Commune Editorial

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Commune Editorial

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Commune
MAISON DE COMMUNE : C’EST FAIT !
Notre administration a quitté la Maison Jaune, tout début septembre, pour occuper
ses nouveaux locaux, juste en face, dans le bâtiment de l’ancienne BCV. Le poste
de police, lui aussi, a emménagé en ce lieu.
Que trouve-t-on donc dans notre nouvelle Maison de Commune?
Le bureau de vote a enfin trouvé un emplacement fixe dans le hall d’entrée.
En réunissant tous ces services, nous espérons faciliter les démarches administratives des citoyens
de la commune. De plus, tout est maintenant accessible aux personnes à mobilité réduite,
les étages étant reliés par un ascenseur. Il ne nous reste plus qu’à trouver un nom à ce nouvel
espace. Vos suggestions sont les bienvenues!
Dans une prochaine Gazette, nous reviendrons en
détail sur le devenir des différents locaux libérés
lors de cette restructuration.
J. K.
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11 - Septembre 2008
Editorial
Que fait donc la police? Que fait
donc la Municipalité? Voilà les
questions récurrentes, entendues de la bouche
d’usagers CFF et des habitants de Cully.
Un tas de cendres dans une salle d’attente
dont les vitres sont cassées. Des déchets de
toutes sortes dans un passage sous-voies.
Des murs couverts de graffitis, souvent
injurieux, dont l’orthographe nous laisse
pantois (Que fait donc l’école?). Des toilettes
publiques d’un état repoussant, fermées
pour cause d’insalubrité (Que fait donc la
voirie?). Tout cela ne donne pas une image
très flatteuse de notre cité. Pourtant nous
nous trouvons, à Cully, dans un paysage
classé au patrimoine de l’UNESCO!
De plus, ces mêmes voyageurs, poursuivant
leur chemin en direction du lac, pourront
admirer d’autres «productions d’artistes»
contre des maisons qui, pour certaines,
viennent d’être rénovées ou repeintes.
Le décor est maintenant posé. Que faire
avec «ça»? Qui doit-on fustiger? Par quel
bout commencer?
«Y a qu’à», au dire de certains:
envoyer plus souvent la police,
faire travailler la voirie,
interdire les journaux gratuits,
ouvrir un local pour les jeunes.
La liste n’est de loin pas exhaustive.
M. Rochat, notre Sergent de Police, «veille
au grain» durant la journée. Le soir et la
nuit, la police intercommunale prend la
relève en effectuant de nombreux passages
aux endroits stratégiques: place de la gare,
terrain de basket, bain des Dames, bord du
lac. Chaque fois qu’elle le juge nécessaire,
elle contrôle les identités et conseille les
jeunes qu’elle rencontre.
Suite p. 2
SOMMAIRE
ÉDITORIAL
1 - 2
COMMUNE
1 - 2
COMMERCES
2
MANIFESTATIONS
3 - 4
PAROISSES
4
SANTÉ ET SOCIAL
5
INFORMATIONS
5 - 6
TÉMOIGNAGE
6
PATRIMOINE
7 - 8
POINT I
7 - 8
1
AU REZ-DE-CHAUSSÉE
Greffe municipal
Contrôle des habitants
Secrétariat municipal
Sergent de Police
AU PREMIER ÉTAGE
Bourse municipale
Boursier
AU DEUXIÈME ÉTAGE
Salle de la Municipalité
2
Editorial (suite)
La voirie, outre le travail courant d’entretien
des chemins et des routes (notre Commune
s’étend jusqu’au pied de la Tour de Gourze),
des places, des quais, des différentes plages,
des talus, est chargée du nettoyage des
lieux d’aisance. Malheureusement, il lui est
impossible d’y passer toutes les heures ou
après chaque usager!
Interdire les journaux gratuits, pour éviter
les feux à la salle d’attente ou les déchets
sur le périmètre de la gare, serait punir les
lecteurs du matin qui aiment se tenir informés
avant le travail ou l’école. Il serait plus judicieux
d’éliminer les surplus en fin de journée.
