ETUDE SUR LA QUALITE DES SOINS DANS UN HOPITAL DE DISTRICT URBAIN AU LAOS (Hopital du district de

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COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ET ETAT NUTRITIONNEL DU COUPLE MERE ENFANT AU LAOS : ENQUETE TRANSVERSALE EN ZONE PERI-URBAINE, VIEINTIANE 2005 Présenté par : Dr Chansimmaly SIMMALA RÉSUMÉ Les données sur l’état nutritionnel de la femme et du nourrisson au Laos sont limitées, et rapportent la fréquence des carences en micro-nutriments et le faible poids de naissance des bébés (20%) associés aux pratiques traditionnelles. Nous avons mené une enquête dans 41 villages, choisis aléatoirement sur la base de recensement des 181 villages périurbains de Vientiane. Répartis dans cinq des neuf districts de la préfecture de Vientiane 300 femmes ayant accouché depuis moins de six mois ont été interrogées sur leurs pratiques. L’objectif consistait à mesurer l’impact des tabous traditionnels pratiqués après l’accouchement sur les carences alimentaires de la mère et les conséquences sur l’évolution staturo-pondérale de l’enfant. 97 % des femmes ont suivi des consultations prénatales et 58 % ont accouché à l’hôpital. Malgré cela, la persistance des pratiques traditionnelles est très élevée. Presque toutes pratiquent l’exposition au feu pendant près de 14 jours associé à un régime particulier. 90% des femmes suivent un régime alimentaire très strict, fait de riz gluant salé avec très peu de viande ou de poisson, sans fruits et sans légumes, d’une durée de 3 à 45 jours. 14% ne consomment même que du riz et du sel pendant 2 semaines. La boisson est composée ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ET ETAT NUTRITIONNEL DU COUPLE MERE ENFANT AU LAOS : ENQUETE TRANSVERSALE EN ZONE PERI-URBAINE, VIEINTIANE 2005  Présenté par : Dr Chansimmaly SIMMALA  RÉSUMÉ  Les données sur l’état nutritionnel de la femme et du nourrisson au Laos sont limitées, et rapportent la fréquence des carences en micro-nutriments et le faible poids de naissance des bébés (20%) associés aux pratiques traditionnelles.  Nous avons mené une enquête dans 41 villages, choisis aléatoirement sur la base de recensement des 181 villages périurbains de Vientiane. Répartis dans cinq des neuf districts de la préfecture de Vientiane 300 femmes ayant accouché depuis moins de six mois ont été interrogées sur leurs pratiques. L’objectif consistait à mesurer l’impact des tabous traditionnels pratiqués après l’accouchement sur les carences alimentaires de la mère et les conséquences sur l’évolution staturo-pondérale de l’enfant.  97 % des femmes ont suivi des consultations prénatales et 58 % ont accouché à l’hôpital. Malgré cela, la persistance des pratiques traditionnelles est très élevée. Presque toutes pratiquent l’exposition au feu pendant près de 14 jours associé à un régime particulier. 90% des femmes suivent un régime alimentaire très strict, fait de riz gluant salé avec très peu de viande ou de poisson, sans fruits et sans légumes, d’une durée de 3 à 45 jours. 14% ne consomment même que du riz et du sel pendant 2 semaines. La boisson est composée exclusivement d’infusion d’herbes traditionnelles. Le respect des interdits alimentaires n’est pas lié à la situation socio-économique de la famille. Par contre, il est lié à l’âge de la mère, qui le suivent d’autant plus qu’elles sont jeunes.  