Julian mischi structuration et désagrégation du communisme

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1 Julian MISCHI Structuration et désagrégation du communisme français (1920-2002). Usages sociaux du parti et travail partisan en milieu populaire Thèse pour le doctorat d’études politiques de l’EHESS, 2002, 2 t, 1077 p. TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 9 1. Un objet politique à la confluence des sciences sociales 11 1.1. La question de l’autonomie politique du PCF 11 1.2. L’ancrage social du PCF 15 2. L’observation de l’implantation du PCF a-t-elle encore un intérêt ? 19 2.1. La déclinaison locale des processus d’homogénéisation partisane 20 2.2. Le local comme cadre concret d’analyse socio-historique 25 2.3. Une anthropologie culturelle de l’implantation communiste 32 3. Terrains, sources et techniques d’investigation 36 3.1. Saisir le PCF dans son lien au travail et au territoire 37 3.2. Les quatre sites d’observation 41 3.3. Les outils d’une socio-histoire de la présence communiste 44 4. Rencontres, identifications et décomposition 50 4.1. La rencontre entre des milieux sociaux et une organisation politique 50 4.2. Homogénéisation organisationnelle, symbolique et anthropologique 53 4.3.
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1
Julian MISCHI
Structuration et désagrégation du communisme français (1920-2002).
Usages sociaux du parti et travail partisan en milieu populaire
Thèse pour le doctorat d’études politiques de l’EHESS, 2002, 2 t, 1077 p.
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION
9
1. Un objet politique à la confluence des sciences sociales
11
1.1. La question de l’autonomie politique du PCF
11
1.2. L’ancrage social du PCF
15
2. L’observation de l’implantation du PCF a-t-elle encore un intérêt ?
19
2.1. La déclinaison locale des processus d’homogénéisation partisane
20
2.2. Le local comme cadre concret d’analyse socio-historique
25
2.3. Une anthropologie culturelle de l’implantation communiste
32
3. Terrains, sources et techniques d’investigation
36
3.1. Saisir le PCF dans son lien au travail et au territoire
37
3.2. Les quatre sites d’observation
41
3.3. Les outils d’une socio-histoire de la présence communiste
44
4. Rencontres, identifications et décomp
o
s
i
t
i
o
n
5
0
4.1. La rencontre entre des milieux sociaux et une organisation politique
50
4.2. Homogénéisation organisationnelle, symbolique et anthropologique
53
4.3. La crise de l’implantation du PCF et le néo-communisme
57
----
PREMIERE PARTIE
Territoires et militants communistes (1920-1980)
CHAPITRE 1
Les militants du fer : le bassin de Longwy
65
1. La difficile émergence du communi
s
m
e
6
9
1.1. Le groupuscule communiste avant la Libération
69
1.1.1. Un bastion industriel sans mouvement ouvrier
69
1.1.2. La sortie du bois
72
1.2. La construction d’un parti ouvrier (1944-1965)
75
1.2.1. Du groupuscule au parti de masse
76
1.2.2. La consolidation populaire du PCF
78
1.2.3. Les premiers succès électoraux
83
1.3. La fédération de Meurthe-et-Moselle Nord (1966-1980)
85
1.3.1. Le processus de décentralisation
85
1.3.2. L’apogée de l’influence communiste
89
1.3.4. Sociographie du « milieu partisan » communiste
92
2
2. L’implantation dans les entreprise
s
9
7
2.1. Une fédération pilote pour le développement des cellules d'entreprise
97
2.1.1. L’application locale d’une réorientation stratégique nationale
98
2.1.2. Les mines de fer
102
2.1.3. Les entreprises de la sidérurgie et de la métallurgie
104
2.2. Déclin économique, renforcement partisan
109
2.2.1. Les prémisses de la crise économique du bassin
110
2.2.2. Les trois sections d’entreprise : Usinor, La Chiers, Rehon
112
3. L’ancrage géographique du PCF
117
