L'astrologie grecque

De
583 L'ASTROLOGIE GRECQUE LE PUY-EN-VELAY IMPRIMERIE RÉGIS MARCUESSOU L'ASTROLOGIE GRECQUE PAR -LEGLERCQBOUCHÉA? " DE L rNSTlTlTMEMBRE LETTRES DE PARISA LA FACULTÉ DESPROFESSEUR - - cxistmmnt tôtNatales inquirunt : caput tnmuUuantes deosrirca ununi (Seiiec, Suanor., 4). PARIS LEROUX, ÉDITEURP:RNEST RUE BONAPARTE, 2828, 4899 595629 le^*T. 54 C(3 6-2 3é9 PREFACE Ce livre est un chapitre de VHistoire de la Divination dans l'Antiquité, repris et développé dans les limites de temps et nécessairement un peu indécises, qui circonscriventde lieu, l'histoire de V « antiquité » classique. Le sujet avait autrefois vivement piqué ma curiosité; mais, commeje ne devais pas, générale sur les luidans une étude méthodes divinatoires, donner un développement hors de proportion avec l'en- semble, je ne m'étais pas cru obligé de m'engager à fond selva osciira. me ledans cette Je contentai alors d'en faire tour et d'y pratiquer provisoirement quelques éclaircies. Une nouvelle poussée de curiosité m'y ramène au bout de vingt proposans, avec le ferme de débrouiller enfin cette étrange ——association unique dans l'histoire de la pensée humaine de raisonnements à forme scientifique et de foi masquée ; saisiravec l'espoir de l'enchaînement des idées maîtresses qui supportent tout l'assemblage et de noter les étapes par- courues parla logique acharnée à la poursuite dedes secrets l'avenir. Je n'ai rien changé à ma méthode, soit recherche, soitde d'exposition.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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583
L'ASTROLOGIE GRECQUELE PUY-EN-VELAY
IMPRIMERIE RÉGIS MARCUESSOUL'ASTROLOGIE
GRECQUE
PAR
-LEGLERCQBOUCHÉA?
" DE L rNSTlTlTMEMBRE
LETTRES DE PARISA LA FACULTÉ DESPROFESSEUR
- - cxistmmnt tôtNatales inquirunt :
caput tnmuUuantes deosrirca ununi
(Seiiec, Suanor., 4).
PARIS
LEROUX, ÉDITEURP:RNEST
RUE BONAPARTE, 2828,
4899595629
le^*T. 54
C(3
6-2
3é9PREFACE
Ce livre est un chapitre de VHistoire de la Divination dans
l'Antiquité, repris et développé dans les limites de temps et
nécessairement un peu indécises, qui circonscriventde lieu,
l'histoire de V « antiquité » classique. Le sujet avait autrefois
vivement piqué ma curiosité; mais, commeje ne devais pas,
générale sur les luidans une étude méthodes divinatoires,
donner un développement hors de proportion avec l'en-
semble, je ne m'étais pas cru obligé de m'engager à fond
selva osciira. me ledans cette Je contentai alors d'en faire
tour et d'y pratiquer provisoirement quelques éclaircies. Une
nouvelle poussée de curiosité m'y ramène au bout de vingt
proposans, avec le ferme de débrouiller enfin cette étrange
——association unique dans l'histoire de la pensée humaine
de raisonnements à forme scientifique et de foi masquée
;
saisiravec l'espoir de l'enchaînement des idées maîtresses
qui supportent tout l'assemblage et de noter les étapes par-
courues parla logique acharnée à la poursuite dedes secrets
l'avenir.
Je n'ai rien changé à ma méthode, soit recherche, soitde
d'exposition. Elle consiste, pour la recherche, à remonter
vers les origines jusqu'à ce que l'on retrouve l'état d'esprit
où ce qui est devenu plus tard inintelligible déraisonnableou
était le produit d'un raisonnement simple, parfaitement intel-
ligible; pour l'exposition, à refaire en sens inverse le chemin
parcouru. On me permettra de dire que j'ai encouragé àété
persévérer par les constatations que j'ai pu faire depuis.y
En suivant, non pas de très près, mais avec assez d'attention,les enquêtes sporadiques du folk-loro, je n'y ai rencontré
aucun fait concernant les pratiques divinatoires, aucun
si bizarre soit-il, qui ne rentre sans effort dans lesusage,
j'ai tracés pour la divination gréco-romaine et n'ycadres que
humaintrouve son explication. L'esprit est partout le même,
et on le constate plus aisément qu'ailleurs dans les ques-
tions de foi, oii il opère sur un très petit nombre d'idées. Il
ne crée pas volontairement le mystère : il le rencontre au
spéculations métaphysiques, par impuissancebout des de
mais, terme,comprendre l'infini ; en deçà de ce il*n'est point
d'arcane qui ne soit un oubli de sa genèse intellectuelle, du
circuit plus ou moins sinueux par lequel telle croyance ou
pratique est issue logiquement de croyances ou pratiques
superstitions sont des survivances dont onantérieures. Les
ne comprend plus la raison d'être, mais qui ont été en leur
temps, et par un point de suture que l'on peut souvent
retrouver, fort raisonnables.
Ce qui est vrai superstitions en général l'est, à plusdes
forte raison, de l'astrologie, qui a essayé de rattacher d'une
façon quelconque aux sciences exactes, à « la mathéma-
tique », les efforts les plus aventureux de l'imagination. L'as-
—trologie une fois morte je crois qu'elle l'est, en dépit de
tentatives faites tout pour la revivifier— étérécemment a
traitée pour des ques-avec un dédain que l'on ne montre pas
tions d'importance historique infiniment moindre. On dirait
qu'il entre encore dans ces façons méprisantes quelque chose
de l'irritation qu'elle a causée autrefois à ses adversaires, à
ceux qui, ne sachant trop par oii la réfuter, se prenaient à la
haïr. Letronne, « astrologique »soupçonnant quelque vision
dans un «détail des zodiaques d'Esneh, estime que cette par-
« ticularité tient à quelque combinaison d'astrologie qui ne
« mérite guère la peine qu'on prendrait pour la découvrir ».
Il constate que, une fois dépouillés « du caractère purement
« astronomique qu'on leur avait supposé ces zodiaques»,
« ne seraient plus l'expression de rêveries absurdes, etque
« la preuve d'une des faiblesses qui ont leencore vivante
« plus qu'ildéshonoré l'esprit humain ». Il laisse supposer
a «eu le courage de parcourir des livres d'astrologie an-

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