Mettre à disposition des jeunes un endroit
où ils pourraient se réunir n’est possible que
si ces derniers sont encadrés par un ou plusieurs
adultes. Aurions-nous alors l’assurance que
les utilisateurs soient ceux qui occupent
leurs soirées de manière inadéquate?
Il reste que bon nombre de nos jeunes ne
sont pas des fauteurs de troubles. Il serait
donc intéressant de se poser la question
sur les possibilités qui leur sont offertes.
La Municipalité pourrait envisager de se
pencher sur le problème avec l’aide expresse
des parents qui, eux aussi, ont leur part de
responsabilité.
Je lance donc un appel à toutes les personnes
intéressées. Nous formerons un groupe de
travail, mettrons sur le tapis toutes les idées
et essaierons de finaliser un projet réalisable.
A la rentrée scolaire, un petit mémento à
l’usage des parents sera distribué. Ce guide
n’offre aucune recette toute faite. Il vise à
rappeler aux parents ce que disent les lois
relatives aux mineurs. Il aide à fixer des repères,
nourrir le dialogue, en prenant compte les
devoirs et les droits des enfants.
Janine Kulling, municipale
DES NOUVELLES DU CONSEIL COMMUNAL
Lors des séances des 2 et 30 juin 2008, le Conseil communal, présidé par M
me
Monique Bersier, a pris
les décisions suivantes:
Acceptation d’un crédit pour l’aménagement du bâtiment administratif, rue de Lausanne 2:
CHF 505’000.–.
Acceptation du préavis municipal pour la création d’un nouveau tribunal de Justice de Paix
dans la maison de commune et le poste de police: CHF 493’000.–.
Assainissement des WC publics en face du Caveau des Vignerons.
Le Rapport de la Municipalité sur sa gestion et les comptes 2007 sont acceptés. Ils peuvent
être consultés au secrétariat municipal ainsi que le procès-verbal, le rapport de la
Commission de gestion et les réponses municipales.
Recettes 2007: CHF 12’249’488.64
Charges 2007: CHF 12’244’088.64
Résultat: un excédent de produits de CHF 5’400.–.
M. Yves Sesseli: président du Conseil communal. M
me
Valentine Gétaz Kunz et M. Jean-Claude Budry:
1
ère
vice-présidente et second vice-président.
Commission des finances: M. Charles Burnier remplace M
me
Nathalie Kraenzlin Mermod, démissionnaire.
Commerces
LES CORDES DU LUTHIER
M. Michael Stürzenhofecker est né en Bavière en 1963, dans une famille de quatre enfants.
Tous font de la musique, les garçons du violon. Michael obtient son bac latin-grec, mais sa
nature plutôt manuelle le dirige vers les cours de l’école de lutherie de Mittenwald, la seule
à l’époque, en Allemagne.
On y apprend la construction des instruments de la famille des violons
et leur restauration. Il suivra un cours d’une année à Crémone
pour apprendre à faire aussi les archets et vivra finalement 7 ans
en Italie. C’est grâce à son mariage avec une fille de Cully, que
nous pouvons le compter aujourd’hui parmi les artisans du bourg.
Son atelier, créé en 1997, est un lieu hors du temps, et les gestes qui
s’y répètent sont les mêmes depuis quatre cents ans. Les plans des
violoncelles qu’il fabrique sont basés principalement sur ceux
d’instruments de l’école vénitienne du 17
e
siècle. «On ne peut
aujourd’hui que refaire ce qui a déjà été fait dans ce métier. La
créativité consiste uniquement à donner à son instrument un
caractère propre, par sa sonorité et son esthétique». Les éclisses
(bords) en érable, d’environ un millimètre d’épaisseur, sont chauffées
et figées autour d’une forme, alors que les autres parties sont
sculptées dans la masse pour donner les galbes du corps de
l’instrument (le fond et la table) et les volutes de sa tête. Notre
luthier assemble ensuite toutes les pièces en les collant à la colle chaude. «La longévité de l’instrument
est liée au bourrelet qui le scelle et qui permet, ou pas, une bonne réouverture pour le restaurer!»
