COMPRENDRE LE HCR

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COMPRENDRE LE HCR MUABILA MUABILA GLODY Ce document n’est qu’une compilation des données publiées sur le site de Wikipedia, donc je n’en suis pas l’auteur… C e n t r e d ’ é t u d e p o u r l a p r o m o t i o n d e l a l i t t é r a t u r e a f r i c a i n e e t f r a n c o p h o n e M u a b i l a g l o d y 2 0 1 3 @ y a h o o . f r + 2 4 3 8 2 3 8 7 9 0 0 1 0 1 / 0 9 / 2 0 1 3 ©wikipedia/HCR--------------------------------------------MUABILA MUABILA GLODY. Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés Organe de l'ONU Type d'organisation Programme de l'ONU Acronymes HCR, UNHCR Haut Commissaire Chef António Guterres Statut Actif Siège Genève Création 14 décembre 1950 Site web http://www.unhcr.org/ Organisation(s) parente(s) ONU Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR ou HCR dans l'espace francophone), basé à Genève, est un programme de l'ONU. Il a pour but originel de protéger les réfugiés, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951. Après le départ de Ruud Lubbers, en février 2005, remplacé par le nouveau Haut Commissaire António Guterres, « le nombre de personnes relevant de la compétence du HCR était de 22,3 millions, soit une personne sur 269 habitants de la planète. Le nombre de réfugiés s'élevait à 12,1 millions de personnes, soit 4 % de plus qu'en 2000.
Publié le : mardi 17 septembre 2013
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COMPRENDRE LE HCR
C e n t r e dé t u d e p o u r l a p r o m o t i o n d e l a l i t t é r a t u r e a f r i c a i n e e t f r a n c o p h o n e
M u a b i l a g l o d y 2 0 1 3 @ y a h o o . f r
+ 2 4 3 8 2 3 8 7 9 0 0 1
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MUABILA MUABILA GLODY
Ce document n’ est qu’ une compilation des donnes publiées sur le site de Wikipedia, doncje n’ ensuis pas lauteur
©wikipedia/HCR--------------------------------------------MUABILAMUABILAGLODY.
Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés
Organe de l'ONU
Type d'organisation
Acronymes
Chef
Statut
Siège
Création
Site web
Organisation(s) parente(s)
Programmedel'
HCR,UNHCR
ONU
ire
Haut Commissa AntónioGuterres
Actif
Genève
14décembre1950
http://www.unhcr.org/
ONU
Ledes Nations unies pour les réfugiésHaut Commissariat (UNHCR ou HCR dans l'espacefarcnpoohen), basé àGenève, est unprogramme l' deONU. Il a pour but originel de protéger lesréfugiés, de trouver unesolution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de laConvention de Genève sur
les réfugiés de 1951. Après le départ deRuud Lubbers, enfévrier 2005, remplacé par le nouveau Haut CommissaireAntónio Guterres, « le nombre de personnes relevant de la compétence du HCR était de 22,3 millions, soitune personne sur 269 habitants de la planète. Le nombre deréfugiés à s'élevait 12,1 millions de personnes, soit 4 % de plus qu'en 2000. Il faut y ajouter : 900 000 demandeurs d'asile rapatriés, 5,3 millions de, 800 000déplacés internes, 400 000 déplacés rentrés chez eux et 1,7 million d'autres personnes. »1
Histoire : une emprise européenne
Issu d'une histoire européenne dudroit d'asile, le HCR est créé le 14 décembre 1950 par l'Assemblée générale des Nations Unies pour venir en aide aux Européens déplacés après la deuxième guerre mondiale. Ce n'est qu'à partir de 1967, sous les effets contraignants des décolonisations, qu'il s'ouvre au reste du monde.
Début XXesiècle : une Préhistoire européenne Article détaillé :1951 relative au statut des réfugiésConvention du 28 juillet .
L'histoire du HCR peut évoquer, en amont de sa création, celle duptropessa Nansen(1922) ainsi que la création duComité intergouvernemental pour les réfugiés(CIR), lors de laconférence d'Éviande1938. Lesannées 1930voient en effet un afflux important de « populations déplacées », analysées par Hannah Arendt (19512). Les États mettent en place descamps de réfugiés, notamment en France, pour accueillir lesréfugiés espagnols(on parlait alors, officiellement, de« camps de concentration », ou d'« internement »)3.
