Foi, athéisme 10. Le «comment» de la création

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Foi, athéisme 10. Le «comment» de la création Il faut beaucoup de foi pour être athée A la recherche de nos origines, par Ralph Shallis - éditions Farel Chapitre 10 - LE «COMMENT» DE LA CRÉATION Le processus de la création Nous avons dit que le livre de la Genèse ne nous explique ni quand ni comment Dieu a créé lecosmos. Le texte ne nous révèle rien, ou presque rien, du processus par lequel l'énergieoriginelle fut projetée et structurée de manière à composer la loi périodique des éléments, lespectre de la lumière et le rayonnement des autres forces électromagnétiques. La Genèse nenous dit pas non plus comment Dieu a créé la vie. La science elle-même ignore toujours les réponses à ces questions fondamentales. Malgré toutce qu'elle a pu découvrir, l'essentiel lui échappe encore. Dieu nous fait cependant comprendre que toutes choses existent par sa parole: «Les cieux ont été faits par la parole de l'Eternel..." (Livre des Psaumes ch. 33 v. 6.)«Toutes choses ont été faites par elle (c'est-à-dire: la parole; en grec: le logos) et rien de ce quia été fait n'a été fait sans elle». (Evangile de Jean ch. 1 v. 3. Voir aussi Psaumes ch. 119 v. 91; épître de Paul aux Colossiensch. 1 v. 17 et épître aux Hébreux ch. 1 v. 3.) Ainsi, le logos de Dieu, c'est-à-dire sa raison, est à l'origine de l'univers. (Le terme grec logossignifie à la fois la raison, la pensée ; et aussi : la parole, l'expression de cette pensée.)Quandun homme a une idée, il est ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Foi, athéisme 10. Le «comment» de la création
Il faut beaucoup de foi pour être athée
A la recherche de nos origines, par Ralph Shallis - éditions Farel
Chapitre 10 - LE «COMMENT» DE LA CRÉATION
Le processus de la création

Nous avons dit que le livre de la Genèse ne nous explique ni quand ni comment Dieu a créé le
cosmos. Le texte ne nous révèle rien, ou presque rien, du processus par lequel l'énergie
originelle fut projetée et structurée de manière à composer la loi périodique des éléments, le
spectre de la lumière et le rayonnement des autres forces électromagnétiques. La Genèse ne
nous dit pas non plus comment Dieu a créé la vie.

La science elle-même ignore toujours les réponses à ces questions fondamentales. Malgré tout
ce qu'elle a pu découvrir, l'essentiel lui échappe encore.

Dieu nous fait cependant comprendre que toutes choses existent par sa parole:
«Les cieux ont été faits par la parole de l'Eternel..." (Livre des Psaumes ch. 33 v. 6.)
«Toutes choses ont été faites par elle (c'est-à-dire: la parole; en grec: le logos) et rien de ce qui
a été fait n'a été fait sans elle»
. (Evangile de Jean ch. 1 v. 3. Voir aussi Psaumes ch. 119 v. 91; épître de Paul aux Colossiens
ch. 1 v. 17 et épître aux Hébreux ch. 1 v. 3.)

Ainsi, le logos de Dieu, c'est-à-dire sa raison, est à l'origine de l'univers. (Le terme grec logos
signifie à la fois la raison, la pensée ; et aussi : la parole, l'expression de cette pensée.)Quand
un homme a une idée, il est normalement saisi du désir de la mettre à exécution : ce désir est
évidemment la force motrice derrière toutes les inventions et les découvertes que l'humanité a
connues au cours de l'histoire. De même, nous pouvons comprendre que Dieu, ayant conçu
l'idée du cosmos, a procédé à la réalisation de son dessein. Autrement dit:
l'univers est une expression ou une réalisation de la pensée de Dieu.

Avec Dieu, la pensée, la parole et l'acte sont une seule chose: la pensée devient la parole et la
parole, par l'autorité qu'elle comporte, se réalise, elle devient l'acte. Lorsque le Créateur
«parle», sa volonté absolue investit sa «parole» d'une autorité qui fait loi.

