La langue de Xénophon

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LA LANGUE DE XENOPHON La Faculté des Lettres et des Sciences sociales, sur le préavis d'une commission composée de MM. les pro- Meylan-Faure (Université Lausanne), Julesfesseurs de Nicole et F. de Saussure, autorise l'impression de lu présente thèse, sans entendre par là exprimer d'opinion sur les propositions qui s'y trouvent énoncées. Genève, 22 avril 1911. la Faculté:Le Doyen de Charles Seitz. 3 UNIVERSITÉ DE GENEVE FACULTÉ DES LETTRES La Langue de Xénophon THESE PRÉSENTÉE A LA FACULTÉ DES LETTRES ET DES SCIENCES SOCIALES DE l'université DE GENÈVE POUR OBTENIR LE GRADE DE DOCTEUR ES LETTRES Léopold Gautier de Genève GENEVE GEOBG & C«. ÉDITEURS KaiKon H fUli- tt Jt Lyon THÈSE N" 22 igl 1 PRLX : fi Fr. GKNEVK IMPRIMERIE ALBERT KUNDIG AVANT-PROPOS neNous nous sentirions coupable d'ingratitude, si nous décla- pas notre reconnaissance l'égard des hommes grâce auxrions à travaux desquels cette étude peut voir le jour. Nous voulons parler, en particulier, de ceux dont les livres nous ont aidé quotidienne- ment, les auteurs des Schulivôrterbiïcher entre autres et, en pre- mière ligne, Sturz, l'auteur du Lexicon Xenophonteum. On ignore circonstances et des difficultés qui ont entourétout des l'élaboration et la composition de certains ouvrages, on ignore tout du caractère de leurs auteurs, mais on est lié à ces hommes, fussent-ils morts il a longtemps, par un sentiment de solidarité qui embellit ley travail scientifique.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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LA LANGUE DE XENOPHONLa Faculté des Lettres et des Sciences sociales, sur
le préavis d'une commission composée de MM. les pro-
Meylan-Faure (Université Lausanne), Julesfesseurs de
Nicole et F. de Saussure, autorise l'impression de lu
présente thèse, sans entendre par là exprimer d'opinion
sur les propositions qui s'y trouvent énoncées.
Genève, 22 avril 1911.
la Faculté:Le Doyen de
Charles Seitz.3
UNIVERSITÉ DE GENEVE FACULTÉ DES LETTRES
La Langue de Xénophon
THESE
PRÉSENTÉE A LA FACULTÉ DES LETTRES ET DES SCIENCES SOCIALES
DE l'université DE GENÈVE
POUR OBTENIR LE GRADE DE DOCTEUR ES LETTRES
Léopold Gautier
de Genève
GENEVE
GEOBG & C«. ÉDITEURS
KaiKon H fUli- tt Jt Lyon
THÈSE N" 22 igl 1 PRLX : fi Fr.GKNEVK
IMPRIMERIE ALBERT KUNDIGAVANT-PROPOS
neNous nous sentirions coupable d'ingratitude, si nous décla-
pas notre reconnaissance l'égard des hommes grâce auxrions à
travaux desquels cette étude peut voir le jour. Nous voulons parler,
en particulier, de ceux dont les livres nous ont aidé quotidienne-
ment, les auteurs des Schulivôrterbiïcher entre autres et, en pre-
mière ligne, Sturz, l'auteur du Lexicon Xenophonteum. On ignore
circonstances et des difficultés qui ont entourétout des l'élaboration
et la composition de certains ouvrages, on ignore tout du caractère
de leurs auteurs, mais on est lié à ces hommes, fussent-ils morts
il a longtemps, par un sentiment de solidarité qui embellit ley
travail scientifique.
Nous nous permettons aussi de nommer les savants, philologues
et linguistes, dont nous avons été l'élève. Ce sont MM. NicoleJ.
et P. Oltramare à Genève, MM. M. Bonnet, E. Bourguet et
M. Grammont à Montpellier, M. Ch. Bally à Genève, MM, H.
Diels, E. Norden et W. Schulze à Berlin,MM. F. Léo, Ed. Schwartz
et Wackernagel à Gœttingue, M. F. de Saussure à Genève. Plu-J.
sieurs d'entre eux nous ont aidé de leurs conseils avec une extrême
bienveillance. En particulier M. Wackernagel, à l'instigation de qui
nous avons entrepris travail,ce et M. Bally nous ont dirigé et sti-
mulé dans nos recherches ils ont bien voulu,; sans épargner leur
temps ni leur peine, prendre connaissance de certaines parties de
notre manuscrit, et nous faire profiter de leur science admirable de—— 6
leur gardonsla langue grecque. Nous en une reconnaissance que
incapable d'exprimer comme nous le voudrions.nous sommes
aussi à M. Meylan-Faure, professeur à l'UniversitéNous devons
Lausanne, qui a fait partie de la Commission chargée de l'exa-de
men de cette thèse, plusieurs indications précieuses. Sans les en-
couragements que nous avons reçus, peut-être cette étude, qui
est déjà restée trop longtemps sur le chantier, n'aurait-elle jamais
certes qu'elle fût plusété achevée. Nous voudrions digne des maîtres
avons eus.que nous
—P. S. Nous n'avons pas pu nous servir des quelques publica-
Vorsocratiker detions récentes dont les titres suivent : Index des
Frankel, Geschichte der griechischen Nomina agentisM. Diels E. auf;
D. Buck, Introduction to the sttidy Greek dia--Twp, -zr,ç; C. of-rnp,
Bruhn, ûber den fVortscbat:^ des Menanders, diss. KielJects; Chr.
1910.
Genève, janvier 1.191

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