Il faut compter environ quatre cents heures de travail pour faire un violoncelle. Mais c’est sans réel
délai qu’il les fabrique, puisque les violons ne se commandent pas. En général, ses clients, des
musiciens, choisissent un instrument lorsqu’il est terminé, pour pouvoir l’essayer et sentir s’il leur
convient. M. Stürzenhofecker expose donc des pièces chez des luthiers à Londres et à Berlin. C’est aussi
dans les festivals de musique et les salons du monde entier qu’il se déplace pour les présenter.
Son excellente réputation tient, dit-on, au fait qu’il réunit dans ses instruments de grandes qualités de
forme, de son et de finition, en les patinant pour leur donner un air ancien. Une chose est sûre:
les violons ont deux âmes. L’une de bois, qui tient tout l’instrument de l’intérieur, et l’autre insufflée
par son luthier!
Michael Stürzenhofecker, rte de Vevey 11, 1096 Cully, Tél. 021 799 43 77
Carmilla Schmidt
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M. Michael Stürzenhofecker
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11 - Septembre 2008
Manifestations
LE GARÇON SAVOYARD
DE QUOI S’AGIT-IL ?
Joseph, depuis qu’il a vu une trapéziste au «Cirque Continental» à Lausanne, rêve d’une autre vie que celle
des mariniers de Meillerie…
Un petit événement en création mondiale…
Un bijou de la littérature lémanique signé Charles Ferdinand RAMUZ…
Près de deux cents acteurs, pêcheurs, villageois, musiciens, chanteurs, plongeurs…
Une mise en scène dans le décor naturel du bord du lac et de la Place d’Armes…
Un échange franco-suisse…
Une aventure humaine et théâtrale.
Nous avons le plaisir de vous présenter ce projet:
MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2008 À LA SALLE DAVEL À 20 HEURES
Pour les personnes qui retrouveraient, dans leur malle à
souvenirs, vêtements, objets, documents, photos, datant
des années 1920-1930, ne manquez pas de nous le faire
savoir!
Pour tout renseignement complémentaire ou pour les
inscriptions, veuillez vous adresser au:
GREFFE MUNICIPAL
Route de Lausanne 2 , 1096 Cully, Tél. 021 799 20 15
Nous nous réjouissons de vous retrouver nombreux à
l’occasion de cette séance publique.
Le comité de l’Association «Le Garçon Savoyard»
EXPOSITION À L’HÔPITAL
DE LAVAUX
DU 30.06 AU 28.09
ÉTIENNE VOLERY: PHOTOGRAPHIES
« AUTOUR DU MONDE »
Après l’obtention de son diplôme d’ingénieur
HES, Etienne Volery, né en 1977, a travaillé
durant quelques années dans le domaine de
l’architecture du paysage.
En parallèle, il débute des activités artistiques
telles la réalisation de peintures et la création
de bijoux. Un grand voyage de deux ans
autour du monde permet à Etienne Volery
de rencontrer de nouvelles personnalités
et de découvrir d’autres facettes de l’art.
Depuis janvier 2007, il exerce cette activité
dans ses ateliers et sa galerie à Penthalaz.
DU 29.09 AU 30.11
DANIÈLE FRABOULET
Professeur de biologie et de chimie à ses premières
heures, Danièle Fraboulet, née en France, a suivi
en 1984 une formation en illustration au College
Academy of Art de San Francisco. Le dessin et la
peinture deviennent alors une passion.
De retour à Lyon, elle crée son entreprise
d’infographie et poursuit de manière intensive
la pratique de la peinture. Arrivée en Suisse
en 2004, Danièle Fraboulet se consacre
aujourd’hui presque exclusivement à la
peinture, particulièrement à l’aquarelle, son
moyen d’expression privilégié.
