Cours de mécanique

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COURS DE MÉGANIQUE Madame veuve Despeyrous, propriétaire des Œuvres postliuines de son mari, et M. A. Ilermann, éditeur, se réservent le droit de traduire ou de faire traduire cet Ouvrage en toutes langues. poursuivront en vertu des Lois, Décrets etIls Traités internationaux, toutes contrefaçons ou toutes traductions faites au mépris leursde droits. Le dépôt légal de cet Ouvi'age (tome l«^) a été fait à Paris dans le courant du mois d'août 1884, et toutes les formalités prescrites par les Traités sont remplies dans les divers Etats aveo lesquels la France a conclu des conventions littéraires. Tout exemplaire de cet Ouvrage qui ne porterait pas, comme ci-dessous, la griffe contrefait. Les mesures nécessaires seront prises pourde l'Éditeur sera réputé atteindre, conformément à la loi, les fabricants et débitants de ces exemplaires. Bordeaux. — Inip. G, Gohnouiliiou, rue Guiraude, 11. COURS DE MÉCANIQUE PAR M. DESPEYROUS ANCIEN PROFESSEUR A LA FACULTÉ DES SCIENCES DE TOULOUSE AVEC DES NOTES PAR M. G. DARBOUX FACULTÉMEMBRE DE l'INSTITUT, PROFESSEUR A LA DES SCIENCES. TOME PREMIER MATHEMATICSOF_DEPARJM.ENT OF TORONTOUNiVERSITY PARIS SCIENTIFIQUEA. HERMANN, LIBRAIRIE — —« rue de la Sorbonne 8 1884 NOTICE SUR LESLA VIE ET TRAVAUX DE M. DESPEYROUS Théodore Despeyrous est né à Beoumont-de-Lomagne (Tarn-et-Garonne) le lo mai 1815. il perdait son père. Il futQuatre mois après sa naissance élevé par les soins frère Hippolyte, quide sa mère, et de son affection sans limite.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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COURS
DE
MÉGANIQUEMadame veuve Despeyrous, propriétaire des Œuvres postliuines de son mari,
et M. A. Ilermann, éditeur, se réservent le droit de traduire ou de faire traduire
cet Ouvrage en toutes langues. poursuivront en vertu des Lois, Décrets etIls
Traités internationaux, toutes contrefaçons ou toutes traductions faites au mépris
leursde droits.
Le dépôt légal de cet Ouvi'age (tome l«^) a été fait à Paris dans le courant du
mois d'août 1884, et toutes les formalités prescrites par les Traités sont remplies
dans les divers Etats aveo lesquels la France a conclu des conventions littéraires.
Tout exemplaire de cet Ouvrage qui ne porterait pas, comme ci-dessous, la griffe
contrefait. Les mesures nécessaires seront prises pourde l'Éditeur sera réputé
atteindre, conformément à la loi, les fabricants et débitants de ces exemplaires.
Bordeaux. — Inip. G, Gohnouiliiou, rue Guiraude, 11.COURS
DE
MÉCANIQUE
PAR
M. DESPEYROUS
ANCIEN PROFESSEUR A LA FACULTÉ DES SCIENCES DE TOULOUSE
AVEC DES NOTES
PAR
M. G. DARBOUX
FACULTÉMEMBRE DE l'INSTITUT, PROFESSEUR A LA DES SCIENCES.
TOME PREMIER
MATHEMATICSOF_DEPARJM.ENT
OF TORONTOUNiVERSITY
PARIS
SCIENTIFIQUEA. HERMANN, LIBRAIRIE
— —« rue de la Sorbonne 8
1884NOTICE
SUR LESLA VIE ET TRAVAUX
DE M. DESPEYROUS
Théodore Despeyrous est né à Beoumont-de-Lomagne
(Tarn-et-Garonne) le lo mai 1815.
il perdait son père. Il futQuatre mois après sa naissance
élevé par les soins frère Hippolyte, quide sa mère, et de son
affection sans limite.lui voua dès sa plus tendre enfance une
Il le plaça dans d'Auvillars, petite ville du Tarn-une pension
enet-Garonne, puis au collège de Lectoure et enfin 1829 au
lycée de Toulouse. Théodore Despeyrous se distingua dans
tous ces établissements par son zèle ardent pour l'étude, et
cà l'âge de dix-sept ans il avait déjà le double titre de
bachelier ès-lettres et ès-sciences.
A peine avait-i] remporté ces succès universitaires
qu'il était rappelé à Beaumont pour assister aux der-
niers moments de lui une grandeson frère. Ce fut pour
douleur que le temps jamais affaiblir, car il avaitne put
pour son frère une affection sans borne. Théodore Despey-
rous resta un an avec sa mère pour chercher à adoucir
sa douleur. Sa mère voulait le retenir auprès d'elle,
mais l'amour de la science l'emporta. Théodore Despey-
rous partit pour Toulouse. Quoique bien jeune encore, il
voulut se suffire professeurà lui-même. Il entra comme/
VI NOTICE SUR LA VIE
dans une institution qui existait naguère encore à Tou-
louse, l'institution Faget, et tout en faisant ses cours il
poursuivit ses études scientifiques avec tant d'ardeur qu'en
peu d'années il avait conquis tous les titres universitaires
que la Faculté de Toulouse pouvait conférer. En 1840, il
était licencié ès-sciences mathématiques; en 48M, docteur
ôs-sciences mathématiques; en licenciées-sciences1842,
physiques.
En il se rendit Paris pour suivre les cours1842, à
de la Faculté des sciences. Un ses amis le présenta àde
Considérant, qui était en relation avec les hommes les plus
éminents de l'époque, musiciens, philosophes.littérateurs,
C'était l'époque où llorissaient les théories de Fourrier et
de Saint-Simon. laissa allerJeune, ardent, Despeyrous se
comme tant d'autres aux idées nouvelles; il collabora
même au amisjournal La Phalange que publiaient les de
Considérant.
Néanmoins l'étude des questions pliilosophiques et sociales
ne faisait pas" négliger à Despeyrous les mathématiques.
A partir de 1844, il fréquenta moins assidûment les litté-
rateurs et les philosophes et se lia avec quelques-uns des
géomètres les plus éminents de l'époque, avec Sturm,
Poinsot et Libri : Sturm surtout avait pour Despeyrous une
estime et une affection toute particulière, ce fut lui qui le
désigna au choix de ses collègues comme suppléant de
M. Libri à la Faculté des sciences.
Dans l'intervalle, il avait été chargé en 1845 d'une
mission à Vienne pour rechercher les manuscrits de
Fermât, et c'est de là qu'il fut rappelé pour suppléer
Libri à la Faculté des sciences. Pendant les années sco-
laires 1845-46 et 1846-47 il occupa la chaire de Libri.En 1848

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