Grammaire des langues romanes

De
GRAMMAIRE DES LANGUES ROMANES ..-^^ GRAMMAIRE DES LANGUES ROMANES t'/PAR yU.'. FRÉDÉRIC DIEZ TROISIÈME ÉDITION REFONDUE ET AUGMENTÉE TOME PREMIER TRADUIT PAR (•.^ ^ Auguste BRAGHET e^^ . GastonTARIS PARIS LIBRAIRIE A. FRANCK F. VIEWEG, PROPRIÉTAIRE RUE RICHELIEU67, 187A k I 'I PREFACE. phonétique a éprouvé dans cette troisième édition leLa dans la deuxième : elle a dû êtremême sort que soumise bien que moinsà un remaniement nouveau, complet. Il est clair qu'il devait se produire pour une grammaire histo- rique des langues romanes bien des faits nouveaux dans une période d'à peu près douze années. D'une part langues possèdent un nombre considérableces d'œuvres dont la publication vient d'annéemanuscrites en année enrichir leur littérature, et c'est une condition qui se domaines linguistiquesreproduit dans d'autres d'autre; part elles sont l'objet d'une étude très-active de la part non-seulement des savants nationaux, mais des étrangers, et cet intérêt qu'on leur accorde dans presque toute l'Europe est un avantage qui faitdéfaut à d'autresdomaines ou ne leur est concédé du moins que dans une plus faible mesure. Pour ce qui concerne particulièrement les travaux des savants nationaux, on ne saurait estimer assez haut l'activité croissante de la nouvelle école du pays auquel appartient Raynouard , le fondateur de la philologie romane.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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GRAMMAIRE
DES LANGUES ROMANES..-^^
GRAMMAIRE
DES
LANGUES ROMANES
t'/PAR yU.'.
FRÉDÉRIC DIEZ
TROISIÈME ÉDITION REFONDUE ET AUGMENTÉE
TOME PREMIER
TRADUIT PAR (•.^ ^
Auguste BRAGHET e^^ . GastonTARIS
PARIS
LIBRAIRIE A. FRANCK
F. VIEWEG, PROPRIÉTAIRE
RUE RICHELIEU67,
187Ak
I
'IPREFACE.
phonétique a éprouvé dans cette troisième édition leLa
dans la deuxième : elle a dû êtremême sort que soumise
bien que moinsà un remaniement nouveau, complet. Il est
clair qu'il devait se produire pour une grammaire histo-
rique des langues romanes bien des faits nouveaux dans
une période d'à peu près douze années. D'une part
langues possèdent un nombre considérableces d'œuvres
dont la publication vient d'annéemanuscrites en année
enrichir leur littérature, et c'est une condition qui se
domaines linguistiquesreproduit dans d'autres d'autre;
part elles sont l'objet d'une étude très-active de la part
non-seulement des savants nationaux, mais des étrangers,
et cet intérêt qu'on leur accorde dans presque toute
l'Europe est un avantage qui faitdéfaut à d'autresdomaines
ou ne leur est concédé du moins que dans une plus faible
mesure. Pour ce qui concerne particulièrement les travaux
des savants nationaux, on ne saurait estimer assez haut
l'activité croissante de la nouvelle école du pays auquel
appartient Raynouard , le fondateur de la philologie
romane.—— VI
On comprend facilement que ces efforts progressifs des
dernières années ne pouvaient rester sans influence sur
regrettecette nouvelle édition. Limité par le temps, je
prêter à toutes les recherchesseulement de n'avoir pas pu
qui ont faites l'attention qu'elles méritaient, et d'avoirété
été obligé de n'effleurer qu'en passant ou même de laisser
tout à fait de côté mainte observation précieuse et maint
trésor rendu au jour\
L'arrangement du livre est resté le même que dans la
deuxième édition seulementj'ai donné cette foisau valaque;
dans la série des langues la même place que celle qui lui
avait été assignée dans le deuxième et le troisième volume
de la dernière édition.
j'ai cette foisDans l'introduction encore dépassé un peu
les limites de la grammaire en introduisant beaucoup dey
choses qui appartiennent proprement au domaine l'his-de
toire des langues. Je mets dans ce nombre les brèves indi-
cations littéraires sur les plus anciens textes : j'ai tenu à
attirer dès le commencementdu livre l'attention du lecteur
sur ces monuments, parce que nous possédons en eux les
sources les plus pures de la langue et les autorités vrai-
ment décisives. A ce propos j'ai aussi cru devoir donner
une notice des plus anciens travaux grammaticaux, en me
restreignant toutefois, autant que possible, aux écrits que
je connais pour les avoir moi-même pratiqués.
F. D.
Bonn, septembre 1869.
1. C'est ce qui est arrivé notamment pour l'important ouvrage de
Schuchardt sur le vocalisme du latin vulgaire;, que je n'ai été que peu
en état d'utiliser. Je me sens d'autant plus tenu de renvoyer directe-
ment le lecteur à livre complément auce comme un mien.

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