Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes, avec un atlas de 200 planches lithographiées

De
/J j'" i 9 • • TRAITÉ PRATIQUE ET RAISONNÉ DES PLANTES MÉDICINALES INDIGÈNES OUVRAGES DE M. GAZIN PÈRE. Des Vers ascarides lombricoïdes, et des Maladies que ces animaux causent, ACCOMPAGNENT OU COMPLIQUENT. Mémoire couronné (médaille d'honneur), en 18Zi9, Société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles. in-8°.par la 1850, (Épuisé.) De l'organisation d'un Service de santé pour les indigents des campagnes, considérée au point de vue administratif, hygiénique et THÉRAPEUTIQUE. Mémoire d'or) impérialecouronné (médaille par l'Académie de Reims, en 1852. Prix : 1 fr. 25 c. Mémoire couronnéMonographie de la Chlorose. (médaille d'or), en 1850, par la —de médecine de Gand. Gand, 1850. (Épuisé.)Société Monographie médico-pratique et bibliographique de la Belladone. Grand in-8°; Boulogne-sur-Mer, 1856. Prix: 2 fr. 50c. De la culture du Mûrier et de l'éducation des Vers a soie dans le nord de la France. {Extrait des travaux de l'Académie impériale de Reimspendant l'année 1855-56.) L'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen a fait aussi impri- travail dans le de ses travaux de 1855-56. (Épuisé.)mer ce Précis In-18. : 50 centimes.Notions physiologiques a l'usage des baigneurs. Prix OUVRAGES DE M. GAZIN FILS. l'iNTESTIN. UnANATOMIQUE ET PATHOLOGIQUE SUR LES DIVERTICULES DEÉTUDE figures, 111 pages. 1862. Prix : 2 fr. 50.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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i9


