Etude Sitadel de 1990 à 2004 sans couverture

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direction régionale de l’Équipement de Ile-de-France l’Équipement La construction neuve en Ile-de-France de 1990 à 2004 Photos DREIF Gobry - Gauthier novembre 2005 LA CONSTRUCTION NEUVE EN ÎLE-DE-FRANCE DE 1990 À 2004 Sommaire Page Avant-propos et méthodologie 2 I - Les logements 3 Graphiques et commentaires o Les logements autorisés et commencés 3 o Les logements ordinaires commencés 4 o Comparaisons entre Petite Couronne et Grande Couronne 5 o Comparaisons entre Île-de-France et Métropole 5 o La SHON habitation des logements ordinaires commencés 6 o La destination des logements ordinaires commencés 8 o Les logements par permis de construire 9 o Les logements par type de maîtres d’ouvrage 9 Tableaux des séries de 1990 à 2004 o Nombre total de logements autorisés 10 o Nombre total de logements commencés 10 o Nombre de logements ordinaires commencés 10 o SHON habitation des logements ordinaires commencés 10 II - Les locaux 12 Graphiques et commentaires o Les locaux autorisés par types et par départements 12 o La SHON des locaux autorisés et commencés 12 o Nombre des locaux par types 13 o Les surfaces des terrains et des SHON des locaux 14 o Comparaison des SHON des locaux autorisés et commencés entre Île-de-France et Métropole 14 Tableaux des séries de 1990 à 2004 o SHON des locaux autorisés 15 o SHON des locaux commencés 15 1 LA CONSTRUCTION NEUVE EN ÎLE-DE-FRANCE DE ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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direction régionale de lÉquipement Ile-de-France 
  
La construction neuve en Ile-de-France de 1990 à 2004  
 
PhotosD REIF Gobry -G authie
 
novembre 2005
L A CON STRUCTI ON NEUVE EN Î LE -DE -F RANCE  DE 19 9 0 À 2004    Sommaire     Page   Avant-propos et méthodologie 2   I Les logements 3 - Graphiques et commentaires  o Les logements autorisés et commencés 3 o Les logements ordinaires commencés 4 o Comparaisons entre Petite Couronne et Grande Couronne 5 o Comparaisons entre Île-de-France et Métropole 5 o La SHON habitation des logements ordinaires commencés 6 o La destination des logements ordinaires commencés 8 o Les logements par permis de construire 9 o Les logements par type de maîtres d’ouvrage 9  Tableaux des séries de 1990 à 2004  o Nombre total de logements autorisés 10 o Nombre total de logements commencés 10 o Nombre de logements ordinaires commencés 10 o SHON habitation des logements ordinaires commencés 10   II - Les locaux 12  Graphiques et commentaires  o Les locaux autorisés par types et par départements 12 o La SHON des locaux autorisés et commencés 12 o Nombre des locaux par types 13 o Les surfaces des terrains et des SHON des locaux 14 o Comparaison des SHON des locaux autorisés et commencés entre Île-de-France et Métropole 14  Tableaux des séries de 1990 à 2004  o SHON des locaux autorisés 15 o SHON des locaux commencés 15   1
Avant-propos 
Remar ues de méthodolo ie
 L A CON STRUCTI ON NEUVE EN Î LE -DE -F RANCE  DE 19 9 0 À 2004      Le suivi de la construction neuve , effectué de uis 1972 ar le s stème statisti ue, re ose sur l’ex loitation exhaustive des permis de construire  et permet ainsi de produire des statistiques retraçant l’activité du secteur de la construction.  Dans ce cadre, les services statistiques des directions régionales du ministère des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer (DRE) sont informés des dépôts des permis de construire par les mairies et EPCI instructeurs ainsi ue ar les directions dé artementales et subdivisions de l’É ui ement. Les données relatives à l’évolution des ermis : avis du service instructeur, déclarations d’ouverture de chantiers DOC , déclarations d’achèvement de travaux DAT , annulations, modificatifs,…constituent la base SITADEL  S stème d’Information et de Traitement Automatisé des Données Élémentaires sur les Lo ements et les locaux .  Les ermis de construire sont avant tout des documents administratifs, et n’ont as été à l’ori ine destinés à la fourniture de données statisti ues. C’est our uoi les services statisti ues s’attachent, our restituer une information de ualité, à effectuer des contrôles de cohérence constants des données recueillies.      