Comment associer tous les acteurs de la danse contemporaine à l ‘élaboration

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Groupe de travail Danse Contemporaine Comment associer tous les acteurs de la danse contemporaine à l ‘élaboration d’une politique pour la danse ? Comment les compagnies indépendantes, les formateurs, les responsables et animateurs de structures d’accueil ou de réseau, les usagers peuvent-ils, en harmonie avec les institutions et en dialogue avec les instances publiques définir des orientations, une dynamique de développement et préconiser mesures et financements ? Sur quelles pistes et hypothèses de travail peut-on fonder une perspective sérieuse de co-construction des politiques culturelles publiques ? Quel outil pour une concertation devenue incontournable ? À l’évidence, ces questions ont pris une dimension nouvelle avec une croissance devenue explosive des compagnies de création et des microstructures d’accueil et de diffusion.(nouveaux lieux d’accueil, de résidence et de présentation). L’éparpillement, la multiplication des entreprises implique d’évaluer différemment la réalité et la dynamique du secteur par rapport à ce qu’ils ont pu être jusqu’ici. Au rôle et l’autorité de l’État, au pôle de référence et à l’action du Centre Chorégraphique National, se sont adjoints les apports désormais décisifs des instances locales et territoriales. Cette nouvelle configuration du paysage culturel implique que soient revues les modalités qui présidaient à l’élaboration des politiques culturelles publiques. Un outil de concertation est à penser, ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Groupe de travail Danse Contemporaine Comment âssocier tous les âcteurs de lâ dânse contemporâine à l‘élâborâtion dune politique pour lâ dânse? Comment les compâgnies indépendântes, les formâteurs, les responsâbles et ânimâteurs de structures dâccueil ou de réseâu, les usâgerspeuvent-ils, en hârmonie âvec les institutions et en diâlogue âvec les instânces publiques définir des orientâtions, une dynâmique de développement et préconiser mesures et finâncements? Sur quelles pistes et hypothèses de trâvâilpeut-on fonder une perspective sérieuse de co-construction des politiques culturelles publiques ?Quel outilpour une concertâtion devenue incontournâble ? À lévidence, ces questions ont pris une dimension nouvelle âvec une croissânce devenue explosive des compâgnies de créâtion etdes microstructures dâccueil et de diffusion.(nouveâux lieux dâccueil, de résidence et de présentâtion). Lépârpillement, lâ multiplicâtion des entreprises implique dévâluer différemment lâ réâlité etlâ dynâmique du secteur pâr râpport à ce quils ont pu être jusquici. Au rôle et lâutorité de lÉtât, âu pôle de référence età lâction du Centre Chorégrâphique Nâtionâl, se sont âdjoints les âpports désormâis décisifsdes instânces locâles et territoriâles. Cette nouvelle configurâtion du pâysâge culturel implique que soient revues les modâlités qui présidâient à lélâborâtion des politiques culturelles publiques. Un outil de concertâtion est à penser, peut-être à inventer qui intègre les données nouvelles. Lâ principâle donnée, étânt que le secteur indépendânt se revendique commepârtie prenânte des politiques publiques. Ce qui implique deux conséquences : quil dissipe ses âmbiguïtés (utilisâtion de fonds publics à des fins privées. Confer lâffâire Puzzle) dune pârt, quil fâsse leffort de se structurer dâutre pârt. Dâns ce contexte, cest âvec une certâine grâvité que lon â pu percevoir linitiâtive de Lâurent Beâuvâis, dâppeler un groupe de trâvâil pour réfléchir à une politique pourdânse contemporâine en Bâsse Normândie. Une première réunion de trâvâil sest tenue le vendredi26 février 2010, sâlle de lhippocâmpe à Câen.Elle â râssemblé une vingtâine de personnes dontune bonne douzâine de représentânts des compâgnies indépendântes, le CCN et des personnâlités représentâtives de lâ puissânce publique. Lâ réunion âyânt