Dictionnaire de bon langage

De
i k. Sainte-Annideioeurs Sainte-AngèWCouvent Mtl.-.jnt-Antoine,2450 DICTIONNAIRE DK BON LANGAGE •Glanures i î — C'est un crime de lèse-majesté d'abandon-: ncr la langue de son pays. {Ronsard) \ i ^— Albion, notre foi, la France, noire cœur! (Crémasie) ^ *— La langue doit être considérée comme un privilèges plus d'un peuple.des les sacrés \ (Langcoin) \ — Jamais nous n'abdiquerons les droits qui \ nous sont garantis par les traités, les lois et la : constitution. [Mercier) \ — : langue, religion, pro-En toutes matières ; priété ou personne, les sujets britanniques pos- \ sèdent des droits éffaux. ; [Sir John A . McDonald) \ — langue maternelle.Apprends avec fierté ta ; V. de Laprade) \( — Qu'on n'aborde l'anglais qu'après avoir \ fi'ancais. {Suite)appris le j DICTIONNAIRE DE BON LANGAGE PAR L'Abbé ] ETIENNE BLANCHARD AUTEUR DE EN GARDE et de EN FRANÇAIS ^PARIS XjIBR,A.IR,IE vie EX -a.m:j^t rue11, Cassette, 11 à \ lie, adieu la nationalité ! ; {Benjamin Suite) \ (lu\em\ français au Canada n'est ni le i patois, ni l'archaïsme, mais l'an«lais. {Oscar Dunn) \ '— La langue est l'ame d'une nation. {J.-P. Tardivel). \ — Un des plus précieux éléments de notre ; ''richesse nationale, c'est la langue française. ' [Louis Fréckelte). — Les belles dames du Canada ne peuvent J entendre un barbarisme sans rire. {PierreKalm, en 1753) \ — Un homme qui ne sait qu'une langue n'en \ vaut qu'un un homme qui sait; quatre langues en \ vaut quatre.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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i
k.Sainte-Annideioeurs
Sainte-AngèWCouvent
Mtl.<>-.jnt-Antoine,2450
DICTIONNAIRE
DK
BON LANGAGE•Glanures
i
î
— C'est un crime de lèse-majesté d'abandon-:
ncr la langue de son pays. {Ronsard)
\
i
^— Albion, notre foi, la France, noire cœur!
(Crémasie) ^
*— La langue doit être considérée comme un
privilèges plus d'un peuple.des les sacrés
\
(Langcoin)
\
— Jamais nous n'abdiquerons les droits qui
\
nous sont garantis par les traités, les lois et la :
constitution. [Mercier) \
— : langue, religion, pro-En toutes matières
;
priété ou personne, les sujets britanniques pos-
\
sèdent des droits éffaux.
;
[Sir John A . McDonald)
\
— langue maternelle.Apprends avec fierté ta ;
V. de Laprade) \(
— Qu'on n'aborde l'anglais qu'après avoir
\
fi'ancais. {Suite)appris le
jDICTIONNAIRE
DE
BON LANGAGE
PAR L'Abbé
]
ETIENNE BLANCHARD
AUTEUR DE
EN GARDE et de EN FRANÇAIS
^PARIS
XjIBR,A.IR,IE vie EX -a.m:j^t
rue11, Cassette, 11à
\
lie, adieu la nationalité ! ;
{Benjamin Suite)
\
(lu\em\ français au Canada n'est ni le i
patois, ni l'archaïsme, mais l'an«lais.
{Oscar Dunn)
\
'— La langue est l'ame d'une nation.
{J.-P. Tardivel). \
— Un des plus précieux éléments de notre
;
''richesse nationale, c'est la langue française.
'
[Louis Fréckelte).
— Les belles dames du Canada ne peuvent J
entendre un barbarisme sans rire.
{PierreKalm, en 1753) \
— Un homme qui ne sait qu'une langue n'en
\
vaut qu'un un homme qui sait; quatre langues en
\
vaut quatre. {Frédêric-le-Grand)
\
'— C'est notre doux pailer qui nous conserve
frères. {Zidler) \

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