Cette étude résente les résultats de la construction neuve de 1990 à 2004. Elle est constituée de deux arties : la construction neuve des lo ements d’une art, et des locaux d’autre art. Pour ces deux t es de constructions, le document résente des caractéristi ues relatives aux autorisations  et aux ouvertures de chantiers .  A cha ue événement, eut être affectée une date réelle ou une date de rise en com te .  La date réelle  est celle ui fi ure sur le formulaire administratif ex : avis favorable sur l’arrêté, date d’ouverture de chantier,… . La  date de rise en com te  est celle de l’enre istrement dans SITADEL. En raison de contraintes administratives, il existe un décala e entre les deux dates. Cet écart, en énéral faible our les autorisations, eut se chiffrer en mois, voire en années, our les autres évènements. Dans ces conditions, les données relatives aux autorisations sont constituées de séries en date réelle jusqu’en 2002, et en date de prise en compte à partir de 2003. Pour ce qui concerne les ouvertures de chantier, les séries en date réelle s’arrêtent, à ce our en 2001, et sont rela ées en date de rise en com te à artir de 2002 .    Par ailleurs, s’a issant de la nature des lo ements, on distin ue les  lo ements ordinaires des  résidences  our ersonnes â ées, our étudiants, de tourisme …  Parmi les lo ements ordinaires, la distinction est faite dans la demande de ermis de construire entre « individuel » et « collectif ».  La maison individuelle corres ond à un bâtiment ne com ortant u’un seul lo ement et dis osant d’une entrée articulière. Statisti uement, on distin ue l’individuel ur  une seule maison de l’individuel rou é  ui com orte lusieurs lo ements individuels dans un même ro ramme. Le terme collectif est défini ar l’exclusion des deux remiers conce ts.  On dési ne ar locaux les constructions autres ue les habitations. Dans SITADEL sont retenues uatorze destinations dont les lus utilisées sont les commerces, les bureaux et les locaux industriels.  La surface hors œuvre nette  SHON , définie ar la circulaire n°90/80 du 12 novembre 1990, s’obtient en déduisant de la surface hors œuvre brute somme des surfaces de lancher de cha ue niveau de la construction les surfaces de lancher hors œuvre des éléments suivants : - des combles et des sous-sols non aménageables pour l’habitation ou l’activité professionnelle ; - des toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes du rez-de-chaussée ; - des bâtiments ou des parties de bâtiments destinés au stationnement de véhicules.  - est déduite une surface égale à 5 % des surfaces hors œuvre affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des trois modalités décrites ci-dessus.  
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 I - L ES L OGEMENTS  Évolution du nom bre de logem ents autorisé s dans les départe m e nts d'Ile -de -France de 1990 à 2004 15 000 13 000 11 000 9 000 7 000 5 000 3 000 1 000 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Seine-et-Marne Yvelines Essonne Val-d'Oise Source : DREIF - Sitadel, Champ : tous logements Évolution du nom bre de loge m e nts com m encés dans le s dé partem ents d'Ile-de-France de 1990 à 2004 15 000 13 000 11 000 9 000 7 000 5 000 3 000 1 000 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Seine-et-Marne Yvelines Essonne Val-d'Oise Source : DREIF - Sitadel, Champ : tous logements  ¾ L’évolution du nombre total de logements autorisés se caractérise par des « pics » en 1994 et 1998 pour la plupart des départements et surtout pour les Hauts-de-Seine. Après des évolutions très différentes selon les départements de 1999 à 2001, on assiste, depuis, à une remontée des autorisations pour l‘ensemble des départements. ¾ Comparées à celles des autorisations, les évolutions du nombre des logements commencés présentent des écarts moins importants. Alors que la tendance est à la baisse après 1999, surtout à Paris (2 324 logements en 2004) et dans les Hauts-de-Seine, on observe une augmentation des ouvertures de chantiers depuis 2000 en Seine-et-Marne (+ de 21 % des constructions totales de la région en 2004) et 2001 en  Seine-Sai enis  nt-D .
