Comment survivre a sa propre famille

Publié par

Comment survivre a sa propre familleExtrait du Espace d'échanges du site IDRES sur la systémiquehttp://spip.systemique.eu/article.php3?id_article=576Comment survivre a sa proprefamille- SAVOIR THÉORIQUE - Documents pédagogiques : conférences,videos,notes de cours - Notes prises lors de cours : échanges à partir de - Deuxième Thérorie:Réseau d'échanges - Date de mise en ligne : jeudi 4 juin 2009Espace d'échanges du site IDRES sur la systémiqueCopyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique Page 1/6Comment survivre a sa propre familleCe livre, écrit par une journaliste qui a suivi le bien connu Mony Elkaim dans sesinterventions, décrit de manière fort didactique et compréhensible sa vision de l'interventionsystémique familiale. Il résume fort bien plusieurs théories que les différentes séances decours nous ont amenées. La façon de rentrer en contact avec une famille, un couple ou unindividu, l'attitude bienveillante et l'orientation positive à donner, le raisonnement circulaireet le mise en hypothèse, la description des contextes, les transmissions transgénérationnelleset les sercets de famille. Il relie « le tout » en n'en faisant qu'un.Comment survivre à sa propre famille ? Mony ELKAIM, Ed du Seuil, 2006Mère et fille : la traversée d'un conflit.Lors de la naissance de sa petite fille, Anne, à présent grand-mère, refuse de voir celle-ci, en déclarant vouloirarrêter de souffrir de l'attitude de sa propre fille, Agathe. « Agathe me ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
Lecture(s) : 101
Nombre de pages : 6
Voir plus Voir moins
Comment survivre a sa propre famille
Extrait du Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
http://spip.systemique.eu/article.php3?id_article=576
Comment survivre a sa propre
famille
- SAVOIR THÉORIQUE -
Documents pédagogiques : conférences,videos,notes de cours -
Notes prises lors de cours : échanges à partir de -
Deuxième Thérorie:Réseau d'échanges
-
Date de mise en ligne : jeudi 4 juin 2009
Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 1/6
Comment survivre a sa propre famille
Ce livre, écrit par une journaliste qui a suivi le bien connu Mony Elkaim dans ses
interventions, décrit de manière fort didactique et compréhensible sa vision de l'intervention
systémique familiale. Il résume fort bien plusieurs théories que les différentes séances de
cours nous ont amenées. La façon de rentrer en contact avec une famille, un couple ou un
individu, l'attitude bienveillante et l'orientation positive à donner, le raisonnement circulaire
et le mise en hypothèse, la description des contextes, les transmissions transgénérationnelles
et les sercets de famille.
Il relie « le tout » en n'en faisant qu'un.
Comment survivre à sa propre famille ?
Mony ELKAIM, Ed du Seuil, 2006
Mère et fille : la traversée d'un conflit.
Lors de la naissance de sa petite fille, Anne, à présent grand-mère, refuse de voir celle-ci, en déclarant vouloir
arrêter de souffrir de l'attitude de sa propre fille, Agathe. « Agathe me rejette et reste indifférente à mes appels. J'ai
donc peur de m'intéresser à son enfant de peur de me sentir une nouvelle fois rejetée. » dit la grand- mère.
Agathe
répond qu'elle aussi a souffert du rejet de ses parents, de l'abandon de son père. Elle s'accusent mutuellement du
même mal et de la responsabilité de la situation.
En quoi cette situation s'est transformée en circularité pathologique, en donnant aux protagonistes des fonctions
complémentaires ?
La relation qui s'est établie entre ces deux femmes induit la répétition déjà vécue par la mère avec sa propre mère. «
Ma fille a avec moi les mêmes réactions que j'avais avec ma mère ; c'est comme si elle revivait avec moi ce que je
vivais avec ma mère. Pourtant j'ai tout fait pour lui offrir une relation différente de celle que ma mère entretenait avec
moi. »
Ici le thérapeute ouvre un « tiers espace » ou les expériences douloureuses du passé pourront laisser leur place à
une nouvelle expérience d'acceptation de la différence de l'autre. Cet espace consistera en l'abandon du processus
de reproches et d'escalade vers la création commune d'un espace de compréhension et d'ouverture du processus
piégeant. La fonction d'une telle structure de protection est double, d'une part je me protège des attaques de l'autre
mais mon jeux renforce et protège aussi l'autre, nous sommes donc pris dans un tourbillon. En me protégeant, je
renforce le comportement de l'autre qui tente à son tour de se protéger en renforçant mon propre comportement... Et
ainsi de suite jusqu'à l'intervention d'un excellent thérapeute familial...
Le thérapeute sera donc attentif à respecter les deux protagonistes en évitant de prendre partis pour l'un d'eux,
même inconsciemment. Les mécanismes de défense propres au thérapeute peuvent résonner avec ceux mis en
place par un des protagonistes.
