Suite du cours de psychologie sociale n2

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Suite du cours de psychologie sociale n°2 L’existence de buts communs favorise les relations… Difficile de ne pas aimer un compagnon de réussite. 4.2 L’apprentissage scolaire : la méthode puzzle Exemple de l’éducation d’un pays civilisé : ne pas mélangé les noirs et les blancs pour ne pas favoriser les différences. Il y a eu contact mais ça n’a pas aboutit à grand-chose… l’école est un classement compétitif aussi. Du contact dans ce contexte n’a aucun intérêt. Il fallait donc de la coopération, créer des buts communs. Ils ont inventé la méthode puzzle « Le principe est que les élèves travaillent ensembles sur un matériau qui fera l’objet d’un examen immédiatement après. On répartit les élèves en équipes et on ne fournit à chacun qu’une partie du puzzle, une partie de l’information dont il aura besoin lors de l’interrogation. » Aronson, 1975. Ex : Dans une classe de 30 par exemple on va créer des petits groupes de six, avec des noirs et des blancs. Et ils ont une heure pour réviser un contrôle, et le contrôle du groupe sera divisé en six, et on va s’arranger pour que chacun des six du groupe fasse une partie du contrôle final. Il va falloir que chacun s’entraide… ! On va créer une situation de coopération nécessaire, généralement couronnée de succès. C’est donc la méthode proposée par Aronson, et qui a eu des résultats encourageants. Entre deux classes dont l’une utilisait cette méthode, il y avait plus de résultats avec la méthode ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Suite du cours de psychologie sociale n°2 L’existence de buts communs favorise les relations… Difficile de ne pas aimer un compagnon de réussite. 4.2 L’apprentissage scolaire : la méthode puzzle Exemple de l’éducation d’un pays civilisé : ne pas mélangé les noirs et les blancs pour ne pas favoriser les différences. Il y a eu contact mais ça n’a pas aboutit à grandchose… l’école est un classement compétitif aussi. Du contact dans ce contexte n’a aucun intérêt. Il fallait donc de la coopération, créer des buts communs. Ils ont inventé la méthode puzzle « Leprincipe est que les élèves travaillent ensembles sur un matériau qui fera l’objet d’un examen immédiatement après. On répartit les élèves en équipes et on ne fournit à chacun qu’une partie du puzzle, une partie de l’information dont il aura besoin lors de l’interrogation. » Aronson, 1975. Ex :Dans une classe de 30 par exemple on va créer des petits groupes de six, avec des noirs et des blancs. Et ils ont une heure pour réviser un contrôle, et le contrôle du groupe sera divisé en six, et on va s’arranger pour que chacun des six du groupe fasse une partie du contrôle final. Il va falloir que chacun s’entraide… ! On va créer une situation de coopération nécessaire, généralement couronnée de succès. C’est donc la méthode proposée par Aronson, et qui a eu des résultats encourageants. Entre deux classes dont l’une utilisait cette méthode, il y avait plus de résultats avec la méthode d’Aronson, et cela induira de la sympathie, des amitiés intergroupes se créeront plus facilement que dans les autres classes. 5. Les associations « Qui se ressemble… » «Une association accidentelle avec des choses agréables ou désagréable influence la façon dont les autres nous perçoivent» Cialdini, 1984. Exemple de l’histoire d’une présentatrice météo qui en rentrant chez elle trouve une lettre, (période de pluie quotidienne), elle ouvre l’enveloppe, et dessus écrit en lettres de journaux : « s’il pleut demain, je te tue ! »…Alors ses collègues l’ont rassuré… mais qu’il arrive qu’un présentateur météo se fasse agressé car il neigeait tel ou tel jour… !! Dans les pays où il fait beau on aime bien les présentateurs météo, mais dans les pays où il fait moins beau… ils les aiment pas trop… ! Exemple aussi de l’association de Bush avec Britney Spears… ! Et pareil pour Didier Barbelivien avec Sarkozy. (Razran 1940: On mange quelque chose de bon en parlant avec quelqu’un: la personne est sympa… la bouffe est pas bonne et la personne est pas sympa).
