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Septembre 2009LIVRE BLANCMaster Data Managementun actif stratégique : la donnée maître© Copyright Solucom - Tous droits réservés ISBN 2-9525584-9-3- EAN 9782952558495 - Responsable de la publication : Patrick Hirigoyen - Crédit photo : Xavier Renaud - Istockphoto - Création : Livre Blanc MDMSommaireLa gestion des données dans l’entreprise......................................4 Vers une gestion des données stratégiques...................................7Le Master Data Management .....................................................11En conclusion ...........................................................................17Livre blanc rédigé par Marie-Eve Decroocq, Benoît Paroissin, Jérôme Besson, Marc Boullier et Mariano Boni, membres de la practice Architecture SI du cabinet de conseil Solucom. Ce document ne peut être reproduit et/ou diffusé en tout ou partie sans l’autorisation de Solucom. Les informations contenues dans ce document sont susceptibles d’être modifiées sans préavis par Solucom. Elles sont données uniquement à titre indicatif, et Solucom ne saurait être tenu pour responsable de l’usage qui en sera fait. Les marques et noms déposés qui sont cités dans ce document appartiennent à leurs propriétaires respectifs.2• Livre Blanc © Solucom - Septembre 2009 Septembre 2009 - Livre Blanc © Solucom 3•Urbanisation, architecture d’entreprise, systèmes d’information orientés Avant-propos services, les tendances engagées ces dix dernières années ont ...
Publié le : vendredi 23 septembre 2011
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LIVRE BLANC
Septembre 2009
Master Data Management un actif stratégique : la donnée maître
Livre Blanc MDM
Sommaire
La gestion des données dans l’entreprise ...................................... 4 Vers une gestion des données stratégiques ................................... 7 Le Master Data Management  ..................................................... 11 En conclusion  ........................................................................... 17
Livre blanc rédigé par Marie-Eve Decroocq, Benoît Paroissin, Jérôme Besson, Marc Boullier et Mariano Boni, membres de la practice Architecture SI du cabinet de conseil Solucom. Ce document ne peut être reproduit et/ou diffusé en tout ou partie sans l’autorisation de Solucom. Les informations contenues dans ce document sont susceptibles d’être modifiées sans préavis par Solucom. Elles sont données uniquement à titre indicatif, et Solucom ne saurait être tenu pour responsable de l’usage qui en sera fait. Les marques et noms déposés qui sont cités dans ce document appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
2  Livre Blanc © Solucom  -Septembre 2009
   
Avant-propos
Benoît Paroissin A r c h i t e c t e d e S y s t è m e d’information benoit.paroissin@solucom.fr
Urbanisation, architecture d’entreprise, systèmes d’information orientés services, les tendances engagées ces dix dernières années ont conduit à ce que l’on ne puisse plus considérer le système d’information comme étant composé d’îlots applicatifs autonomes et indépendants. Il est désormais admis que le système d’information doit servir l’entre-prise dans son ensemble et être l’outil permettant les synergies entre les métiers. En conséquence, pour que les métiers puissent collaborer effica-cement, les îlots applicatifs eux-mêmes se doivent de collaborer les uns avec les autres, induisant une transversalité du système d’information. D’une certaine façon, le classique triptyque présentation / traitement / données, adressé dans un premier temps de façon verticale avec les architectures n-tiers, semble s’étendre au système d’information dans son ensemble. Ce besoin de transversalité s’est concrétisé dans les portails, les applica-tions composites, les architecture orientées services (SOA) et la gestion de processus transverses (BPM) qui sont maintenant pratiques courantes. Mais force est de constater que la couche « donnée » est restée le parent pauvre de cette globalisation. C’est donc au niveau des données que se situent désormais les besoins les plus criants en terme de transversalité du système d’information. Pour que des services puissent réellement collaborer, ou pour que des portails puissent réellement agréger différentes interfaces issues de différents silos applicatifs, il est nécessaire que l’information partagée entre ces services d’une part, et ces écrans d’autre part soit cohérente et intègre. Traiter la transversalité de l’information au sein du SI est l’objet du Master Data Management pour lequel ce livre blanc entend fournir une intro-duction et une vision, fondée sur l’expérience acquise auprès de nos clients. Nous vous proposons dans cet ouvrage, de poser successivement un constat et d’établir un diagnostic sur la gestion des données dans l’en-treprise, avant de définir le concept de Master Data Management . Bonne lecture .
