Sujet 20 : le continent africain face à la mondialisation (étude

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Sujet 20 : le continent africain face à la mondialisation (étude critique de documents) Montrez que le continent africain devient un nouveau marché à conquérir dans le cadre de la mondialisation et que ses atouts sont multiples. Portez un regard critique sur les documents. LÉGENDE Exploitation du document connaissances critique - continent africain = 30 millions de km2 et 15 % de la pop mondiale (1,1 milliard). Confronté à un fort retard de développement (afro-pessimisme), mais constitue aussi une zone dynamique qui attire les investissements et s’insère progressivement dans la mondialisation (afro-optimisme) Mondialisation = mise en relation progressive des hommes, des sociétés et des territoires - document 1 = extraits de texte issu d’un article de Jeune Afrique, mensuel consacré à l’économie africaine, publié en novembre 2011. Auteur = Michael Pauron. Sujet = le marché africain des télécommunications mobiles Document 2 = carte par anamorphose. Réalisée d’après plusieurs sources de 20102011 : le magazine Fortune, et des données de l’ONU et du Programme des Nations Unies pour le Développement. Montre le dynamisme des Suds, et de l’Afrique en particulier, pour les investisseurs (espaces de forte croissance, poids démographique, et « cités du business ») Comment le continent africain s’insère-t-il dans la mondialisation ?
Publié le : mardi 17 mai 2016
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Sujet20:lecontinentafricainfaceàlamondialisation(étudecritique de documents)
Montrez que le continent africain devient un nouveau marché à conquérir dans le cadre de la mondialisation et que ses atouts sont multiples. Portez un regard critique sur les documents.
LÉGENDE
Exploitation du document connaissances critique
- continent africain = 30 millions de km2 et 15 % de la pop mondiale (1,1 milliard). Confronté à un fort retard de développement (afro-pessimisme), mais constitue aussi une zone dynamique qui attire les investissements et s’insère progressivement dans la mondialisation (afro-optimisme) Mondialisation = mise en relation progressive des hommes, des sociétés et des territoires - document 1 = extraits de texte issu d’un article de Jeune Afrique, mensuel consacré à l’économie africaine, publié en novembre 2011. Auteur = Michael Pauron. Sujet = le marché africain des télécommunications mobiles Document 2 = carte par anamorphose. Réalisée d’après plusieurs sources de 2010-2011 : le magazine Fortune, et des données de l’ONU et du Programme des Nations Unies pour le Développement. Montre le dynamisme des Suds, et de l’Afrique en particulier, pour les investisseurs (espaces de forte croissance, poids démographique, et « cités du business ») Comment le continent africain s’insère-t-il dans la mondialisation ? 1) un nouveau marché à conquérir dans le cadre de la mondialisation 2) des atouts multiples
1)un nouveau marché à conquérir dans le cadre de la mondialisation - document 1 : « désormais, nous visons également les consommateurs » L’Afrique est un continent porteur pour le marché du mobile : entre 1990 et 2000, nombre d’abonnés de tél mobile x 10. En 2000, 28 millions d’abonnés contre 500 millions auj - document 1 : « smartphone Ideos à un prix inférieur à 75 euros » Prix lié à la pauvreté du continent africain et l’absence de classe moyenne : ce portable doit être accessible au plus grand nombre. Est la base de l’accès internet (des pbs d’électricité récurrents) / on ne précise pas le type de mobile : portable avec une forte autonomie de batterie, pas de connexion 4 G, … - document 1 : « loin encore de tâcler le plus gros vendeur, Nokia (…) la marque chinoise a tout de même écoulé 7 millions de portables » « la plupart des opérateurs locaux présents, dont les sud-africains Telkom et MTN, le kenyan Safaricom, le français Orange » Des FTN africaines (BRICS = Afrique du Sud, lion africain = Kenya) qui se développent, mais poids encore très imp des FTN européennes (France pr Orange, Finlande pr Nokia) Le poids des FTN chinoises augmente cf implantation de ZTE « arrivé en 1998 en Afrique, où il est désormais actif dans plus de trente pays » :développement d’une Chinafrique cf échanges Afr-Chine x 10 depuis 2000 (mais se concentre surtt sur les Etats pétroliers) /texte coupé à plusieurs endroits. On aurait préféré avoir un extrait intégral pour éviter de déformer les propos de l’auteur. / document 2 n’évoque pas du tout ce thème
2)Des atouts multiples - document 1 : « sur le terminal à conteneurs de Can Island, à Lagos, des hangars entiers sont destinés au montage des téléphones Huawei qui alimenteront l’Afrique, mais aussi l’Europe » Proximité de l’Europe (maritimisation, conteneurisation). Le golfe de Guinée est une façade maritime en développement Avantages comparatifs : présence d’une main d’œuvre bien formée et peu chère, zone stable, infrastructures /le document porte peu sur ce thème - document 2 : confirmé par statut de Lagos une des 15 nouvelles « cités du business » :se distingue par ses infrastructures solides, ici port qui la relie au monde, et un marché de consommation important. Nigéria est en effet un lion africain, qui connaît un fort développement industriel. Pourrait constituer un gigantesque marché intérieur, d’autant plus que le Nigéria est un des pays les plus peuplés d’Afrique (cf représentation en anamorphose) (174 millions d’hab en 2013) / Les inégalités sont encore fortes dans la population, entre Nord et Sud, mais aussi entre les plus riches et les plus pauvres. Pour l’instant, peu de classe moyenne. - document 2 : croissance du RNB sup à 20 % entre 2006 et 2010 si l’on excepte 6 pays, et peut atteindre plus de 60 %. pour l’instant, la zone la plus dynamique pour les investissements reste l’Asie (croissance à deux chiffres et poids démographique important cf taille des pays représentés par anamorphose) d’où le point d’interrogation du document : un marché mondial porteur pour les investisseurs ? L’Afrique est le marché de demain, celui qui connaîtra la plus forte croissance au XXIe siècle. Connaît une croissance plus forte que les « Nords » Amérique du Nord, Europe, Japon et dragons d’Asie) / les chiffres sont un peu anciens (2010 et 2011). Depuis l’Afrique a été touchée par la crise et a vu sa croissance reculer : croissance de 3,5 % en 2014 (prévision à 4,6 % en 2015) / les données sont représentées par pays et ne font pas apparaître les inégalités régionales (littoral/intérieur) ou locales (à l’intérieur d’une ville par exemple). Les espaces sont inégalement insérés dans la mondialisation, à toutes les échelles.
CCL : ni afro-pessimisme, ni afro-optimisme, mais afro-réalisme : grande variété de situation en Afrique, espaces qui s’insèrent dans la mondialisation comme espaces qui s’enfoncent dans la crise, à toutes les échelles. Le document porte essentiellement sur l’Afrique en tant que marché à conquérir, et le document 2 sur les atouts du continent dans la mondialisation. Peu de recoupements possibles. On aurait aimé des documents plus complets, évoquant tous les aspects du sujet.
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