Les sous-marins fantômes

De
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Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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'LES
SdlS-MAlUNS FANTÔMES
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Gi , 'L'DOUZi:
l-i. l'n vul f i-lrr <lr r.a i»r.iv .l'.urrtBnfAOt-Pttrdu
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PeaiuLde Bique 1781). L'a vol. gr. ia-9\ iIIimUc UcI^ Venfemnce de»
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iTaprièsLe Démon des Sables (ITVS). Vn vol. gr. io-f, illaf(r< d« SigrtTnr«e.
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••l'apret ViiLuaiN ri A. l'Akl*. Iiroctlé •
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VuotL, broché.
L'n vol. lirocUt. fr.Reine en Sabota (l!il3). m 16.
tiOsTAVE TOL'OOL'ZE et Georoks GUSTAVE-TOUDOCZE
du Véauve (IMM). toI. gr. io-<*. illntlré <leU gravure*, d'aprr*La Sorcière Un
11. . •Zu». I>r.>.
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"Spartiate! ' !' vol. li 60 k-MTiiiv.La Dernière des gr. in.**, illu«lrr
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Le Renard de la Mer (IMI-|»«&;. Un vol. gr. li-f, illutlrê «le «« grjv>ir. •.
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»tl'npré» Vo«in., bnich* fr.
Ctti) L'n vol. in-ir, ilrLe Voltigeur HoUandaia gr. illotlrt M gravure*.
' il'apré* l.KL^tit. IiroclictUiKlci t tt.
Le Trésor Maudit du Palais Rouge l^nov rn vol. »r. In r. inu>irr «r
4« gravures, d'après Zita, broché.
(IM3 t in-r,,Une MystèrlMUe AflUr* gr. iiiu>irr <it t gratiirr*.
d'aprrs Mtcaica LujMB. broclf S fr
Le Petit Roi dTs. Un volume gr
brochéllt!<RT M<>*i!«,
i»'Le Secret de U Trahison
d'après HiTMoau l>t>v*Riiici, bmchr
FUloala de Mortla. l'n volomr v :iu«iré <t* •( craiTnr
Au*!» VaccAM. broché .
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(Jkohuks (ilJSTAVK-TorDOL'ZK
LES
SULS-MAIllNS I\M031I:S
OVrHAGK ILLVSTHE DE t* ORAWRES
D'apr** O DOTRIAC
MIIMVIHIE HACIIKTTK
';•, BOI'LSVARD «AUrr-OCRMAlK, PARIS
l'iJlLKS
SOUS-MARINS FANTÔMES
DANS LES RUINES
\'VûN?
— Marine?
— Dis donc, Yvon, tu ne voudrai» pns èlre ((enlil, genlil?
— jnMais si. Marin<^. veux hii>n; tu rac detnaiides i,-a comme
»\ fai-i tonjuurs .'i la r.iiii.ii-^i)».tu ne savais pas que je
— Ilien vrai?
— Dame! »
A d<>ini-cout-hôo sur llierbo «'paisse courlo, la lill«>Ui« estet
adussôo u l'un des piliers cylindriques supportant les arciuIeH
incomplètes de l'abbaye en ruines. Le soleil frappe viidenintenl
de biais la succession des colonnes, les chapiteaux ron);és par la
pluie et le vent do mer. les fra^^'Hienls de voûtes rompues, l'ne
bri.4o lép^re se joue parmi les fendill/'os.pierres usées et tuutea
seuls restes de l'édilirc imposant élevereiuque lea Bénédictîaa
do 1157 à 1208 et terminèrent seulement au cours du xiv* siècle.
Par les brèches des murs largement ouvertes, s'aporvoivent
le boni de la falaise toute proche et d'Ilréande grandes échappées
endormi sous la rhaleur érra.sante de»de la canicule. Le bruit
remous alanguis qui lèchent doucement les roches, monte
jusqu'aux deux enfants comme une plainte irr%ulière«t berceuse.
dansKt l'arceau le plus proche s'encadrent à niirncle. la mersur,
I y» 80l'»-MAKIN8 FANTOMfcH
!• -. li^ii.-r. Molmes,ItasMs des Iles de Béni^uet, «J<- de
Qui'niénez, cl les arêtes ui;;)!*'*» de» l'ierre.v.Noires doniiné<-<> par la
—tour fruste de leur phare, tout ce iner^-eilleux panorama qui
^'^lale à cette extrémité de la Bretagne dans l'Ouest, cette Poinle
si vieilleSaint-Mathieu, justement surnomnu'-e en laogae
jfai'lique Loc-3l3zé-pen-ar-bed,— Saint- de-Terre.Mathieu-Fin
Marine redressée sur Sous coifTe blanche »s'est un coude. la
broderies coquettes qui enradre ses frisons blonds, les yeux bleus
brillent d'une lueur malicieuse, fixés sur petit gars solide quile
rmiot^x F'se tient debout devant elle, les bras <tiT sa vareii*
l'accent se fait presque suppliant :
c Kh bien ! alors, tu vas aller me chercher à boire : je meurs d«
soif.... »
Yvon a un petit mouvement «le surprise et une contraru-le
pul- .i\<i- unepnsse dans ses prunelles. Marine fronce le soun-il,
l'ûlinerie dans la voix, elle insiste :
•c Tu ne veux pas?... Il fait si chaud, et j'ai tant, tanlsoif!...
Le garçon hésite devant le ton, se gratte la tâte avec embama,
puis répond, gêné :
le« Que si, je voudrais bien, mais tu sais que je ne dois pat
consigne....quitter, moi.... C'est ma consigne à c't'heure... et la
I^ fillette se rt'volte :
',qu'une : celle qiif j- \- .l.iiui'c La consigne! il n'y en a
— consigiif. * t>t c<I1ô oiieAh! dame non, par exemple!... La
ton père, dite, et que ma mère a moi a r*mnttre PIoéven. a
manœuvre, à condition que je teTu m'es confiée : liberté de
que ça. foi de Pupille la Marinequitte pas. Moi, je connais de
Si tu ns soif, partons en route à la maison. •
\ cette soulignée du geste d<> j>ar lequeldéclaration,
V
I a col bleu à quartiers blanc*, son béret d'uni-montré son
forme pompon rouge et à ruban réglementaire portant lesà
éclate n'ignoremots Pupille» de la Manne, la petite de rire. Klle
douce,pas que son père, le riche mareyeur PIoéven. et sa mère la
.Mme PIoéven. fille impru-triste et toujours malade sachant leur
confiée son camarade, Le Guer.dente et irréfléchie, l'ont à Yvon
Guer, oonlreoMilUraaae de confiance auxle fils de la Teave Le
I esrobatleeqnalorMansdujeonegA"-""ÉUMiêêem—^'* P'-*—-

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