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 Citations    : Puissances de l’imagination  Proust­’’lui causait une sorte de répulsion physique. […] Pour lui plaire elle avait un profil trop accusé, la peau fragile, les pommettes trop saillantes, les traits trop tirés.’’­’’sentir   qu’on   possède   le   cœur   d’une   femme   peut   suffire  à   vous   rendre heureux’’­’’Il avait distingu é nettement une phrase s’ élevant pendant quelques instants au­dessus des ondes sonores.’’­’’Il reconnut, secrète, bruissante et divisée, la phrase aérienne et odorante qu’il aimait.’’­’’cette   ressemblance   lui   conférait  à   elle   aussi   une   beauté,   la   rendait   plus précieuse.’’­’’le   mot   d’ « œuvre   florentine »   […]   lui   permit,   comme   un   titre,   de   faire pénétrer l’image d’Odette dans un monde de r êves’’­’’Ils (les artistes) avaient fait entrer dans leur œuvre, de tels visages qui donnent  à celle­ci un singulier certificat de r éalité et de vie’’ (   Edgar Poe…)­’’comme en un portrait d’elle en lequel son type devenait intelligible et clair’’­’’Il admirait […], adaptant […], transformait en mérites physiques qu’il se félicitait de trouver r éunis dans un  être qu’il pourrait poss éder’’ ­’’il n’était plus le même, il n’était plus seul, un être nouveau était avec lui, adhérent, amalgam é à lui, duquel il ne pourrait peut­ être pas se d ébarrasser’’­’’il   fallait   que   notre   goût   pour   lui   devint   exclusif’’   ,   ’’besoin   insensé   et douloureux de le poss ...
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Citations:Piussnaecsedlmainagionti
Proust -’’lui causait une sorte de répulsion physique. […] Pour lui plaire elle avait un profil trop accusé, la peau fragile, les pommettes trop saillantes, les traits trop tirés.’’
-’’sentir qu’on possède le cœur d’une femme peut suffireà vousrendre heureux’’
-’’Il avait distinguénettement une phrase s’élevant pendant quelques instants au-dessus des ondes sonores.’’
-’’Il reconnut, secrète, bruissante et divisée, la phrase aérienne et odorante qu’il aimait.’’
-’’cette ressemblance lui conféraità elleaussi une beauté, la rendait plus précieuse.’’
-’’le mot d’« œuvreflorentine »[…] lui permit, comme un titre, de faire pénétrer l’image d’Odette dans un monde de rêves’’
-’’Ils (les artistes) avaient fait entrer dans leur œuvre, de tels visages qui donnent àcelle-ci un singulier certificat de réalitéet de vie’’ (Edgar Poe…)
-’’comme en un portrait d’elle en lequel son type devenait intelligible et clair’’
-’’Il admirait […], adaptant […], transformait en mérites physiques qu’il se félicitait de trouver réunis dans unêtre qu’il pourrait posséder’’
-’’il n’était plus le même, il n’était plus seul, unêtre nouveauétait avec lui, adhérent, amalgaméàlui, duquel il ne pourrait peut-être pas se débarrasser’’
-’’il fallait que notre goût pour lui devint exclusif’’ , ’’besoin insensé et douloureux de le posséder’’
-’’Mais cette douleur, la pensée, rien qu’en se la rappelant, la recréait’’
-’’sa jalousie, comme si elleétait l’ombre de son amour’’
-’’Il s’habillait tout en songeantàOdette et ainsi il ne se trouvait pas seul’’
-’’Il ne se sentait plus exiléseul puisque, elle (la phrase de Vinteuil), qui et s’adressaitàlui, lui parlaitàmi-voix d’Odette.’’
-’’Le compositeur s’était contenté[…] de la (la phrase) dévoiler, de la rendre visible.’’
-’’Ainsi Swann ne perdait-il rien du temps si court où(la phrase) se elle prorogeait, comme une bulle irisée qui se soutient.’’