Globalement, l’apport calorique pendant le régime que nous avons mesuré est suffisant, mais l’alimentation, composée surtout de glucides, est aussi déséquilibrée en termes d’apport en lipides, protéines, micronutriments et vitamines. 8 % des mères présentent un déficit énergétique avec un IMC <18,5. Le retentissement chez les bébés est important. 10% de moins de six mois ont un retard de croissance (<- 2SD). L’habitude de compléter très précocement l’allaitement (54 % avant 2 mois) avec du riz pré-mâché contribue à cette évolution (p=0,05). L’explication donnée par les femmes est de protéger ainsi leur santé. Ceci doit être mis à profit pour délivrer des messages adaptés en période pré natale et chez la grande adolescente afin de limiter l’impact de la malnutrition des mères et la survenue précoce du retard statural de leur enfant, phénomènes mis en évidence malgré le caractère semi urbain de la population étudiée.           1
FOOD BEHAVIOR AND NUTRITIONAL STATUS OF THE COUPLE OF MOTHER AND CHILD IN LAOS: A TRANSVERSAL STUDY IN PERI-URBAN ZONE.VIEINTIANE CAPITAL CITY, 2005  Presented on 7 September 2005, Vientiane Capital City By: Dr. Chansimmaly Simmala     Abstract   Data on the nutritional status of the woman and newborn in Laos are limited, and reports on the frequency of the deficiencies of micro-nutrients and the low weight birth of the babies (20%) associated with the traditional practices.  We carried out a survey in 41 villages, chosen by chance based on the census of the 181 peri-urban villages of Vientiane Capital City. Three hundred (300) of post-partum within 6 months of women in 5 of 9 districts in the Vientiane Capital City, women were interviewed on their practices. The objective consisted of measuring the impact of the traditional taboos practised after the childbirth on the food deficiencies of the mother and the consequences on the evolution of the status and weight of the child.  Ninety seven percent (97 %) of the women followed antenatal consultations and 58 % delivered at the hospital. In spite of that, the persistence of the traditional practices is very high. Almost all mothers exposed to the fire during nearly 14 days associated with a particular regime. Ninety per cent (90%) of the women follow a very restrict diet, salty sticky rice with very little meat or fish, without fruits and vegetables, of one duration from 3 to 45 days. Fourteen percent (14%) consume even only rice and salt during 2 weeks. The drink is made up exclusively of traditional herb infusion. The respect of the food restriction is not related to the socio-economic situation of the family. In contrast,it is related to the age of the mother, who follow it more especially as they are young.  Overall, the caloric intake during the regime that we measured is sufficient, but the food, mainly glucose, is also imbalanced in terms of contribution to lipids, proteins, micronutrients and vitamins. Eight (8 %) of the mothers present an energy deficit with BMI < 18,5.The retardation of the babies is significant. Ten percent (10%) of less than six months have a delay of growth (< - 2SD).  The early practice of supplementing foods to breast feeding (54 % before 2 months) with chewed rice contributes to this evolution (p=0,05). The explanation given by the women is to protect their health. Thus,this must be made profitable by delivering messages adapted during pre natal and at the adolescence in order to limit the impact of the malnutrition of the mothers and the occurrence of early retardation with their child, the phenomena highlighted in spite of the characteristic of the studied population in semi-urban area.   
 