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Ainsi, c'est par cette parole, par ce logos infini, qu'a pris existence l'énergie originelle dont
l'univers est composé. De cette même parole sont sorties les lois de la physique, de
la chimie et de la biologie. C'est le logos absolu de Dieu qui a donné naissance au code
génétique de tout être vivant. C'est la parole de Dieu qui soutient le cosmos entier. La «boule
de lumière» qui est à l'origine de l'univers, selon la théorie du «big bang», est donc sortie de la
pensée du Créateur, réalisée par sa volonté, par sa toute-puissance; c'est également la pensée
de l'Eternel qui assure le développement dont nous sommes témoins et qui nous comprend
dans son action. Dans un sens, on peut dire que notre univers et nous aussi n'existons que
parce que Dieu pense à nous.

Signification de l'expression: «Que la terre produise...»

Quant aux processus par lesquels la vie a pu se proliférer sous les multiples formes
actuellement connues, la Genèse demeure silencieuse, bien que d'autres textes à travers la
Bible apportent une certaine lumière sur cette question très controversée. La Genèse affirme
simplement que Dieu est l'auteur de toutes ces choses. Nous avons remarqué une expression
intéressante qui revient 3 fois dans le premier chapitre de la Genèse (je cite la version Segond):
«Dieu dit: Que la terre produise»... (la vie végétale v. 11).
«Dieu dit: Que les eaux produisent»... (la vie animale aquatique v. 20). ... (les mammifères v. 24).
Bien que le mot «produise» soit la traduction d'un terme hébreu différent dans chacune de ces
phrases, une lecture superficielle du texte semblerait ouvrir la porte à l'idée d'une certaine
biogénèse (c'est-à-dire: la génération de vie) provenant de la terre et des eaux mêmes, comme
si cette expression indiquait un processus purement «naturel» – ou, plus exactement,
matérialiste – comme «explication» de la vie sous ses différentes formes. Faut-il donc
comprendre que la Bible reconnaît ainsi l'existence d'un principe de transformisme dans la
nature? Je ne le crois pas.

Il est vrai que Dieu dit: Que la terre produise la vie végétale et que les eaux et la terre
produisent la vie animale... Nous savons d'ailleurs par l'analyse chimique de chaque plante et
du corps de chaque animal, que tout organisme vivant est composé des éléments de la terre ou
des eaux.

Pourtant, il est tout aussi certain que ce ne sont ni la terre elle-même ni les eaux qui créent les
organismes car ils en seraient totalement incapables.
Toute vie provient en effet de la semence ou du sperme qui, elle, vient à son tour d'un
organisme déjà en vie ; c'est le principe de vie du code génétique de la semence qui saisit
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ensuite la terre, morte par elle-même, pour la transformer en un organisme vivant. La Bible
affirme catégoriquement que Dieu est l'auteur conscient et volontaire de ce processus, même si
elle ne divulgue pas la manière dont il s'y est pris.
La terre et les eaux n'ont fait que répondre à l'intervention de l'Esprit du Créateur.
Signification de l'expression:
«selon leur espèce» ou: «selon son espèce»

Dix fois dans le récit de la Genèse il est dit que Dieu fit les plantes et les animaux selon leur
espèce. Nous
n'allons pas chercher à voir nécessairement dans le mot hébreu traduit par espèce le sens
technique que la science de notre XXe siècle donne au terme «espèce»; et pourtant! nous ne
pouvons que nous émerveiller devant l'emploi de cette expression. Toutes les cosmogonies et
mythologies de l'Antiquité enseignaient des absurdités grossières, qui contredisaient le principe
scientifique fondamental de la continuité de l'espèce.

Rappelons, par exemple, les dieux de l'Egypte, représentés comme étant mi-homme (ou
femme) et mi-animal (ou oiseau); le sphinx aussi, avec un corps de lion et une tête humaine; la
liaison charnelle monstrueuse, sous la forme d'un cygne, de Jupiter avec la femme du roi de
Sparte; des êtres humains changés en bêtes ou en arbres ou même en astres; la
personnification et les caprices imprévisibles des forces de la nature.