Le tiers espace créé donnera la même importance à chacun, le nouveau vécu affectif de proximité avec l'un et avec
l'autre ouvrira le système thérapeutique à une différenciation active et à une nouvelle voie de résolution de conflit.
Le décodage de la situation de conflit et d'escalade, la compréhension du langage de chacun, l'ouverture simultanée
vers les deux protagonistes, le décodage du fonds place les personnes dans un face à face rassurant et sécurisé par
le thérapeute, la tierce personne.
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 2/6
Comment survivre a sa propre famille
Au niveau des transmissions transgénérationnelles, Mony Elkaim propose trois questions :
première question : dans quelle mesure, si je suis en conflit répété avec mon enfant, ne suis je pas entrain de revivre
avec lui ou elle quelque chose que j'ai déjà connu dans ma propre histoire ? Ne serais-je pas en train de reprendre le
flambeau de ce que mes parents m'ont fait pour agir de la même façon avec mon propre enfant, même si moi-même
j'en ait souffert durant ma propre enfance ? Ne suis-je pas en train de mettre en place une protection inconsciente de
mes parents, comme si je m'interdisais d'aller plus loin, ou d'avoir à leur égard des pensées critiques ? deuxième
question : dans quelle mesure mon enfant n'est - il pas en train de répéter avec moi, dans une sorte de mise en
abîme, ce que j'ai vécu avec mes propres parents ? troisième question : dans quelle mesure ce que l'autre fait avec
moi n'est pas quelques chose auquel je participe ? Ne sommes nous pas entrés lui et moi dans une sorte de porte
tournante qui nous fait tourné malgré nous ? N'avons- nous pas crée une situation circulaire où nous sommes pris
dans une telle frénésie que nous n'arrivons pas à en sortir ?
Le thérapeute, confronté à de tels niveaux de complexité, peut clarifier afin de donner des repères, de permettre aux
gens de se poser de nouvelles questions en sortant de leurs habituelles questions douloureuses, de se dégager du
drame qui les étouffe en dessinant des perspectives originales.
Rendre la Place à laquelle chacun a droit et qui est légitimement la sienne. La responsabilité d'un parent n'est pas
celle d'une enfant, et accepter que chacun ait raison( opposé à chercher qui à tort et qui à raison ? ) peut modifier le
type de relation qui emprisonne et ouvrir un nouveau vécu émotionnel qui est transposable dans sa vie quotidienne.
Quel est l'impact de notre passé sur notre comportement ? Qu'englobe notre passé ? Les mythes, les récits et les
règles transmis de génération en génération.
Certains événements survenant dans notre présent rentrent en
résonance avec le vécu de notre passé et font exploser ce qui était enfouis en nous, ce qui sommeillais et qui ne se
serait peut-être jamais réveillé sans un certain concours de circonstance. ( ex. Tout ce passé qui éclate à l'occasion
d'un décès). Ce père tyrannique que tous ses enfants respectent en n'osent le contrarier de peur de déroger aux
règles familiales... Le thérapeute, en recadrant le contexte et le vécu affectif du patient fait émerger de nouvelles
perspectives où une nouvelle expérience (où la douleur est absente) peut émerger. « Découpler » les éléments du
passé de ceux du présent. Créer une frontière claire qui délimite le territoire de chacun en délimitant ainsi les zones
de conflit et les responsabilités individuelles à l'intérieur de chacune de ces zones. Délimiter les espaces afin de
sortir des zones d'ombre. Mon espace commence à se dessiner quand je sais ou est le tien. Si ton espace n'est pas
dessiné, je ne sais pas où est le mien.
Aimer c'est prendre sa place et ses responsabilités et accepter les différences, la différenciation.
Mon fils refuse d'étudier ou de travailler
Où les difficultés d'un fils qui permet aux problèmes de couple de ses
parents d'être occulté.
L'intervention du thérapeute permet au fils d'entendre les griefs que ses parents ont à son
égard et de changer son comportement en se rendant compte que la place qu'il occupe n'est pas la sienne ; sous le
joug des chaînes de loyauté et des legs invisibles( Nagy). Le changement de comportement du fils permet aux
parents d'arrêter de se focaliser sur leur fils et laissent éclater leur problème de couple.
Libérer l'autre pour me changer moi-même.
L'enfant protège ses parents en leur faisant revivre adulte ce qu'ils
vivaient dans leur propre enfance, le comportement de l'enfant( où de collègues, d'amis) ressemblant étrangement à
celui de ses propres parents.
Ce qui peut expliquer les traits de similitude que l'on retrouve dans un couple au niveau de ses beaux parents, le
choix du conjoint étant dicté par notre héritage relationnel, de façon à se sentir en sécurité par le comportement
retrouvé de son conjoint( t'es vraiment le même que mon père !).