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ALIMENTATION ET ETAT NUTRITIONNEL DU POST-PARTUM : INFLUENCE DES MODALITES D’ACCOUCHEMENT A XAYABOULY, LAOS, ANNEE 2005  Présenté par : Dr Khoutphet PHOMMATHET  RÉSUMÉ  La malnutrition est un problème important pour la santé des populations dans le monde. Dans les pays en voie de développement, près d’un tiers des enfants de moins de cinq ans souffrent d’ insuffisance pondérale modérée ou grave (soit 183 millions d’enfants). Plus de 2 milliards de personnes, essentiellement des femmes et des enfants souffrent de carences alimentaires provoquées par l'absence d'un ou plusieurs micro-nutriments importants. Au Laos, 15,4% des enfants de moins de 5 ans présentent une malnutrition aiguë, 40% une malnutrition chronique et 40,7% un retard de croissance. 10% de femmes accouchent à l’hôpital, 90% à domicile. 78% des femmes pratiquent un régime alimentaire de restriction post accouchement.  Notre étude avait pour objectif d’étudier le comportement alimentaire des femmes en période post-partum pour elles mêmes et pour leur enfant, d’évaluer leur état nutritionnel, de déterminer si l’accouchement en milieu hospitalier induit des pratiques et des comportements alimentaires différents.  C’est une étude prospective longitudinale réalisée du 2 mars au 29 juin 2005. Les femmes ayant accouché ont été incluses après une sélection aléatoire de villages dans la région de Xayabouly : 30 femmes ayant accouchés à l’hôpital et 60 à domicile. Un questionnaire portant sur les pratiques a été posé lors de 4 passages mensuels. Les critères utilisés pour évaluer l’état nutritionnel étaient ceux de l’OMS : (pour la mère BMI=Poids(kg)/Taille2(cm), pour l’enfant (Indices poids/âge, poids/taille, taille/âge). L’apport calorique des femmes a été mesuré par interview selon la technique des ingesta de la veille.  Le nombre de femmes atteint deDéficit en Energique Chronique(BMI< 18.5) augmente entre le début (7.7%) et la fin (16%) du suivi. 100% des femmes pratiquent l’exposition au feu post-partum et le régime alimentaire restrictif.  La durée de l’exposition au feu est plus longue chez les femmes accouchant à l’hôpital, mais leur durée du régime alimentaire est moins longue (p=0.001). L’apport calorique passe de 1598 cal à 1779 cal/jour selon le mode d’accouchement (ns). Les femmes accouchant à l’hôpital consomment davantage de fruits et de viandes.  100% des nourrisson avaient reçu du colostrum et l’allaitement précoce. Les femmes rapportent une date d’alimentation complémentaire théorique à 6 mois mais on n’a pas pu vérifier la pratique réelle. Les enfants nés à domiciles étaient plus souvent malades.  L’étude prospective de 90 femmes post-partum dans la région de Xayabouly montre la forte persistance des traditions, et un début d’appropriation des messages de santé diffusés dans la région. Le niveau de malnutrition chez les mères allaitant est préoccupant de par ses implications pour le jeune enfant (carence en micro nutriments, retard de croissance à venir).  4