La Bible ne concède rien à ces notions anti-scientifiques. En contradiction avec les idées
courantes de l'Antiquité, elle présente une conception du cosmos absolument cohérente et
rationnelle. En insistant sur le fait que Dieu créa chaque être vivant selon son espèce,
elle enseigne le principe fondamental de la biologie,
celui du code génétique: un tigre enfante un tigre et pas autre chose, un lys produit un autre lys
et non un chou-fleur...
La Genèse n'admet pas de confusion dans la propagation des espèces.

C'est aussi un fait remarquable que les scientifiques athées, malgré d'innombrables
expériences, n'arrivent pas à effectuer la transformation de ce qu'ils appellent une «espèce» en
une autre.

Ainsi, par la Genèse, Dieu a révélé aux hommes de l'histoire le caractère sérieux et non
capricieux de son ouvrage. C'est précisément cela qui nous a permis de bâtir une conception
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rationnelle du cosmos, en découvrant les lois de la physique et de la chimie qui sont restées
hors de portée des générations antérieures.
La logique de la création

Dans le merveilleux prologue de son Evangile, Jean, l'ami intime de Jésus-Christ, nous
communique de la part de Dieu une vérité fort intéressante: que le logos (c'est-à-dire: la parole,
le verbe, la raison) de Dieu contient la vie en lui-même. (Evangile de Jean ch. 1 v. 1-4.) A ce
propos, la biologie nous apprend maintenant que le principe de la vie est inhérent dans le code
génétique de chaque être vivant et c'est exactement ce que la Bible nous enseigne. C'est en fait
le logos, c'est-à-dire la parole émise par le Créateur lui-même, qui constitue ce code génétique
déterminé par un alphabet de quatre «lettres» chimiques composant des «mots» de trois
«lettres» qui suffisent pour construire tous les êtres vivants dans leur immense diversité: nous
vivons tous littéralement par la parole de Dieu.

C'est en effet ce que nous apprend le livre de la Genèse, car nous n'y lisons pas: «la terre
produisit» simplement, mais que «Dieu dit: que la terre produise...» et ainsi de suite. C'est parce
que le Créateur a émis «une parole», une impulsion intelligente et cohérente de la part de son
Esprit, que le principe de vie a pris existence
: le code génétique venant du logos de Dieu, étant l'expression de sa raison, s'est saisi des
éléments de la terre et des eaux pour en faire des êtres vivants. N'est-ce pas merveilleux
comme la Bible, ce livre si ancien, prévoit même ce que la science découvre seulement
aujourd'hui?

C'est sur ce point précis que les thèses darwiniennes et néo-darwiniennes entrent en conflit
avec la Bible. Soucieux d'éliminer à tout prix la notion d'une création (et ainsi du Créateur
lui-même), l'humanisme moderne persiste à affirmer que la vie «est arrivée toute seule».

Pourtant, leur argument ne fait que repousser la difficulté un peu plus loin, car il ne suffit pas de
démontrer la génération et l'évolution spontanées de la vie (deux hypothèses qui ne sont pas du
tout prouvées et ne le seront probablement jamais); il est nécessaire, dans leur cas, de
démontrer (ce qui est manifestement au-delà de toute possibilité actuelle) que l'énergie dont
l'univers est composé, ainsi que sa structure mathématique, est également «arrivée toute
seule». (L'énergie est liée à la matière par l'équation simple bien connue proposée par Einstein:
E = mc2 (E = énergie; m = masse; c = vitesse de la lumière).L'absurdité d'une telle supposition
est manifeste.

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Or, la Bible tranche ces deux questions de façon catégorique: l'origine du cosmos, comme celle
de la vie, provient directement de la volonté et du logos du Créateur... ce qui n'enlève rien à
l'intérêt que nous avons à étudier et à approfondir ces deux merveilles.
L'évolution face à la Bible

La question se pose inévitablement dans l'esprit de l'homme moderne qui lit la Bible pour la
première fois: Quel est en fait le rapport entre la Genèse et la théorie de l'évolution? Tout
d'abord, entendons-nous sur la signification du mot «évolution».

