Boileau et Silvie; Mlle de Bertouville et les Poncher

De
I VILLAGENOTES SUR MON OILEAU irr SILVIE M"K BERTOUVILLE ET LES PONCHERDE AUGUSTE REY A PARIS CHEZ H. CHAMPION, LIBRAIRE QUAI MALAQUAIS, , 96.639, p. —— 6 —cela ? Chaulieu ?... Benserade ? SûrementQuel rimeur a tourné —des ruelles. Non, vous en êtes à la foisquelque profès en l'art L'auteur de cette épigramme, ainsi parlait-ontrès près et très loin. pour s'en moquer, et pour en faire voir lealors, ne la récitait que mourrai, disait-il en riant, je veux la laisser àridicule : « Quand je Elle lui appartient de droit j'entends pour leM. de Benserade. ; main était en effet celui de Benserade mais lastyle. » Le tour de ; —— l'eût dit ? celle de Boileau. Ainsi le satirique dumain, qui grand siècle, faux bel esprit l'ennemi redouté,De tout que, dans un écart de jeunesse, il avait dérobé une fleurconfessa-t-il des Précieuses.au jardin zèle indiscret d'un Brossette, l'avocat lyonnais, commentateurLe pas, cepen-confident de Boileau, a conservé le madrigal n'osantet ; après cette condamnation qu'il rapporte lui-même, le mettredant, dans demi-jour d'unerang des oeuvres avouées, il l'a relégué leau railler sa dévo-note, au bas de la page. Mais ce n'est pas à nous de événement Boileaution, puisqu'elle a perpétué le souvenir de cet : est venu à Saint-Prix ('). I. Origines Je Boileau.§ Boileau, ai-je dit, est venu à Saint-Prix : en quel temps? En quelle lescompagnie? Belle matière pour l'historien du village.
Publié le : samedi 29 septembre 2012
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Nombre de pages : 70
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