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 3/6
Comment survivre a sa propre famille
Et si Madame changeait de réponse face au comportement de son fils, que se passerait-il ? Ne serait ce pas la place
d'un parent que d'accepter sa responsabilité d'éducation vis- à -vis de ses enfants ? Ne serait ce pas sa
responsabilité de prendre le risque et de s'exposer aux réactions qu'il redoute ?
Ma réaction est sculptée par l'autre pour lui permettre de renforcer sa vision du monde. Ais- je envie de continuer ce
jeu et me sacrifier pour protéger l'autre par un comportement qui l'arrange mais qui me fait souffrir ? Ais- je moi aussi
envie de continuer à en tirer des bénéfices secondaire ou ais- je envie de réduire ma souffrance ? Je prends un
nouveau rôle où je deviens acteur d'une situation qui m'était jusque là imposée.
Le thérapeute peut donc se poser les questions suivantes, afin de ne plus répondre à la question « qui fait quoi à
l'autre ? » mais « que font- ils ensembles ? ».
1.mon passé joue sans doute un rôle mais si cette situation se répète, c'est peut être parce que cette personne me
sculpte pour que je me comporte ainsi
2.mon comportement a une double fonction :
1.
1.
.dans le ici et maintenant
2.
.par rapport à notre passé
3.qu'est ce qui amène l'autre à me sculpter pour renforcer ses convictions ?
4.Ais-je envie de me sacrifier afin de maintenir ces cycles de comportement répétitifs ?
5.Comment amener le changement et rompre le cycle répétitif ?
6.Ma liberté commence lorsque je peux définir celle de l'autre. Charité bien ordonnée commence par celle des
autres.
Le secret de famille.
D'une part, un secret de famille à une action dans l'ici et le maintenant de la famille, mais celui-ci peut se transmettre
de générations en générations et donner du lien de l'une à l'autre. La fonction d'un secret peut- être de maintenir une
coalition père- enfant ou mère- enfant et de transmettre les règles de générations en générations. Le secret
dissimule la peur d'un protagoniste de se révéler telle qu'il est réellement, peur de se découvrir et de souffrir dans la
relation qui l'oppose à l'autre. La coalition sert alors à s'allier contre la tierce personne. Qui dit coalition dit trahison.
Le symptôme est donc l'expression du secret et de la coalition. Le secret de l'un renforce la construction du monde
de l'autre et triangule une tierce personne dans une coalition.
Construction du monde de chacun qui permet de maintenir, au prix de souffrances parfois extrêmes, la stabilité du
système.
Jusqu'au jour où nous décidons de ne plus supporter cet ensemble de règles devenu trop lourdes et qui
dictent à notre insu notre conduite.
Délimiter mon espace afin de permettre à l'autre de délimiter le sien et retrouver
ma sphère d'autonomie. Cette délimitation doit se faire en alliance avec l'autre afin de ne pas renforcer sa
construction du monde.
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 4/6
Comment survivre a sa propre famille
Quelques réflexions issues du livre :
focalisation de la famille sur le patient désigné, qui serait le porteur d'un symptôme qui concerne toute la famille.
Que révèle, que permet le symptôme, le comportement du patient désigné mais aussi de toute la famille qui
génère ce comportement. Ce comportement qui permet à la famille d'être ce qu'elle est. C'est ici le survie de la
famille qui est en jeux. Si nous percevons un hypothétique changement, celui-ci peut apparaître comme absurde
ou infaisable ou agressant par la famille.
dès ma naissance, je suis pris dans un contexte, dans une atmosphère, règles et mythes crée par la famille qui
en assure la cohésion et la permanence
ainsi cette mère mène un combat contre sa propre mère par fille interposée, pendant que la fille reprend le
flambeau de la lutte qui fut celle de sa mère en son temps, sans se rendre compte qu'elle ne fait que répéter un
conflit qui n'est pas le sien. Le trans et intergénérationnel à l'oeuvre. Des transmissions sont possibles « de père
en fils » mais aussi à l'intérieur d'une relation Grand-père- enfant- petits enfants où seraient à l'oeuvre des
rattrapages et des désinformations ne permettant pas à la génération intermédiaire de comprendre. Les devoirs
paternels ne sont plus les mêmes lorsqu'ils deviennent grands paternels. Au sein d'une même famille, les
mythes et rythes transmis peuvent se vivre de façon différente s'ils sont transmis par les parents ou par les
grands parents.
ces deux femmes cherchent un tiers espace ou elles pourront s'ouvrir sans peur d'avoir mal. Mon rôle sera
d'ouvrir cet espace et de monter que s'ouvrir à l'autre sans avoir mal existe et n'implique pas le rejet. Qu'une
différence exprimée n'équivaut pas à un mouvement d'agressivité
le simple abandon des questions qui à tort qui a raison, qui a commencé quoi ouvre un nouvel espace.