Mais ce n'est qu'après laSeconde Guerre mondialequ'une institutionad hocest créée pour les réfugiés, ceci dans le cadre de laguerre froide3. En1946, la premièreAssemblée générale des Nations unies fit du sort desréfugiés une priorité. Et c'est en1947que fut créée l'Organisation internationale pour les réfugiés bons » (OIR). L'institution a alors pour objectif d'accueillir les « réfugiés provenant dubloc de l'Est, en leur accordant une « protection » à la fois physique et juridique, fondée sur la tentative d'assurer le respect des droits de l'hommepour les « sans-États »3.
À la suite d'une série de tensions internationales, et à l'impossibilité pour l'OIR de prendre en charge les millions de personnes déplacées durant la Seconde Guerre mondiale sur le continent européen, il fut décidé de tirer les conséquences de l'échec de l'OIR et de la remplacer. Et c'est le 1erjanvier1951 fut créé le HCR à la place de l'OIR. Quelques mois plus que tard, en vertu d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU de décembre 1950, lajuillet 1951 relative au statut desConvention du 28 réfugiés(ou convention de Genève) fournissait un outil juridique, que le HCR était chargé d'appliquer.
1949-1967 : une institution pour l'Europe
Historiquement et juridiquement, le HCR n’est pas d’abord un organisme mais une fonction individuelle, celle de Haut Commissaire aux Réfugiés, exercée auprès et sous l’autorité duSecrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies4. Créé en 1949 pour préparer le texte de la Convention de Genève (1951), le Haut Commissaire est élu par l’Assemblée générale sur proposition du Secrétaire Général de l’ONU. Durant les vingt premières années de la28 juillet 1951 relative au statut des réfugiésConvention du , jusqu’à l’adoption duprotocole de New Yorkqui en étend au reste du monde le territoire d’application jusque là restreint à l’Europe pour la prise en charge des déplacements de populations liés à la Seconde Guerre mondiale, les candidats et élus à ce poste sont exclusivement européens: ceci marque profondément la gestation institutionnelle de l’organisation et explique que, à partir des années 1970, la Division des affaires européennes, domaine principal et legs de la configuration antérieure, puisse être considérée au sein du siège international comme un véritable «État dans l’État» où se situe le barycentre des forces financières et politiques qui activent le HCR. Durant les vingt premières années de mise en œuvre de laConvention de Genève sur les Réfugiés (1951), celle-ci ne s'applique - explicitement selon son article 1 A 2 première version - qu'aux évènements intervenus avant son adoption (1951) : cette clause supprimée en 1971 avait pour effet d'en limiter la portée aux faits survenus durant la Seconde Guerre mondiale et au début de la Guerre froide, ce qui réduisait en pratique la notion de « réfugiés » aux seuls réfugiés européens. Ainsi en France, entre 1951 et 1972, les réfugiés reconnus par l’OFPRA à 98 sont européens, essentiellement espagnols, % russes, arméniens, polonais, hongrois et yougoslaves5.
Gestion : une dépendance financière
Comme autorité légitime, débouché professionnel envié et ressource financière importante, le HCR se trouve dans une position dominante sur le secteur de l’asile et en constitue ainsi la principale instance degouvernancepolitique. Cependant, le HCR est aussi puissant, idéologiquement et financièrement, dans son secteur, qu’il est faible sur la scène internationale des États qui le financent.
Mode de financement
Cette dépendance politique apparaît lorsque l’on analyse la structure de financement du HCR et son fonctionnement interne. En 2009, le budget prévu est 1,275 milliard dedollars américainspour les programmes annuels et un montant additionnel pour des programmes supplémentaires estimé à 535 millions de dollars22est principalement fourni par les États de la. Il Triade (sÉU-inatst,Japon,Europe). En 2007, les bailleurs de fonds les plus important étaient, dans l'ordre23: 1)sinUÉts-at; 2)Commission européenne; 3)Japon; 4)Suède; 5)inU-emauoyR; 6)ssayBa-P; 7)Allemagne; 8)Norvège; 9)Danemark; 10)Canada; 11)Suisse; 12)Finlande; 13)Italie; 14) Australie; 15)France. Selon le HCR :
« Le budget de l'UNHCR est, dans sa quasi-totalité, financé par des contributions directes et volontaires et de la part des gouvernements, d’institutions non gouvernementales et de particuliers. L’agence perçoit aussi un revenu très limité provenant du budget régulier des Nations unies, utilisé exclusivement pour les dépenses de fonctionnement24. »
En effet, le HCR ne dispose pas d’une dotation fixe en provenance de l’ONU, mais de subventions qui lui sont allouées annuellement par des gouvernements nationaux, ceux de pays riches25, dont il est ainsi politiquement dépendant tant pour ses activités que pour sa propre pérennité et pour celle des emplois de ceux qui travaillent en son sein26. Chaque année, les délégués du HCR dans ces pays ont à suivre et à négocier le renouvellement de la subvention allouée par chacun de ces États au siège international du HCR et la réussite ou l’échec dans mission cruciale cette pèse sur la suite de la carrière de chacun de ces Délégués nationaux lorsqu’ils demandent ultérieurement une promotion ou une mutation sur un autre poste.