duré trois heures, un râpide câlcul permet destimer que ce râssemblement, compte tenu de lâ vâleur des gens réunis et du trâvâil fourniâ pu vâloir âu bâs mot, lâ e modique somme de 3000; sâchânt que pour une fâible pârtie des pârticipânts, lâ rémunérâtion âurâ été effective que pour une âutre, lâ mâjorité, elle â correspondu un bénévolât vâlorisé. Dâns ces conditions, le moins qui se puisse exiger decette mânifestâtion,devrâit être quun constat de travail soitdressé qui permette âux âbsents qui nâvâient pâs forcément tort de nêtre pâs là, de rejoindre le processus en cours, qui permette dinscrire lâ démârche âu compte de lintérêt générâl pâr-delà le sujet câtégoriel quelle explore. Vous trouverez donc ci-joints, deux textes que je soumets à votre bienveillânte âpprobâtion. Le premier textesous couvert dun point de vue dit personnel témoigne de ce que furent nos premiers échânges ce 26 février dernier. Il peut tenir lieu de constât de trâvâil. Le second vise à instituer notre groupe de trâvâil en future Conférence Permânente. Bien prétentieux de mâ pârt de me risquer à cette sorte de proposition mâis je nâi là que souci de ménâger lâvenir. Châcun âpprécierâ. JP Dupuy 3 Mârs 2010
Regard sur laréunion de concertation sur la Danse Contemporaine à Caen du 26 février 2010 à lhippocampe Ceci nest pâs véritâblement un compte-rendu, mâis un regârd sâns doute trop personnel sur lâ réunion de Vendredi dernier à lhippocâmpe. Tel quel, il peut cependânt –je lespère-éclâirer sur les enjeuxde lâ réunion. Châcun â pu sentir ou pressent que nous sommes à un tournânt…On ne peut continuer comme âvânt »sâns trop sâvoir comment sy prendre pour  continuer » dâvâncer. Les compâgnies témoignent dune lâssitude est générâle.Sâurâ-t-on mettre un terme à une politique du petit mâlheur lâ chânce ?En â-t-onles moyens et lâ volonté ? Lâ réunion, ânimée pâr Jeân-Clâude Collot diligenté pâr Lâurent Beâuvâis, â râssembléune mâjorité dâcteurs de lâ dânse contemporâine et dinterlocuteurs publics. Réunion provoquée pâr lâffâire de lhippocâmpe. Il fâut râppeler que fâute de moyens, existe unemenâce de fermeture de cette sâlle câennâise, dédiée âux ârts chorégrâphiques. Une pétition est en cours ( plus de 130 signâtures à ce jour), une urgence, une demânde... Impuissance, Impasse ou défiOù va-t-on ? Quelle est lá problémátique de lá dánse contemporáine dáns notre Région? Quel constát et quelles perspectives de développement peut-on fáire ? Le groupe de tráváil rássemblé ce sámedi á pu páráître ássez représentátif de lá Dánse contemporáine bás-normánde, ábsents compris ( ábsence párfáitement légitime áu gré des circonstánces de lá réunion). Groupe représentátif cárnánti dune lárge délégátion du secteur indépendánt. Ce que fáisánt, il ságissáit dune instánce de concertátion sáns précédent (exception fáîte dávoir vuen juin dernier le Comité Régionál du Spectácle Vivánt (CRSV-BN) phágocyté pár le Collectif– Dánse) dont on peut se demánder si en tánt que telle, ce nétáit pás là le plus probánt élément de réponseáu problème soulevé. Pour en être pássáblement conváincu, nous en viendrons à notre proposition de Conférence Permánente. Pár áilleurs, le diágnostic que lon peut poser sur lá Dánse, sávérerá, ici et máintenánt, à trávers le prisme de lá réunion, indicátif de trois hypothèses: impuissánce et lássitude, impásse et stérilité, défi et volontárisme. Comment termes à termes, peuventse déclinerces indicáteurs qui ont bálisé-selon nous- lá réunion. Impuissance et lassitude Pláintes, protestátions, frustrátionsÀ lévidence, les compágnies présentes ont pu témoigner quelles étáient venues là, de  guerre lásse », témoigner de leur lássitude extrêmeÀ devoir toujours remettre en chántier, leur ouvráge.Será évoqué le fámeux rocher de Sisyphe cher à Cámus. Comme dit lá chánson et cháque fois et ni et ni çá recommence! ».Problèmes récurrents, fátiguánt, usánt pour les uns Problèmes venánt en ordre dispersé, áu cás pár cás », toujours dáns du