Hôpital de Lavaux,
Chemin des Colombaires 31, 1096 Cully
Ouvert tous les jours de 8h à 20h
Tél. 021 799 01 11
info
@
hopitaldelavaux.ch
Dessins: Sébastien Guenot
«J’aimerais offrir, aux jeunes comme aux adultes, aux sociétés, aux institutions, aux collectivités,
aux écoles, aux particuliers ainsi qu’aux comédiens amateurs et professionnels, la possibilité
d’entrer dans le monde magique du théâtre. Le théâtre doit rester une fête: la fête pour les
acteurs comme pour les spectateurs. La fête aux bons textes et à la créativité.»
Gérard Demierre
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GALERIE DAVEL 14
DU 09.09. AU 11.10
EXPOSITION CHRISTIAN STUKER, «BLOW UP».
Vernissage le 6 septembre 2008 dès 15h à la
Galerie Davel 14.
ERNISSAGE LE 6 SEPTEMBRE 2008 DÈS
Ouverture du mardi au vendredi de 14h30
à 18h, le samedi de 14h à 17h.
Carmilla Schmidt
Tél./Fax 021 799 33 37
info
@
davel14.ch
www.davel14.ch
PAROISSE ÉVANGÉLIQUE
RÉFORMÉE DE VILLETTE
TABELLE DES CULTES
Dimanche 14 septembre
10h30
Cully, temple, cène
Fête-Vente d’automne aux Ruvines
Dimanche 21 septembre
Jeûne fédéral
9h
Collège des Monts
10h30 Villette, église, cène
Dimanche 28 septembre
10h30 Cully, culte Autrement
pour familles, animation
pour les enfants
Dimanche 5 octobre
9h
Riex, salle St-Théodule
10h30 Grandvaux, église, cène
Dimanche 12 octobre
10h30
Cully, temple, cène
Dimanche 19 octobre
10h30
Villette, église, cène
Dimanche 26 octobre
10h30 Grandvaux, église, cène
Dimanche de la Réformation, 2 novembre
10 h 30 Cully, temple, cène
Journée d’offrande
Ouverture des catéchismes
Manifestations (suite)
LES 25 ANS DU CAVEAU DES VIGNERONS DE CULLY
Voilà plus de 10 ans que les vignerons du caveau organisent la nuit du caveau aux alentours de la Toussaint
et y préparent le vin cuit de raisin.
Cette année, à l’occasion des 25 ans du caveau, ils vous proposent une nouvelle formule visant à
renouer avec nos traditions viti-vinicoles:
LE RESSAT
*
DU CAVEAU DES VIGNERONS DE CULLY, VENDREDI 31 OCTOBRE 2008, DÈS 17 HEURES.
Les vignerons vous auront concocté une fête de derrière les fagots: dégustation des vins du
caveau, restauration, musique, et pour les enfants, spectacle, carrousel, cortège aux flambeaux.
Comme d’habitude, un atelier de bricolage sera organisé le mercredi précédent, où les enfants
pourront fabriquer leur lanterne pour le cortège.
Tous les vignerons du caveau se réjouissent de vous rencontrer nombreux pour fêter ensemble la
fin des vendanges. En temps voulu, vous trouverez tous les renseignements pratiques dans la
presse locale et sur notre nouveau site internet:
www.caveau-cully ch.
Le comité du caveau
*
Ressat est un mot issu du patois vaudois qui signifie repas ou fête pour célébrer la fin des vendanges.
Paroisses
PARENTÉ
Je suis frappé par l’extraordinaire parenté entre notre situation dans ce vignoble de Lavaux
et le contexte palestinien dans lequel a vécu et s’est exprimé Jésus de Nazareth. Cette parenté
est donnée par l’activité viti-vinicole bien présente là-bas à l’époque et chez nous aujourd’hui.
Souvenons-nous notamment de l’image offerte par le Christ de Dieu présenté comme Vigneron
(Jean 15). Il faut aussi se rappeler du coeur d’une maison vigneronne, le pressoir, là où se passe la
première étape de cette mystérieuse alchimie qui voit le raisin mourir pour devenir vin.