 
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Ré partition du nom bre des logem ents ordinaire s par type com m e ncé s à Paris, dans les départe m e nts de la Pe tite Couronne e t de la Grande Couronne de 1990 à 2004 20 000 18 000 16 000 14 000 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 0 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Collectif s Paris Individuels groupés Paris Individuels purs Paris Collectif s Petite Couronne Individuels és Petite Couron nne Collectifs Ggrraonudpe Couronne ne IInnddiivviidduueellss  gpruorus pPéest itGer aCnodure oCouronne Individuels purs Grande Couronne Source : DREIF - Sitadel
 
Nombre, part et évolution des types de logements ordinaires commencés en Ile-de-France de 1990 à 2004 de 1990 à 1994 de 1995 à 1999 de 2000 à 2004 Nombre Part Nombre Part Évolution Nombre Part Évolution Collectif s Paris 25 539 11,1% 25 892 12,8% +1,4% 16 395 9,8% -36,7% Individuels groupés Paris 117 0,1% 92 0,0% -21,4% 11 0,0% -0,3% Individuels purs Paris 68 0,0% 137 0,1% n.s.* 24 0,0% -0,4% Total Paris 25 724 11,2% 26 121 12,9% +1,5% 16 430 9,8% -37,4% Collectif s Petite Couronne 76 640 33,4% 73 614 36,3% -3,9% 53 407 31,8% -78,0% Individuels groupés Petite Couronne 3 401 1,5% 3 219 1,6% -5,4% 4 492 2,7% +4,9% Individuels purs Petite Couronne 5 921 2,6% 5 070 2,5% -14,4% 5 507 3,3% +1,7% Total Pe tite Couronne 85 962 37,4% 81 903 40,4% -4,7% 63 406 37,8% -71,4% Collectif s Grande Couronne 66 144 28,8% 50 085 24,7% -24,3% 44 003 26,2% -23,5% Individuels groupés Grande Couronne 21 148 9,2% 15 053 7,4% -28,8% 15 321 9,1% +1,0% Individuels purs Grande Couronne 30 803 13,4% 29 717 14,6% -3,5% 28 644 17,1% -4,1% Total Grande Couronne 118 095 51,4% 94 855 46,8% -19,7% 87 968 52,4% -26,6% Collectif s Ile-de-France 168 323 73,3% 149 591 73,7% -11,1% 113 805 67,8% -23,9% Individuels groupés Ile-de-France 24 666 10,7% 18 364 9,1% -25,5% 19 824 11,8% +8,0% Individuels purs Ile-de-France 36 792 16,0% 34 924 17,2% -5,1% 34 175 20,4% -2,1% Total Ile-de-France 229 781 100,0% 202 879 100,0% -11,7% 167 804 100,0% -135,5% * n.s. : non significatif    ¾ Indépendamment du fait que l’on observe une forte baisse de la construction de logements collectifs en fin de période, le resserrement entre logements individuels et collectifs est dû également à l’augmentation du nombre de logements individuels    
 
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Évolutions com paré es , en indice base 100 en 1990, du nom bre de logem ents colle ctifs com m encés e n Ile-de-France de 1990 à 2004 160 140 120 100 80 60 Loi Péris l 01/01/96-31/08/99 40 Ldoeip du  R0o3b/0ie4/n0 3 20 Loi Méhaignerie 23/12/ -31/12/97 Loi Besson de uis 01/01/99 0 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Paris Petite Couronne Grande Couronne Île-de-France  ¾ S’agissant de l’évolution de la construction des logements collectifs, les variations les plus contrastées sont observées à Paris. ¾ Ces évolutions fortes s’effectuent, à de nombreuses reprises, à l’inverse de la tendance observée pour la région. En effet, alors que la construction des logements collectifs, en Ile-de-France, se stabilise entre 1990 et 1991, on observe une forte hausse à Paris. En 1993, les évolutions s’inversent, Paris connaît une baisse importante tandis que la région enregistre une augmentation. En 1995, en revanche, on observe une forte croissance à Paris, la tendance générale est à baisse et, en 1999, les évolutions se croisent de nouveau. En 2000, le contraste entre Paris, qui enregistre de nouveau une hausse importante, et les autres départements, est très marqué. Depuis, les départements franciliens, et surtout ceux de la grande couronne, renouent avec la croissance tandis que Paris peine à rejoindre le niveau régional. ¾ Durant toute la période étudiée, alors que ces particularités apparaissent régulièrement entre Paris et les autres départements, seule l’année 1998 enregistre des variations quasi identiques pour l’ensemble de la région.   
