Pour conquérir commercialement, faut-il être un amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien pour ses Clients ?

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Merci de votre intérêt. Si vous souhaitez poursuivre le dialogue, vous pouvez nous contacter via notre site : grajezyk.com, puis l’onglet Nous contacter. Ou sur Viadeo et LinkedIn. A bientôt. Pour conquérir commercialement, faut-il être un amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien pour ses Clients ? Vous avez certainement vu cette publicité qui vous annonce : Si ce n’est pas par amour, ne le faites pas … Il est vrai que si nous faisions tout par amour, le monde serait différent. D’ailleurs cupidité et jalousie, dans la tradition bouddhique sont deux maux (en plus de la famine, de la maladie et de l’ignorance) qui frappent l’humanité. Au-delà de ce constat, pour conquérir commercialement faut-il être amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien. Certainement ! Mais il s’agit de définir ce qu’on attend par amour, bon et bien. Et quelles en sont les limites ? Proposons-nous cette définition : aimer c’est souhaiter et agir pour ce que l’on croit ou pense être le mieux pour l’être aimé. Et comme ce que l’on croit ou pense est multiforme, l’être aimé peut être très heureux, comme le contraire grâce à l’être aimant. C’est bien pourquoi l’écoute de tout commercial est cardinale. Ecouter, vous le savez, c’est travailler à comprendre ce qui fait mal et ce qui rendrait heureux. Par ce travail permanent et à jamais inachevé d’écoute, le commercial va pouvoir s’ajuster le mieux, ou du moins, le moins mal possible.
Publié le : lundi 23 juin 2014
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Merci de votre intérêt. Si vous souhaitez poursuivre le dialogue, vous pouvez nous contacter via notre site: grajezyk.com, puis l’ongletNous contacter. Ou surViadeoetLinkedIn. A bientôt. Pour conquérir commercialement, faut-il être un amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien pour ses Clients ? Vous avez certainement vu cette publicité qui vous annonce: Si ce n’est pas par amour, ne le faites pas … Il est vrai que si nous faisions tout par amour, le monde serait différent. D’ailleurscupidité et jalousie, dans la tradition bouddhique sont deux maux (en plus de la famine, de la maladie et de l’ignorance) qui frappent l’humanité. Au-delà de ce constat, pour conquérir commercialement faut-il être amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien. Certainement! Mais il s’agit de définir ce qu’on attend paramour,bonetbien. Et quelles en sont les limites ? Proposons-nous cette définition :aimer c’est souhaiter et agir pour ce que l’on croit ou pense être le mieux pour l’être aimé.Et comme ce que l’on croit ou pense est multiforme, l’être aimé peut être très heureux, comme le contraire grâce à l’être aimant. C’est bien pourquoi l’écoute de tout commercial est cardinale.Ecouter, vous le savez, c’est travailler à comprendre ce qui fait mal et ce qui rendrait heureux. Par ce travail permanent et à jamais inachevé d’écoute, le commercial va pouvoir s’ajuster le mieux, ou du moins, le moins mal possible. Et cela n’est pas possible sans un minimum d’estime, d’aménité, d’amour de son client, de ses besoins, de ses attentes, de ses projets. Car un véritablecommercial s’attache à ce que chacun de ses Clients soit heureux de ses produits et services. Souhaiter que l’autre soit heureux, est une forme d’amour.Un vrai commercial aime ses Clients. Et il souhaite qu’ils bénéficient de bons produits, de bons services. Quel contenu donner au mot « bon ». Nous vous proposons cette définition :est bon ce qui rassure, régénère et fait plaisir.C’est bien pourquoi, un Commercial doit toujours veiller à être hyper-disponible, surtout en situation d’incident et de réclamation. Pour corriger, assurer, réassurer. Et en dehors de ces incidents, il veillera àfaire plaisir par le bon service, les bonnes paroles. Lesquels? Toutes les actions et tous les motsqui génèrent chez nos Clients un sentiment de reconnaissance.Vous savez, ce «petit plus» que fait ou dit le commercial. Ce « petit plus » qui rend heureux et qui n’était prévu nul part. Travailler à la satisfaction de nos Clients, c’est travailler à ce qui est «bon » pour eux. Maintenant quelle définition donner du mot «bien» ?Est bien ce qui fait grandir et s’épanouir. Un vrai commercial aime ses Clients non seulement pour répondre à leurs attentes, mais également pour être force de nouvelles propositions. Ces propositions qui permettent de grandir, d’accélérer la réalisation du Client. Et c’est bien. Aimer c’est aider à croître et à s’épanouir.Vouloir et travailler à la réussite de sesClients, fait de la fonction de Commercial un bien beau métier.C’est avec ce regard et cette volonté que le Commercial sait se rendre indispensable. Au bout de six mois à trois ans, c’est avec cet état d’esprit qu’un tapis permanent de notoriété positive peut le précéder.Les contributeurs, les accélérateurs de satisfaction et de réussite client subissent moins la crise.Pourquoi ?Parce qu’ils ont mis en place ce cercle vertueux … Tout Client heureux et aimé reste fidèle
et juge qu’il serait bon et bien qu’un de ses amis profite également des services du Commercial aimant. Maintenant, quelles en sont les limites ?Un Commercial ne doit pas être pour ses Clients un ami qui va donner sans compter et agir à perte. Il n’est pas un psychologue qui va passer des heures à écouter les malheurs et/ou les vantardises de ses Clients.Alors qu’est-il ?C’est un co-organisateur qui va apporter les solutions satisfaisantes pour ses Clients. Et cela en toute confiance et sérénité. Ce qui lui donnele droit d’être payé, lui et son entreprise.Aimer réaliser ce qui est bon et bien pour ses Clients pour être en droit d’être rémunéré au juste prix.Et un Commercial bien payé et heureux offre plus de chances d’être efficace et fidèle qu’un autre. C’est simple. Voici,selon nous, les limites. Donner un peu plus de son temps de ce qui était prévu, parfois rogner sa marge, être force de propositions accélérant l’épanouissement de son Client et renforçant son plaisir à être fidèle et à investir régulièrement, sans mégoter,dans la mesure du possible …Pour conclure,pour conquérir commercialement, faut-il être un amoureux de ce qui est bon et de ce qui est bien pour nos Clients? C’est une certitude. C’est même une absolue nécessité. Maintenant, ce qui est essentiel, c’est que chaque commercial ai un haut niveau de conscience de ce que chaque Client juge être bon et bien pour lui. C’est pourquoi, rien ne vaut le contact téléphonique et surtout de visu. Internet ne sait pas ce qui est bon et bien pour le Client. Internet n’est qu’un réseau où circule et transite de l’information. Internet ne sait pas aimer. C’est pourquoi, tout commercial sincèrement amoureux a de belles années devant lui.
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