Fabliaux et contes des poetes françois des 11,12,13,14, et 15e siecles, tirés des meilleurs auteurs. Nouv. éd., augm. et rev. sur les manuscrits de la Bibliotheque impériale

De
rv^ KS^ .'t^^''vï! ^•^ W:^im *^ m f^ém^' FABLIAUX ET CONTES. TOME QUATRIÈME. V 'p#"1r , * v-^:::,' FABLIAUX ET CONTES POÈTESDES FRANÇOIS DES XI, XII, XILÏ, XIV ET XV« SIÈCLES, MEILLEURSTIRÉS DES AUTEURS; Publiés par BARBAZAN: un Glossaire pour en faciliter laAvec lecture. NOUVELLE ÉDITION, Augmentée et revue sur les Manuscrits de la Bibliothèque Ijupériale, lapar M.MEON , employéaux de môme Bibliothèque. TOME QUATRIÈME. ^A PARIS, WARÉE oncle Libraire quaiChez B. , des Augustîiis , no lo. DE L'IMPRIMERIE DE CRAPELET. M DCCC Vlil. £37 noî i.[ AVIS DE L'ÉDITEUR, Pièces qui composentSur quelques-unes des volume.ce volume àX DUTES les pièces qui composent ce , publiées par Barbazan, n'ontl'exception de six même nepas encore ëtë imprimées, plusieurs sont Je vais donner l'idée de quel-pas connues. ques-unes. mar-Le ville, revenant d'unBouchierd'^bbe ché, est contraint par la nuit de s'arrêter dans un village il qu'une mauvaise au-où n'y avoit berge. Une pauvre femme l'engage à aller de- mander l'hospitalité au curé qui la lui refuse , durement mais en en retournant, il rencontre; s un troupeau de moutons appartenant au curé; il en enlève un fort adroitement , avec lequel il vient de nouveau lui demander l'hospitalité; elle lui est accordée. Le mouton est mangé. Le Boucher, bien fêté, joue encore un autre tour au instruitcuré, qui n'est que le lendemain qu'il a été la dupe de son hôte.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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f^ém^'FABLIAUX
ET
CONTES.
TOME QUATRIÈME.V
'p#"1r,
* v-^:::,'
FABLIAUX
ET
CONTES
POÈTESDES FRANÇOIS
DES XI, XII, XILÏ, XIV ET XV« SIÈCLES,
MEILLEURSTIRÉS DES AUTEURS;
Publiés par BARBAZAN:
un Glossaire pour en faciliter laAvec lecture.
NOUVELLE ÉDITION,
Augmentée et revue sur les Manuscrits de la Bibliothèque Ijupériale,
lapar M.MEON , employéaux de môme Bibliothèque.
TOME QUATRIÈME.
^A PARIS,
WARÉE oncle Libraire quaiChez B. , des Augustîiis
,
no lo.
DE L'IMPRIMERIE DE CRAPELET.
M DCCC Vlil.£37
noî
i.[AVIS DE L'ÉDITEUR,
Pièces qui composentSur quelques-unes des
volume.ce
volume àX DUTES les pièces qui composent ce ,
publiées par Barbazan, n'ontl'exception de six
même nepas encore ëtë imprimées, plusieurs
sont Je vais donner l'idée de quel-pas connues.
ques-unes.
mar-Le ville, revenant d'unBouchierd'^bbe
ché, est contraint par la nuit de s'arrêter dans
un village il qu'une mauvaise au-où n'y avoit
berge. Une pauvre femme l'engage à aller de-
mander l'hospitalité au curé qui la lui refuse
,
durement mais en en retournant, il rencontre; s
un troupeau de moutons appartenant au curé;
il en enlève un fort adroitement , avec lequel il
vient de nouveau lui demander l'hospitalité;
elle lui est accordée. Le mouton est mangé. Le
Boucher, bien fêté, joue encore un autre tour
au instruitcuré, qui n'est que le lendemain qu'il
a été la dupe de son hôte.
Le Prestre estc^on porte une imitation du
Segretain Moine, mais avec des différences con-
sidérables dans les détails.
Le Lai de Graelent offre l'histoire d'un Che-
valier aimable et courageux au servicequi est
,
d'un Roi de Bretagne. La Reine , sur les éloges
a3,
AVISVJ
qu'elle en entend faire, en devient amoureuse,
et finit par le lui apprendre; mais le Chevalier
s'excuse d'y répondre parce fidélitéqu'il a juré
,
au Roi. La Reine, piquée de son refus, cherche
l'occasion Grac-de se venger; et l'ayant trouvée.
ient alloit être condamné à mort, lorsqu'il en
fut délivré qu'ilinopinément , et au moment
avoit perdu tout espoir.
Dans la Bataille Karesme Charriage,de et de
on voit un dont latableau fidèle de la manière
guerre s'est faite long-tems en France. Raresme
convoqué tous les poissons rivière,de mer et de
et tous les légumes, laitage, etc. pour le soutenir.
Charnage mande animaux, gibiertous les et
volaille, pour le défendre. La bataille est très-
meurtrière de part et d'autre ; la nuit sépare les
mais Karesme apprenant que Noëlcombattans;
amène un secours considérable à son ennemi
décide deconvoque son conseil, dans lequel on
demander la paix à Charnage, qui «n règle les
conditions.
présente une es-La Pâtenostre à l^Userier
qui sont entre-quisse des prières qu'il fait, et
son commerce.mêlées de réflexions sur
est l'histoire d'un UsurierLe Credo à rUserier
voit déjà les diables au-à l'article de la mort. Il
lui fait dire le credo, qu'iltour de lui.Un prêtre
entremêle également de réflexions sur les événe-
commerce , et sur le mauvais emploimens de son

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