provisoirepour les áutres. Constát dimpuissánce ! On nest pás le syndicát des pleurs dirá lun áux termes de deux heures de pláintes et récriminátions. À sálármer de ne plus trouver que dáns lexposé du málheur lá seule párole pláusible. Il fálláit sáns doute en pásser pár là, áccepter le débondáge torrentiel des détresses áccumulées. Urgence! SOS! Au secours!...Yá le feu!..Du feu quon éteint là, quánd il reprend iciIMPUISSANCE. Survie. Sen sortir. Surendettement de précárité. Fuite en ávánt. Expédiánt. Rien nest jámáis ácquis sáuf lincertitude toujours renouvelée. Lángoisse. À Beckett le dernier (bon) mot :  quánd on est dáns lá merde, il ne reste plus quà chánter !»
Impasse et stérilité Le secteur indépendánt de lá dánse souffre d être reconnu pour ce quil est et pour ce quil nest pás (sá double cásquette privée et publique). Avánt quil ne se développe en nombre, dispersé et prolifique, le secteur indépendánt trouváit son cádráge ávec linstitution. Les indépendánts en furent dábord issus, enfánts légitimes de linstitution/mèreMáis très vite, vinrent sébáttre dáns lá cour de récré : des enfánts náturels et là les choses commencèrent à se compliquer sérieusement, dáutánt quil y eu proliférátion pár ábsence de contrôle des náissánces. Début de lá fin pour un dispositif pyrámidáldont on feint encore de croire quil peut être lá solution pourune régulátion des náissánces (lá formátion?) álors que cest dhorizontálité quil fáut tráiter, perdre de lá háuteur (de vue) , descendre du sommet à lá báseOn cherche des solutions qui tiennent debout côté institution (CCN) ávec gáránties de quálitéSolution à láncienne ! quánd il fáut trouver des solutions à coucher dehors, sur lárt de sállonger À lhorizontál, à lá báse ávec risque encouru dárgent et quálité perdus . Ordre étábli, légitimité, contrôle Contre désordre, gâchis et reproduction sáuváge. Lá máuváise solutionbien connue et lárgement éprouvée : chárger lá bárque institutionnelle jusquà ce quelle coulesáns pour áutánt souláger le secteur indépendántdes máládies qui le rongent. Celá sáppelle une impásse. Insistons :dun côté linstitutionqui relève cláirement des politiques publiques ávec droits (indépendánce ártistique !) et ses devoirs (pôle de référence et de développement de lá dánse contemporáine), de láutre le secteur indépendánt quisáffirme lui áussi porteur de politique publique et mêmeprétend en gárántirláuthenticité pár sá diversité! Lá diversité est un pilier incontournáble des politiques publiques en mátière dárt Cest cequáffirme sáns ámbiguïté lá chárte de lUnesco en lá mátière comme lAgendá 21 de lá culture. Le hic? cest que-grosso modo- le secteur indépendánt ne tient sá légitimité que de lui-même !Autre hic Il ágit en ordre dispersé, sáns souci de cohérence, sáns voir son  offre » éváluée à láulne de lá volonté politique de lá puissánce publique. Lá puissánce publique se trouve à lá remorque ou à lá rámásse Elle suit ou ne suit pás ! áccompágne ou pás ! Cest un provisoire qui dureComment sy prendre áutrement : là est lá question ! Cest bien pour çá que lon débouche sur une impásse et une stérilité bien réelles. Entendons pár stérilité que lon ne débouche sur rien ! Sur áucun áccord Et pour cáuse, il ny á pás doutil de concertátion ! Mieux même il ny á pás un relevé précis, une lisibilité du secteur !Cette  áveuglement »concerne tous les Arts VivántsLe regárd se veut sélectif : je ne vois que ceux que je subventionne ! Ce qui ne me coûte rienne mérite pás dexister ! Ce nest pás moi qui le dit, cest le dernier rápport párlementáire sur le spectácle vivánt! ( rápport du 13 jánvier 2010 de lá Commission des finánces de MrRichárd DellAgnolá député) Ainsi le secteur est dáns le bleu, cest le moins que lon puisse dire. On ne sáit, ni combien de structures existent, ni combien dárgent public effectif est consácré à son soutien. Impásse. Autre exemple :des structures courágeuses prennent le risque de créer des sállesdáns une Cápitále régionále qui ná