3.1. Le pays minier
117
3.1.1. Le ressort syndical du communisme minier
117
3.1.2. Des sections minières
120
3.1.3. La singularité du communisme minier
125
3.2. La région de Villerupt
131
3.2.1. « L'héroïque cité ouvrière »
132
3.2.2. Les communes périphériques : Thil, Hussigny, Morfontaine
136
3.3. La région de Longwy
138
3.3.1. La citadelle ouvrière du Pays-Haut
138
3.3.2. La ceinture populaire de Longwy
140
CHAPITRE 2
Les militants ruraux d’un parti ouvrier : le cas bourbonnais
149
1. Les campagnes rouges du Bourbonnais dans l'entre-deux-guerres
151
1.1. Le levier paysan du nouveau parti révolutionnaire
151
1.1.1. Le ressort rural de la scission
151
1.1.2. L’image de la Révolution russe
154
1.2. La bolchévisation de la base paysanne
156
1.2.1. Le contrôle du centre parisien
156
1.2.2. La régionalisation fédérale
158
1.2.3. Le monde des campagnes marginalisé
160
1.3. L’ouverture à la question paysanne
161
1.3.1. Un discours pragmatique
162
1.3.2. Le syndicalisme paysan d'obédience communiste
164
1.3.3. Succès communistes en milieu rural
167
2. L’implantation rurale d’une fédération ouvrière
169
2.1. Nouveaux adhérents, anciens dirigeants (1944-1967)
169
2.1.1. La Résistance paysanne
169
2.1.2. Un encadrement ouvrier
171
2.1.3.
L’influence communiste dans les campagnes
175
2.2. L’essor de l’organisation communiste (1968-1980)
179
2.2.1. Une dynamique urbaine
179
2.2.2. L’accentuation de la marginalisation des ruraux
182
3. La mobilisation communiste dans les campagnes
185
3.1.
La défense des petits et moyens paysans
186
3.1.1.
Les dirigeants ruraux du PC
186
3.1.2. Le militantisme rural
189
3.1.3. La sociabilité rouge à la campagne
192
3.2. La niche syndicale
195
3.2.1. Un syndicalisme de compromis
196
3.2.2. Les tensions de la ligne légaliste
199
3
3.3.
Les section rurales du PCF
203
3.3.1. Le canton de Bourbon-l’Archambault
203
3.3.2.
Les cantons du Montet et de Souvigny
208
3.3.3. Les cantons du nord : Lurcy-Lévis et Cérilly
210
3.3.4. Les cantons de l’ouest : Montmarault et Hérisson
212
3.3.5. Les cantons du sud : St-Pourçain, St-Germain, Varennes,
Chantelle, Gannat et Ebreuil.
214
CHAPITRE 3
Le communisme minoritaire en terre industrielle : le bassin de St-Nazaire
219
1. Les racines de la faiblesse communiste
223
1.1. Une tradition politique locale défavorable
223
1.1.1. De l'anarchisme syndical...
223
1.1.2. ...au socialisme municipal
226
1.1.3. Municipalité ouvrière et Etat arbitre
229
1.2. Les premiers communistes
231
1.2.1. Des militants isolés
232
1.2.2. Entre les syndicalistes et les socialistes
235
2. La structuration d’une organisation communiste en terre socialiste (1945-1970)
239
2.1. Une visibilité nouvelle
240
2.1.1. Des instituteurs aux cadres ouvriers
240
2.1.2. Une audience accrue contrariée par le blanchotisme
242
2.2.3. Une section jeune, métallurgiste et enseignante
246
2.2. Les bases industrielles et territoriales du communisme nazairien
251
2.2.1. La mobilisation usinière
251
2.2.2. Les structures communistes dans les entreprises
253
2.2.3 Le renouvellement de l’habitat populaire
259
3. L'apogée du communisme nazairien : les années 1970
261
3.1. La dynamique nationale de l’influence locale
261
3.1.1. L’essor et les mutations sociologiques du « milieu partisan »
261
3.1.2. La deuxième force politique locale
264
3.2. L'ancrage usinier du communisme
266
3.2.1. La Navale et l’aviation
266
3.2.2. Un communisme de travailleurs qualifiés
269
4. La Brière :
les origines d’un bastion
272
4.1. L’ouvriérisation du monde Briéron
273
4.1.1. Une insertion privilégiée dans le monde industriel
273
4.1.2. La formation du bastion ouvrier de Trignac
276
4.2. La rencontre entre le PC et la communauté briéronne
278