Les subventions cumulées de contributeurs européens (pays précités et Commission européenne), représentent près de la moitié du budget du HCR27. du système politique hollandais.
Fonctionnement centralisé
Les vues des États riches bailleurs de fonds s’expriment dans le Comité exécutif du HCR qui réunit les États. L’influence politique des États paraît fortement indexée au montant des donations qu’ils apportent, donnant ainsi aux principaux bailleurs de fonds une parole plus forte que celle des autres, et imposant aux personnels du HCR d’entendre les sensibilités qui s’y expriment au risque, a contrario, de perdre leurs soutiens financiers. François Crépeau29souligne l’apparition, dans ce cadre, dès la fin des années 1980, de rhétoriques amalgamant réfugiés, demandeurs d’asile et migrants économiques, restreignant les libertés de déplacement et de choix de destination des exilés, justifiant les mesures répressives des pays finançant le HCR.
Métiers : sélection, camps, communication
Les fonctionnaires du HCR comme les juristes qui les relaient, parlent de la protection des réfugiés, des activités opérationnelles et de la coopération avec les partenaires37. La première fonction consiste à examiner les demandes d'asile pour sélection les réfugiés au titre de la Convention de Genève ; la seconde à financer des interventions humanitaires internationales qui prennent le plus souvent la forme des camps de réfugiés, la troisième a trouver à tout moment les moyens financier de ces activités récurrentes ou ponctuelles ce passe par une communication humanitaire à destination tant du grand public que des gouvernements bailleurs de fonds38.
Sélection des réfugiés
L’activité de sélection des exilés tendant à départir le vrai du faux réfugié sur la base d’une définition très particulière, à la fois individualiste et restrictive, qui en fut donnée par la Convention de Genève de 1951, a toujours constitué l’une des activités centrale du HCR: ce que l’on appelle dans l’organisation la fonction de « protection », quand bien même son exercice conduit, sous le poids des contraintes politiques multiples qui s’exercent sur et dans le HCR, à ne protéger qu’une proportion décroissante et maintenant infime des exilés39. Elle porte non seulement sur l'accès de certains exilés au statut de réfugiés mais également sur les bénéficiaires ou victimes de rapatriements forcé40.
Tutelle des camps de réfugiés
L’activité de gestion de camps humanitaires, bien que plus récente dans l’histoire de l’organisation, est devenue le second métier du HCR qui sait installer en urgence un dispositif d’accueil face à un afflux de réfugiés mais aussi le gérer durablement en coordonnant les tâches des associations dépendantes de ses financements. Il sait gouverner ce monde à part et marginal des exilés pour les maintenir durablement dans les zones plus ou moins confinées dans lesquels les États souhaitent les voir assignés41. Cette spécialisation professionnelle explique peut être la facilité du HCR à passer de la problématique des camps de réfugiés à celle des « camps d'étrangers »42notamment dans le cadre des politiques d'externalisation de, l'asile43.
Communication humanitaire
Le HCR travaille avec sept « ambassadeurs et ambassadrices de bonne volonté », qui mettent leur notoriété, leur temps et leur talent au service des réfugiés : il s'agit de la chanteuseBarbara Hendricks (nommée en 1987), de l'acteurégyptienAdel Imam (2000), de l'actriceAngelina Jolie du (2001), couturieritalienGiorgio Armani (2002), du chanteurfrançaisJulien Clerc(2003), du chanteurgrecGeorges Dalaras (2006) et de l'acteururuguayenOsvaldo Laport(2006).
Depuis 2001, l'actriceaméricaineAngelina Joliea parcouru le monde au nom du HCR pour tendre la main aux réfugiés. Aux côtés des équipes du HCR sur le terrain, elle est allée à la rencontre des réfugiés dans plus d'une vingtaine de pays.
Le HCR décerne chaque année leNansen Refugee Award (anciennement connu sous le nom de médaille Nansen), à une personnalité ou une organisations'étantdistinguésauservicedelacausedesréfugiés.
Le HCR a reçu deuxprix Nobel de la paixen1954et1981.
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