Le poète de la Fête des Vignerons 1977, le regretté Henri Debluë, le célébrait: cette alchimie est
une parabole christique et évangélique. «Le Cycle du vin s’est achevé. Le sang de la grappe s’est
clarifié. Vin nouveau, plus lumineux que la grappe d’octobre; Vin nouveau, symbole de la
Résurrection! Vin du renouveau, promesse de Pâques.» À l’auberge d’Emmaüs (Luc 24), Jésus
ressuscité exprime sa vie par la fraction du pain et le partage de la coupe de vin. Devant le mystère
de la mort et l’offre de vie, des artistes comme Henri Debluë ou le peintre Charles Clément
à
l’église de Villette savent mieux exprimer l’amour vivifiant du Père-Vigneron que des arguties
théologico-philosophiques.
Dans le registre poétique et artistique, les métaphores aident à comprendre le mystère fondamental
de notre destinée d’enfants de Dieu: le blé est moulu, pétri, pour devenir pain à partager, la
grappe de raisin est écrasée, broyée, ensevelie dans la cave pour devenir vin, vin à partager, «vin
qui réjouit le coeur des humains.» (Ps. 104,15). De même, notre vie peut être malmenée, broyée
même par la maladie ou l’adversité pour finalement ressurgir dans le sein de Dieu. «Vin nouveau,
plus lumineux que la grappe d’octobre; Vin nouveau, symbole de la Résurrection!» En chrétien,
Henri Debluë voit dans le travail du caviste-oenologue, une parabole de notre destinée. Il redit de
façon magistrale et qui touchait à chaque spectacle, foi de figurant 1977, les paroles de l’apôtre
Paul aux Colossiens: «Vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire.» (Colossiens 3, 3-4)
Pasteur Christophe Rapin
Sante et social
LES BONNES SAMARITAINES : 1939 - 1979 - 2009
C’est au début de la seconde guerre mondiale, sous l’impulsion et la direction du
Dr Charles Rochat, qu’une section de Samaritains a vu le jour à Cully. Créée pour répondre
aux besoins en personnel soignant, ses activités ont d’abord été centrées sur la formation de ses membres,
puis, également sur les cours de secourisme à l’intention du public.
Quarante ans plus tard, en août 1979, M
me
Marianne Heizmann, directrice des Activités Commu -
nautaires Bénévoles (ACB), recevait un appel téléphonique de M
me
Hildi Bodmer, ergothérapeute
du tout nouveau pavillon de gériatrie de l’hôpital de Lavaux. Il s’agissait alors de couvrir un besoin
nouveau de ce secteur.
Le «groupe des bénévoles du Pavillon» s’est alors constitué et a reçu comme missions de sortir les
résidents en chaises roulantes, de faire des visites, de proposer des activités telles des jeux de
société, de la lecture, et de rendre quelques menus services personnels.
Marianne Heizmann nous raconte comment se sont développées les «Bonnes Samaritaines»:
«Après deux après-midi de formation et familiarisée avec la conduite des fauteuils roulants, notre
première équipe de bénévoles s’est élancée en direction des quais de Cully, pour le plus grand
bonheur des résidents qui aimaient encore rencontrer et discuter avec les autochtones, pour la
plupart de vieilles connaissances.
Au fil des années, nous nous sommes adaptées à l’évolution du Pavillon, aux divers changements
et surtout à la diminution physique, voire mentale des résidents qui, vu les progrès du maintien
à domicile, y sont hospitalisés de plus en plus tard. Avec une régularité de métronome, nous
avons assuré nos visites hebdomadaires et avons aussi étoffé nos prestations.
En plus des visites, nous accompagnons les résidents lors des sorties, organisées par les animatrices de
l’hôpital, en bus, en bateau ou encore au cirque Knie. Nous donnons un coup de main lors de la
Fête de Noël ou celle d’été. En plus d’assurer le service, nous préparons salades et desserts pour les
résidents et leur famille. Dans la mesure du possible, nous répondons «présentes» aux autres
demandes formulées par M
me
Elisabeth Vetsch, la très compétente directrice du service d’animation
de l’hôpital. Durant la période hivernale, nous mettons sur pied des lotos pour la grande joie des
joueurs et des bénévoles. Il faut avoir assisté à ces moments-là!