Septembre 2009  - Livre Blanc © Solucom 3
Livre Blanc MDM
La gestion des données dans l’entreprise
La donnée, un matériau La vision SI , qui traduit impar- intègre à l’échelle du SI devient stratégique faitement les visions métiers et la un véritable défi, d’autant plus vision entreprise, détenue par la complexe à relever qu’il faut  DSI, organisation autonome, ayant prendre en compte des contrain-Quelques constats elle-même ses propres objectifs, tes apparemment inconciliables : Lorsque l’on considère l’informa - son langage et ses contraintes. changements fréquents (acquisi-tion dans l’entreprise, on constate Pour le métier, qui a une vue tions, fusions, multiplication des qquuei l pnaretxaigsétee  ppaars  tuonues  lveissi oacnt euunris- locale, certaines données sont vpeanrttee)n,a i d r i e v s e , r  s n it o é u  v a e c a c u r x u  e c (apnaasusxa gdee plus stratégiques que d’autres. bdree luesenstr veipsriiosnes,   mcoaiesx iqstueen dt e: nom-Mais ces données stratégiques se udnuenoef forfefr ec licelinetn tp edres omnansaslies véeer)s,  trouvent souvent dupliquées entre p • riLsea ,   v c i e si n o tr n é  e g  l s o u b r a s l a e   m d i e s  s l i o e n n , t s r u e r -plusieurs systèmes d’information, dniivseatrisoitnén egléleo , g   rdaipvherisqiutée  deet  ocrogma--voire au sein d’un même système llaa  spartiissef adcet ipoanr tdse sd ec limeanrtcsheét,  dseusr   dinformation qui en présente plu-l p é e t n e tr n e c p e r s is  e m étier à l’intérieur de  sieurs visions. actionnaires Ces duplications d’informations • Les visions par domaine métier :  augmentent le risque d’un défaut  L duplication non il s’agit de visions en silo. Les de fiabilité, surtout lorsqu’elles a informations sont traduites dans sont mal gouvernées. Quelles sont un langage propre au métier les « bonnes » données parmi les contrôlée des données concerné (derrière un même terme différentes sources possibles ? Où tend inéxorablement à peuvent se cacher de nombreuses prendre les données qui doivent définitions implicites), et sélec - être partagées ? s’amplifier. tionnées en fonction des objectifs Le nombre d’applications n’a et contraintes liés au domaine (et qui ne concourent pas forcément cessé d’augmenter depuis des aux objectifs de lentreprise)  ddiéscpeonsneir eds.u nEen  dcoonnnséée quaebnlce ee t:  Données partagées : des processus et/ou données répartis sur plusieurs îlots sans propriétaire unique
4  Livre Blanc © Solucom  -Septembre 2009
    
Le diagnostic priétaire des informations transver- - L’investissement demandé est perçu Aléchelle de lentreprise, la dif-suens . mDoadnèsl lee  dme edilolenunré dees sd ceasn tirl eepxriisstee  comme étant lourd, perception ren-culté à consolider les informations ou par dom ine métier, plus souvent forcée par les mises en œuvre anté-rieures et coûteuse de progiciels de de façon globale avec le niveau de a type ERP qui promettaient d’adresser qdueamlaitnéd, éd ees tr aupnied idtéér ievte  dpirsépviosniibbliel idteé  ppaasr  laap mplaitcraitcieo nd ems ariôsl eqs ueit  nrees dpéonsnait- le problème. tout système d’information. bilités du cycle de vie de la donnée. - L’aspect technologique parait insur -Elle trouve ses causes dans la disper--j Les domainse sp rféornocgtaitoinvnese lss usr olnets  montable à cause de lhétérogénéité sion naturelle des données au sein aloux de leur technique des îlots. des différents îlots de l’entreprise. données qu’ils administrent et donc Bien évidemment les situations Elle ceest daeg gprraovcéees nsoutsa dmemnetnrte pprairs le adbe- -p eLua  cnoéocpeérsastiitfés .dun effort continu varient dune entreprise à lautre. sen LinstitutMETAGroupamenéune contrôle de production, de consom- dans le temps est sous-estimée, étude(METAGroupmars2002)per -mation et de la qualité des données, à voire ignorée, le problème étant alors mettant de segmenter les entreprises lleasb osebjnectes  dme éntioerrms epsa ertt asgtéasn,dards sur audnr edsésbéu tà  etto rut nceo mnm.e un projet avec en cinq groupes représentant leur ace à cette situation, quasi de fai , niveau de maturité par rapport à la F t - question n’est pas hiérarchisée gestion de l’information (voir tableau rléeas cetinotnr eeptr iesnecs hnaîen esnotn tl eps apsr osjaentss e nLtare besoins et données globaux et ci-dessous). d’améliorations. Mais leurs appro- locaux. Cette analyse met en évidence qu‘une ches sont le plus souvent palliatives. - Les freins aux changements sont approche « par le haut » (niveaux de En effet, le traitement curatif de nombreux, et notamment la difficulté maturités 3, 4 et 5) permet de rentrer cette situation est un chantier com- d’aligner les points de vue d’un sujet dans un cercle vertueux de gestion de plexe, notamment en termes de : par nature partagé et transverse. l’information. c • o G m ou m v e e n r t n , a a n v c e e c   ( q q u u o o i i ) ,quand,qui, •Perceptiondudispositifàmettre Ccheirs td leas  sjeeuuxl ed eq upi opuevouitr  sasasfforcaiéns- en œuvre à la possession de la donnée et - Bien que l’entreprise se sente - La solution au problème est souvent des réflexes d’indépendance, cau-concernée par ces difficultés, et sou- perçue comme étant d’ordre techno- ses classiques d’échec des pro-haite agir, il n’existe aucune entité logique, alors qu’elle est massive- jets de gestion de l’information. globale métier légitime pour être pro- ment organisationnelle.
