Corrigé Economie Générale et économie d'entreprise 2015

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Bts Banque 2015 C O R R I G E PISTES DE SOLUTIONS &HV pOpPHQWV GH FRUUHFWLRQ Q¶RQW TX¶XQH YDOHXU indicative. Ils ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité des autorités académiques. Chaque jury est souverain. ECONOMIE GENERALE ET ECONOMIE D ENTREPRISE Les éléments proposés sont des repères pour les étudiants PREMIERE PARTIE : TRAVAIL METHODOLOGIQUE 1° -$QDO\VH] O¶pYROXWLRQ GX WDX[ G¶LQWpUrW GLUHFWHXU GH OD %&( GH j 9RWUH analyse devra intégrer une compaUDLVRQ DYHF O¶pYROXWLRQ GX WDX[ G¶LQWpUrW GLUHFWHXU GH OD FED Les taux directeurs sont les taux d'intérêt au jour le jour fixés par la banque centrale d'un pays ou d'une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler l'activité économique.
Publié le : mardi 2 février 2016
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Bts Banque 2015 C O R R I G E PISTES DE SOLUTIONS Ces éléments de correction n’ont qu’une valeur indicative. Ils ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité des autorités académiques. Chaque jury est souverain.
ECONOMIE GENERALE ET ECONOMIE D ENTREPRISE Les éléments proposés sont des repères pour les étudiants PREMIERE PARTIE : TRAVAIL METHODOLOGIQUE 1° -Analysez l’évolution du taux d’intérêt directeur de la BCE de 2000 à 2014. Votre analyse devra intégrer une comparaison avec l’évolution du taux d’intérêt directeur de la FED Les taux directeurs sont les taux d'intérêt au jour le jour fixés par la banque centrale d'un pays ou d'une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler l'activité économique. Nous avons un graphique à analyser sur lequel apparaissent deux courbes, celle de principal taux d’intérêt directeur de la BCE et celle de la FED Concernant la BCE : er Depuis la naissance de l’euro, le 1plus de 21 fois :janvier 1999, la BCE a modifié ses taux -13 hausses d’abord , anticipant à moyen terme des prévisions d’inflation. C’est ainsi que l’on note en 2006/2007 que face aux convulsions du marché monétaire, la BCE a maintenu son principal taux directeur à 4% -de 8 baisses ensuite, face à la pression des politiques sur Jean Claude Trichet, gouverneur d’alors de la BCE.-…Depuis 2012, la BCE a baissé son taux directeur six foisOn constate donc que le taux directeur de la BCE est passé , entre 2000 et 2014 de 4.75% à 0.05% , à l’initiative, derniMario Draghi, actuel « patronèrement, de » de la BCE., l’objectif de la BCE étant la maîtrise de l’inflation et la stabilité des prixConcernant la FED : Comparativement, le taux directeur de la FED bien plus élevé que celui de la BCE, a chuté en dessous du taux de la BCE pour remonter bien au delà , se rapprochant aujourd’hui de celui de la BCE. L’objectif de la FED est fondé également sur la maîtrise de l’inflation et la stabilité des prix, mais avec, en plus, la relance de l’économie.2° - Caractérisez le rôle du taux d’intérêt directeur dans l’économieLe taux directeur est un taux d'intérêt fixé par une Banque centrale (d'un pays ou d'une union monétaire), taux auquel cette banque centrale accorde des crédits à court terme aux banques commerciales.C’est un outil central dont dispose une Banque centrale pour influer sur l’octroi de crédits et contrôler l’évolution des prix. Ce taux rémunère l’argent que les banques déposent auprès de leur Banque centrale.