Aujourd’hui, à la veille des 70 ans de la section des Samaritains de Lavaux, notre groupe dit «de
sociothérapie» - traitement par les activités en société - compte 15 bénévoles dont 6 sont actives
depuis sa création. Il ouvre généreusement ses bras à toutes celles et tous ceux qui aiment le
contact avec les personnes âgées, qui désirent donner de leur temps et possèdent un don d’écoute
et un sens aigu de la discrétion.
N’oublions pas de citer notre groupe de «pousse-lits» qui, trois à quatre fois par an, assure
l’accompagnement des résidents et autres patients lors des cultes célébrés par les ministres de la
région le dimanche à l’hôpital de Lavaux.
Nous allons bientôt fêter nos 30 ans d’activités au Pavillon. Notre enthousiasme est intact comme
le prouve notre perpétuelle bonne humeur. Nous tenons à remercier la direction, les cadres et
tout le personnel de l’hôpital de Lavaux.»
La section des Samaritains de Lavaux finance notre engagement. Les dons sont cependant toujours
les bienvenus et permettent d’élargir nos prestations:
CCP 10-15488-3, mention Sociothérapie
.
Contact: Marianne Heizmann, Tél. 021 799 22 15
Gérald Chappuis
Informations
NOS CÉPAGES
LE GAMAY
Cépage rouge unique du Beaujolais, très
présent dans la Loire, le Gamay, largement
répandu sur le coteau vaudois, est apprécié
pour le côté léger et fruité qu’il donne au vin.
En Suisse, il occupe une place importante:
à Genève, il représente le cépage rouge
dominant, dans d’autres régions, il fournit
des vins d’assemblage bien connus, comme
le Salvagnin dans le canton de Vaud et la
Dôle en Valais.
Sa grappe cylindrique est plutôt compacte.
Ses baies d’un beau noir violacé sont de
taille moyenne, tout comme la grappe.
Elles se reconnaissent facilement par leur
forme ronde ou légèrement ovoïde. C’est
lorsqu’il est cultivé sur des terroirs granitiques
que le Gamay donne les meilleurs résultats.
Malgré sa sensibilité à la pourriture, le
Gamay est largement cultivé en raison de
ses nombreuses qualités.
A déguster seul, le Gamay peut constituer un
excellent «vin de soif», de plaisir. En fonction
de sa concentration, il se marie aussi bien
avec du poisson que de la viande blanche
ou des fromages légèrement corsés.
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Temoignage
COURSE DU TRAIT D’UNION
14 mai, 12h15 sur la Place de la Gare. Sous un beau soleil, les derniers voyageurs
conviés à la course surprise du Trait d’Union se préparent à monter dans le car. Ils sont
trente-six venus de Cully, Epesses et Riex.
M. Klaus, chauffeur habituel de tout ce petit monde, passe auprès de chacun, avec un mot
chaleureux. 34, 35, 36... le compte est bon, on peut y aller!
Le départ a lieu, comme prévu, à 12h30.
- Tiens, Jean-Pierre n’est pas là!
- Où est Yvette, est-elle devant?
M
me
Nelly Noverraz, la gentille organisatrice, souhaite la bienvenue à tous et commence par
donner le bulletin de santé des absents : une pensée pour ceux qui ont dû renoncer à la sortie et
auxquels vont tous nos voeux de prompt rétablissement.
Pendant deux heures, les conversations vont bon train, entrecoupées des commentaires sympa-
thiques de M. Klaus. Et chacun de pronostiquer le lieu de destination.
Après de nombreux détours, un arrêt en amont du village des Verrières (canton de Neuchâtel),
pays
de l’absinthe, permet aux participants de se dégourdir quelque peu les jambes et de boire qui, de
l’eau qui, un verre de vin ou un peu de cette fée verte (M. Klaus ayant tout prévu, même les glaçons !).
Le soleil a disparu, le ciel est noir, la pluie menace. C’est le moment de repartir. Encore quelques
kilomètres et, au terminus d’une petite route très étroite, sur le flanc du «Chapeau de Napoléon»
(qui doit son nom à sa forme), le Val de Travers nous apparaît : Fleurier, Môtiers, Couvet, le long
de l’Areuse.