N° Niveau de Perception du rôle Niveau organisationnel de Objectif clé Pris en compte par Processus de maturité de l’information prise de conscience gouvernance des données 1 Conscient Perception floue, Clients / Partenaires / Four- Faire progresser la pri- Individu/ utilisateur Les principes non structurée, nisseurs ont une meilleure se de conscience dans (vérification après sont en cours considérée fonction perception des dysfonction- l’entreprise extraction qu’il n’y a d’assimilation par fonction et be- nements que les employés de pas d’erreurs) soin par besoin l’entreprise elle-mêm e 2 Réact if Perception de l’inté- « Terrain », département, em- Faire progresser la Lors de la mise en P r o p o s i t i o n rêt de l’information ployés connaissance des in- place d’applications, d’orientation, de pour une meilleure formations entreprise dans le développe- lignes de  condui-compréhension des et leur importance  ment de la base de te  activités métiers pour la compréhension données et des inter-des activités métiers faces associées 3 Proactif Un « carburant » Analystes fonctionnels Publication de pour une meilleure Standards exécution des pro-cessus métier 4 Maîtrisé Critique, identifié Directions Métiers Par MOAs et DSI au en tant que tel dans niveau global à par-le portfolio des ser- tir d’une demande vices DSI initiale 5 Optimisé Actif d’entreprise Dirigeants (direction, direction Institutionnalisation du Par l’entreprise au R e n f o r c e m e n t inexorablement re- générale, direction BU) programme de Qualité travers des proces- du mandat par la lié à la valeur et à la des Données dans les sus métiers, forma- direction de l’en-création de valeur entités métier et l’orga- tions, tout projet DSI treprise de l’entreprise nisation DSI
Septembre 2009  - Livre Blanc © Solucom 5
Livre Blanc MDM
Un problème connu... Projet référentiel décisionnel •Projetqualitédesdonnées On le voit, la gestion de l’information Dans ce type de projet, l’accent est Là encore la réconciliation des n’est pas une problématique mis sur l’intégration, le nettoyage données est faite a postériori , mais nouvelle. Elle revient régulièrement et le stockage des données, mais un tel type de projet effectue une à l’ordre du jour et nombreux sont sans rétropropagation vers les rétropropagation des applications les projets autour de la gestion applications sources. sources, après nettoyage et de l’information, et en particulier La réconciliation est faite  a dédoublonnage. qauutio uor ndte sp rréofémreisn ticeless d ed edronninèérees,s  posteriori pour un contexte Ces opérations sont à renouveler années d’y apporter une réponse d’utilisation particulier. r é g u l i è r e m e n t a v e c u n e  amélioration de la qualité des définitive. données des applications pas toujours au rendez-vous, des Cette récurrence s’explique en  La récurrence dérives à chaque évolution du SI. gcreas npdreo jeptasr tdiea mpéalri olrea tifoanit  dqe ulea  des problèmes connus gestion de l’information abordent s ’ e x p l i q u e p a r u n la problématique de manière manque de p ise e … mais mal gouverné parcellaire, sont limités dans le compte de la lriquen  Tous ces projets ont en général temps sans garantie de l’après, et og un point commun : ils n’ont pas sont conduits sous un prisme ou un angle de vue restreint. de gouvernance . égtoéu vpeernnsaénsc ed adnes  lua ndeo lnongéiqe ueet  deen  particulier sans aligner le cycle de • Projet référentiel métier • Projet vue à 360° veite  cdoenss odomnmnaétees uersn.tre producteurs Ial vseacg itu dn ucnyec alpe prdoechvei cee notrriaelinstéée  Il sagit là dune solution palliative De fait, très peu de ces démarches production, stockage et trôle de et non curative consistant à ont réussi à créer le cercle vertueux con intégrer, nettoyer et faire converger la donnée, sans prise en compte les données vers u espéré et nécessaire pour adresser de l’usage. commune. ne structure les causes de la perte de contrôle Les problématiques liées à La fiabilité de cette structure progressive sur les données. l’intégrité, la cohérence et laccessibilité sont subies plutôt ecsotn srterluaitriev el,a  lvoube jeocpttiifm éutman, t pdase  que choisies par les ressources nécessairement la bonne. consommatrices. Ceci favorise le maintien et la divergence de C o m m e p o u r l e r é f é r e n t i e l référentiel locaux pour palier aux décisionnel, la réconciliation des effets de recherche de cohérence données est faite a posteriori . versus d’efficacité locale.