Il existe classiquement trois types de taux directeurs, dont l'utilisation varie d'un pays à l'autre :  - Le taux de refinancement est le principal taux directeur de toutes les Banques centrales : il est utilisé lors des opérations de refinancement (opérations dites d' « open market »), généralement hebdomadaires, au cours desquelles les Banques centrales proposent des liquidités aux banques commerciales. Les banques centrales décident ainsi du coût du crédit accordé aux banques, et ce coût est aussi modulé par les volumes plus ou moins importants que les Banques centrales décident de prêter.  - Le taux d'escompte, ou taux de prêt marginal, supérieur au taux de refinancement, est celui auquel les banques commerciales peuvent emprunter en cas d'urgence.  - Et le taux de rémunération des dépôts correspond à ce que rapportent aux banques commerciales les réserves que celles-ci déposent auprès de leur Banque centrale, alors que dans le système bancaire américain, dirigé par la Fed (la Réserve Fédérale américaine), les dépôts des banques commerciales ne sont pas rémunérés. Ces taux directeurs sont pour les Banques centrales des instruments de régulation économique au service de leurs politiques monétaires, dont les objectifs sont toujours d'une part de limiter l'inflation, et d'autre part de favoriser la croissance économique. 3° -Expliquez les décisions de baisser le taux d’intérêt directeur prises par la BCE depuis 2013 : Ces décisions ont été, comme cité plus haut, prises sous l’égide de Mario Draghi, qui s’est dit «prêt à user de tousles moyens disponibles pour soutenir l’économie de la zone euro». Premier motif : la BCE a abaissé sesprévisions d’inflationpour la zone euro, Deuxièmement : elle a agi ainsi poursoutenir l’économie, et principalement les entreprises exportatriceseuropéennes , l’euro étant trop fort par rapport au dollarTroisièmement: la baisse du taux d’intérêt directeur influe sur lecoût du crédit,ce qui relance la demande de crédit, et principalement la demande de crédits immobiliers. Or, un vieil adage dit «quand l’immobilier va, tout va».Ce qui devrait donc avoir un très bon impact sur la consommation des ménages et pour les entreprises. 4° -Présentez les limites de la politique monétaire mise en œuvre par la BCE jusqu’à la fin de l’année 2014.La baisse du taux directeur rendant moins cher le coût du crédit devait soutenir l’investissement des entreprises et leur activité, ce qui devait faire remonter la croissance. Or, on constate que malgré ces baisses successives étalées sur plusieurs mois, les perspectives économiques fin 2014 ne sont toujours pas bonnes: les ménages et les entreprises n’investissent toujours pas: «quand les perspectives économiques ne sont pas bonnes, les ménages et les entreprises n’investissent pas, même si le coût du crédit est bas» (source : Marie CharrelLe monde 05.06.2014) Il semble donc aujourd’hui que la BCE, qui a agi surtout sous la pression des «politiques », se retrouve totalement désarmée face à une croissance amorphe…
DEUXIEME PARTIE : DEVELOPPEMENT STRUCTURE La RSE est elle compatible avec la compétitivité des entreprises ? Introduction Définition de la RSE: La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un « concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire». C’est donc la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable.Définition de la compétitivité: La compétitivité est l’aptitude pour une entreprise, un secteur ou l’ensemble des entreprises d’une économie à faire face à laconcurrenceeffective ou potentielle. Annonce du plan: On va étudier en deux parties les effets positifs de la RSE sur la compétitivité des entreprises et ses effets négatifs. Développement A)Les effets positifs de la RSE : La récente crise financière de 2008 a fortement dégradé l’image du secteur bancaire auprès de l’opinion publique. La RSE est donc devenu un nouvel outil de communication et de valorisation de l’image bancaire.Les effets positifs de la RSE sur « l’avantage concurrentiel » ont été bien identifiés puisqu’à court et moyen terme, les contreparties d’une politique RSE pour une banque sont les suivantes: -conquête de cibles commerciales nouvelles concernées par ces démarches -Accélération des processus d’innovation au contact de la demande-Dynamisation du positionnement concurrentiel C’est donc une démarche favorable pour l’entreprise.Cependant, bien que la RSE permette d’atteindre le succès commercial en faisant honneur aux valeurs éthiques, au respect des personnes, et de l’environnement, peut on dire que ces préoccupations soientstratégiquespour des entreprises de même secteur ? B)Les effets négatifs de la RSE Reprenons l’exemple du secteur bancaire: Le Crédit Agricole du Languedoc Roussillon, dans sa démarche RSE, a contribué à financer le travail de restauration des berges du Canal du Midi. Mais quel est l’impact en terme d’image auprès du public qui dans sa grande majorité,l’ignore.Quelles seront les retombées positives de cette démarche pour la banque ? De même la Caisse d’Epargne Midi Pyrénées a subventionné une association toulousaine de demandeurs d’emploi de longue durée. Quels en seront les retombées en matière concurrentielle mais aussi en terme de profit ?
Il n’y a pas vraiment pour ces deux cas bien précis d’amélioration en terme d’image.Ceci étant, le Crédit Agricole et la Caisse d’Epargne ou le Crédit Mutuel sont des banques coopératives et mutualistes, ce qui correspond davantage à leur mode de fonctionnement.. Les banques commerciales se sont elles aussi engagées dans cette démarche, mais il semblerait que là aussi le public l’ignore, ou bien connaisse la banque pour une autre activité bien spécifique.. Exemple : la BNP a inscrit dans sa démarche RSE «la lutte contre l’exclusion», or la banque est bien plus connue pour ses compétences en terme de gestion de patrimoine que de lutte contre l’exclusion.. idem pour la Société Générale. Cette démarche existe, elle est dans la panoplie des produits et services proposés mais elle n’a pas réellement d’impact positif sur la clientèle.Conclusion On constate donc que la démarche RSE va contribuer à améliorer la compétitivité de certaines entreprises pour qui elle constitue, effectivement, une opportunité de réappropriation ou de réaffirmation de leur identité, mais que ce n’est pas le cas de toutes les entreprises puisque certaines vont mieux réussir que d’autres.
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