Égypte et Grèce version pdf - Egypte et Grèce

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Égypte et Grèce version pdf - Egypte et Grèce

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Égypte et Grèce
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Freddy Malot – août 1999
Éditions de lÉvidence  2010
 
Égypte et Grèce • L’humanité a connu dans le passé deux régimes directement opposés : la Commune Primitive et la Cité Civilisétet. e Coepposition est si nette quon peut tout aussi bien parler de deux Humanités contraires qui se sont succédées. La Commune Primitive était Matérialiste quant à sa mentalité, et sa vie sociale avait pour base le Matriar. cLaat Cité Civilisée fut Spiriltiustae quant à sa mentalité, et sa vie sociale eut pour base le Ml a tri(tl a  puissance maritale dans le Ménage privé). Les deux Humanités succes s  ivqeue nous présente lhistoire ne sont pas mieux représentées que par lÉgyapntcei enne, dune part, et la Grèce antique, dautre part. Il est un témoin extraordirneaide cela, au milieu d è u m  e 5siècle A.C. : Hérodote, “le père de l’histoire”. Hérodote appartient totalement au cles iède Périclès”. Hérodote : 484-425 ; Périclès : 499-429 A.C. À lépoque de leriulirt év,i Périclès et Hérodote ne sappuient que sur 175 ans de développement dqeupeu isl e nom des Grecs signifie quelque chose (620 A.C.). On en est pourtant déjà au temps de Périclès “l’Olympien”, époque à jamais inoubliable. Nos deux Illustrenst  snoés quand les Grecs étaient sur le point davoir à relever le défi des Perses (Theyrlemso :p 480) ; et ils disparaissent à lheure de la guerre du Péloponnèse, quand Sparte fait fléchir Athènes.  Hérodote traite les Égyptiens de Barsb”a. rMeais il ajoute : Nul autre pays ne contient autant de merveilles que l’Égypte” (Enquête : II-35). Ensuite : Les Égyptiens sont, de tosu sh loemmes, ceux qui sont les plus stricts dans le respect de la Tradition. Ils suivent les coutumes ancestrales et n’innovent jamais en cette matière”. Ensuite : Les Égyptiens ont des coutum dees s eSttatuts contraires à ceux du reste du monde. Les femmes urinent debout,s  ehto lemmes accroupis. eCz hles Égyptiens, les femmes vont au marché commercer, et les hommes gardent la maison et tissent Les garçons égyptiens ne sont pas tenusu drrei r nleours parents,  cseont les filles qui y sont obligées”. Ensuite : Les Égyptiens sont, de loisn ,p l eus religieux des hommes” (II-37). Ce sont les Égyptiens qui ont les premiers  léidméise que lâme humaine est immortelle ; qu’elle entre, quand le corps a péri, dans un autre être vivant qui naît à son tour ; et quaprès avoir passé par toultees sf ormes qui peuplent lrar ete, la mer et lair, elle pénètre de nouveau dans un corps hu maua inmoment de sa naissance. Cette migration de l’âme, disent-ils, demande 3000 ans” (II-123). 2
Égypte et Grèce Enfin : La Grèce a emprunté à lÉgypetes qpure tous les caractères de ses dieux” (II-50).  •••  Le célèbre Champollion déchiffre les hliyérpohges et leur phonétique en 1822. De 1823 à 1831, il publie son Panthéon Éegny” pitniachevé : 90 planches commentées. Il dit : Amon -Ra, lÊtre suprême et primordiaal, nté tson propre père, est qualifié de mari-de-sa-mère (Mouth), sa portion fémi nriennefermée en sa propre essence, à la fois mâle et femelle”. Il ajouteP a: r le nom Amon (Ammon), on exprimait l’incompréhensibilité de son essence”. Ensuite : “Sous le nom d’  Ammon -Cnouphis, on voulait indiquer que cet être inconnu et caché était la Puissance qui ea enit mconserve le Monde, le Bon Génie qui pénètre toutes les parties de lUniveCrns”o.u phis est Bélier, lÉmanateur, la Puissance secrète dAmmon se faisant mstaen,i flea Mère Fondamentale non plus en elle-même mais pour le Monde. Cela est ce qui rapporte le Bélier au Soleil. Ensuite, il y a S  atis , la Vipère qui domine lAme(nltEi nfer), liée à la Lune. Cest elle qui représente lŒuf du Monde, sat ièmrae proprement dite, lEmané explicite, solidité et stabilité du Monde. Ensuite, il y a P  htah , père des puissances Particulières du monde, qui coordonne les aspects organiques de ce dernIiners,t ilnct qui règle la Vie cosmique. Phtah “fouette la Lune”, assure la régénérescence rythmique et périodique de l’aspect d monde. À la grande époque égyptienne, de è l m a e  d1y8nastie, de lempire de Thèbes, où s’illustre la Reine Hatschepsout (Hatasou), vers 1500 A.C., on a donc la Mère Fondamentale, potentiellement AndrogyAnme m(on), qui se rend manifeste dans la Triade :   Si les Grecs avaient fondé leur acnrcoey sur leurs traditions primitives Matérialistes, ils se seraient réclamés d’une Mère Fondamentale, exprimant ses fonctions dans une triade du type suivant :  3
 