Food and nutritional state of the postpartum : Influence of the modality of delivery in Xayabouly, Laos, 2005.  Presented by Dr Khoutphet PHOMMATHET Vientiane, 8 september 2005  Abstract  Malnutrition is a major problem for public health in the world. In th ears suffer from moderate or serious ponderal insufficiency ( 183 million children).More than 2 billion people, especially for the women and the children suffer from food deficiencies caused by the significant absence of one or more micronutrients important. In Lao PDR there’re 15,4% of the children and less than 5 years who pr
90% in residence.78% of the women practice a diet of restriction post delivery.   Our project aimed to study the food behavior of the women in period postpartum for them and same as their children, to evaluate their nutritional state, to determine if the childbirth in hospital induced of these practices and the different food behaviors.
2 en was measured by interview according to the technique of the ingestion of the day.  Many women reached ofDeficit in Energetic Chronic(BMI< 18.5) increased between of the women practiced the exposure on fire during postpartum and the restrictive diet.
ck their real practices. The children who were born in residences were more often sick.
ticipation for their young children (lack of micronutrient, delay of growth in the future).   
 
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TUBERCULOSE AU YUNNAN : ETUDE DE LA QUALITE DE VIE DES PATIENTS EN TRAITEMENT DOTS (Xishungbanna, Yunnan, Chine)  Présenté par : Dr Chen Ying   RÉSUMÉ  Avec une prévalence de 187 tuberculeux pour 100.000 habitants et 30 % de résistance, la tuberculose est un des problèmes majeur de santé publique en Chine (au 2ème les plus touchés dans le monde ). En dépit de millions derang des 22 pays dollars investis, la Chine fait face à d'importantes difficultés pour contrôler la tuberculose, en raison notamment de l'étendue de son territoire, de sa forte démographie et d'un engagement politique sans doute insuffisant.  La qualité de vie (QdV) des patients dans une maladie chronique influe sur l’observance et les résultats du traitement. L’objectif de l’étude était d’évaluer la QdV des patients au cours du traitement antituberculeux en utilisant un questionnaire à 24 questions que nous avons adapté à la tuberculose à partir du questionnaire générique SF-36 de l’OMS. Une étude en partie rétrospective, en partie prospective a été conduite de mars à juillet 2005 dans trois services de tuberculose dans 3 districts au Xishuangbanna, une région tropicale multi-ethnique frontalière du Laos et du Myanmar.  Six domaines spécifiques de qualité de vie ont été mesurés chaque mois et couplés à l’évolution clinique et biologique. L’analyse a porté sur l’évolution des patients répartis en score général (mauvais, moyen ou bon) et en score spécifiques de QdV (1. Sensation d’état physique, 2. Psychologie émotionnelle, 3. Niveau de capacité fonctionnelle, 4. Bien-être social ou familial, 5. Relation médecin-malade, 6. Croyance et spiritualité)  129 patients tuberculeux (moyenne d’âge 39 ans) en majorité masculins (68%) ont été suivis. 