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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue FrançaiseCOURS :INTRODUCTIONCOURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCEBIBLIQUE 2ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.Pages Ques-ObservationsLEÇON : Manley p. 34 - 37 : LE CANONmanuel tions36 1 a) Qui ou qu’est-ce qui a décidé de la canonicité des livres de l’AT ?40L’acceptation de l’AT comme parole de Dieu n’est pas le fait d'une décision autoritaire par quelqueinstance officielle. Elle est l’aboutissement d’une conviction générale du peuple de Dieu que letemps n’a fait que confirmer et renforcer. L’autorité des écrits de l’AT s’imposa par son proprepoids au cours de l’histoire du peuple juif. Au premier siècle après Jésus-Christ, ils étaient consi-dérés comme l’œuvre de l’Esprit. (Ac 1.16).b) Quel est l’argument capital qui, pour nous, fonde l’autorité de l’AT ?Bien des raisons peuvent nous amener à recevoir les écrits de l’AT comme parole divine, mais l’ar-gument décisif pour nous est certainement le témoignage de Jésus-Christ lui-même.Pour lui, les paroles rapportées par Moïse (Ex 3.15) sont celles de Dieu (Mt 22.32). De même, enEx 20.12 et Mt 15.4. Il confirme, par ailleurs, que les paroles de David viennent de l’Esprit de Dieu(Mt 22.43s) et ce qu’a écrit Ésaïe est bien la parole de Dieu (Mt 15.7-9).37s 2 Énumérez et datez approximativement les premiers indices de l’existence et de l’autorité des recueilsdes différentes parties de l’AT :a) de la loi :La lecture du Livre de la Loi sous Josias ~ 620 av. ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française
COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCE
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.
Pages
Ques-
manuel
tions
a) Qui ou qu’est-ce qui a décidé de la canonicité des livres de l’AT ?
L’acceptation de l’AT comme parole de Dieu n’est pas le fait d'une décision autoritaire par quelque
instance officielle. Elle est l’aboutissement d’une conviction générale du peuple de Dieu que le
temps n’a fait que confirmer et renforcer. L’autorité des écrits de l’AT s’imposa par son
propre
poids
au cours de l’histoire du peuple juif. Au premier siècle après Jésus-Christ, ils étaient consi-
dérés comme l’oeuvre de l’Esprit. (Ac 1.16).
b) Quel est l’argument capital qui, pour nous, fonde l’autorité de l’AT ?
Bien des raisons peuvent nous amener à recevoir les écrits de l’AT comme parole divine, mais l’ar-
gument décisif pour nous est certainement le témoignage de Jésus-Christ lui-même.
Pour lui, les paroles rapportées par Moïse (Ex 3.15) sont celles de Dieu (Mt 22.32). De même, en
Ex 20.12 et Mt 15.4. Il confirme, par ailleurs, que les paroles de David viennent de l’Esprit de Dieu
(Mt 22.43s) et ce qu’a écrit Ésaïe est bien la parole de Dieu (Mt 15.7-9).
Énumérez et datez approximativement les premiers indices de l’existence et de l’autorité des recueils
des différentes parties de l’AT :
a) de la loi :
La lecture du Livre de la Loi sous Josias
~ 620 av. X
La lecture du Livre de la Loi par Esdras
~ 450 av. X
L’existence d’une version samaritaine du Pentateuque
avant 722 (chute de Samarie)
peut-être avant le schisme
~ 930 av. X
b) des prophètes :
Le texte de II Maccabées 2.13
~ 124 av. X
La mention de Dn 9.12
~ VIè siècle av. X
c) des écrits :
Les allusions de l’Ecclésiastique
~ 200 av. X
Le prologue de la traduction grecque de l’Ecclésiastique
~ 132 av. X
Comment peut-on considérer que tous les livres de l’AT ont été cités dans le NT alors que chacun des
trente-neuf livres que nous connaissons n’y est pas représenté ?
Les écrivains du NT citent tous les livres de l’AT sauf Abdias, Nahum, Esdras, Néhémie, Esther, le
Cantique et l’Ecclésiaste. Mais il faut se rappeler que notre répartition des écrits de l’AT ne coïnci-
de pas avec celle des Juifs. Ainsi, Abdias et Nahum étaient inclus dans le « Livre des 12 pro-
phètes », Esdras et Néhémie étaient liés aux Chroniques ; enfin Esther, le Cantique et l’Ecclésiaste
ne formaient qu’un seul livre (les «Cinq Rouleaux ») avec Lamentations et Ruth. C’est ainsi que l’on
peut dire que tous les écrits de l’AT ont été cités dans le NT.
Le Saint-Esprit n’a pas limité son oeuvre — en rapport avec les Écritures — à leur seule inspiration.
Comment a-t-il opéré la sélection des livres canoniques et donné au NT sa forme définitive ?
Il a oeuvré non seulement au travers de la personnalité de quelques hommes (inspiration) durant
environ seize siècles, mais aussi au travers de la conviction d’une multitude d’hommes d’époques
différentes — durant près de deux millénaires — de lieux, milieux, de races, de civilisations, de cul-
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tures,… profondément différents. Au processus d’
inspiration
s’ajoute donc celui de la
sélection
(trois siècles), de la
préservation
et de la
confirmation
des textes canoniques (40/3).
a) Quels sont les arguments qui vous conduisent
personnellement
à accepter la canonicité du NT,
autrement dit, comment répondez-vous à la première question de 40/4 ?
Les trois raisons d’Augustin.
Basé sur les mêmes raisons que nos prédécesseurs.
Cf 5 raisons mentionnées dans 45/3, lignes 14 à 22
b) Quels arguments (s’il en existe) peuvent être employés pour convaincre les sceptiques ?
45/4 et 46/1.
L’oeuvre du Saint-esprit se limite-t-elle aux écrits du NT ou se poursuit-elle aujourd’hui ? Expliquez.
L’oeuvre de l’Esprit est universelle et éternelle.
Il oeuvre toujours dans l’histoire du monde dont il reste le maître.
Il oeuvre toujours dans l’histoire des hommes : les appelant, les régénérant, les préservant, renou-
velant leur vie.
Il agit toujours, notamment au travers de leur pensée, pouvant inspirer écrits ou messages. Mais ces
derniers, aussi riches, aussi divinement inspirés, aussi puissamment utilisés par Dieu qu’ils aient été,
n’ont jamais reçu le consensus de tous les chrétiens.
Seuls les écrits des apôtres (Ac 2.42) ou de leurs proches, qui ont été les témoins directs de Christ
et ont jeté les bases de l’Église (Ep 2.20) ont été universellement reconnus comme Parole de Dieu
normative (1 Th 2.13).
Tout écrit ou message postérieur à la période apostolique doit donc être soumis à la règle d’1 Th
5.19-22 (cf 1 Co 14.29-32).
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