taxe le carbone. Le système fiscal français est historique basé sur le rendement, comme l'impôt sur le sel nommé Gabelle. En 1928 les législateur s'est posé la question du manque de rendement de cet impôt et l'a transformé en TIPP, taxe sur la consommation du pétrole. Il faut venir à un système fiscal qui permettra de financer le renouvellement des ressources naturelles plutôt que l'actuel qui se base sur sa destruction.
Publié par RDM-ROWhttp://slideshare.net/reporterDominique Deschamps
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