Les fidèles ronins, roman historique japonais. Traduit sur la version anglaise de MM. Shiouichiro Saito et Edward Greey

De
G.M.A.COLLECnON An Anorïii'mous Donor LtS RoninsFidèles 0^ LES Fidèles Ronins ROMAN HISTORIQUE JAPONAIS TAMENAGA SHOUNSOUl "I Traduit sur la version anglaise de MM. SHIOUICHIRO SAITO KT EDWARD GREEY PAR B.-H. GAUSSERON Professeur de l'Univertiti! Illustre par KEI-SAI YKI-SEN, de Yédo Ccd est Ic.lcys des loyaux Siimiirais. L'action du temps, qui ctfacc la plupart de» choses, ajoute du lustre à leur renommée. TaMENAGA ShoI'NSOUI. CLc Vii'iU.irJ.J PARIS A. QUANTIN, IMPRIMEÎiP-FniTEUR RUE SAt.NT-DENi7, 1882 699970 AVERTISSEMENT DE L'ÉDITION FRANÇAISE Le choix qu'ont MM. Saito et Greey du roman Lesfait Fidèles Ronins' pour donner une idée à la juste etfois complète de la littérature du Japon, est particulièrement heureux. Cette œuvre présente en un tableau pitto-effet resque et animé des mœurs, des usages, de la vie intime du peuple japonais, à tous les degrés de l'échelle sociale. Si récemment le régime féodal a été détruit, l'espritféodal qu'il noble, l'attachement du vassaldans ce a de plus pour son et du suzerain pour ses vassaux,suzerain l'affection est encore vivant dans le pays. Quant aux détails de l'exis- tence quotidienne, aux habitudes, aux manières et aux goûts, ils sont, malgré la fréquentation chaque jour plus grande des étrangers, les mêmes qu'ils étaient il a uny siècle. C'est donc le vrai Japon qui se déroule devant nous dans ces pages.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
Lecture(s) : 40
Source : Archive.org
Licence :
Nombre de pages : 392
Voir plus Voir moins

G.M.A.COLLECnON
An Anorïii'mous DonorLtS
RoninsFidèles
0^LES
Fidèles Ronins
ROMAN HISTORIQUE JAPONAIS
TAMENAGA SHOUNSOUl
"I
Traduit sur la version anglaise de
MM. SHIOUICHIRO SAITO KT EDWARD GREEY
PAR
B.-H. GAUSSERON
Professeur de l'Univertiti!
Illustre par KEI-SAI YKI-SEN, de Yédo
Ccd est Ic.lcys des loyaux Siimiirais. L'action du temps, qui ctfacc la plupart de»
choses, ajoute du lustre à leur renommée.
TaMENAGA ShoI'NSOUI. CLc Vii'iU.irJ.J
PARIS
A. QUANTIN, IMPRIMEÎiP-FniTEUR
RUE SAt.NT-DENi7,
1882699970AVERTISSEMENT
DE L'ÉDITION FRANÇAISE
Le choix qu'ont MM. Saito et Greey du roman Lesfait
Fidèles Ronins' pour donner une idée à la juste etfois
complète de la littérature du Japon, est particulièrement
heureux. Cette œuvre présente en un tableau pitto-effet
resque et animé des mœurs, des usages, de la vie intime
du peuple japonais, à tous les degrés de l'échelle sociale.
Si récemment le régime féodal a été détruit, l'espritféodal
qu'il noble, l'attachement du vassaldans ce a de plus pour
son et du suzerain pour ses vassaux,suzerain l'affection
est encore vivant dans le pays. Quant aux détails de l'exis-
tence quotidienne, aux habitudes, aux manières et aux
goûts, ils sont, malgré la fréquentation chaque jour plus
grande des étrangers, les mêmes qu'ils étaient il a uny
siècle. C'est donc le vrai Japon qui se déroule devant nous
dans ces pages.
autre vue,A un point de l'ouvrage de Tamenaga est
un intéressant remarquable spécimen littératureet de la
de l'île de Niphon. On n'en pouvait guère trouver plusde
caractéristique. C'est le produit d'un art de celuidifférent
d'Europe, que notre esprit critique d'Occident pourra trou-
ver et imparfait à bien des égards, mais qui, du moins,naif
est original, et dont les procédés témoignent d'une habi-
leté spéciale aussi bien que d'une culture raffinée.
I. Il nous a paru indispensable de maintenir mot dele Ronins qui
n'eût été qu'imparfaitement traduit par le mot de Vassaux.Avertissement.vj
Nous avons suivi la version anglaise pas à pas, nous
efforçant de ne rien lui enlever du caractère exotique
quelle prisa à tâche de conserver. Les noms propres nous
ont inspiré quelques scrupules. Les traducteurs américains
nous les présentent, à part trois ou quatre exceptions,
littéralement traduits en anglais. Ils donnent, à l'appui
de ce système, d'excellentes raisons, qu'on lira dans leur
préface. Nous n'avions donc qu'à l'adopter et à le suivre.
Mais ces noms japonais forment des mots composés si bi-
garres pour un Européen, pour un Néo-Latin surtout, que
nous avons hésité souvent à les donner sans modification.
Notre respect pour vérité cepen-la locale nous a fait
dant risquer l'aventure, excepté en un cas. C'est au cha-
pitre XXVI, oîi il est question d'un petit qui se seraitenfant
appelé, si nous avions traduit le mot anglais, Garçon-Cinq-
Aussi (Also-Five-Boy). Nous avons ne pas l'appelerpréféré
du tout, et ne parler de lui que sous le nom de bébé. Ceci
dit, que le lecteur ne s'effarouche pas des Fortuné-Sept,
autresGardien-de-Porte-Abando7tnée, Aide-Original , et
livre commeétiquettes excentriques qui servent, dans notre
au Japon, à distinguer les individualités.
Nous traduction que nous deespérons que la offrons
cet ouvrage contribuera pour sa part à entretenir et à
augmenter qu'inspire naturellement che\ nous unl'intérêt
peuple que sa vivacité d'esprit, son sentiment de Vhonneur,
ses d'appropriation et son ardeur vers le progrèsfacultés
ont justement nommer les Français de l'Orient.fait

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.