Part de la région Ile-de-France dans la cons truction en Mé tropole de 1990 à 2004 20% 19% 18% 17% 16% 15% 14% 13% 12% 11% 10% 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Source : DREIF - Sitadel Logements autorisés Logements commencés    ¾ Alors qu’en 1990, les autorisations de constructions de logements représentaient 18 % de l’ensemble des autorisations délivrées en Métropole, en 2004, leur part est de 10 %. ¾ Les ouvertures de chantiers suivent mécaniquement cette tendance à la baisse, avec des évolutions plus heurtées.
 
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SHON habitation (en m 2 ) de s loge m e nts ordinaires com m encés dans le s dé partem ents d'Ile-de-France de 1990 à 2004
130 120 110 100 90 80 70 60 50 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Seine-et-Marne Yvelines Essonne Val-d'Oise Source : DREIF - Sitadel   SHON mo e ¾ ll  e Eesnt  1p5a sasnése,  làa92,5 m 2 yenne des logements en Ile-de-France a diminué de 8,6 m 2 : de 101,1 m 2 en 1990, .  ¾ Les écarts des SHON des logements entre départements franciliens augmentent sensiblement. Alors que la diff nes, ét 2 aiétr oeduner c l1ee 5s,e 8ln otrmge 2 e  lmeesne  nl1tos9g 9ed0um,  edanévtpesa c rstiutenu mérese nsdts aednrerss e lemYsve enYlti vneeelnis  1e9t 95 38d ,é(51p 0am,rt5 2  e pmmo 2 eu),rn  tle elolseù l  ioslgsé elsèmovneetn  ltàes  spp rpaèlrsui ssid eegn r5sa)0n.  dms 2 e te nc e2u0x0 d4 e( 1P0a7r,is6  m p   
SHON habitation (en m2) des logem ents ordinaire s com m e ncé s dans le s dé partem ents d'Ile-de-France e t de France m é tropolitaine de 1990 à 2004 120 110 100 90 80 70 60 50 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Paris Petite Couronne Grande Couronne Île-de-France Source : DREIF - Sitadel France métropolitaine    ¾  trAolporosl e q(udee  l1e0s 0S mH 2 O eNn  m1o9y9e5 nàn epsl,u ss udre  1151 a0 nsm, 2   oennt  f2o0rt0e4)m, eenllte as uognmt eenut ét epnoduarn lcees  lào sgee msteanbtilsi sdeer  laeutnosuer mdbel e9 d0 e la 2  m en d’Ile-de-France et ont même diminué dans les départements de la petite couronne.   
