Recherches historiques : bulletin d'archeologie, d'histoire, de biographie, de bibliographie, de numismatique, etc., etc. [monthly]. January-December 1914

De
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Publié le : lundi 1 octobre 2012
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Department.Référence
THE ROOM.OUT OFBETAKENMUST MOTnSBOOK
8- 191'Maroh1
^li
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11 ME )1
D'HISTOIRE,Hl'LLHTIX DARCHEOLOGIK. DE
BKKVRAPHIE. DE BIBIJOGRAPHII-:. DIC
XrMISMATIQUK. ETC., ETC..
iTiJi.n-: l'AK
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DES
HISTORIQUESRECHERCHES
W14 NoTlVÔlTxX LEVIS=JANVIER
Le chanoine Falaise de Cannes
On giand chose du chanoine Pierrene connaît pas
D'abord curé de BouchervilleFalaise de Gannes. (1731),
à il fut faitpuis de Sainte-Anne de Beaupré (1733 1734),
(^i^iéVjec mort de M. Hamel,chanoine <lu cliapitre de à la
Son mauvais état deprocureur du séminaire mai 173^).(8
dans l'automne desanté le for(;a de passer en France 1743.
">Il ne revint plus.
Voici trois lettres inédites que M. Falaise de Gannes
écrivait de France à Monseigneur de Ponthriand en 1750.
lôjuin 17")1, ces trois lettres étaient enregistrées auLe
à la demande du chanoine Joseph-Françoisgreffe de (Québec
avait pris possession solennelle du canonicatPerreault qui
de Gannes. le 11) décembre 1750.(le M.
Edmond RoyJ.-
*
Mon-seigneur,
J'ai eu riioiiiieur de vous mander rannée dernière, les
raisons qui me ra[)pelaient à la cour et me retenaientfortes
"Oïl trouvera dans le Bulletin des Recherches Historiques,"(i)
volume quatorzième, iGi, et des renseignements hiographi-pp. 193 225
(jues imiKjrtants sur le chanoine P'alaise de (îaniie^ dus aux recherches
Mgr Têtu.deen France, du moins en partie, ne sachant pour les autre.s
choses sinon que telle était la volonté de M. l'ancien évêque de
Mirepoix, qui nie faisait doyen sans me spécifier l'endroit.
J'ai fait toutes les résistances imaginables, quand j'ai su que
c'était de la collégiale de Saint-Sauveur, à Metz mais tous
;
les prétextes n'ont servi de rien, il a fallu me laisser conduire
par les bonnes dispositions qu'il a pour moi. Je n'ai cepen-
dant encore pris aucun parti vu la contestation que l'on en
fait sur le doyenné : le chapitre depuis ma nounnat'on a fait
" "l'élection d'un sujet de gremio prétendant avoir le droit.
Il a huit mois que je plaide la cause du Roi, par forcey et
contrainte et neje sais ce qui en arrivera. Je prévois, cepen-
dant, que je pourrais avoir gain de cause. Si je perds, je suis
résolu de tout entreprendi-e pour retourner au Canada, où
j'aurais un plaisir infini de vous donner des marques, des
preuves certaines de ma respectueu.se soumission à vos
ordres. Si, toutefois,je ne suis pas de retour au départ des
vaisseaux, c'est-à-dire au commencement d'octobre prochain,
vousdisposerez de mon bénéfice comme il vous plaira J'en fais
ma démi.ssion pure et simple entre vos mains pour le temps
marqué elle aura toute la valeur que si; je la faisais par main
de notaire. J'aime mieux courir le risque de me voir sans
titre que de laisser l'office divin abandonné Si vous jugez
propos,à Mon.seigneur, d'avoir quelque déférence à ma sup-
plique, je vous représenterais que vous me fiatteriez infini-
ment de donner le petit bénéfice à M. de Lignery ou à M.
Dufrost, c'est ce que je crois pouvoir vous demander avec
espérance de pouvoir l'obtenir.