114 (90%) étaient BK positif. L’état clinique et pondéral des 129 patient s’est nettement amélioré entre le début et la fin du suivi. Un suivi détaillé n’a été possible que chez 44 patients. L’augmentation de poids était importante en début de traitement puis stagnait à partir du 3ème 3 cas parmi les 44 en fin de traitement étaient ; mois encore BK positif (échec thérapeutique, multi-résistance probable). L’évolution du score global était favorable pendant le suivi : le score général passait de 71.0 ± 15.1 à 85.4 ± 9.5, et il ne restait plus que 4,6% de patients en catégorie « mauvaise » contre 22,7% au début. L’évolution des scores spécifiques s’améliorait également, surtout sur les scores du domaine 1 à 3 mentionnés plus haut . Les scores du domaine 4 à 6 montraient une tendance à l’amélioration non significative. La nature des questions 4 à 6, trop liées à l’intimité ou induisant une crainte de représailles, expliquait leur mauvaise performance. L’age et le niveau éducatif étaient liés aux scores globaux et spécifiques, le revenu était seulement lié au score 4 (P<0.05).  Au questionnaire global d’utilisation simple et rapide (5 à 10 à minutes), nous proposons d’ajouter les trois catégories de questions spécifiques 1 à 3 concernant l’état physique, psychologique et fonctionnel pour le suivi en routine des patients tuberculeux. Les questions 4 à 6 concernant l’état psycho-social, la relation médecin-malade et la spiritualité peuvent être supprimées, ou reformulées et posées en dehors du contexte hospitalier.  7
Tuberculosis in the southern west of China : A Study of the quality of life of the patients under DOTS treatment (prefecture of Xishungbanna, Yunnan).  Presented by Dr. Chen Ying, Vientiane Capital City, September 8, 2005.   Abstract  With a prevalence of 187 per 100.000 inhabitants of Tuberculosis and 30 % of resistance, tuberculosis is one of the major public health problems in China (with the 2nd. rank of the most affected 22 countries in the world).In spite of million dollars invested, China faces significant difficulties to control tuberculosis, in particular, because of its large territory, its strong demography and an undoubtedly insufficient political engagement. The quality of life (QoL) of the patients with a chronic disease influences the observance and the results of the treatment. The aim of the study was to evaluate QoL of the patients during the treatment with anti-tuberculosis drugs by using a questionnaire with 24 questions which we adapted to tuberculosis from the generic questionnaire Sf-36 of WHO.A partly retrospective study, partly prospective was conducted from March to July 2005 in three services of tuberculosis in 3 districts of Xishuangbanna, a tropical area of multi-ethnic groups bordered with Laos and Myanmar. Six specific fields of quality of life were measured each month and compared with the clinical and biological evolution. The analysis related to the evolution of the patients divided in general scores (bad, average or good) and into specific scores of QoL (1. Sensation of physical condition, 2.Emotional psychology, 3.Level of functional capacity, 4.Social or family wellbeing, 5.Relation doctor-patient, 6.Belief and spirituality). One hundred twenty nine (129) tuberculosis patients (average age 39 years) the majority are males (68%) were followed up. One hundred fourteen (114) patients equal to 90% were positive for Koch Bacillus (KB). The clinical and weight condition of the 129 patients clearly improved at the end of the follow-up compared to the beginning. A detailed follow-up was not possibly done among 44 patients. The increase in weight was significant at the beginning of treatment then stagnated from the 3rd month; at the end of the treatment 3 cases among the 44 were still