4.2.1. La fondation de la section communiste de Brière
278
4.2.2. Des municipalités ouvrières tardives
281
CHAPITRE 4
Le confinement populaire du communisme : l’agglomération grenobloise
289
1. La double fondation du communisme grenoblois
291
1.1. La formation de l’appareil
291
1.1.1. La naissance du communisme en terre républicaine et socialiste
291
1.1.2. La structuration d’un groupuscule
294
1.2. La fondation populaire du communisme
299
4
1.2.1. L’activité communiste clandestine
299
1.2.2. Un communisme issu de la Résistance
301
1.2.3. La lutte contre la guerre d'Algérie
304
2. Implantation partisane et marginalisation politique
308
2.1. La déploiement de la fédération communiste
308
2.1.1. Sociologie du PC isérois
308
2.1.2. La presse et l’audience électorale du PCF
311
2.2. Les communistes grenoblois
314
2.2.1. Les militants des sections locales
314
2.2.2. Les sections d’entreprise de Merlin-Gérin et Neyrpic
316
2.3. L’éviction politique de la scène locale
320
2.3.1. Le Parti contre les « technocrates » du GAM
320
2.3.2. Un divorce social
324
2.3.3. L’échec du travail en direction des intellectuels
328
3. La ceinture grenobloise : population déracinée et notables rouges
332
3.1. La constitution de bastions ouvriers
332
3.1.1. Saint-Martin-d'Hères
333
3.1.2. Fontaine
335
3.1.3. Echirolles
337
3.2. Le communisme banlieusard
340
3.2.1. La section de Saint-Martin-d'Hères
341
3.2.2. Les militants de Fontaine et Echirolles
344
3.2.3. Elus et
immigrés
347
----
DEUXIEME PARTIE
Les trois principes d’objectivation partisane
CHAPITRE 5
Le travail d’homogénéisation organisationnelle
359
1
.
L
a
f
a
b
r
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q
u
e
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a
l
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l
i
t
a
n
t
3
6
0
1.1. La pédagogie communiste
360
1.1.1. Une bataille idéologique permanente
361
1.1.2. Les écoles du parti
368
1.1.3. Le militantisme comme travail sur soi
373
1.2.
La sélection et la promotion des cadres
380
1.2.1. Les révolutionnaires professionnels à l’échelon local
380
1.2.2. Le recrutement social des cadres locaux
384
2. Les règles statutaires de l’homogénéisation
partisane
391
2.1. Le centralisme démocratique
391
2.1.1. L’unité des rangs communistes
391
2.1.2. La hiérarchie partisane
395
2.1.3.
Les procédures disciplinaires
399
2.2. « Combattre l’esprit de famille, de clan, de groupe »
406
2.2.1. Résistants, notables et immigrés
406
2.2.2. L’encadrement politique de la matrice syndicale
414
3. L’encadrement biographique
420
3.1. La promotion de cadres intermédiaires dans une fédération intégrée au centre
421
3.1.1. Les outils du dialogue entre la fédération et le comité central
421
5
3.1.2. Des dossiers personnels évolutifs
423
3.1.3. Sélection, vérification et surveillance
426
3.2. Exigences institutionnelles et tensions individuelles
429
3.2.1. L’extension du contrôle partisan à la sphère privée
429
3.2.2. L’indiscipline sanctionnée malgré les qualités pratiques
434
3.2.3. La distance critique des syndicalistes
436
3.3. L’autocritique
439
3.3.1. « Je profite de cette autocritique pour renouveler l'expression de
mon attachement au Parti »
440
3.3.2. Systématisation des remises de soi à l’institution
443
CHAPITRE 6
L’homogénéisation idéologique : commémorations et célébrations
449
1. La grammaire symbolique de la mobilisation communiste
450
1.1. Des référents idéologiques homogénéisateurs
450
1.1.1. Une culture partisane pragmatique
451
1.1.2. La construction sociale des identités fédérales
455
1.2. Célébrations communistes
458
1.2.1. L’application locale du travail de leadership
459
1.2.2. « Toutes les maisons ont des drapeaux rouges. On se sent
vraiment chez soi ».