Si par «évolution» nous voulons exprimer la notion d'une progression (et c'est là le sens original
de ce mot), alors la réponse est évidente: comme nous l'avons vu dans notre analyse du texte,
(voir le chapitre 4 de cet ouvrage) la Genèse reconnaît une véritable progression dans l'ordre
des événements
: la formation de notre planète procède par étapes bien déterminées; la vie apparaît dans un
ordre précis; elle commence par les plantes, elle passe alors par les animaux, d'abord
aquatiques et ensuite terrestres, pour aboutir à l'apparition de l'homme.

Ainsi, dans le sens d'une progression, la Bible enseigne une certaine «évolution», c'est-à-dire
une série d'étapes dans la formation de la terre et des formes de vie qu'elle renferme.

Et pourtant! je préfère ne pas employer le mot «évolution» dans ce contexte; car l'usage
moderne investit ce terme d'un sens très spécialisé: celui de transformisme. Il entend les
théories darwiniennes et néo-darwiniennes qui appliquent la conception du transformisme à la
nature entière.

Depuis une vingtaine d'années et surtout en Amérique, un nombre impressionnant de
scientifiques chrétiens, hautement qualifiés, travaillent à la défense de la Bible. Leur littérature
commence à se faire remarquer et impressionne par sa conviction et son érudition. L'un de
leurs objectifs consiste à démystifier la théorie de l'évolution. Ils n'ont pas résolu toutes les
énigmes (ce serait peut-être trop espérer), mais ils ont fait un travail très appréciable. En
particulier, leurs recherches démontrent le caractère difficilement soutenable – et même
insoutenable – de la thèse transformiste. Ils ont pu relever des faits importants que
les savants humanistes ont délibérément esquivés ou laissés de côté: par exemple, l'existence
dans la même couche géologique d'empreintes de pieds d'homme et de dinosaure, phénomène
inexplicable aux yeux des darwiniens.
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Plusieurs grands biologistes humanistes avouent franchement que la théorie d'une évolution
transformiste se trouve confrontée à de grosses difficultés et qu'elle contient des anomalies et
des contradictions. La seule raison pour laquelle une majorité de savants y tiennent encore,
c'est parce qu'ils ne connaissent aucune autre explication possible du phénomène de la vie... à
moins de reconnaître l'existence d'un créateur et cela ils le rejettent d'avance.

Cette remise en question du transformisme darwinien est salutaire, car il faut reconnaître que le
grand public est tellement impressionné par l'autorité du «consensus» scientifique à la mode
qu'il suit, sans réfléchir, la direction qui lui est imposée. Cela fait du bien de voir des traditions
philosophiques ainsi bousculées; il est parfois nécessaire de bouleverser les présuppositions et
de réexaminer les fondements sur lesquels reposent les idées. De telles recherches ne peuvent
que contribuer à l'aboutissement d'une science véritable.

Je ne peux que me réjouir à la vue de tant d'intellectuels qui se lèvent pour revendiquer la
valeur de la Bible, même si certains aspects de leur travail paraissent discutables. (Cela est à
remarquer surtout dans le domaine de l'astro-physique et de la géologie.)
Où tracer la ligne de démarcation?

J'ai dit qu'à part les deux points fondamentaux du premier chapitre de la Genèse, le texte laisse
un terrain considérable au débat et surtout à la recherche. Que les cieux et la terre soient
l'ouvrage du Créateur et non le produit d'un hasard, la Bible ne nous laisse aucun doute. Elle
est tout aussi catégorique en ce qui concerne l'origine et la nature de l'homme: celui-ci n'est pas
une bête, il a été créé à l'origine à l'image de Dieu.

Quant au reste du récit de la Genèse, ceux qui n'ont pas une bonne connaissance de la Bible
dans son ensemble seraient tentés, à première vue, d'entretenir des idées assez variées
concernant la signification du texte. C'est sans doute là l'explication de la divergence
d'interprétation que l'on rencontre parmi ceux qui ont lu la Genèse. C'est un fait que n'importe
qui peut faire dire à la Bible, comme à Shakespeare et à tout autre auteur voulu, ce qu'il veut...
à condition de ne pas les connaître à fond. Il en est de même pour un voyageur dans un pays
étranger, qui ne reste que quelques jours et ne visite qu'un endroit ou deux; il peut repartir avec
des idées très fausses parce que superficielles.