 
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SHON habitation (en m2) de s loge m e nts collectifs ordinaire s com m encés dans les dé arte m e nts d'Ile -de -France de 1990 à 2004 l ¾ og  eLma entsS HcOoNll ifms oyeenn ne Ile-ddees-170 ect France est de 73 m 2 pour la 150 période étudiée. Elle dépasse à 130 pelelien es e8 r0 édmu 2 i t eàn  6d8é bmut 2  deen  p1é9r9io8 deet,  110 atteint 73 m 2  en 2004. Les SHON 90 observées entre la petite couronne et la grande couronne ont 70 tendance à se rapprocher en fin de période, alors que celle des 5019P9a0ris1992Petite1 c9o9u4ronne1996G1r9a9n8de cour2o0n0n0e2002Ile-de-F2r0a0n4ce log 2 emeennts collectifs à ,P arisd, idmein 5u8e m moyenne Source : DREIF - Sitadel nettement en 2004.  SHON habitation (en m2) des logem ents individue ls groupés ordinaires  ts d'Ile 170 com m encés dans les départe m e n -de -France de 1990 à 2004  ¾ La SHON moyenne des 150 logements individuels groupés, quant à elle, s’élève à 114 m 2 pou 130 la période observée. Les SHON de 110 la grande couronne déterminent la tendance régionale. 90  70   50  1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004  Paris Petite couronne Grande couronne Ile-de-France  Source : DREIF - Sitadel  SHON habitation (en m2) de s loge m e nts individuels purs ordinaires  ¾ Plus encore que pour les logements individuels groupés, ce 170 com m encés dans les dé arte m e nts d'Ile -de -France de 1990 à 2004 sont les SHON des logements individuels purs des départements 150 de la grande couronne qui définissen m érale 130 de 144 m 2 t   ploaur leosy eqnuinnez eg éannnées 110 étudiées. On observe, par ailleurs, 90 que la SHON moyenne de ces logements est constamment plus 70 élevée dans les départements de la petite couronne. 5019901992199419961998200020022004 Les SHON moyennes des Paris Petite couronne Grande couronne Ile-de-France logements individuels à Paris n’étant pas significatives, pou Source : DREIF - Sitadel  certaines années, n’ont pu être Ré partition des SHON m oye nnes par type de constructions représentées sur les graphiques dans la région Ile-de-France e n 2004 afférents.  Individuel pur Collectif Paris 7%  Grande Couronne 18% ¾ La répartition des SHON, en Collectif Petite Couronne 9% 2004, en Ile-de-France s’effectue Collectif davantage entre les différents Grande Couronne 9% types de constructions que pa Individuel pur rapport aux périmètres étudiés. Petite Couronne 19% Individuel groupé Paris 10% Individuel groupé G rande Couronne 14% Individuel groupé PetiteCouronne 13% Source : DREIF - Sitadel Champ : Ensemble des constructions neuves à l'exception des logements individuels purs à Paris, dont la SHON moyenne n'est pas significative   7
 Ré partition par de stination (en %) des logem ents ordinaire s com m e ncé s dans l'ense m ble des départe m e nts d'Ile -de -France de 1990 à 2004 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 Occupation personnelle Location Vente Source : DREIF - Sitadel    Il importe de rappeler que, dans le cadre de cette étude, sont étudiées les données fournies par les permis de construire. Dans ces conditions, la destination précisée par le permis de construire n’est pas forcément la destination finale des constructions . ¾ Ainsi, selon les permis de construire, et durant la période étudiée, les constructions destinées à la vente -pouvant faire, ensuite, l’objet de locations  - représentent près de la moitié des opérations, soit 48,8 %. La part des logements construits en vue d’être loués est de 33,3 % et celle des logements destinés à être occupés par le constructeur est de 17,8 %.  ¾ On observe, qu’après les années 1993, 1994 et 1995, pendant lesquelles le nombre des logements destinés à la location, toujours selon les permis de construire , avoisine les 20 000 constructions, ce type d’opérations dépasse à peine 6 600 unités en 2003 et 8 400 en 2004.   Évolutions du nom bre des locations et de s loge m e nts HLM, et de la part de s HLM dans les locations en région Ile-de-France de 1990 à 2001 22 500 100,0% 20 000 Part des logements HLM 90,0% dans les locations 80,0% 17 500 70,0% 15 000 60,0% 50,0% 12 500 Locations 40,0% Logements dont les MO 10 000 sont des sociétés et 30,0%  of f ices HLM 20,0% 7 500 10,0% 5 000 0,0% 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 Location HLM Part des HLM dans les locations Source : DREIF - Sitadel, Champ : logements commencés   8
Nombre moyen de logements commencés par permis de construire en région d Ile-de-France de 1990 à 2001  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 Paris 14 19 19 18 19 25 20 19 18 19 20 20 Hauts-de-Seine 13 15 13 17 17 18 16 15 17 19 16 15 Seine-Saint-Denis 6 6 6 8 6 6 6 6 6 5 6 5 Val-de-Marne 5 6 6 8 8 6 7 8 7 7 6 7 Petite Couronne 7 8 8 10 10 10 9 9 10 10 8 8 Seine-et-Marne 2 3 3 3 3 3 2 3 2 2 2 3 Yvelines 3 3 4 4 4 3 4 3 3 2 3 2 Essonne 3 3 3 4 3 3 3 3 3 2 2 3 Val-d'Oise 3 3 4 4 4 4 4 7 3 3 3 3 Grande Couronne 3 3 3 4 4 3 3 3 3 2 2 3 Île -de -France 4 4 5 6 5 5 5 5 5 4 4 4  Nom bre de loge m e nts com m encés par pe rm is de construire dans le s dé partem ents d'Ile-de-France de 1990 à 2001 30 25 20 15 10 5 0 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Seine-et-Marne Yvelines Essonne Val-d'Oise Source : DREIF - Sitadel  ¾ Sur l’ensemble de la région, le nombre de logements par permis de construire reste stable avec un net clivage entre les départements de la petite couronne, surtout à Paris et dans les Hauts-de-Seine, et ceux de la grande couronne.  Ré partition (en %) des logem ents com m e ncé s par caté gories de m aître s d'ouvrage et dé partem ents de 1990 à 2001 100% 80% 60% 40% 20% 0%
  
Particuliers État, Coll. Loc., EPA SCI, SCCV*, promoteurs immob., aHuLtrMe*s** pers. morales**
* Société civile de construction vente ** Association, f ondation, comité d'entreprise… *** OPHLM, ESH, SEM Source : DREIF - Sitadel
 
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S ÉRIES LONGUES   Nombre de logements totaux autorisés dans les départements d Ile-de-France de 1990 à 2004  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 Paris 7 243 6 059 4 316 4 264 8 462 4 915 6 555 4 769 Évol uti on -16,3 -28,8 -1,2 +98,5 -41,9 +33,4 -27,2 Hauts-de- eine 7 601 7 047 6 563 6 127 9 243 9 766 5 594 7 253 eine- aint-Denis 5 283 4 820 3 520 4 699 3 963 3 949 3 812 3 033 Val-de-Marne 4 818 5 841 4 486 5 544 5 003 4 848 3 767 5 239 Petite Couronne 17 702 17 708 14 569 16 370 18 209 18 563 13 173 15 525 Évol uti on +0,0% -17,7% +12,4% +11,2% +1,9% -29,0% +17,9% eine-et-Marne 8 300 9 562 6 538 6 591 7 131 5 051 5 615 6 220 Yvelines 8 104 5 612 5 830 4 899 6 410 4 810 4 421 4 980 Essonne 