L'Église d'après Calvin

De
FT j F ! Farsftt Henri CalvindiaprésÉgliseL» L'ÉGLISE UAI^KKH GALVJiSr THESE PRÉSEMÉE A LA FACULTÉ DE THÉOLOGIE ' DE GENÈVE Pmf obteair le grade de Bachelier en Théologie PAR HENRI FARSAT DE MBNS (iSRRB) çT». -Tx GENÈVE I.MPUIMERIE ZIEGLEU C^ RUE DUk RHONE, 52 187-4 A MONSIEUR CAMBEFORT DE MENS Hommase d'affection el de reconnaissanss MEIS ET AMICIS H. FARSAT. DE GENEVETHÉOLOGIEFACULTÉ DE MM. Doyen.Oltramare, ClIASTEL, Oltramare, j Professeurs.Bouvier, COUGNARD, \ Second, y LtGLISE DAPKKS CALVIN INTRODUCTION L'Eglise est une institution chrétienne. Le Sonmonde antique n'en a pas de semblable. culte dese rapproche passablement de celui Tancienne synagogue quant au ministère du pasteur, il a ; fonctions prêtremoins de rapport avec les du payen qu'avec celles du philosophe stoï-juif ou cien (1). Jésus-Christdu reste, n'a rien prescrit touchant la forme de l'Eglise. Il est le Sauveur du monde ; il n'est pas un nouveau législateur, établissant des règles écrites et une organisation fixe que ses dis- ciples auraient dû respecter. Il est venu communi- quer la vie divine à l'humanité, fonder ici-bas le Voir M. Marlha : Les Moralistes sous VEmpire romain.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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F
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Farsftt Henri
CalvindiaprésÉgliseL»L'ÉGLISE
UAI^KKH GALVJiSr
THESE
PRÉSEMÉE A LA FACULTÉ DE THÉOLOGIE
'
DE GENÈVE
Pmf obteair le grade de Bachelier en Théologie
PAR
HENRI FARSAT
DE MBNS (iSRRB)
çT».
-Tx
GENÈVE
I.MPUIMERIE ZIEGLEU C^ RUE DUk RHONE, 52
187-4A MONSIEUR CAMBEFORT
DE MENS
Hommase d'affection el de reconnaissanss
MEIS ET AMICIS
H. FARSAT.DE GENEVETHÉOLOGIEFACULTÉ DE
MM.
Doyen.Oltramare,
ClIASTEL,
Oltramare,
j
Professeurs.Bouvier,
COUGNARD,
\
Second, yLtGLISE
DAPKKS CALVIN
INTRODUCTION
L'Eglise est une institution chrétienne. Le
Sonmonde antique n'en a pas de semblable. culte
dese rapproche passablement de celui Tancienne
synagogue quant au ministère du pasteur, il a
;
fonctions prêtremoins de rapport avec les du
payen qu'avec celles du philosophe stoï-juif ou
cien (1).
Jésus-Christdu reste, n'a rien prescrit touchant
la forme de l'Eglise. Il est le Sauveur du monde
;
il n'est pas un nouveau législateur, établissant des
règles écrites et une organisation fixe que ses dis-
ciples auraient dû respecter. Il est venu communi-
quer la vie divine à l'humanité, fonder ici-bas le
Voir M. Marlha : Les Moralistes sous VEmpire romain.{\)
(Chapitres sur la Morale pratique ilans les leUres de Sé-
Dèque el la Prédicatiou morale populairej—— c
royaumedeDiou qui doits'étendresur toute la terre
et n'aura pas de fin : il savait que le levain ferait
lever peu àpeu toute la pAte,que le grainde sénevé
deviendrait l'arbre géant à l'ombre duquel toutes
les nations viendraient s'asseoir. Les institutions
varient suivant les temps, les lieux et les circons-
tances. Si les Romains faisaient preuve d'habileté
politique en laissant au pays conquis ses lois et
ses institutions séculaires, on peut bien dire que
Jésus montré divine ena sa sagesse respectant le
génie propre chaqueà race et à chaque époque.
Le Fils de Dieu a accompli le grand œuvre de
notre salut et il en laissé la prédication à l'in-a
telligence disciples. « Toutet au zèle de ses pou-
voir, dit-il, m'a donné ciel et sur la terre.été au
Allez, instruisez toutes les nations, baptisez-les au
nom du Père, Saint-Espril, leur en-du Fils et du
seignant vous aicommandéà garder tout ce que je ;
pour jours avec vous jusqu'àmoi, je suis tous les
la fin (St-Mathieu, XXVIII, 19-W.^du monde. »
Cet répond si bien i\ l'amourordre du Maître
mettent aussitôt à annoncerdes disciples qu'ils se
l'Evangile. vie divine, communiquée par Jésus,La
a transformé vie humaine ils sont de-en eux la ;
venus nouveaux, et ils veulent tra-des hommes
Ilsrégénération de leurs semblables.vailler à la
vie, sa mort.Jésus-Chrisl, c'est-à-dire saprêchent

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