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Ainsi, celui qui désire bien comprendre la Genèse ne peut faire mieux que de s'adonner à une
lecture sérieuse de la Bible entière. Une connaissance approfondie de ce livre extraordinaire
amène un homme à adopter une nouvelle attitude envers non seulement lui-même, mais
encore son prochain, comme également envers le cosmos et le Créateur. C'est alors qu'il se
trouve en mesure d'évaluer correctement chaque texte de la Bible, y compris la première page
de la Genèse.

C'est précisément une connaissance du texte complet de la Bible qui m'amène personnellement
à rejeter la théorie transformiste, en particulier en ce qui concerne les origines de l'homme.
Le transformisme prétend que la vie est due à une génération spontanée et même
«accidentelle»; autrement dit: qu'elle s'est créée «toute seule», contre toute évidence
scientifique (on n'a qu'à citer le nom de Pasteur). Cela a eu lieu, dit-on, à une époque infiniment
lointaine et en conséquence d'un hasard impensable. On prétend également que la vie, une fois
existante, s'est transformée «toute seule», par un principe aveugle que l'on nomme «évolution»,
dans les innombrables formes à présent connues, y compris celle de l'Homo sapiens.

Cette croyance est acceptée de façon presque universelle, non parce que la génération
spontanée de la vie et le principe du transformisme sont prouvés, mais simplement
parce que la seule autre explication possible de la vie, comme nous l'avons dit, est le principe
de la création... que notre culture moderne rejette d'avance.

Au lieu de parler d'évolution, nous ferions mieux d'utiliser le mot évolutionnisme car le mot
«évolution» a perdu pour le monde contemporain sa signification originelle et a acquis le sens
d'une philosophie; il est devenu une idéologie, on pourrait dire une croyance guasi-religieuse. Il
s'agit d'une hypothèse non confirmée, que l'on est tenu de nos jours d'accepter «par la foi».
Parce que la majorité des biologistes insiste sur la nécessité de cette croyance, le public
l'accepte sans se poser de question.

Cette hypothèse est maintenue et propagée aujourd'hui de façon dogmatique et pratiquement
universelle; depuis l'école primaire et par les mass-média, à travers l'instruction secondaire
jusque dans les facultés et après, on accorde à cette théorie extraordinairement simpliste la
dignité d'une loi biologique acquise et indiscutable... à tel point que tout débat est traité de
dérisoire et d'obscurantiste.

Cela est infiniment regrettable, car la doctrine transformiste non seulement manque de
fondements scientifiques sérieux , (voir note ci-dessous) mais
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engendre de plus en plus un mépris pour la vie et un égoïsme qui risquent tous les deux de
plonger notre monde dans une catastrophe inextricable.

Note: La cellule vivante est d'une complexité telle qu'aucun hasard, même infini, ne saurait
expliquer son existence. Et que dire des enzymes, sans lesquelles la cellule ne peut fonctionner
mais qui n'existent pas en dehors de la cellule qui les produit? En effet, il faut beaucoup de foi
pour être athée!
Évolutionnisme: raison de la crise moderne

C'est l'évolutionnisme qui est à la base de la philosophie capitaliste moderne. Les premiers
géants du «big business», parmi lesquels Andrew Carnegie et J.P. Rockefeller, se sont servis
de l'argument darwinien comme justification de leurs méthodes pour accumuler d'immenses
richesses, argument trop bien compris par leurs successeurs.

Le fascisme de notre XXe siècle a trouvé également ses racines dans la thèse transformiste de
Darwin. Mussolini et Hitler y ont puisé tous les deux leur inspiration. Hitler y a trouvé le moyen
de justifier à la fois son militarisme, qui a provoqué 40 millions de morts et qui avait pour but la
conquête du monde par la race «aryenne» et surtout germanique, qu'il croyait supérieure à tous
les autres types ethniques, et aussi le génocide de six millions de Juifs. Les massacres du
Congo Belge, au début du siècle, s'expliquent également par l'horrible philosophie raciste issue
du darwinisme.