M. de Mirepoix vous a accordé au l)out de huit ou dix
jours ^'^la nomination du doyenné en faveurdeM de (Jabanac
je lui ai nianjué ma surprise à la récei)ti()n de votre lettre
(i) Jean Cahanac de Taffanel.intéressé pour (|uel(ju"uii du corpseoiuptant que vous .<erie'/
du [uiys, sur quoi il m'a parusurtout pour quelque sujetet
son étonnement, lorsquefort étonné, mais je l'ai ramené de
pouviez pour ainsi direreconnu que vous nenous avons
trrace en faveur d'un parentde solliciter cettevous dispenser
faitnotre général ^^K J'y ai fort applaudi etde monsieur
demande était bien placée. Je n'auraisobserver que cette
de la sorte si on m'eut permis de retour-pas cependant parlé
les lieux j'aurais pu obtenir cettener en Canada, étant sur
Missions Etrangères parcedignité. Mon adresse sera aux
ma destination je vousl'on saura dans cette maisonque ;
que suis encoreMonseigneur, de faire attention jesupplie,
longtemps d'inclination, etdiocésain et que je le seraivotre
dans votrem'accorder en cette considération une partde
votre estime.souvenir et
un très profond respect.Je suis avec
Monseigneur,
humble et très obéissant serviteur,Votn- très
GANNES, Prêtre.De
^-' mourir .sonpauvre Gosselin s'est laissé dans paysLe
.septembre dernier.au mois de
Etiangères, rue du Bac, 14 janvier 1750.Des Missions
• '-îr
.Monseigneur,
vous fait l'honneurde.lai reru hier celle que m'avez
.sensible-m'écrire du (quatre octobre dernier. Je vous suis
de Taffanel;. M.(i) marquis de Jonquière (Jacques-PierreLe
avec le j^ouverneur auCabanac de Taffanel, do\en du cliapitre, loj^eait
oncle. Chargé de réglerchâteau Saint-Louis. Le gouverneur était son
sa succes.sion, il passa en France et ne revint plus ( 1752).
Langevin disentC'était un chanoine de Québec. Tanguay et(2)
qu'il mourut en en (ju'il faut lire.1750. C'est 17496
compliment gracieux que vous me faites etment obligé du
vous vo'.ilez bien prendre à mes intérêts. Jede la part que
très^ humbles remerciements Je ne suisvous en fais de
Monseigneur, si vous jugez propos de nommerpoint fâché, à
*^^ quoiqu'il ne fut point vacaJit. Je neà mon canonicat
soin pastoral pour le bien de votrepeux que louer votre
zèle pour le service divin mais jediocèse et votre grand ;
prive pas du revenu de ma prébendepense que cela ne me
droit, puisque je ne suis point etqui paraît m'appartenir de
possession d'aucun bénéfice que de celuine serai de sitôt en
la Collégiale dedu Canada. On me conteste le doyenné de
supplie Monseigneur,Saint-Sauveur, à Metz. Je vous môme,
consciencede décider la question et de mettre ordre à ma
d'autres vacants, il ne serasur cet article. Il y a canonicats
dédommager sur ceux-là. C'est par l'îlepas difficile de me
celle-ci vous serez informéRoyale que vous recevrez et à
pourvu dans un autre bénéfice pourtemps sitôt que je serai
;
vous la bonté de compenser <|ui pourra melors aurez ce
revenir. J'ai l'honneur de voir M. l'abbé de Pontbriand,eu
des Savo^'ards^ Il a toujours le même zèle et se porte bien.
M. le cardinal de lioiian est mort, et M. le cardinal de
Soubise, son neveu, a eu l'éveché de Strasbourg. 11 n'y a
point (](; nouvelles intéressantes.
Je suis avec un très j)rofond respect, Monseigneur, votre
très humble et très obéissant servitcui-,
De Trètre,CANNES,
Des missions étrangères de Paris.
Le 20 janvier 17r>().
Je fais j)ai'ti)- mes lettres poui- la l'instant.ivochelle à
***
I M. J()SCi)li-I'VaiiÇ(>is l'cnxault avait iionnné à sa jjlace le( j été 13
sc'])tenihr(j 1750.

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