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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue FrançaiseCOURS :DOCTRINE 15 COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCEÉLÉMENTS DE RÉPONSES.Page Ques-ObservationsLEçON : Hammond p. 135 - 152 : L’ŒUVRE DE CHRISTdu man. tions136 1 Dans son rôle sacerdotal, Christ a été à la fois sacrifice et sacrificateur. Montrez que la mort de ChristV TOB est interprétée comme un sacrifice (joignez les références) :1167/31168/1 1. par Jésus lui-même1159s Jésus s’identifie (Mc 10.45; 14.24) au serviteur (Es 53) dont la mort expie le péché des hommes.Son sang (idée de sacrifice) scelle la nouvelle alliance (Mc 14.24). Ce sacrifice de sa vie, il l’offrelui-même, comme le prêtre offre la victime (Jn 10.17s; Mc 10.45).Il choisit de mourir au moment de la Pâque, alors que l’on immole l’agneau du sacrifice (Mt 26.1s).2. dans les épîtres (sauf Hébreux)= Paul n’emploie pas un autre langage.Christ est encore l’agneau pascal (1 Co 5.7).Il est la victime expiatoire et le sacrifice rédempteur (Rm 3.24s).On retrouve ce même sens dans la Cène rappelée par Paul (1 Co 10.16-22; 11.23-26), etc.= Jean mentionne également le caractère purificateur (1 Jn 1.7) et expiatoire (1 Jn 2.2) de la mortde Christ.= Pierre, de même, évoque à plusieurs reprises le sang de Christ en donnant la même interpréta-tion de sa mort (1 Pi 1.2,19; 2.24).VTOB 2 En quoi se distingue le témoignage de l’épître aux Hébreux et quel est son apport spécifique sur le1160s thème de la prêtrise de Christ ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française
COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCE
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.
COURS :
DOCTRINE 15
Page
Ques-
du man.
tions
Dans son rôle sacerdotal, Christ a été à la fois sacrifice et sacrificateur. Montrez que la mort de Christ
est interprétée comme un sacrifice (joignez les références) :
1. par Jésus lui-même
Jésus s’identifie (Mc 10.45; 14.24) au serviteur (Es 53) dont la mort expie le péché des hommes.
Son sang (idée de sacrifice) scelle la
nouvelle alliance (Mc 14.24). Ce sacrifice de sa vie, il l’offre
lui-même, comme le prêtre offre la victime (Jn 10.17s; Mc 10.45).
Il choisit de mourir au moment de la Pâque, alors que l’on immole l’agneau du sacrifice (Mt 26.1s).
2. dans les épîtres (sauf Hébreux)
=
Paul
n’emploie pas un autre langage.
Christ est encore l’agneau pascal (1 Co 5.7).
Il est la victime expiatoire et le sacrifice rédempteur (Rm 3.24s).
On retrouve ce même sens dans la Cène rappelée par Paul (1 Co 10.16-22; 11.23-26), etc.
=
Jean
mentionne également le caractère purificateur (1 Jn 1.7) et expiatoire (1 Jn 2.2) de la mort
de Christ.
=
Pierre
, de même, évoque à plusieurs reprises le sang de Christ en donnant la même interpréta-
tion de sa mort (1 Pi 1.2,19; 2.24).
En quoi se distingue le témoignage de l’épître aux Hébreux et quel est son apport spécifique sur le
thème de la prêtrise de Christ ?
Comme le remarque le VTB, ni Jésus ni Paul ne donnent à Christ le titre de prêtre : c’est le sacrifi-
ce plus que le sacrificateur qui apparaît, même si Jésus est le sacrificateur de son propre sacrifice.
Ce qui est compréhensible, puisque Jésus est issu de la tribu de Juda et non de Lévi à laquelle
appartiennent les prêtres.
L’épître aux Hébreux, en revanche, insiste particulièrement sur le rôle sacerdotal de Christ et, pour
cela, remonte au-delà d’Aaron, le premier prêtre, et de Lévi, à Melchisédech (Hé 7.3; cf Gn
14.18s). Elle souligne même la supériorité de cet ordre de Melchisédech par rapport à l’ordre lévi-
tique en montrant qu’Abraham (dont est issu Aaron) a reconnu l’autorité (7.4-10).