Psychologie de la vie quotienne LA REGLE DE RECIPROCITE 1.La règle de réciprocité Exemple de la secte de chrichnas qui criaient dans la rue en accostant les gens comme ça, et ça marchait pas… Alors au sommet de la secte les personnes plus malines se sont demandé que faire, et en se renseignant, ils ont vu que les gens les trouvaient bizarres. Donc y a une solution plus simple: arrêter de crier , parler normalement, se laisser pousser les cheveux… Il fallait que les personnes aient des sentiments plus positifs envers les recruteurs. Ils ont gardé le même système de requête dans la rue, mais se sont servis de la règle de réciprocité. Ils leur offraient par exemple une fleur, sans accepter de leur rendre. Et ils se sont aperçus que ça marchait mieux et sont devenue une très grande secte (108 centres…). Juste parce qu’ils se sont servis de ce service de réciprocité. « Ilfaut s’efforcer de payer en retour les avantages reçus d’autrui, si quelqu’un nous rend un service, nous devons lui rendre service à notre tour »Cialdini, 1975. C’est ancré dans la nature humaine, c’est une norme inhérente à toutes les sociétés humaines. On me donne, il faut que je rende. Sans ça on ne pourrait pas donner... sans savoir qu’il n’y aura pas de retour. « Dans les sociétés humaines, le sentiment qu’une obligation nouvelle serait créée changeait tout, puisqu’un individu pouvait donner quelque chose à son semblable avec l’assurance que ce n’était pas en pure perte »Tiger et Fox, 1971. Eux ont montré que cette réciprocité était essentielle aux capacités de développement des sociétés humaines. Donner quelque chose en s’assurant que ce n’est pas une pure perte. C’est grâce à cette norme qu’on a crée un système d’échange de service, de protection, de cadeaux, etc… Tout a démarré il y a très longtemps, tout simplement pour que l’on puisse donner, s’échanger. Si la personne va prendre et ne jamais donner, on va pas trop l’aimer. Exemple : Le Parrain. Le père Chorleone, rend service à une personne en lui disant « rappelle toi, peut être qu’un jour j’aurai quelque chose à te demander… «et c’est comme ça qu’il crée cette société. ÆRegan (1971) Joe et la bouteille de Coca. Expérience dans laquelle deux personnes doivent émettre des jugements artistiques sur des tableaux. Un sujet naïf et un normal. Donc deux situations où Joe est le sujet qui émet des jugements artistiques et à la fin , Joe va dire au sujet: »voilà j’ai des amis qui organisent une tombola, et si j’ai des billets je peux me faire de l’argent » et une condition dans laquelle Joe va activer le principe de réciprocité. Il va lui offrir une cannette de Coca au sujet naïf. Les résultats montre clairement qu’il va arriver à vendre plus de billets à ceux à qui il a offert. Ils leur achètent au moins deux fois plus de billets que les sujets qui n’ont rien reçu. Joe aura forcémentdu résultat.
2. La force de la règle Suite à cette expérience du jugement artistique, on va évaluer l’avis des sujets sur Joe: sur les sujets qui n’ont rien reçu, effet classique de sympathie. Sur ceux qui ont reçu quelque chose, ces sujets là, ça ne va pas changer le nombre de billets achetés. Pas de différences entre ceux qui ont reçu ou pas reçu ici, la règle de réciprocité va annuler. Cette technique est tellement puissante que quelqu’un qu’on trouve apathique, va être annulé par le fait que cette personne nous a donné quelque chose et qu’il fallait bien rendre quelque chose. Mais ça va mener à des échanges inéquitables pour la personne qui reçoit en premier… : 2.1 L’obligation de recevoir «Si on réfléchit à l’utilité sociale de la règle de réciprocité, on comprend qu’il ne peut pas en être autrement ».La règle a été établie pour encourager le développement des relations réciproques entre les individus, de sorte que quelqu’un puisse entreprendre une telle relation sans risquer d’y perdre» Cialdini, 1975. 2.2 Des échanges inéquitables «Une petite attention initiale peut créer un sentiment d’obligation assez fort pour faire consentir à une faveur plus importante.» Cialdini, 1975. ÆRegan (1971). Un petit don peut déboucher sur un reçu plus important. Le nombre de billets que les billets que les sujets allaient acheter à Joe étaient 4 fois plus important que la cannette de Coca. Pourquoi est ce que les petits dons sont souvent rendus avec intérêt ? Parce que : 1.La reconnaissance est un sentiment désagréable. Très souvent on sera près à accorder à l’autre un avantage plus gros pour nous libérer de la dette. «Une dette ça tue plus vite qu’une balle» de Van Dammeon va donner plus à l’autre uniquement pour ne Souvent plus lui devoir. 2.Une personne qui viole cette norme de réciprocité sera mal vue par son groupe social. Si on combine ces deux facteurs, on comprend bien que pour ce débarasser au plus vite de cette dette, on va donner plus : échange inéquitable. 3.Les concessions réciproques 3.1Définition «Si nous commençons par demander à autrui une faveur extrême dont le refus est certain et si nous passons ensuite à une moindre requête , il pourrait bien ressentir une pression normative le conduisant à répondre à notre concession par une concession de sa part.» Cialdini, 1975. Une fois le prof était dans une chambre universitaire, on tape à la porte, il va ouvrir, et là il voit un Scout. Et il lui parle d’une kermesse. Le prof refuse, alors le scout avant de partir lui parle de la tombola… et il lui a pris deux billets de tombola, ça lui coûte 5 euros. Il s’est demandé qu’estce qu’il se passe lol! En fait le scout a proposé une requête complètement folle qui ne peut être acceptée, donc il fait une concession le scout, il passe d’une kermesse à une tombola… Et ça marche !
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