positive for KB (therapeutic failure, probable multi-resistance).The evolution of the overall scores was favourable during the follow-up: the general score passed from 71.0 ± 15.1 to 85.4 ± 9.5, and remained nothing any more for 4,6% of patients at "bad" category against 22,7% at the beginning. The evolution of the specific scores also improved, especially the scores of the field 1 to 3 mentioned above. The scores of field 4 to 6 showed a tendency to non significant improvement. The nature of questions 4 to 6, too related to the intimacy or inducing a fear of reprisals, explained their bad performance. The age and the educational level were associated with the overall and specific scores, the income was only associated with score 4 (P<0.05). With the overall questionnaire of simple and fast use (5 to 10 per minute), we propose to add the three categories of specific questions 1 to 3, concerning the physical, psychological and functional conditions for the routine follow-up of the tuberculosis patients. Questions 4 to 6 concerning the psychosocial condition, the relation doctor-patient and spirituality can be removed, or reformulated and be put apart from the hospital context.   8
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(Á¢¸¤Xishungbanna, Yunnan).  ¿¦½ÀÎó©¨ ©ë.Dr Chen Ying,½£º¹ù¸¤¸¼¤¥ñ,¸ñêó 08¡ñ¨¾2005.   ®©¦½¹®£©¹¨ ö ñ Ó ù÷  Â©¨´óprévalence¥¿¸187¡Öì½óªò©À§º¸ñ−−½Âë¡ ªÒ¯½§¾§ö¥¿¸100.000 £öÁì½30 %´ê¾¡óì¤μ¾ (résistance),²½¨¾©¸ñ−−½Âë¡ À¯ñ®ñ¹¾Ã¹¨È 꾤©É¾¦¾ê¾ì½½¦÷¡¦¾©μøȯ½Àê©¥ó(ºñ©ñ®2¢º¤22 ¯½Àê©ê¸Â ´ó¡¾ì½®¾©).¥ó¾¨¡¨¤É¾¸¹´´£óá¾£¸®£÷´²½¨¾©¸ñ−−½Âë¡ Â©¨´ó¡¾Ã§É¥È¾¨À¤òì¡ ê ÷ ¥¿¸¹ù¾¨ìɾ©ì¾,¦¾¨À¹©¨ÉºÀó´ºêó ºñ¡¸É¾¤¢¸¾¤,´ó¯½§¾¡º¥¿¸Áì½ù¾¨¹½Â¨®¾¨ê¾¤©É¾õ ñ Ò Ö ¡¾À´º¤ º¾©¨¤®²¼¤². −−½²¾®§ó¸ò©¡¾À¯ñμÈ(QdV)¢º¤°øɯȸ¨êªò©²½¨¾©§ô´À§º ´ó°ö¡½êö®ªÒ¦ñ¤À¡©¡¾Áì½°ö¡¾¯¯ö¸. ÷ ø £¥÷©¯½¦ö¤¢º¤¡¾¦¡¦¾ Á´ÈÀ²º¯½À´ó°ö£÷−−½²¾®§ó¸ò©¡¾À¯ñ−μÈø ¢º¤°Éø¯È¸¨ §¤¡¿ìñ¤¯¯ö¸²½¨¾©¸ñ−−½Âë¡ ô ©¨Ã§ÉÁ®®³º´ ê´ó 24 £¿«¾´ §¤Ä©É©ñ©Á¡û´¾¥¾¡Á®®³º´ ¡È¼¸¡ñ®¸ñ−−½Âë¡SF-36¢º¤ºö¤¡¾º½¾Ä´Âì¡ Ã É ö ñ ô Ó È  È É ñ ó È  È ô  ¹ÀϾ½¦´¡®.¡¾¦¡¦¾¢´ø¦¸Î¤ Á´Á®®¨º¹ù¤, º¡¦¸Î¤ Á´Á®®¦¡¦¾À²º§º¡¹¾¦¾¨À¹© ¢º¤²½¨¾© ¦¤Ä É ¿ ó ñ È õ ó ¥öÀ«ò¤À©õº¡Ö콡ö© 2005μø½ÁȲ¡¸ñ−−½Âë¡ ¢º¤3 ªö¸À´õº¤ ©© À−−®ÁªÀ©º´¾ Á¢¸¤Xishuangbanna,À¯ñÀ¢©»ûºö§¾¨¹ù´óÀ°¾ ´ó§¾¨Á©ªò©¡ñ® ¦.¯.¯ 쾸 Á콯½Àꩲ½´É¾.ÃÁªÈì½À©õº´ó¡¾¸©Áê¡ £−−½²¾®§ó¸ò©¡¾À¯−μȠ©¨¦½À²¾½´ó 06 ¯½À²© Áì½´ó¡¾ö²ñ¸²¡ñ®£¸¾´£õ®Î¾ê¾¤©É¾£óùò¡ ÷ ø û ñ ñ ì½biologique.¡¾ Á®È¤À¯ñ¸òÄ¥ ¡È¼¸¡ñ®£¸¾ õ É É¯È¸¨£½Á−−츴 (®Ò©ó¢, Á ´£®Î¾ ê¾¤©¾º¾¡¾¢º¤°ø û ©ó²Ö¯¾¡¾¤,©ó¢) Áì½À¯ñ£½Á−−¦½À²¾½ ©É¾£÷−−½²¾®§ó¸ò©¡¾À¯ñ−μøÈ(1.£ É ô ¤¡¾¨ É2.´ó£¸¾´ ø , ¸¾´»¦¡©¾»¾ ú »Éø¦ô¡ªÀª, 3.콩ñ®¢ó©£¸¾´¦¾´¾©Ã¡¾À»ñ©¸¼¡¤¾, 4.´ó£¸¾´ê©óà ñ ö õ ö¸, 5.¦¾¨²ö¸²ñÈ ¦¤£´¹ù£º®£ ì½¹¸¾¤ Á²©ÏÖ°øɯȸ¨, 6.¡¾À§º«õÁ콡¾¯½²ô©¯½ªò®ñ©) °Éø¯È¸¨êĩɪò©ª¾´´ó¥¿¸129£ö(¦½ÀìȨº¾¨÷39¯ó)¦È¸Ã¹¨ÈÀ¯ñÀ²©§¾¨(68%). 114 (90%)ª©À§ºBK ò  positif.º¾¡¾ê¤¾É©¾£ùóò¡ Áì½ÕÎñ¡¢º¤°É¯È¸¨¥¿¸129öÁ´È ´óº¾¡ ó í  È ø £ ¾©¢ì½¹¸¾¤À®º¤ª¥öÀ«ò¤ªºêɾ¨ ¢º¤¡¾ªò©ª¾´.´ó²¼¤ÁªÈ°ÉøÁú¸¨¥¿¸44 £öêÄ©É»ñ®¡¾ªò©ª¾´μȾ¤ì½º¼©.´óÕ ñ¡À²  Î ´¢Ã¡ ¤ ¡ºê¥½ ¦½ÏÔ¦½ÀÏ󲾨¹ùñ¤3À©õº;Ã−−´ó¥¿¸ø ¾¯¯ö¸À®º ªíÈ 3Ö ó Ã¥¿¸°É¯È¸¨¥¿¸  ¡ì½44£öê¨ñ¤¡¸©²ö®À§ºBK positif (¡¾¯¯ö¸ ®ÒÄ©É»ñ®°ö,´ó£¸¾´À¯ñįĩɹù¾¨¯½¡¾ê´¡ó¾§òÀ£ó¨μ¾). £¸¾´£õ®Î¾¢º¤¡¾Ã¹É£È¾ì¸´score globalÁ´ÈÀ¯ñÖ²¥Ã¾êÎμÈøÃì½¹¸È¾¤¡¾ªò©ª¾´:£¾ì¸´score général û û È À²´¢−−ñ®ÁªÈ71.0 ± 15.1¥öÀ«ò¤85.4 ± 9.5,Á콨ñ¤À¹õùº²¼¤ÁªÈ4,6%¢º¤°Éø¯È¸¨¯½À²©«®Ò©ó¢»ªÒ22,7% ñ®ÁªÈàì´ªí.£¸¾´£õ®Îû¾ ¢º¤£È¾¦½À²¾½scores spécifiques¡Ö©ó¢À§¡ñ,©¨¦½À²¾½ £È¾ì¸´scores¯½À²© 1¹¾3¦¤Ä©É¡È¾¸´¾Ã¤êò¤Àɾ¢.