Marx lui-même, après avoir lu l'Origine des Espèces de Darwin en 1860, fut tellement
impressionné par ses arguments qu'il incorpora le principe évolutionniste dans
son propre système philosophique qui est
de rigueur dans les pays communistes; il voulait même dédicacer son ouvrage Das Kapital à
Darwin qui, cependant, refusa.

Au sein de la conception darwinienne gît l'idée d'une lutte acharnée de la part de chaque être
vivant, comme de chaque groupe intéressé, afin d'assurer sa propre survie. Selon ce principe,
les plus forts et les plus rusés l'emportent sur les autres; les faibles sont éliminés et ainsi
s'opère une «sélection naturelle». Et c'est cette affreuse philosophie, à peine camouflée, qui est
enseignée à nos enfants et qui est tenue de régir notre existence!
De l'erreur à l'absurdité
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Darwin supposait, comme Lamarck, que les qualités acquises par un animal ou un homme
devenaient héréditaires et qu'ainsi chaque espèce s'améliorait de génération en génération,
pour se transformer éventuellement en une nouvelle espèce supérieure à ses ascendants.
Cette théorie, depuis quelques temps considérée insoutenable, a été remplacée par une
nouvelle supposition: que la sélection naturelle s'opère, non par la transmission des qualités
acquises, mais par des mutations fortuites des gènes. Tout est ainsi réduit à une question de
hasard.

Pourtant, cette dernière théorie, que l'on nomme néo-darwinienne, crée infiniment plus de
difficultés qu'elle ne prétend en résoudre; car la plupart des mutations, au lieu de favoriser le
développement de l'animal ou de la personne qui les subit, sont nettement défavorables et
généralement nocives. (Voir note en bas de texte). Non seulement cela, mais les biologistes
sont obligés de postuler le hasard comme explication des transformations voulues. Et cela les
amène à réclamer un temps littéralement infini pour que les diverses mutations concordent
finalement pour effectuer une amélioration de l'espèce et sa transformation en une nouvelle
forme de vie. Quand on pense, par exemple, à la formation de l'œil, l'extravagance d'une telle
théorie devient évidente. Répétons-le: la seule raison pour laquelle les scientifiques humanistes
contemporains y tiennent tant, c'est qu'ils n'en trouvent pas d'autres... à moins d'admettre la
possibilité de l'existence d'un créateur qui est l'intelligence et la puissance même : possibilité
qu'ils rejettent a priori pour les raisons philosophiques et non scientifiques.

C'est assez effrayant: la conception darwinienne (ou: néo-darwinienne) des origines est non
seulement enseignée, mais de plus en plus imposée aux esprits dans presque tous les pays du
monde. En
occident comme en orient, elle est de rigueur. La même idée de base est la force motrice à la
fois du communisme et du capitalisme. Si chacun se décide à assurer sa survie par l'élimination
de l'autre, quel espoir peut-il y avoir pour l'humanité?

N'avons-nous pas besoin d'adopter – et rapidement – une nouvelle idéologie? Mais quelle
idéologie peut nous sauver, sinon celle de Jésus-Christ qui apprend aux hommes à aimer leur
prochain et même leur ennemi?

NOTE: Les expériences faites en laboratoire sur des espèces de reproduction rapide (comme la
petite mouche drosophile), en essayant de provoquer chez elles des mutations génétiques,
n'ont jamais abouti à une transformation d'espèce ni à une amélioration radicale; le plus
souvent, ne se sont produits que des changements sans importance ou au contraire des
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altérations. Une micro-évolution à l'intérieur d'une espèce donnée est possible, portant sur des
caractères mineurs, mais la théorie d'une macro-évolution permettant le passage d'une espèce
inférieure à une espèce supérieure par mutations génétiques et sélection naturelle n'a pas de
confirmation scientifique; elle est contraire aux lois bien établies de la génétique. La génétique
confirme tout à fait la Bible qui déclare que Dieu a créé chaque être vivant, végétal ou animal,
«selon son espèce», et a donné à chacun le pouvoir de se reproduire «selon son espèce». Le
critère de reproduction fait partie de la définition scientifique de l'espèce.

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