La cuisine et pâtisserie anglaise et américaine : traité de l'alimentation en Angleterre et en Amérique

De
& Y\ Hk t i 1*1 n yi*-**msz. c**otage où de la trèsestl'usage soupe peu répandu. Notre a une et il estuniverselle,pot-au-feu réputation une vérité c'est nulle n'en d'aussireconnue, que part'on mange succulent c'est nulle aussi onFrance;qu'en que part n'apporte à sa autant de autant autant desoin,préparation d'art, minutie. LA CUISINE ANGLAISE ET AMÉRICAINE 11 La de savoir s'il était de servir duquestion logique potage avant le dîner a été le de nombreuses controverses verssujet du Grimodle commencement siècle. Deux célèbres,gourmands et le se mirent de la :de la deReynière marquis Cussy, partie se lit le du et le second s'enle premier champion potage Grimod dîner sansl'adversaire;proclama prétendait qu'un serait comme un sans ouverture ou comme unpotage opéra édiiice sans Selon un l'estomaclui, léger réjouitportique. potage à deet le recevoir et à c'était aussi l'avisprépare digérer; Brillât-Savarin. Le de de un dîner à unson cùté,marquis Cussy, comparait livre dont le est la un bonor,potage préface; ajoutait-il, n'a besoin de Loin leouvrage pas préface. d'envisager potage ilcomme un c'était folie de seapéritif, prétendait surchargerque d'unl'estomac substantiel et au commen-liquide nourrissant, cement d'un bon dîner. Les de ces deux m'amènent àarguments grands mangeurs tirer la conclusion dans un on ne doitque, grand repas, manger du et n'en modérément : assezque potage léger prendre que stimuler les mais assez enpour digestif,organes pas pour entraver les rouages.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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La Cuisine et Américaineanglaise— CHARAIRESCEAUX. LUPRIMERIEAlfred SUZANNE
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etCuisipe pâtisserie
et /liwicairçeAnglaise
TRAITE DE L ALIMENTATION EN ANGLETERRE ET EN AMERIQUE
DEUXIEME ÉDITION
Illustré de nombreux dessins Gérardpar TANTET et FROMENT
PARIS
L'ART CULINAIRE. 4, PLACE SAINT-MICHEL
ET CHEZ RUEL'AUTEUR, 18, MONSIEUR-LE-PRINCK
1904
Tous droits réservés.A LA CUISINE
le tableau de Salon de 1893D'après BERGERET,TXrn
UBRARY
PRÉFACE
un fait c'estIl est indéniable, que depuis quelques
les et les coutumes se sontannées usages anglaises graduel-
lement intronisées en France. Les les en faveur,sports plus
tels le foot-balL le le lelawn-tennis, golf, rally-paper,quie
le ont étéle les courses et croquet , importéspolo,
la cuisine elle-même tendet anglaise égale-d'Angleterre,
se chez ce dont onment à vouloir nous,populariser peut
consultant les menus des bonnes tablesse convaincre, en
les cartes des restaurants Uneet grands parisiens. preuve
« »de cette tendance à festiner à l'instar de nosflagrante
voisins, c'est nous avons et tout en leurfrancisé,que adopté
: le five le lum-conservant leurs noms o'clock,d'origine
cheon et le garden-party.
officielle du roi Edouard VII à Paris en 1903.La visite
ainsi la faite au Président Loubet àque splendide réception
lan'aura contribué à établir bonnesLondres, pas peu
faire oublierentente entre les deux et à leur leurspeuples
vieilles d'antan.querellesLA CUISINE ANGLAISE ET AMÉRICAINE
Fiers de notre incontestable duculinaire,supériorité
iet dominés un chauvinisme ridicule etreste, parpar
d'absurdes voulu admettrenous n'avonspréjugés, jamais
autre nation de la bonne cuisine.qu'une pût produire
et au de ceux ontCependant, j'en appelle témoignage qui
à on trouve dans chaquevoyagé l'étranger, pays quelques
nationaux ne de et certainesmérite,plats qui pas-manquent
ne sont à
spécialités qui pas dédaigner.
un onctueux laEst-il, par exemple, potage plus que
à la tortue? Connait-on une friture délicate etsoupe plus
friande celle du un rôti auwhite-bait,plus que comparable
cochon de lait farci de et et rien desauge d'oignon, plus
délectable de beefsteaks ou d'alouettes ?qu'un pudding
d'York d'uneLe universelle, et,jambon jouit réputation
au lard fumé du Wiltshire. il n'en est au mondequant pas
son arôme et sa saveur.qui égale
Faut-il citer encore le de à lel'indienne,curry poulet
faisan à la diable, le braisé aux et tant
grillé lapin câpres
d'autres mets savoureux dont la seule nomenclature fait
larme ?une au coin des lèvresperler
La cuisine a fait un immense enpas Angleterre depuis
une et nous avons àd'années,cinquantaine aujourd'hui
Londres des cuisiniers rivaliser de talentanglais qui peuvent
avec nos meilleurs chefs français.
Je ne viens de vanter les beautés ni lespas parti pris
labontés de cuisine ni même établir uneanglaise, compa-
raison avec la serait tout au désavan-nôtre, comparaison qui
de tiens à fait :seulement constater un;tage l'Angleterre je
c'est a dans la cuisine chosesde fort bonnesqu'il y anglaise
voudrais voir acclimater en France.que je
Les années deFrançais qui pratiquent depuis plusieurs
l'autre côté du détroit savent faire leur de ces bonnes
profit
choses en du en cey apportant raffinement, y appliquant
de bon lescachet leur est en un enmot,goût qui ;propre
Il ne icifrancisant. de cuisine ou orne-s'agit pas artistique
ne veux cettede cuisine de dementale, fond,je parler que

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