L’épître aux Hébreux présente Jésus comme le seul prêtre, le seul saint (7.26s), le prêtre qui, par
sa perfection, met fin à tout système sacerdotal : il est prêtre à toujours (7.24).
Elle rappelle aussi que Jésus remplissait seul et parfaitement les conditions du sacerdoce et pou-
vait vraiment être le médiateur (rôle du prêtre) entre Dieu et les hommes : en effet, il est à la fois
vrai homme (2.10-18; 5.7s), partageant la faiblesse humaine jusqu’à la tentation (2.18; 4.15; 7.28),
et vrai Fils de Dieu, supérieur aux anges (1.1-13).
Elle n’omet pas non plus de présenter Christ comme sacrifice. Elle lie même les deux idées de sacri-
fice et de sacrificateur (9.14,28; 7.27).
Elle ajoute que le sacerdoce de Christ se poursuit toujours par son intercession permanente
auprès de Dieu en faveur des hommes (7.25; 10.21s).
Toute la Bible présente également Jésus, le Messie, comme roi. Cette royauté a cependant été la cause
de malentendus.
1. Essayez par des textes bibliques (Évangiles et Actes) de discerner l’attente populaire au temps
de Jésus. Quelle sorte de royauté, de royaume ou de roi, les Juifs espéraient-ils ?
LEçON : Hammond p. 135 - 152 : L’OEUVRE DE CHRIST
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V TOB
1167/3
1168/1
1159s
V
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1160s
VTB
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Observations
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E.R. 1
ÉLÉMENTS DE RÉPONSE
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Page
Ques-
du man.
tions
-
Hérode pressent en Jésus un roi humain et politique (Mt 2.1-18; Lc 13.31; cf Ac 17.7).
-
Le peuple voit en lui un roi capable de satisfaire ses besoins matériels (Jn 6.15).
-
C’est aussi une royauté temporelle et politique, à l’image de celle des nations, qui est la pré-
occupation de la foule à l’heure de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem (Lc 19.38), et qui
est également dans la pensée même des disciples (Lc 22.49s; Mt 20.20-28; Ac 1.6).
2. Quel est le caractère réel ou la vraie nature de la royauté, du règne, ou du royaume de Jésus-
Christ?
-
Jésus est bien le roi annoncé par l’AT, il ne le nie pas (Jn 18.37). Les soldats (Mc 15.18), ainsi
que la foule (Mt 27.42) le reconnaissent en tournant ce titre en dérision. Pilate le rappelle dans
le texte de la croix qu’il refuse de corriger (Jn 19.19-22). Le brigand repentant le confesse (Lc
23.42).
-
Mais cette royauté n’est pas humaine, temporelle ou politique. Elle est spirituelle et universel-
le. Elle n’est pas de ce monde (Jn 18.36). Elle est éternelle. Ésaïe avait déjà précisé (Mt 12.18-
21) que le règne de Christ serait un règne de justice (vie juste), qui ne s’établirait pas par la
violence mais par l’amour, la douceur et la compassion, et qui serait universel (Mt 21.5).
L’accession de Jésus-Christ au trône de David n’est pas un événement politique, national, mais
spirituel qui s’accomplit par la résurrection (Ac 2.30s) et se manifeste par l’effusion de l’Esprit
(Ac 2.33). C’est une royauté éternelle (Hé 1.8). Le royaume de Dieu est d’ordre spirituel (Rm
14.17), c’est un royaume de justice morale (1 Co 6.9), qui n’est pas de ce monde (1 Co 15.50).
-
La royauté de Christ apparaîtra dans toute sa portée, toute sa force, dans toute sa plénitude
lors de son retour glorieux (1 Co 15.25-28; 1 Tm 6.15).
Question 1 page 138 de Hammond — Jésus était le plus grand des prophètes juifs. Cette affirmation
vous satisfait-elle ? Quelle est la place de Jésus par rapport aux anciens prophètes ?
LEçON : Hammond p. 135 - 152 : L’OEUVRE DE CHRIST
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Observations
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E.R. 2
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