Lyon-horticole

De
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Publié le : lundi 1 octobre 2012
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DIX-HUITIÈME ANNÉE
1896
LYON-HORTICOLE
REVUE BIMENSUELLE D'HORTICULTURE
PUBLIÉE AVEC LA .COLLABORATIOX DE
L'ASSOCIATION HORTICOLE LYONNAISE
rKlXCIPALX COLLAUORATEURS, MM.
A. BENEY, A. BERNAIX. CHARRETTON, CHAUDY,
J. CHRÉTIEN, B. COMTE,
B. COUSANÇAT, DAVID, Ph. DEVILLE, L.-C. GAILLARD.
GORRET, HOSTE. C. JACQUIER. J. JACQUIER.
Cl. LAVENIR, LIABAUD, L. LILLE, J. MÉTRAL,
Cil, MOLIN, Fque MOREL MUSSET. J. NICOLAS, PELLETIER, RIVOIRE, HOCHET
ROZAINBOUCHARLAT, THIBAUT fils. etc.
Rédacteur en VIVIAND-MOREL.chef:
OHi(*ier du M'.'ritc A^Ticole.
LYON
PUBLICIMPRIM.ERIE DU SALUT
7 , Ri;e Molièiîe, 7 11
1896-HORTICOLELYON
HORTICOLECHRONIQUE
— plantes (rappartemonf. — Le cliemin de Damas. — LaAiTosage d(!sLA CHRONIQUE.SiiMMAliiiî DE
—— appartements.— Evaporation des plantes. Soucoupes et jardinières.Seri-es etPetite Gei-mandrée.
— Société nationale des Rosiéristes.Arrosailler.
— est h'i, donne à flairer à ceux qui s'intéressentde Damas! ElleLe chemin
quat' jjonces, aux sternutatoires. Ce n'est pas dange-dans un pot detoute petite,
lym-reux, au contraire : Elle réveille les« petit basi-— dirait dans unà Paris, on
pasphatiques et les endormis. Elle n'est— sur ma» elle est là, dis-je,lique
jolie, chances d'enjolie, et j'aurais peu deGermandrée mari-cette petitel'enètrc,
placer Bellecour, mais que voulez-vous,à« r(eil » des leçonstime, (pii me donne à
je m'y intéresse parce qu'elle fait, eude culture.
outre, danser les chats. On affirme mémotons qu'ilcrié sur tous lesJ'ai assez
dé-que les rats fuient à son aspect. Jearroser les plantesne fallait pas trop
affirniatiim,mal- clare toutefois laisser cette àvoilà cotte petited'appartement. Et
crois pour le comptenarguer en laquelle je ne guère,qui a l'tiir de meheureuse
toute vive.goguenard : « Eh ! de celui qui l'a imifriméochantant sur un air
On imprime tant de choses!entends rien, je meursvas donc! tu n'y
»do snif.
— ilLeçons d'ai-rosarie. lui vérité, n'y
Ce qu'elle fane !
chambre pour biena que les jardiniers enmou ami Devillat qui s'tic-Comme feu
d'appartement. Les au-raisonner plantesun criminel, pour avoir né-cusait d'être
raisonnent comme sourds d'untres ousesgligé de donner de l'engrais à Agaves,
Gluck, ou aveugles de la Transfi-opéra dedéclarerais que je suis unpour rien je
guration.
grand coupable.
même chose lesCe n'est pas du tout laloiHeureusement que la Bérenger me
appartements. Ah ! maisserres et les
bras.tend les
non, sa\'ez-\'ous ?de saint PaulJe me recommanderai et
qui auraitx'oila une petite herbeAinsi,M. le Juge, le cheminj'invoquerai devant
boire imsous bâche sanspassé rhi\erlui montrant ainsi qu'aprèsde Damas,
d'eau (ousqui m'avale un verrecoup etpersécuté les plantes, connne ceavoir
deux jours !leslessaint apôtre persécutait chrétiens,
de nous !Ce que c'est quecomertir à la vraie foi.j'allais me et
les \oirdes théories pourBâtissez doncc'est-à-dire à l'arrosageséance teirante, à
châteaux îlecomme desdégringolleroutrance.
ans d'arrosageAyez donc trentecartes.