Il est 16 heures, c’est l’heure du goûter! Une belle assiette de viande froide, suivie d’un excellent gâteau
à la crème, permet de caler même les plus gros appétits. Encore une bonne tasse de thé ou un petit café
et c’est l’heure du départ. «Maître Rosset» refait son apparition, juste pour la photo de groupe.
Une chanson entonnée au fond du car, des bavardages beaucoup plus feutrés qu’à l’aller, quelques
petits «roupillons» et nous voici rendus!
M
me
Noverraz remercie encore chaleureusement notre chauffeur et souhaite un bon été à tout le
monde. Les retrouvailles auront lieu en automne. Quelques personnes nous quittent au
«contour» de Riex. Le gros de la troupe débarque à la gare de Cully. Embrassade générale et chacun
remercie notre gentille organisatrice.
Une demi-journée bien remplie, des participants contents: grand merci et bravo à tous ceux qui
ont oeuvré à la bonne réussite de cette belle balade dans le Jura.
J. K.
Information
CIL: ALLONS «À»
LAVAUX, BOIRE «DU»
LAVAUX «DE»
LAVAUX…
Ne pas confondre «le» Lavaux , qui est liquide,
avec «Lavaux», la région qui est entrée dans la
cour des grands lieux de ce monde, depuis une
année déjà.
Les quatorze communes, dont tout ou partie
du territoire est situé dans le périmètre du
bien inscrit, sont représentées dans la com-
mission intercommunale de Lavaux, la CIL.
Celle-ci est en charge de la mise en oeuvre
du plan de gestion, partie intégrante du
dossier de candidature, pour assurer la
bonne conservation du site, mais également
sa mise en valeur. Dans ce sens, il est important
de souligner qu’elle n’a pas pour but de
«geler» Lavaux, mais d’en esquisser l’évolution
harmonieuse et respectueuse en sauvegar-
dant et, si possible, en améliorant ses qualités
d’origine. La CIL est un intermédiaire politique
entre le site et l’UNESCO, via la Confédération.
Elle est chargée d’établir les plans d’action
dans quatre domaines: recherche et culture,
économie, tourisme et aménagement du
territoire.
Le premier objectif de cette commission a
été d’informer les milieux touristiques,
viticoles et hôteliers des règlements très
précis édictés par l’UNESCO en rapport
avec l’usage de leur identité visuelle. Il est
possible de s’en servir dans un but culturel,
mais non commercial. Faire partie du patri-
moine mondial de l’UNESCO ne coûte que
CHF 2.– par habitant par année. L’UNESCO
ne finance donc rien et c’est la fondation
privée Lavaux-UNESCO qui sera chargée,
par la suite, de trouver les moyens financiers
qui permettront de soutenir l’étude de projets
et leur réalisation.
On a observé cette année dans la région,
l’augmentation des nuitées et de la fréquen-
tation des sentiers alentour, mais aussi,
depuis un certain temps, celle des prix de
l’immobilier. Dans quelles conditions allons-
nous assurer, à l’avenir, les fameuses qualités
d’authenticité et de présence sur un tel site, en
tant que vignerons, artisans ou commerçants,
et éviter que les loyers ne prennent l’ascenseur
ou que les domaines ne tombent aux
mains des investisseurs «extérieurs»?
C’est aujourd’hui, ensemble, qu’il faut réfléchir
selon l’exemple même du dynamisme et de la
solidarité des anciens qui a caractérisé
jusqu’ici l’évolution historique de notre
région, et pour garder vivant ce lieu magique
dont nous sommes les acteurs.
C. Sch.
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Point i
LE LAVAUX EXPRESS
Cela vous est-il aussi arrivé?
Une journée de travail bien occupée et vous
voilà avançant comme une tortue derrière un
«serpent vert et jaune, bourré d’yeux écarquillés
et proférant des onomatopées aux accents d’ici
et d’ailleurs»! L’autre jour, au lieu de m’énerver
comme d’habitude, je suis partie à la rencontre
d’un des initiateurs du train des vignes,
M. Alain Chollet.
Le projet est parti d’une idée surgie en
vacances dans une petite ville de France
qui proposait cette attraction. De retour à
la maison, Alain Chollet en parle à des amis
et connaissances. Quelques mois plus tard,
un concept prend corps, d’autres personnes
viennent en soutien et Alain Chollet se lance
dans l’aventure.