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Vers une gestion des informations stratégiques Servir la bonne information, au bon moment, au bon endroit et quel que soit le moyen d’y accéder, d’autant plus si elle est stratégique, critique et partagée est un facteur clé de compétitivité de l’entreprise.
Atteindre cet objectif permet niveau d’un groupe (titrisation, plus critiques doivent faire l’objet d’agir sur les deux leviers de la gestion des risques, conformité d’une politique spécifique. Son compétitivité que sont l’efficacité aux normes comptables en vigueur objectif, au niveau global comme opérationnelle et la performance telles que IRDS, FASS 133) au niveau local est de les rendre : économique de l’entreprise. - suivi client, réponse rapide à un • Cohérentes : définitions et client au vu de son historique ( call représentations stables et comprises par toute l’entreprise (ou du moins fGaecstteiuorn cldée  dlei nlfao rcmoamtpioétni ti:v iutén  -c  e a n n t a e l r y s s)e dimpact dun événement tous ceux qui les fournissent et de l’entreprise sur la production d’un produit les consomment), utilisation de standards d’échange lUinne fogremstaitoino no ptpiemramlee t de:  (dceo nfnoromrimtée sà  dpesa rc haenxgeemmpelntes)  • Intègres : accroissement de la fiabilité et de la qualité des données nécessaire à l’exécution 1- Daméliorer  lefficacité 2é-c onDoamciqcureoî:tre la performance optimale des processus métier et opérationnelle de gouvernance. • Réduction des temps de cycle • Économies d’échelle (réduction • Accessibles par toutes les metier (Time-to-Market, Time-to-ddeess  pcrooûctess,s eufs ecnatcrietpér idsee) x:écution ressources (acteurs métiers, Deliver ) applications) qui en ont besoin, - sous la forme qu’elles souhaitent, -h arpmroonicseatsiosnu est  glloobgailisstaitiqoun sed  dese:   lf aoh ugarrensmitsiosoneni usdraest,is o danre tesi tc plgealrsot baeacnlhaisieattéiso,n d dees  au moment requis et quel que soit informations clients et article res le moyen d’y accéder. toute la chaîne (commande, stocks, - globalisation de la gestion des • Sécurisées : un modèle ou production, livraison, facturation) stocks espace utilisateurs (producteurs / - m e i l l e u r e e f f i c a c i t é d u • Gains concurrentiels (fidélisation consommateurs / administrateurs) développement et de mise sur client, acquisition de nouveaux conforme aux règles et processus le marché de nouvelles offres clients ou de nouveaux marchés) : entreprise (sctoalnladbarordaistiaotino anv, ecca lpeist apliasrtaetinoanirseusr,  - harmonisation et globalisation des Cette vision idéale doit cependant le savoir faire) informati s clients/produits être atteinte via une démarche on pragmatique, démontrant un retour • Rapidité / fiabilité des prises - s y n c h r o n i s a t i o n d e s f l u x sur investissement suffisamment d’informations entre clients, rapide. Il ne s’agit pas de résoudre de décision par la mise en organisations de vente et sites de dans un seul projet tous les sœuur vrdee s dinifnodrimcaattieonurs sf ia blbeass éets  productions problèmes de toutes les données de l’entreprise, mais de privilégier les « suffisamment fraîches » : La transversalité comme priorité données ayant le profil suivant : -d persi siensf dore mdéactiisoionns  ofiu ncaonncsioèlirdeast ioanu  lLeesn riincfhoirsmseatmioennst  deot nlt alca cpèrso dsuocnttiloens,  •Fortdegrédetransversalitéet  d’importance pour l’exécution des Gestion de l’information, un facteur clé de la compétitivité de l’entreprise processus entreprise ; • Impact sur l’amélioration mesurable de processus clés de l’entreprise.
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