Cspondu à peu prèle auaartic roerpygÉ sel tnerisiduro pue qceà s sad tsp n e ,ecmenteules. StienC .étse tsessapque si tou  cutuq eel septcvi ette pers même ceet pieu en lrs, a olseés trdssei que êmprSue èrP nu tseC .nosiet la Ra la Foi  elmÂ,eei uted e dé Dden,ioi lr algileceri : tss,i iua snem iandront A, lugynenetop tsemelleitce,êm-m erePèe  uedD ei unel iuen sûr, au niveadnoFnemaelatiB .celae  d Mlae èrsia sap tuf en e, csre Ges L..é.utlaipirudS ne sé. Cilis Civismeuot ua tnanrud ts an sleou t dt,ertnp rarGce simla retou terre,  nlee tu  dauoyéh ertond egatirnt fus odon ait  euqedc snit iocesnte qunssauc ap nuécértnedon ,en opérant cetter vélotuoi nigagretèse, teesys Mt emr le,iuqmoc  connu q le plus eomèdelars rul iv dténiri TLa!  evitimirP enummme, i-mên lueu e tiDlénar véni,eerG sel  iuq ,sc dui luentrenèon le sest nt :uivaN taru-eapartîer; le PèHumaniténaérel t ,erC neodprt uion M, de eedevsr snis ne Mèr. LaMère la el tnanamE ne ,et aiisfa, deon Mour cela que la iCétC vilisieéc nghatoe , utlareevittneml à oC anitéHumaure.-NaterotC  eemtnruenpprau  dancht or.tuot egp tseC  sang duttes duiassne trUnasun  êèse trt,enpr aeD .og ssaméélucsuivpour de centoi nebll aérerl jere, tsanGés leroffes iuq snot .aGaei cnti eel dernier-né de ssnad el traT eraleà  nurssaiceanun,sU areu ll qet efpériivemfectnafne senorC ,stasà , oserinsssaxuop ed if té-slnuraess elCi U).( eTrr-e-arUnasué de Gaeernier-n eugèler sel te e,èr-mmeem fsae std fnnasee til lha). I (GéGaeal  Is.an dlet esenuej sutiT sed Cee plst lva reinr sèrA ce, s)ar(Mu ie dle augedl ; i reerît dl nat ae cetlud”erèorE l ,spée llrix eusiDé.r 
Égypte et Grèce
 Non seulement nous sommes loin deT ril a  de, en un certain sens attendue” Cronos-Héra-Héphaïstos, mais c’est la destruction totale de cette alternative.
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Cronos :
eilialv et ,lenasorcé eneautla bilivic tuev nole qué itiném fledoti,eé re .pArhritualisser, spic tied e ,sohartphHéstaïuspode systien  Duème.ie nuas acnedl es durtoesbrem m ertua nua ,étôcme de la mer laid Uarun,sl éuctediVé (s)nuà ,  essolcéA erorhp
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