—Gei-maiiilrée! disLa jH'tite Je neiin de compte,bras poiu', ensur les
semis de l'année. Jepetite : c'est un l'ai savoir arroser.pas
dans mon bureau pour faire desapportée voile la face !Je m'en
farces à mes amis. Elle dégage un vigou-
— Il a. existeiij>jiarteiitents.reux parfum d'cther et « pince » le nez Serres el
a|ipelé de Saussure.on respire. Naturellement, liomnu' ipTou aquand la je la unLYON-HOUTICOLE
bouilloirs en pei-manence.qui soin d'y tenirdesk- preinici-un grand suvaiii,Celait
l'air est relativement sec.Mont-Blanc-. yait gravi le
l'évaporationOr, quand l'air est sec,son existpnco,Cot homino. au cours do
plantes ildevient fort active chez les etqui tient à una iiiMMiti' un luslruinont
faut les arroser beaucoup plus souvent.(tu rappelle- hygroniùtro : l'hy-(.'hevcu.
mesurer leii-niini'trc à cheveu. Il sort à
—L'rtijiortt/ion jiiir les pots. On a di'î?-
atmosphérique. Eh ! bien,degré d'humidité
lesserté longtemps pour savoir si pots
instrument et portez-lececi dit, prenez cet
rpi-nis étaient préférables pots ordi-au^venezserre ou une Iiachc; puisdans une
naires non vernis, pour la culture en
appartement.ensuite le placer dans un
appartement. La moindre expérience eut
nouvelles des écarts^ous me direz des
on songéaiieux valu, mais n'y a guère :
auxepiels il va se livrer.
on croit si savant!sevousde'rautd'hygromètre de Saussure,A
défaut d'expériences directes, il con-A
instru-connaisscv !»ien un de ses petits
\ ient de ménager hi chèvre scientifique et
avec plus ou moinsments qui indiquent
le chou bourgeois. Employez les pots ver-
probabilité, pluie ou le beau temps.de la
nis comme double enveloppe; c'est-à-dire
uns représentent un moine dont leLes
cultivez vos plantes dans des pots d'argile
capuchon vient abriter la tète quand le
ordinaire qui laissent suinter l'eau et pas-
autres un petittemps est à la pluie, les
ser l'air, et mettez-les, sans les dépoter,
bonhomme q\ii rentre à l'abri, etc. Dans
dans des pots vernis qui sont plus élégants
ces instruments, la pièce mobile est mise
empêchent l'évaporationet d'être exces-
en action par une corde à boyau qui se
sive.
détord plus ou moins suivant que le temps
Si vous n'êtespas assez riche pour vous
Eh bien,est plus ou moins humide. !
payer le luxe d'un pot verni, faites un potun de ses bibelots et vous ver-achetez
papier carton; c'esten tout ce qu'il faut
rez que dans les serres chauffées au
pour mettre un obstacle uneà évaporatiou
thermosiphon et arrosées comme il con-
excessive.
assez régulièrement lavient, il marquera
pluie, tandisque dans un appartement sec —Soucoupes etJardin H'res. Vive les—il indiquera le beau temps malgré la
soucoupes ! "Voyez-vous, la soucoupe il n'y
pluie.
mettre l'air vivent lesa que ça pour où
—L'rapnj-afinji des jjhiiites. L'évapo- plantes dans un état hygrométrique déli-
—i-ation do l'eau de végétation contenue cieux même pour les gens.
dans les tissus savez, pasdes plantes est d'autant Par exemple, vous de bains
plus active que l'atmosphère qui les enve- en ma qualité de docteur ès-de pieds. Ça,
loppe est plus éloignée do son point de plantcs, de la Faculté de Brindas, je l'in-
saturaliiiii. (^uand l'air est absolument terdis absolument. J'ordonne des bains
saturé d'humidité, l'évaporation est pres- complets, mais je me l'ofusc- aux bains do
(|ue nulle. Les cloch(>s à bouture ne sont pieds seuls.
utilisées produireque pour un milieu de connaissances techniques,A défaut
semblable. plus vulgaire bon sens crie que, saufle
Dans les ai)partementssans feu, la satu- aux espèces aquatiques ou marécageuses,
ration hygrométrique se pas indiqué aux plantesrapi)rocho à peu la. Nature n'a des
près de celle de l'aii' oxtérieui'. Mais et, des forêts l'eau en permanencedans coteaux
ceux qui sont chaull'(''s. si ou n'a pas le aux racines.-HORTICOLELYON
^AV.
-X>c
VA''.RnsiER niî Lady Banks a fleurs blanches 'P.
iRosa Banksiœ florœ pleno).