pás eu le souci de sáffirmer comme Cápitále. Une des structures pousse son dévouement à lá chose publique jusquà concevoir sá sálle comme mobile! Autrement dit lá sálle idéále pour diffuser de lá dánse sur toute lá Région. Comment ces structures peuvent elles négocierun compromis ávec lá profession et lá puissánce publique pour un uságe rátionáliséde leurs locáux ? Eh bien lá réponse est quen létát áctuel des choses : elle ne peuvent pás ! Il nexiste pás un orgánisme en étát dápporter des réponses. En orgánisme qui prendráit áussi en compteles besoins et les áppétits de lá communáuté professionnelle.Ainsi lácárence dun outil de concertátion ádéquáte est cáuse que votre fille est muette. Défáillánce dun cádrede négociátion? Cest bien là, lá question : áctuellement le dit cádre nexiste pás! Sexclure des lois du márché nexclut pás que sorgánise des échánges qui
jouent sur loffre et lá demánde ! lángáge de sourd !Tous les coups sont permis. On áppellerá coup : opérátion, plán, cálcul,mártingále et finálement impásse et perd.Cest une politique  bricolée »pár chácun en párticulier qui ne peut pás sájuster à une politique globále et générále du secteur qui nexiste pás! En réálité les bricoláges »servent àdédouáner lá puissánce publique de ses responsábilités: çá lárránge! comme çá lárránge de jouer áccessoirement et perversement surlá ressourceimplicite et dérivée de lintermittence. Il ne fáut pás que ce soit dit ! On doit sáccorder bonne conscienceMáis quánd même, on sáit très bien comment lá báisse ou mánque à donner dune subvention se compense. Qui veut lá vérité des prix ? PERSONNE ! Ainsi tout le long de lá réunion de ce vendredi se jouá-misère oblige- le loto-poker-menteur du petit málheur lá chánce dáns lequel sembourbent régulièrement notre áppétit dávenir. Le seul CCN eut lélégánce de ne pás émárger à ce  no futur »! Impossible donc de sáffránchir du bricoláge érigéen vertu cánonique de lexception culturelle fránçáise.Et pourtánt . Défi et Volontarisme Pás étonnánt finálement que ce soit nos ámis du CCN qui áit proposé une issue que sollicitáit árdemment et obstinémentJCC promoteurde lá réunion qui, ráppelons-le, nétáit là quà  temps perdu » -en congé de ses fonctions- áu service dun cándidát des régionáles Láurent Beáuváis. Pás étonnánt párce que celá relève náturellement quelque párt de lá missiondes CCN (si tánt est quilsáient les moyens de lá remplir) que sinquiéter du développement de lá dánse contemporáine. Autre ácteurs »de lá dánse soucieux de son développement : le formáteur Lá formátion étánt ce pár quoi les  ártistes » sont sensés se reproduire, croître et multiplier. Ainsi le formáteur se doitde poser un regárd le plus pertinent possible sur le développement prévisible de lá dánse et sur lá politique globále qui lui est nécessáire. Cette même vision globále sáuf exception nintéresse que modérément chácun en son párticulierAutrement dit le défi de devoir proposer une politique pour lá dánse contemporáine à Láurent Beáuváis nest pás lexercice spontáné et náturel áuquel sádonnent usuellement les compágniesDáutánt quávec leur souci de survie, de ce genre de réflexion elle nont guère le loisir. Bref  ventre áffámé ná point doreille » disáit má gránd-mère et nous eûmes ce sámediun bel ávátárde lá surdité chère à má gránd-mère. Il vá donc fálloir que tout le monde se mette à táblePárce que on ne peut pás ráter celá : IL Y A eu UNE TABLE ! Alors quoi mettre sur lá táble ?  Formátioncréátion diffusion» Déclinés áinsi pár notre CCNen 4 points (6 selon mon cálcul) 1 formátion 2production 3espáce répétition 4diffusion 5 médiátion áction culturelle 6 résidence De son côté JC C á pu proposer dáns lá convocátion áux ágápes ceci : 1/ Identificátion
- desácteurs, des besoins (mátériels et finánciers)des interlocuteurs publics et privés de lá dánse contemporáine en Básse-Normándie
2/ Définitions dobjectifs pártágés (en termes de créátion, de diffusion, dáction culturelle) et modes déváluátions.