-’’Puis sa jalousie s’en réjouissait, comme si cette jalousie, eût eu une vitalitéindépendante,égoïste vorace de tout ce qui la nourrirait’’
-’’Et pourtant s’il n’y avait rien entre Odette et Forcheville, pourquoi n’avoir pas ouvert tout de suite, pourquoi avoir dit:bien fait d’ouvrir, c’« j’aiétait mon oncle »;Si elle ne faisait rien de malà cemoment là, comment Forcheville pourrait-il même s’expliquer qu’elle eût pu ne pas ouvrir ?’’
-’’Les plaisanteries […] l’avaient (Swann) toujours amusécar il voyait Odette en rire, en rire avec lui, presque en lui.’’
-’’Odette […] que maintenant il ne reverrait jamais. Il se trompait. Il devait la revoir une fois encore, quelques semaines plus tard. Ce fut en dormant, dans un crépuscule d’un rêve.’’
-’’Dire que j’ai gâchédes années de ma vie, que j’ai voulu mourir, que j’ai eu mon plus grand amour, pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n’était pas mon genre !’’
Don Quichotte
-’’Ou je me trompe fort, ou je vois venir la plus extraordinaire aventure que nous ayons vécue.’’
-’’Mais comment avez-vous pu débarqueràOsuna, puisque Osuna n’est pas un port.’’
-’’Fou je suis et fou je serai jusqu’àce que tu reviennes.’’
-’’Pour ce que j’attends de Dulcinée, elle vaut pour moi la plus grande princesse de la terre.’’
-’’Il me suffit donc de décider et de croire que la bonne Aldonza Lorenzo est belle et honnête.’’
-’’En un mot, j’imagine que ce que je dis est comme je le dis, ni plis ni moins’’.
-’’ou pis encore, qu’il décide de devenir poète, ce qui paraît-il, est un mal incurable et contagieux’’
-’’on voit que tu n’y connais rien!’’ , ’’Tais-toi Sancho!’’ , ’’tais-toi et prends patience’’, ’’sois sans craintes’’ , ’’calme-toi’’ , ’’n’aie craintes Sancho, le ciel saura t’être favorable’’
Malebranche
-’’Elles(les traces profondes du cerveau) l’empêchent d’apporter quelque attentionàd’autres choses, qu’àcelles que ces images représentent.’’
-’’Si la religion du prince fait la religion de ses sujets, la raison de prince fera aussi la raison de ses sujets’’
-’’Tous les hommes ont donc une certaine disposition de cerveau, qui les porte naturellementà secomposer de la même manière, que quelques-uns de ceux avec qui ils vivent ;’’
-’’disposition que nous avonsàimiter les autres’’
-’’Un homme qui est pénétréde ce qu’il dit, en pénètre ordinairement les autres, un passionnéémeut toujours ;’’
-’’Tout apprentissage sollicite l’imagination’’
-’’Cette facultéd’oubli qui règle les impressions de l’imagination, c’est le corps qui la détient, c’est làsa force et l’affirmation de sa vocationàla vie.’’ -’’le corps est, au sens stricte, un garde-fou’’ -’’ L’imagination est la folle du logis’’ Autres -’’Nous sommes faits de la mêmeétoffe que les songes ’’ W. Shakespeare
-’’Unêtre privéde la fonction de l’irréel est un névroséaussi bien que s’il est privéde la fonction du réel’’ G. Bachelard
-’’La manière dont on imagine est souvent plus instructive que ce qu'on imagine’’ G. Bachelard
-DQ :-il est remarquable que ce trouble de vision n’entraîne pas un trouble de pensée. Monologue de Sganarelle dans Don Juan, oùil se perd dans des raisonnements absurdes, mais fini toujours par retomber sur le réel (=Sancho)  -Autantdire qu’il n’est atteint d’aucune folie; sinon de celle, trop ordinaire pourêtre inquiétante, qui consisteàimaginer.
-le nombre imaginaire i …
-’’autant l’illusoire est vague, autant est précis l’imaginaire’’ C. Rossot
-’’ Tout ce qui peutêtre imaginéest réel’’ P. Picasso
-’’L’imagination est l’œil de l’âme’’ J. Joubert
-’’ L'imagination est plus importante que le savoir’’ A. Einstein
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