468
2. Le culte du passé
474
2.1. La célébration de la Révolution française
474
2.1.1. La lutte contre la féodalité
475
2.1.2. La commémoration du bicentenaire
480
2.2. La célébration de la Résistance
484
2.2.1. L’axe central de l’identité communiste
484
2.2.2.
La construction de l’image du Parti des fusillés
487
2.2.3. Une mémoire sélective et manipulatrice
489
2.2.4. L’utilisation politique de la mémoire de la Résistance
492
2.3. Le PCF comme héritier des traditions politiques locales
495
2.3.1. Le dépositaire de l’esprit progressiste des paysans bourbonnais
495
2.3.2. L’inscription mythique dans l’histoire locale
501
CHAPITRE 7
Les fonctions anthropologiques du communisme
507
1. Implantations communautaires et usages identitaires
508
1.1. Qui se sert du PCF ?
508
1.1.1. L’entraînement communautaire au communisme
508
1.1.2. Des communautés déstabilisées
514
1.1.3. L’archaïsme des communautés d’implantation communiste
522
1.2. Déstabilisation communautaire et sociabilité rouge
528
1.2.1. Le politique au secours du social
528
1.2.2. Le politique en fête
535
1.3. La modernité communautaire
538
1.3.1. Un système social protecteur
539
1.3.2. Une entreprise de valorisation idéologique
543
2. Le PCF comme vecteur d’une culture d’opposition
552
2.1.
Les petits contre les gros
552
2.1.1. La logique binaire de la culture communiste
553
6
2.2.2. Les marges contre le centre
559
2.2.3. Bounhoummes versus bourgeois
563
2.2. Le refus de l’étranger
570
2.2.1. « Nous refusons la colonisation de la France »
570
2.2.2. La lutte contre les revanchards allemands et le patriotisme industriel
574
3. Déclin communautaire et essor communiste : le cas Briéron
577
3.1. Les enseignements d’un « retard »
578
3.1.1. L’identité briéronne
578
3.1.2. Une tradition d’opposition à l’extérieur
581
3.1.3. L’entrée dans le monde industriel
584
3.2. La poursuite d'une tradition de lutte pour l'autonomie
587
3.2.1. La défense de l’intégrité communautaire
587
3.2.2. Chasse, pêche, tradition et communisme
591
3.2.3. L’utilisation identitaire d’une marque politique
596
----
TROISIEME PARTIE
Crise de l’institution communiste et tentatives de recomposition partisane
(1980-2002)
CHAPITRE 8
Les modalités locales du déclin communiste
613
1. De l’hégémonie à la marginalisation : le PCF dans le bassin de Longwy
614
1.1. L’effondrement d’un bastion ouvrier
614
1.1.1. Réunification et décomposition de la fédération de Meurthe-et-Moselle
614
1.1.2. L’éclatement social du système communiste dans les mines
621
1.1.3. Le divorce entre le parti et sa base ouvrière
625
1.2. Le repli géographique du PCF
630
1.2.1. L’agglomération de Longwy
630
1.2.2. La région de Villerupt
634
1.2.3. Le bassin minier
638
2. La résistance du pilier rural
640
2.1. Déclin partisan et maintien électoral
640
2.1.1. Les mutations du PC bourbonnais
640
2.1.2.
La rétraction rurale de l’audience électorale du PCF
645
2.1.3. Élus et militants communistes du bocage
648
2.2. La présence communiste dans le bocage
651
2.2.2. Le berceau historique du communisme bourbonnais :
Bourbon-l’Archambault
651
2.2.3. Le nord : Lurcy-Lévis et Cérilly
654
2.2.4. Le centre : Souvigny, Hérisson, Le Montet et Montmarault
656
2.2.5. Le sud : Ebreuil, Chantelle, Varennes, St-Pourçain et Gannat
661
2.3. L’activité partisane dans le monde rural
664
2.3.1. L’affaissement des relais syndicaux
664
2.3.2. Le travail du parti à la campagne
670
3. La région nazairienne : affaissement général et essor singulier en Brière
673
3.1. L’épuisement du communisme nazairien
674
3.1.1. Des rangs militants décimés
674
3.1.2. Le dépassement gauchiste et écologiste du PCF
678
3.2. L’essor récent en Brière
681
3.2.1. Une implantation électorale renforcée
681
7
3.2.2. Les communistes de Brière
684
4. L’agglomération grenobloise : la rétraction municipale du communisme
687
4.1. Asthénie militante et construction partisane
687
4.1.1. La fédération iséroise du PCF
687
4.1.2. La crise de l’implantation du PCF dans la ville de Grenoble
690
4.2. Le repli banlieusard
692
4.2.1. Saint-Martin-d'Hères
693
4.2.2. Echirolles
697
4.2.3. Fontaine
702
CHAPITRE 9
La rupture du lien partisan
707
1. La logique politique du détachement partisan
708
1.1. Le refus du repli sectaire
708
1.1.1. La fin de l’unanimisme fédéral
709
1.1.2. Les catalyseurs électoraux
715
1.1.3.
