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Cours n°5 Cours n°5Les modèles Les modèlesde l’interaction science-société de l’interaction science-sociétéPourquoi un tel titre ?Les lieux de l’interactionQuelle « science » ?Richard-Emmanuel EASTESMatteo MERZAGORAVotre point de vuesur les relations science-société ?R.-E. EASTES R.-E. EASTESTraces – ENS – LDES - Atomes Crochus Traces – ENS – LDES - Atomes CrochusLes modèlesde l’interaction science-sociétéQuels sont les problèmes ?Qui est en tort ?Où sont les solutions ?R.-E. EASTES R.-E. EASTESTraces – ENS – LDES - Atomes Crochus Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus1Seulement « rétablir » Le modèle linéairela communication ?The deficit modelL’innovation est un processus séquentiel qui commence avec la Le modèle de « l’instruction publique » recherche de base pour se terminer, après des phases de recherche Le modèle de « la guerre froide » appliquée et de développement, par la commercialisation et la Le modèle « linéaire » diffusion d’un nouveau produit ou d’un nouveau procédé.The contextual modelThe lay expertise modelSlogan de l’exposition universelle de Chicago (1933)Le modèle du « débat public »« La science découvre, l’industrie applique et l’homme suit ».The participation modelCette conception a été critiqué au cours des années 1980Le modèle de la « co-production des savoirs » (Kline et Rosenberg, 1991 ; Latour, 1989).R.-E. EASTES R.-E. EASTESTraces – ENS – LDES - Atomes Crochus Traces – ENS – LDES - Atomes CrochusLe modèle de ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Cours n°5
Les modèles
de l’interaction science-société
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Richard-Emmanuel EASTES
Matteo MERZAGORA
Pourquoi un tel titre ?
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Cours n°5
Les modèles
de l’interaction science-société
Quelle « science » ?
Les lieux de l’interaction
Votre point de vue
sur les relations science-société ?
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Quels sont les problèmes ?
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Les modèles
de l’interaction science-société
Où sont les solutions ?
Qui est en tort ?
Le modèle de « l’instruction publique »
Le modèle de « la guerre froide »
Le modèle « linéaire »
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Seulement « rétablir »
la communication ?
Le modèle de la « co-production des savoirs »
Le modèle du « débat public »
The deficit model
The contextual model
The lay expertise model
The participation model
L’innovation est un processus séquentiel qui commence avec la
recherche de base pour se terminer, après des phases de recherche
appliquée et de développement, par la commercialisation et la
diffusion d’un nouveau produit ou d’un nouveau procédé.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle linéaire
Slogan de l’exposition universelle de Chicago (1933)
« La science découvre, l’industrie applique et l’homme suit ».
Cette conception a été critiqué au cours des années 1980
(Kline et Rosenberg, 1991 ; Latour, 1989).
Une frontière stricte est tracée entre scientifiques et décideurs politiques.
La répartition des rôles qui en résulte repose sur la conviction qu’il
existe un fossé infranchissable entre faits et valeurs, entre ce qui est
possible et ce qui est souhaitable.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle de l’instruction publique
(ou modèle de la guerre froide)
Est affirmée et entretenue l’existence d’un public indifférencié,
constitué de
profanes
qui sont tenus à distance du monde de la science
et qu’il faut constamment « éduquer ».
Des institutions, généralement financées sur fonds publics, ont pour
mission de soutenir et de développer la recherche fondamentale dont les
promesses d’applications se situent sur le long terme et sont
susceptibles de faire avancer de manière significative l’humanité, tout
en satisfaisant son besoin légitime de connaissance et de curiosité.
L’État pèse lourdement, et de manière contradictoire, dans les
orientations données aux sciences et aux techniques et dans le soutien
qu’il leur apporte. Comme État guerrier et soucieux de puissance
nationale, il lance et finance de grands programmes militaires et civils,
dans le domaine de l’aéronautique, du spatial et du nucléaire ; comme
Etat Providence, il s’efforce de garantir et d’améliorer le bien être de la
population.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle de l’instruction publique
(ou modèle de la guerre froide)
Les entreprises développent de puissants centres de recherche qui leur
permettent de mobiliser le progrès technique et scientifique, de manière
à rationaliser la production et à développer de nouveaux produits. Elles
s’inscrivent dans une logique qui est celle du «
technological push
»
:
l
a
recherche et le développement sont le moteur de l’innovation.
Dans cette configuration, les disciplines reines sont la physique et la
chimie dont la maturité et le degré de diffusion permettent au
modèle
linéaire
, qui propose une nette distinction entre recherche de base,
recherche appliquée et développement, de s’imposer.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle de l’instruction publique
(ou modèle de la guerre froide)
CONSEQUENCE
Les chercheurs sont doublement isolés : d’abord des
décideurs, au nom de la séparation entre faits et valeurs ;
ensuite du public, au nom du caractère ésotérique et
hermétique des savoirs scientifiques.
Les groupes orphelins
Le « verrouillage technico-économique »
Exemples…
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
L’entrée en scène
des groupes concernés
Les groupes affectés
« Externalités » et « débordements »
Exemples…
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
L’entrée en scène
des groupes concernés
Interdépendances et flux des organisations en réseaux
Des sciences qui favorisent cette émergence
Conséquences…
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Une émergence de groupes concernés
en accélération constante
PAUSE…
L’expérience de la semaine !
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Il n’y a plus d’un côté la science et de l’autre côté la société, et entre
les deux des interactions et des échanges que l’on voudrait pacifier à
tout prix.
C’est dans le même mouvement que de nouvelles connaissances et de
nouveaux objets sont produits et diffusés, et que de nouveaux groupes
apparaissent.
Sciences et sociétés sont co-produites ; elles constituent les résultats
toujours fragiles et provisoires d’un même processus.
Chaque nouvelle molécule, chaque nouveau vecteur utilisé pour
l’insertion d’un gène, chaque nouvelle nanotechnologie est grosse
d’un ou de plusieurs
groupes concernés
, qui vont s’intéresser à eux
pour les refaçonner, en changer les comportements et les propriétés.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle de
co-production des savoirs
Nous entrons dans un nouveau régime, celui des intrications et des
attachements, celui des
groupes concernés
qui deviennent des acteurs à
part entière des sciences et des techniques.
Ils sont profanes et prêts à se lancer dans les investigations, ils sont
consommateurs mais désireux de se mêler de la conception des produits
et des services qui leur sont destinés.
Les spécialistes et les chercheurs professionnels entendent coopérer avec
les groupes concernés quand ceux-ci mettent en lumière des problèmes
ou des phénomènes passés inaperçus.
Ils aiment à se transformer en experts qui rassemblent les savoirs
disponibles et élaborent des recommandations raisonnables, même si
elles ne sont pas assurées à 100%.
R.-E. EASTES
Traces – ENS – LDES - Atomes Crochus
Le modèle de
co-production des savoirs
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