Importance de l'alliance thérapeutique, de la bienveillance du thérapeute. Montrer inlassablement le positif
aspire vers le positif, de même que montrer inlassablement qu'un nouvel « espace de possible », de
changement, peut exister amène vers la création naturelle de cet espace. D'où la nécessité pour le thérapeute
d'ouvrir un espace de bienveillance tout en gardant la maitrise du cadre afin de solliciter dans cet espace un
dialogue positif.
première question : dans quel mesure ne suis je pas en train de revivre un conflit avec mon enfant qui s'est déjà
passé dans mon enfance deuxième question : dans quelle mesure mon enfant n'est - il pas en train de répéter
ce qui s'est passé dans mon enfance ?( mise en abîme) troisième question : dans quelle mesure ce que l'autre
fait avec moi n'est pas quelques chose auquel je participe ?
comprendre l'un et l'autre m'est indispensable mais mon objectif est plutôt de modifier le type de relation qui les
emprisonne, afin que s'ouvre un nouveau vécu émotionnel qu'ils pourront exporter dans le vécu journalier
mon espace ne commence à se dessiner que si je sais ou se trouve le tien. Si ton espace n'est pas dessiné, je
ne sais pas ou le tien se trouve. Ouverture au dialogue, création d'un espace d'échange, arriver à ce qu'en
séance une information donnée soit entendue et comprise par l'autre. Le questionnement circulaire peut aider à
cela : et comment pensez vous que votre mari comprenne cela ? Comment comprenez vous ce que votre
femme vient de dire ? Qu'auriez vous voulu que votre femme vous dise à ce moment là ? ...
la réalité n'est pas une donnée objective. Elle se crée dans le processus par lequel nous croyons la percevoir.
Ce que nous percevons et ce que nous éprouvons surgit à l'intersection de ce qui s'offre à nous et de ce qui
nous constitue. Nous entrons en tant que thérapeute dans le processus de transformation de cette réalité. Ce
qui est délicat quand on rajoute une personne dans une communication, c'est de ne pas transformer le message
en téléphone sans fil, où on rajoute des intervenants capable de transformer encore un peu plus le message
initial. Nous devons nous assurer de bien comprendre la réalité vécue par les personnes et que cette réalité
devienne commune à l'ensemble des personnes.
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 5/6
Comment survivre a sa propre famille
le symptôme nous donne un double renvoi : le comportement de X a une fonction dans l' ici et le maintenant et
renforce des croyance profondes ancrées dans le passé je cherche à faire advenir une configuration qui
permette à X de mieux percevoir
les enjeux dans lesquels il est pris et les mécanismes
les chaînes de loyauté et les legs invisibles( Borzomenyi Nagy)
la fin des difficultés de leur fils à laissé le champs libre à ce qu'apparaisse ce à quoi elle faisait écran.
chaqu' un sait maintenant dire non à l'autre sans se sentir coupable et oui sans souffrir. Ils ont l'impression qu'ils
choisissent leur décision.
un comportement à problème est souvent lié : à un ensemble d'éléments qui prennent sens si on les replace sur
le plan familial et pas seulement individuel les réactions qui en découlent ne sont pas simplement réductible à ce
comportement un changement à un niveau spécifique entraîne des changements à d'autres niveaux.
libérer l'autre pour me changer moi-même
le fils protège la mère en lui permettant de vivre adulte ce qu'elle a vécu enfant
le comportement logique de l'autre permet de me maintenir dans mon système de croyance et me renforce(
boucle) dans un cycle répétitif et douloureux. La première étape vers le changement sera donc d'accepter que
ces réactions de bon sens ne font qu'accentuer les difficultés que nous tentons de résoudre
ma réaction est sculptée par l'autre pour lui permettre de maintenir sa vision du monde
charité bien ordonnée ne commence pas par soi-même mais par l'autre accepter la transformation des rôles
mon passé joue sans doute un rôle mais si cette situation se répète, c'est peut être parce que cette personne
me sculpte pour que je me comporte ainsi mon comportement a une double fonction :
1.
1.
.dans le ici et maintenant
1.
1.
.par rapport à notre passé
qu'est ce qui amène l'autre à me sculpter pour renforcer ses convictions ?
Ai-je envie de me sacrifier afin de maintenir ces cycles de comportement répétitifs ?
Comment amener le changement et rompre le cycle répétitif ?
Ma liberté commence lorsque je peux définir celle de l'autre. Charité bien ordonnée commence par celle des
autres.
Copyright © Espace d'échanges du site IDRES sur la systémique
Page 6/6
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.