£È¾ì¸´¯½À²©4¹¾6¦ùÉÀ¹ñ¸È¾ ´óêȾºÈ¼¤©ó¢®Ò´ó£¸¾´Ï¾¨. ¦È¸ÀºÃ£¿«¾´4¹¾6,À¯ñ¡¾¡È¼¸²ñÀìº¤¦È¸ªö¸Â²© ¹õù¥½´ó°ö¡½êö®ª¾ ñ,§ ¯ñ¦¾¨À¹© ´²¾¨ ù¤ ¤À ¹ ²¾Ã¹É¢Ó´ø®ÒÄ©É»ñ®°ö©ó.º¾¨÷Áì½ì½©ñ®¡¾¦ô¡¦¾ Á´È´ó¦È¸²¸öñ²¡ñ®£È¾Â©¨ì¸´scores globauxÁ콦½À²¾½ spécifiques,쾨»® ´¦¸²¸²²¼¤Áªscore 4 (P<0.05). ñ ó È ö ñ È £¿«¾´ì¸´ çɤȾ¨Á콸Ⱥ¤Ä¸ (5¹¾ 10¾êó),²¸¡À»ö¾ ¦½ÀÎóÀ²´ 03 £¿«¾´¦½À²¾½ 1 ¹¾ 3 ª´ºó¡ ¡¼¸¡® È ñ »ú¾¤¡¾¨, ¥ò©ª½¦¾©Á콡¾¯½ªò®ñ©¸¼¡¤¾ ¦¿ìñ®¡¾ªò©ª¾´μ Âë¡ ñ ªò©À Ⱦ¤¦¿ÏÔ¦½ÀÏó ¢º¤°Éø¯È. ¸¨ §º¸−−½ £¿«¾´ 4¹¾ 6¡È¼¸¡ñ®¦÷¢½²¾®¥ò©¦ñ¤£ö´,¡¾²ñ²¸öì½¹¸È¾¤Á²©ÏÖ°Éø¯È¸¨ Áì½£¸¾´À§º«õ¯½ªò®ñ© ùɣñ©ºº¡, ¯¤£õ É¯ñ¹õù ©ñÃÏ Á콸¾¤£¿«¾´ ²¾¨ÃªÉÀ¤ºÄ¢μ¨øȲ¾º¡Â»¤ÏÖ. ÷ ©Á¡ ® ú  9
 TUBERCULOSE AU LAOS : SUIVI DE 172 CAS DEPISTES PAR LE PROGRAMME NATIONAL DE LA PROVINCE D’ATTAPEU (2002-2004)  Présenté par : Dr Thongdam Keophithoune   RÉSUMÉ L’étude transversale et rétrospective a eu pour objectif d’évaluer sur le terrain le suivi et le devenir des tuberculeux (perdus de vue, non observants, décès). Les 172 malades recensés sur 3 ans (2002-2004) par le programme national (PNTB) avaient les caractéristiques suivantes : âge moyen 46,9 ans (extr. 6–90 ans), 66% hommes, 90% BK positifs (BK+), 92% de TB pulmonaire ; diagnostic et traitement DOTS par le PNTB provincial d’Attapeu; 86% (n = 144) de cas traités selon le schéma 2HZRE/HE.  De févr. à mai 2005, nous avons consulté les archives du PNTB, et interrogé et examiné dans leur village tous les patients vivants (146 patients). Au moment de l’enquête, 19 étaient sous traitement, 127 l’avaient terminé ou arrêté et 26 étaient décédés. Après 2 mois de traitement (72 patients) 96% étaient devenus BK(-), et la prise de poids moyenne était de 4,3 kg (poids initial très bas : 39,9 kg). Le taux de perdus de vue était très élevé : 18% des 144 patients traités, avec notamment 42% et 97% d’absents aux contrôle de crachat de 3 et 5 mois. Le taux de décès (18%) était également très élevé ; ces décès (de causes non précisées) sont survenus davantage en cours de traitement (17/26), chez les sujets âgés, et (4 fois plus) chez les non observants. 25% (n = 43) des sujets en effet n’étaient pas observants au delà des 2 premiers mois ; l’ observance était moindre dans le groupe initialement BK(-) et le groupe des patients décédés. Les facteurs de non observance identifiés à l’interrogatoire étaient : i) les difficultés de déplacement (45% des patients) (distance et coût, absence de moyens de transport), les revenus insuffisants (15%), les contraintes de travail (13%), la rupture familiale (13%). La « difficulté à suivre le traitement » était la façon assez vague mais globale d’exprimer la situation ressentie.  En analyse multi-variée, cette « difficulté » était le seul facteur associé à la non-observance. Enfin, un dernier problème d’évolution a été identifié: 64% des patients interrogés disaient ne pas « se sentir mieux » en cours ou à la suite du traitement ; 53% avaient une toux persistante, 8% des hémoptysies, et 52% avaient IMC < 18.5. Les taux précis de mortalité due à la TB, d’échecs ou de résistance au traitement, de rechute, de co-infection avec le VIH (aucun sujet testé) ou la paragonimose (endémique dans la province et souvent confondue avec le TB) n’ont pas pu être établis dans le cadre limité de cette étude. Un programme spécifique devrait s’intéresser à l’accessibilité du DOTS au delà de la période intensive de 2 mois, au suivi des malades, à l’observance et aux moyens de les améliorer    
 
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