6 630 5 320 4 503 5 819 5 760 4 850 3 212 4 687 Val-d' ise 6 028 6 285 4 711 4 281 5 712 4 723 3 637 3 246 Grande Couronne 29 062 26 779 21 582 21 590 25 013 19 434 16 885 19 133 Évol uti on -7,9% -19,4% +0,0% +15,9% -22,3% -13,1% +13,3% Île -de -France 54 007 50 546 40 467 42 224 51 684 42 912 36 613 39 427 Évol uti on -6,4% -19,9% +4,3% +22,4% -17,0% -14,7% +7,7%   Nombre de logements totaux commencés dans les les départements d Ile-de-France de 1990 à 2004  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 Paris 4 842 5 825 6 036 4 861 5 622 7 162 5 263 4 920 Évol uti on +20,3% +3,6% -19,5% +15,7% +27,4% -26,5% -6,5% Hauts-de- eine 8 802 7 740 5 045 5 248 8 790 9 010 7 359 7 137 eine- aint-Denis 6 440 5 433 4 340 5 119 4 147 3 893 3 469 3 469 Val-de-Marne 5 572 5 791 4 320 5 362 5 370 3 804 3 967 5 251 Pe tite Couronne 20 814 18 964 13 705 15 729 18 307 16 707 14 795 15 857 Évol uti on -8,9% -27,7% +14,8% +16,4% -8,7% -11,4% +7,2% eine-et-Marne 8 484 8 491 7 221 6 783 6 794 6 248 5 419 5 956 Yvelines 7 145 6 658 4 532 4 630 6 916 4 975 4 880 4 439 Essonne 6 656 5 444 4 025 5 299 5 157 5 085 3 939 3 925 Val-d' ise 5 330 4 425 4 813 4 522 4 978 4 720 4 181 3 020 Grande Couronne 27 615 25 018 20 591 21 234 23 845 21 028 18 419 17 340 Évol uti on -9,4% -17,7% +3,1% +12,3% -11,8% -12,4% -5,9% Île-de-France 53 271 49 807 40 332 41 824 47 774 44 897 38 477 38 117 Évol uti on -6,5% -19,0% +3,7% +14,2% -6,0% -14,3% -0,9%   Nombre de logements ordinaires commencés dans les départements d Ile-de-France de 1994 à 2004  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 Paris 4 567 5 820 5 742 4 718 4 877 6 977 5 076 4 690 Hauts-de-Seine 8 688 7 740 4 909 4 827 8 514 9 010 7 342 7 137 Seine-Saint-Denis 6 387 5 433 4 340 4 879 4 147 3 857 3 456 3 469 Val-de-Marne 5 564 5 791 4 307 5 154 5 282 3 804 3 967 4 820 Petite Couronne 20 639 18 964 13 556 14 860 17 943 16 671 14 765 15 426 Seine-et-Marne 8 439 8 483 7 221 6 779 6 794 6 248 5 419 5 956 Yvelines 7 084 6 658 4 532 4 630 6 916 4 975 4 799 4 287 Essonne 6 656 5 444 4 023 5 299 5 157 4 971 3 939 3 924 Val-d'Oise 5 330 4 381 4 813 4 522 4 929 4 719 4 181 3 020 Grande Couronne 27 509 24 966 20 589 21 230 23 796 20 913 18 338 17 187 Île -de -France 52 715 49 750 39 887 40 808 46 616 44 561 38 179 37 303 Métropole 293 578 282 409 252 759 248 012 287 840 270 874 258 554 266 891 ÎdeFrance/Métropole 18,0% 17,6% 15,8% 16,5% 16,2% 16,5% 14,8% 14,0%   SHON habitation mo en 2  d o ements ordinaires commencés da ’ ne en m es l ns les dé artements d Ile-de-France de 1994 à 2004  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 Paris 91,7 83,0 83,0 82,1 80,0 75,6 71,1 61,5 Hauts-de- eine 95,6 86,7 86,0 84,1 76,9 75,4 77,7 75,4 eine- aint-Denis 89,7 83,0 87,1 79,5 81,0 80,8 82,3 80,5 Val-de-Marne 96,2 92,6 86,3 90,4 78,7 77,2 79,0 77,1 Petite Couronne 93,9 87,4 86,4 84,8 78,4 77,0 79,1 77,1 eine-et-Marne 107,5 98,4 85,6 89,0 90,7 92,6 95,9 102,6 Yvelines 110,1 104,0 100,0 92,6 86,1 92,7 91,8 96,9 Essonne 107,5 102,2 97,7 76,2 91,6 90,2 91,5 98,5 Val-d' ise 106,5 103,2 100,5 86,5 87,1 87,5 83,2 77,9 Grande Couronne 108,0 101,6 94,7 86,1 88,8 90,9 91,0 95,9 Île -de -France 101,1 94,0 90,2 85,1 83,9 83,3 83,8 83,8 Métropole 109,7 103,4 100,4 98,7 99,4 101,0 104,1 105,    
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