Vie de S. François d'Assise

De
VIE S. FRANÇOIS D'ASSISE HEcît s. ' ' '/ VIE DE D'ASSISEFRANÇOISS. PAR SABATIERPAUL Qui vere monachus est nihil reputat esse suum nisi citharam. JOACHIM DE Flore, in Apœ. lS3 a 2. SIXIEME EDITION C^"^ PARIS LIBRAIRIE FISCHBACHER (Société anonyme) 33, RUE DE SEINE, 33 1894 Toas droits réservés. ';'^AUX STRASBOURGEOIS'^^V Amis! Voici ce livre que je vous annonçaisenfin si longtemps. Le résultat est bien peudepuis rapport avec je le vois, hélas! mieuxen l'effort; personne. La veuve de ne dé'que VEvangile posa qu'une pite dans le tronc du temple, mais cette pite lui gagner, dit-on, le paradis.fit Acceptez celle que je vous aujourd'hui,offre comme le bon Dieu accepta celle de la pauvre en regardantfemme, non son Triaisoffrande. son amour. Feci quod potui, omnia dedi. Ne me grondezpas trop de ces longs retards, car vous en êtes un peu la cause. Bien des par jourfois à Florence, à Assise, à Rome, j'ai oublié le et sentidocument à étudier 11 quelque chose en moi s'en aller voleter contre vos fenêtresf et parfois elles s'ouvraient... Un soir il a deux ans, je m'oubliai à Saint-j y Damien, longtem'ps après le coucher du soleil; un vieux moine vint m'avertir que le sanc- —Bacco ! murmura-t-tuaire était fermé. Per il doucement en me reconduisant, tout prêt à — sognava d'amore orecevoir des confidences — oui, je songeais d'amour etdi tristitia? Et puisque je songeais de Strasbourg.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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Nombre de pages : 560
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VIE
S. FRANÇOIS D'ASSISEHEcîts.
' ' '/
VIE
DE
D'ASSISEFRANÇOISS.
PAR
SABATIERPAUL
Qui vere monachus est nihil reputat
esse suum nisi citharam.
JOACHIM DE Flore, in Apœ. lS3 a 2.
SIXIEME EDITION
C^"^
PARIS
LIBRAIRIE FISCHBACHER
(Société anonyme)
33, RUE DE SEINE, 33
1894
Toas droits réservés.';'^AUX STRASBOURGEOIS'^^V
Amis!
Voici ce livre que je vous annonçaisenfin
si longtemps. Le résultat est bien peudepuis
rapport avec je le vois, hélas! mieuxen l'effort;
personne. La veuve de ne dé'que VEvangile
posa qu'une pite dans le tronc du temple,
mais cette pite lui gagner, dit-on, le paradis.fit
Acceptez celle que je vous aujourd'hui,offre
comme le bon Dieu accepta celle de la pauvre
en regardantfemme, non son Triaisoffrande.
son amour. Feci quod potui, omnia dedi.
Ne me grondezpas trop de ces longs retards,
car vous en êtes un peu la cause. Bien des
par jourfois à Florence, à Assise, à Rome,
j'ai oublié le et sentidocument à étudier11
quelque chose en moi s'en aller voleter contre
vos fenêtresf et parfois elles s'ouvraient... Un
soir il a deux ans, je m'oubliai à Saint-j y
Damien, longtem'ps après le coucher du soleil;
un vieux moine vint m'avertir que le sanc-
—Bacco ! murmura-t-tuaire était fermé. Per
il doucement en me reconduisant, tout prêt à
— sognava d'amore orecevoir des confidences
— oui, je songeais d'amour etdi tristitia? Et
puisque je songeais de Strasbourg.de tristesse,

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