TRAITÉ PRATIQUE ET RAISONNÉ
DES
PLANTES MÉDICINALES
INDIGÈNESOUVRAGES DE M. GAZIN PÈRE.
Des Vers ascarides lombricoïdes, et des Maladies que ces animaux causent,
ACCOMPAGNENT OU COMPLIQUENT. Mémoire couronné (médaille d'honneur), en 18Zi9,
Société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles. in-8°.par la 1850, (Épuisé.)
De l'organisation d'un Service de santé pour les indigents des campagnes,
considérée au point de vue administratif, hygiénique et THÉRAPEUTIQUE. Mémoire
d'or) impérialecouronné (médaille par l'Académie de Reims, en 1852. Prix : 1 fr. 25 c.
Mémoire couronnéMonographie de la Chlorose. (médaille d'or), en 1850, par la
—de médecine de Gand. Gand, 1850. (Épuisé.)Société
Monographie médico-pratique et bibliographique de la Belladone. Grand
in-8°; Boulogne-sur-Mer, 1856. Prix: 2 fr. 50c.
De la culture du Mûrier et de l'éducation des Vers a soie dans le nord
de la France. {Extrait des travaux de l'Académie impériale de Reimspendant l'année
1855-56.) L'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen a fait aussi impri-
travail dans le de ses travaux de 1855-56. (Épuisé.)mer ce Précis
In-18. : 50 centimes.Notions physiologiques a l'usage des baigneurs. Prix
OUVRAGES DE M. GAZIN FILS.
l'iNTESTIN. UnANATOMIQUE ET PATHOLOGIQUE SUR LES DIVERTICULES DEÉTUDE
figures, 111 pages. 1862. Prix : 2 fr. 50.grand in-S", une planche de xivvolume
de l'Expositionsur les opérations de la quatrième section du juryRapport
Vêtements de marin; conservesINTERNATIONALE DE PÈCHE DE Boulogne-sur-Mer.
industriels des pêches destinés à l'économie domestique, à l'agri-alimentaires; produits
col-marins), aux arts, à la médecine (huiles de poisson), à l'industrie;culture (engrais
avec viii pages. 1867.d'histoire naturelle, etc. Deux planches figures; 92lections
: 1 fr.Prix
double sycéphalien, intermédiaire aux genres SynoteDescription d'un Monstre
iNioPE. (Sous presse.)et
et thérapeutiques de la Parisette. (Sous presse.)propriétés toxiquesDes/>
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TRAITÉ PRATIQUE ET RAISONNÉ
DES
PLANTES MlîDICINALES
INDIGÈNES
AVEC UN ATLAS DE 200 PLANCHES LITHOGUAPUIÉES
PAR
F.-J. CAzm
Chevalier de la Légion d'honneur
Lauréat de l'Académie impi'riale de médecine
Lauréul et Membre correspondant de la Société impériale de médecine de Marseille, de l'Académie impériale de Reims
de la Société des sciences médicales de Bruxelles, de la Société académique de Sainl-Quenlin
Lauréat Société impériale cl d'agriculturede la centrale de Paris et de la Société académique de \antes
Membre de nombreuses Académies et Sociétés savantes
Ouvrage couronne par l'Académie impériale de médecine (prix Ifard)
la Société impériale de médecine de Marseilleet par
TROISIEME EDITION
REVUE ET AUGMENTÉE
PAR LE DOCTEUR HENRI GAZIN^^^,^^^:^^^^^^^
Ancien interne des hôpitaux de Paris
PARIS
p. ASSELIN, BÉCHET LABÉSUCCESSEUR DE JEUNE ET
LIBRAIRE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE
PÉcole-Place de de-médecine
1868.C5PltÉFACE
DE LA PHEMIÈHE EDITION.
>
^
Après vingt années de pratique à Calais, j'ai dû, pour de§ raisons
particulières, me fixer à la campagne, où j'ai exercé la médecine^
^ jusqu'en 1846.depuis 1832
^ Il m'a suffi de jeter un coup d'œil sur Tétat comparé des villes
et des campagnes pour me convaincre, au point de vue médical, de^
^ entre lesl'énorme différence qui existe ressources des unes et celles
^ des autres.
Dans les villes, Fétat social forme un corps dont toutes les parties
'^
distinctes, mais intimement liées, agissent et réagissent les unes sur
^ les autres. L'aspect de la misère agglomérée excite la pitié, ety
sollicite des secours qu'il est presque toujours facile de se procurer.
Les villes ont des hospices, des bureaux de bienfaisance, des caisses
de secours mutuels pour les ouvriers, des associations pieuses, des
dispensaires, etc.
Les campagnes sont privées de tous ces arvantages et restent
abandonnées à elles-mêmes, comme si, formant un peuple à part,
elles n'étaient pas régies par les mêmes lois et ne devaient pas pré-
tendre auxmêmes bienfaits. Dans les communes rurales, plus qu'ail-
leurs, s'oifre le contraste du bien-être des riches et de l'indigence
des nombreux qui n'ont d'autres biens que l'emploi de leurshabitants
celuiforces. vSi l'ouvrier campagnes est moins à plaindre quedes
écrasédes villes tant se porte bien, il est bien plus pauvre, plusqu'ilVI PntFACK ^
«
le malheur quand la maladie l'atteint. Le plus souveiit, alors,par
il soulfre sans secours, lutte péniblement, languit ignoré et meurt
une chaumière froid,et résigné dans où le l'humidité, lasilencieio:
aux autres causes de destruction.malpropreté se joignent
médecin assistent presque toujours seuls à ce déchi-Le curé et le
de la misère aux prises avec la maladie. Si l'un,rant spectacle
pensée rehgieuse comme une immortelle espérancereprésentant la
et le ciel , est la première providence du villageentre la terre ;
prodiguant avec désintéressement les secours et les conso-l'autre
,
seconde. Quand, neson art, en est assurément la possé-lations de
nécessaire, ils ne peuventeux-mêmes que le strict faire,dant par
le bien leur suggèrent leursrapport physique, tout quesous le
associer àintentions, réduits alors à solhciter des secours, àbonnes
ils deviennent,dévouement quelques personnes charitables,leur
de la malheureusementainsi dire, les messagers bienfaisance,pour
insuffisante, aisés de larestreinte et toujours des habitantstrop
commune.
nos campagnes, qui réclame toute la solh-état déplorable deCet
et auquel on ne remédiera que par l'éta-du Gouvernement,citude
service de santé gratuit, m'a convaincu de la néces-d'unbhssement
médecine à bon marché. J'ai donc renoncé, dansd'y faire de lasité
rurale, aux médicaments d'un prix plus ou moins élevé,ma pratique
dont le luxe ne peut être payépréparations pharmaceutiqueset aux
de l'emploi si simple et si écono-le riche, pour m'occuperque par
nature fait naître avec profusion autour dedes plantes que lamique
les plus stériles, dit M. Munaret, au fond« Sur nos rochersnous.
aux pieds de nos balsamiques «apins, sur« des ombreuses vallées,
ruisseau qui serpente inconnu dans la prairie, comme« les bords du
sentier que je gravissais tous les matins pour visiter« le long du
avecmalades, partout j'ai pu récolter des espèces préférables,« mes
équivoques, à'( sucs et leur naïve fraîcheur, à ces racinesleurs

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