(,'aUilt.gue de M. William Paul).(D'après la figaio du
amateurs de plantes, à sui-la soucoupe remplie vous engage,Je tiens doue pour
reposant sur un galet vre sans murmurer les préceptes suivantsd'èxu, mais le pot
sa base de toucher l'eau. — —qui empêche ils ne sont pas en vers relatifs à l'ar-
qu'elles;^our les jardinières, il faudrait rosage des plantes eu appartements. Si la
que lefufsent construites de telle sorte vous diraisvérité ne m'était pas sacrée, je
mais qu'un douljletoLd soit imperméaljle trouvés dans lesque ces axiomes ont été
d'être en contacti avecfond empêche eau
de Persépolis, maisruines de Carthage ou
la poterie.la aase de
les tiens de quinze jar-la vérité est que je
la plupart encorevivants.— le capitaine diniers instruits,Arrnsenienls. Comme
Lesvous en ai d(''jii parlé quelquefois.conmandant : croisez « ettes, » à ses sol- Je
voici :dais, ceux-ci croisent « ettes » sans dis-
niante consiste à mouiller*: je Arroser unecuter On ne parle pas sous les armes,LYON-nORTTCOLE
6
» vosdune bien « à fondTrempezentourotoiilo hi terre quicmnpH'ternenl
propos.n'y revenez qu'àplantes et
les i-rtciues.
direz-vous; quand?quand? mebut Maisatteindre cepourbon procédéUn
quand ?dans l'eau.le potd'immergerest
formule. J'offre de lacherche laJearrosantrésultat enau mêmeOu arrive
bleue à qui la trouvera.graine de Rosedes pots.la surfaceplusieurs reprises•i
— Quand ?par i'oi'i-d'arrosage s'écoulel'eauLorsque
plantes— faut-il arroser lesOui, quandlaun signe quequelquefoisc'estfîce.
'.à fondarrosée,sullisananentplante est
— ont soif !Quand ellestoujours.Mais IMS
— quand ont-elles soif?Eten terre dorempotéesdes plantesIl ay
Voilà le Jiic.pas pénétrerlaissentbruyère, qui ne se
quil'histoire de l'ivrogneC'est un peutropterre estd'arrosage. Lapar l'eau
bien qu'il aOn voittitube sur l'asphalte.d'immersionheuresVingt-quatresèche.
reconnaîtreplus difficile dotrop bu. Il estnécessaires poursouventl'eau sontdans
quand il a soif.de terre deune mottetremper à tond
latransfuserpourra seLorsqu'onbruyère sèche.
avecvous inoculeraien famille, jescience
— nouveauc'est un verbeArrosailler sui-l'Avenir, l'art d'arrosersérum dele
arrosaille en— arroser. Onn'est pas vant les règles.
quelques gouttesci, de là,donnant de arrosez àou ftéfrif,Si la \)\in\ie fane,
plantes d'apparte-jour auxd'eau chaque lespas touteselles ne fanentfond ! Mais
ment.
plantes.
pratiquedétestable.est uneAri'osttiller potles parois dutapant contreSi, en
zinc en l'arro-une plante enOn tuerait le sonou du major,dos de l'indexavec le
chaque jour.saillant est clair, encreux », s'il« sent lerendu
constitue» ainsi faite,« mouilleLa celui que ren-mat commemot, et nonun
présentes,des maladiesgrand facteurle lesinterrogé avecde murdrait un gros
la source defutures ; elle estpassées et ter:'esigne que ladoigts, c'estmêmes
de la débilitéde la chlorose,l'auéniie, arroser.que l'on peutdesséchée, ets'est
physiolo-la misèreconstitutionnelle, de faire savoirmoyen deaurait bien unIl y
depar consomptionde la mort ;gique et maisa soif,quand une planteexactement
mais sûre.la mort lente, peserserait de lapratique. Cesi pouil est
la plante quiarrosaillant, on aflfameEn ensui-e.tremper »de la «« jeun », età
de son collet,gogo à portéea de l'eau à poids, ledifférence dopar lasauraitOn
loin de ses racines.mais aurait ca\-ni'i le végétalexactmoment
raffine-deTantaleavecC'est le supplice Cela s'appel-d'arrosage.eausummô son
qui consiste àclef. Raffinementment à la cla-C'est unla balance.arroser iilerait
la faim et de laau supplice deajouter l'attai-j'appellesur lequelnouveaupiti'e
l'empoisonnement et decelui desoif, d'horticulture.professeurstion des
l'asphyxie.
achet?z— me croire ?Voulez-vous^\ris.mcinie quantitéarrosements. parLes
résistaitdes plantesappartementpour vosproduisent lessouvent répétésd'eau,
fouitrempez-les àsécheresse, età laautres et aident à lahumiques etacides
trouvenzvous vous enfois,quelquessurface peu perméable àformation d'une
généralemeitPalmiers sontbien. Les
l'air.

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