Foi chrétienne et souffrance humaine

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Le Fils de Dieu a souffert, est mort, mais il est ressuscité, et c'est justement pour cela que ses plaies deviennent le signe de la rédemption, du pardon, et de la réconciliation avec le Père. Dans ce travail, l'auteur invite au bonheur que Dieu donne à la suite du Christ qui a souffert, est mort et a ressuscité. Mais avant cela, il propose une lecture biblique et théologique de la souffrance à laquelle nous sommes appelés à participer avec foi.
Publié le : mercredi 1 octobre 2014
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EAN13 : 9782336358116
Nombre de pages : 104
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Foi chrétienne
et souffrance humaine
Santé, guérison et prospérité
Devant ce visage souffrant du frère, nous sommes Foi chrétienne
invités à méditer sur Celui qui a pris sur lui la passion
de l’homme, de tous les temps et de tous lieux, avec et souffrance humainenos souffrances aussi, nos diffi cultés, et nos péchés.
COLLECTION Au cours de l’histoire, combien de fi dèles sont passés
devant le crucifi x qui porte le corps d’un homme CROIRE ET SAVOIR
crucifi é, qui répond en tout et pour tout à ce que EN AFRIQUE
disent les Évangiles sur la Passion et la mort de Jésus ! Santé, guérison et prospérité
Le contempler est une invitation à réfl échir sur ce qu’a dit Père Constant Atta Kouadio
saint Pierre : « C’est par ses blessures que vous avez été
guéris. » (1 P 2,24)
Père Constant Atta KouadioLe Fils de Dieu a souffert, est mort, mais il est
ressuscité, et c’est justement pour cela que ses
plaies deviennent le signe de notre rédemption, du
pardon, et de la réconciliation avec le Père ; mais elles
deviennent aussi un banc d’essai pour la foi des disciples
et pour notre foi. Chaque fois que le Seigneur parle de
sa passion et de sa mort, ils ne comprennent pas, ils
refusent et s’opposent.
Pour eux, comme pour nous, la souffrance reste
toujours lourde de mystère, diffi cile à accepter et à porter.
Les deux disciples d’Emmaüs avancent tristement,
à cause des événements survenus ces jours-là
à Jérusalem, et ce n’est que lorsque le Ressuscité
marche à leurs côtés qu’ils s’ouvrent à une vision
nouvelle (cf. Lc 24,13-31).
L’apôtre Thomas aussi a des diffi cultés à croire
à la voie de la passion rédemptrice : « Si je ne vois pas
dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas
mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets pas
ma main dans son côté, je ne croirai pas. » (Jn 20,28)
Dans ce travail, nous vous invitons au bonheur que
Dieu nous donne à la suite du Christ qui a souffert, est
mort, et a ressuscité. Mais avant cela, l’auteur propose
une lecture biblique et théologique de la souffrance
à laquelle nous sommes appelés à participer avec foi.
Docteur en sainte théologie (spécialisation
ecclésiologie) de l’université de Saint-
Jean -du-Latran à Rome (Italie), le Père
Constant Atta Kouadio a été Professeur
d’ecclésiologie au grand séminaire de
Gagnoa (Côte d’Ivoire) et à l’Université Catholique de Illustration de couverture © A.Davey,
l’Afrique de l’Ouest (UCAO). Il est présentement en Peinture d’une église éthiopienne,
Italie. Le Père Constant Atta Kouadio propose ici son église de Ura Kidane Mihret, Zeghie
premier écrit théologique.Peninsula, Lac Tana, Éthiopie.
ISBN : 978-2-343-02535-3
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Père Constant Atta Kouadio
Foi chrétienne et souffrance humaine








































Foi chrétienne
et souffrance humaine

Collection « Croire et savoir »
dirigée par Benjamin SOMBEL SARR et Claver BOUNDJA


Cette collection veut être un lieu d’analyse du phénomène
religieux en Afrique dans ses articulations avec le social, le politique
et l’économique. L’analyse du phénomène religieux, ne saurait
occulter les impacts des conflits religieux dans la désarticulation des
sociétés africaines, ni ignorer par ailleurs l’implication des religions
dans la résolution des conflits sociaux et politiques. L’approche
religieuse plurielle de cette collection a comme objectif d’une part,
d’étudier les phénomènes religieux à l’œuvre dans les sociétés
africaines dans leurs articulations avec les grandes questions de
société, et d’autre part de procéder à une étude scientifique et critique
de la religion dans le contexte africain. Elle essaiera de déceler dans la
religion non ce qui endort le peuple, mais les énergies créatrices et
novatrices capables de mettre l’Afrique debout. Ainsi veut-elle
montrer que si la religion peut être un frein au développement, elle est
aussi acteur de développement. Le relèvement de l’Afrique doit se
fonder sur des valeurs, et la religion est créatrice et fondatrice de
valeurs.