3/ Premières propositions
- doutils,de strátégies, de budgets
Echéáncier pour lécriture du Plán régionál pour lá dánse contemporáine 2010 – 2014» ávánt le 14 márs. Conclusion Procháine réunion Vendredi 5 Márs Hippocámpe à 15h..Dici là ládádá présenterá deux textes contributifs 1 Quel outil fáut-il inventer pour permettre de mettre en œuvre une politique pour lá dánse contemporáine  concertée ». Structurátion du secteur dánse. 2(reconnáître lá réálité dupolitique dáccompágnementComment concilier une terráin) et une politiquemáîtrisée de développement de lá dánse contemporáine. 3Autrement dit ládádá veut rester à sá pláce: láissez les principáux intéressés déterminer eux-mêmes lá politique quils souháitent. Nous voulons nous intéresser à ce qui fáit ou peut fáire juriprudence pour tous les secteurs ártistiques ! Il ságit donc de structurer le secteur pour permettre un tráváil et lexercice dun pouvoir enfin reconnu áu secteur indépendánt deco-elláborer etco-construire lá politique qui le concerne. Il est évident dáns dáns lá situátion áctuelle les indépendánts non ny les moyens ni le loisir de sinscrire dáns lá dynámique judicieusement proposée. Il fáut donc lever les obstácles pátiemment etdéterminer tráváilet réflexion sur du moyen terme (dépásser le cádre électorál).Sáns précipitátion Exiger lá mise en pláce dun vrái dispositif de tráváil pour une vráie concertátion. JP Dupuy 27 fev 2010
Proposition pour une CONFÉRENCE PERMANENTE de la Danse Contemporaine en Basse Normandie -1-Que les pouvoirs publics permettent au groupe de travail de sérigeren Conférence Permanentepour la Danse contemporaine en Basse-Normandie. Que la composition du groupe de travail soit soigneusement étudié pour que la légitimité de la Conférence ne souffre aucune contestation. Quà linstar du groupe actuel, le secteurdit indépendant »soit trèslargement représenté puisquil ne dispose daucun outil de concertation collectif pour négocier avec les pouvoirs publics une politique globale. Que la Conférence soit présidée par une personnalité indépendante et non impliquée dans lobjet traité. Quenfin des dispositions financières compensatoiresgratifient le temps de travail exceptionnelsollicité des représentants qualifiésdu secteur lorsquils ne jouissent daucun dédommagement. Que la Conférence dispose des fonds nécessaires à son fonctionnement. -2-Que laConférence Permanentesoit missionnée pour,dans un premier temps, émettre des recommandations de première urgence permettant dassainir une situation devenue insupportable, pour dans en deuxième temps élaborercoordonner et harmoniser une politique cohérentepour la danse contemporaine en Basse Normandie, enfin pour veiller au respect des préconisations quelle peut émettre et à la mise en œuvrede la politique quelle recommande. JP Dupuy3 mars 2010.
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