L’organisation de la contestation
722
1.2. « Liquidateurs » et « liquidés » en Meurthe-et-Moselle
726
1.2.1. Le traumatisme électoral et la thérapie collective
727
1.2.2. Un premier secrétaire fédéral non reconnu par le comité central
732
1.2.3. Un état de crise permanent
737
1.3. La crise du socialisme réel
743
1.3.1. Les blessures soviétiques
743
1.3.2. Le cloisonnement local du débat
747
2. La crise d’une institution sociale
751
2.1. La dé-socialisation du corps partisan
751
2.1.1.
Une allégeance problématique
751
2.1.2. La désaffection politique
756
2.1.3. Le retrait militant
760
2.1.4. La nécrose partisane des relais locaux
764
2.2.
L’érosion de la centralité partisane des communautés
d’implantation communiste
771
2.2.1. La dissociation des fonctions électives et partisanes
771
2.2.2. L’éclatement des systèmes communistes locaux
778
2.2.3. L’émergence des intérêt sociaux extra-partisans
782
2.2.4. La perte du sentiment fédéral
788
2.2.5. La publicité des débats contradictoires
792
2.3. La crise des communautés de travail et de vie
795
2.3.1. Les effets de la crise du monde du travail productif
sur l'implantation communiste
795
2.3.2. Le déclin du ressort industriel
802
2.3.3. La désagrégation des territoires communistes
807
3.2.4. La destabilisation des cadres communautaires de
l’implantation communiste
811
CHAPITRE 10
Les néo-communistes
817
1. La banalisation de l’organisation communiste
819
1.1. Le recentrage territorial du PCF
819
8
1.1.1. La perte du pilier industriel
819
1.1.2. Le retour du local
823
1.1.3. Les bouleversements territoriaux de l’implantation communiste
825
1.2. Les figures militantes du néo-communisme
830
1.2.1. La déprolétarisation de l’institution communiste
830
1.2.2. Le relâchement des techniques d’affiliation partisane
838
2. La réorganisation de l’offre idéologique du PCF
844
2.1. Ruptures identitaires et recomposition idéologique
844
2.1.1. Du marxisme-léninisme à l’humanisme individualiste
844
2.1.2 La société civile au secours du politique
849
2.2. La rupture de l’homogénéité idéologique
859
2.2.1. Le Congrès de décembre 1996
859
2.2.3. La mutation en question
869
3. Les nouvelles pratiques militantes
878
3.1. Les mutations de l’engagement communiste
878
3.1.1. La dépolitisation du lien partisan
878
3.1.2. Un engagement négocié
885
3.2. L’affranchissement institutionnel d’une marque politique
891
3.2.1. Communiste sans le parti
891
3.2.2. La dissolution élective du communisme
895
3.3. Les racines locales de la « mutation »
899
3.3.1. Anciens contestataires et nouveaux dirigeants
899
3.3.2. La déconstruction de l’appareil intermédiaire
905
CONCLUSION
915
1. Une socio-genèse du lien partisan
915
1.1. La nécessité scientifique du détour monographique
916
1.2. Le changement partisan : construction et décomposition du parti
920
2. La fin d’une entreprise politique de mobilisation des classes populaires
923
2.1. La désagrégation d’une institution politique
923
2.2. La déconstruction des conditions de production et de réception
928
de la légitimité communiste
2.3. La distanciation populaire au politique
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