Déjà parus

Jean-Népomucène BUNOKO, Et ce cadavre !, 2014.
Benjamin SOMBEL SARR, Théologie de la vie consacrée. Questions
d’inculturation, 2014.
Hippolyte D.A. AMOUZOUVI, La religion comme business en
Afrique. Le cas du Bénin, 2014.
Jean-Maurice GOA IBO, Spiritualité chrétienne et développement en
Afrique, 2014.
ABBAYE CŒUR IMMACULE DE MARIE DE KEUR MOUSSA, Actes du
colloque « Penser la veille Dakar » 10-12 avril 2013, 2013.
ANDELY-BEEVE, Les chrétiens face aux valeurs sociales et éthiques
dans la société congolaise, 2013.
Séverin YAPO, Spiritualités antique et chrétienne en dialogue.
Thomas d’Aquin, héritier spirituel d’Artistote, 2013.
Père Constant Atta Kouadio



Foi chrétienne
et souffrance humaine



Santé, guérison et prospérité















































© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris

http://www.harmattan.fr
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-02535-3
EAN : 9782343025353
INTRODUCTION

Devant ce visage souffrant du frère, nous sommes
invités à méditer sur Celui qui a pris sur lui la passion de
l'homme de tous les temps et de tous lieux, avec nos
souffrances aussi, nos difficultés et nos péchés. Au cours
de l'histoire, combien de fidèles sont passés devant le
crucifix qui porte le corps d'un homme crucifié, qui
répond en tout et pour tout à ce que disent les Evangiles
sur la passion et la mort de Jésus ! Le contempler est une
invitation à réfléchir sur ce qu'a dit saint Pierre : « C'est
par ses blessures que vous avez été guéris » (1 P 2,24).

Le Fils de Dieu a souffert, est mort, mais il est
ressuscité et c'est justement pour cela que ces plaies
deviennent le signe de notre rédemption, du pardon et de
la réconciliation avec le Père ; mais elles deviennent aussi
un banc d'essai pour la foi des disciples et pour notre foi ;
chaque fois que le Seigneur parle de sa passion et de sa
mort, ils ne comprennent pas, ils refusent et s'opposent.

Pour eux, comme pour nous, la souffrance reste
toujours lourde de mystère, difficile à accepter et à porter.
Les deux disciples d'Emmaüs avancent tristement, à cause
des événements survenus ces jours-là à Jérusalem, et ce
n'est que lorsque le Ressuscité marche à leurs côtés qu'ils
s'ouvrent à une vision nouvelle (cf. Lc 24,13-31).

L'apôtre Thomas aussi a des difficultés à croire à la
voie de la passion rédemptrice : « Si je ne vois pas dans
ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt
dans la marque des clous, et si je ne mets pas ma main
dans son côté, je ne croirai pas » (Jn 20,28).
Ce qui était d'abord un obstacle insurmontable, parce
que signe de l'échec apparent de Jésus devient – dans la
rencontre avec le Ressuscité – la preuve d'un amour
victorieux : « Seul un Dieu qui nous aime au point de
prendre sur lui nos blessures et notre souffrance, surtout
la souffrance de l'innocent, est digne de foi. »

Dans ces jours où devons réfléchir ensemble sur la
souffrance et la foi, où il faut décider entre la souffrance
chrétienne et la facilité, entre plaisirs et pénitence, nous
répétons les paroles de Josué : « le choix vous est donné :
voyez aujourd’hui ce qu’il vous plait de faire, si vous
devez servir les dieux que vos pères ont servis dans la
Mésopotamie, ou les dieux des Amorrhéens dont vous
habitez la terre ; pour moi et ma maison, nous servirons le
Seigneur ».

Seulement, nous vous conjurons d’écouter deux choses:
c’est qu’il est juste que vous serviez et vous abandonniez
avec confiance totale dans le Seigneur, c’est qu’il est doux
de le laisser conduire notre vie. Il est juste que nous nous
abandonnions à lui, à cause de ses bienfaits, du bonheur
qu’il nous procure ; il est doux de lui faire confiance et de
l’imiter dans la voie de la souffrance, parce que son joug
est léger. Peu de temps suffit pour raconter les bienfaits, le
bonheur des hommes, mais l’éternité seule racontera les
bienfaits du Seigneur.

Dans ce travail, nous vous invitons au bonheur que
Dieu nous donne à la suite du Christ qui a souffert (mort)
et est ressuscité. Mais avant cela, nous vous ferons une
lecture biblique et théologique de la souffrance à laquelle
nous sommes appelés à participer avec foi.


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ère1 partie
LA SOUFFRANCE DANS LA TRADITION
BIBLIQUE, PATRISTIQUE ET DANS
L’ENSEIGNEMENT DE L’EGLISE






















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