Le terme «aventure» n’est pas un vain mot car
il fallait réunir nombre de facteurs importants:
un train, des bénévoles, mais surtout, toutes
les autorisations communales, cantonales et
fédérales nécessaires.
Comme le dit Alain Chollet, «heureusement
que les initiateurs n’avaient pas conscience
dès le départ de toutes ces contraintes!».
Le soutien financier des caveaux des vignerons
de la région et celui de l’appellation Villette
ont permis de vivre une première expérience
positive en 2003 et de conclure sur un
résultat bénéficiaire.
Depuis lors, le succès est au rendez-vous et
l’inscription de Lavaux au patrimoine de
l’UNESCO a fait fortement progresser la fré-
quentation sur les courses horaires et le
nombre de courses privées. Actuellement,
Patrimoine
LA MAISON JAUNE
LE LEGS À LA COMMUNE DE CULLY
En application des dispositions de l’acte de cession à titre de délivrance de legs du 28 octobre
1953 passé entre, d’une part, M
me
Marie-Emilie-Julie, dite Mila de Büren, veuve de M. Günther de
Büren et, d’autre part, la Commune de Cully, le docteur Günther de Büren, décédé à Berne le
11 février 1953, sans héritier direct, a laissé, comme seule et unique héritière, son épouse.
Or, en vertu du pacte successoral passé avec son
épouse le 16 mars 1943, M. de Büren avait la
faculté d’instituer des legs par disposition pour
cause de mort. C’est ainsi qu’il a décidé de léguer,
au jour de sa mort, à la Commune de Cully,
tout son vignoble «Maison Jaune» sis sur les
communes de Cully, Epesses et Grandvaux, la
gestion devant être assurée par l’Autorité
communale sous le nom de «Propriété de
Büren». Quant à M
me
de Büren, elle jouissait,
sa vie durant, de l’usufruit de tout le vignoble.
Cet acte était assorti d’une servitude en faveur
de la Bourgeoisie de Berne conférant à cette
dernière un droit de regard pour s’assurer que
les clauses du testament soient respectées à
l’avenir.
Lors de sa séance du 21 août 1953, le Conseil communal a agréé M
me
Mila de Büren et, à titre posthume,
son époux M. le Docteur Günther de Büren, en qualité de bourgeois d’honneur de la Commune
de Cully. La lettre de bourgeoisie a été signée le 28 octobre 1953.
Toutes les étapes des travaux de rénovation, de transformation et d’entretien dont il est fait état
ci-après ont été réalisées en respectant strictement les conditions testamentaires, chacune ayant
fait l’objet d’une demande préalable à la Bourgeoisie et réalisée avec son accord. A cet égard, il
importe de souligner que de nombreux contacts ont eu lieu, soit à Cully, soit à Berne. Il est en outre
évident que le Conseil communal a également accordé les autorisations et crédits nécessaires.
LE BÂTIMENT CLASSÉ
La Maison Jaune est une belle demeure patricienne au vaste toit bernois à pans réveillonnés,
flanquée d’une tour d’escaliers. La façade sud est percée de fenêtres géminées; la porte sud est
surmontée d’un fronton coupé, portant la date de construction en chiffres romains 1641. Une
grande cave voûtée se trouve sous l’ancien pressoir situé dans un bâtiment indépendant.
L’intérieur est somptueux, spécialement le deuxième étage où se trouvent des menuiseries dignes
d’admiration. La salle de l’angle sud-est est entièrement boisée avec un plafond à caissons; elle
contient un poêle en faïence du XVI
e
siècle. La cuisine a gardé son aspect d’autrefois, indépen-
damment du fait qu’elle est maintenant affectée à l’usage de bureaux.
Cette maison a appartenu successivement aux familles de Müller, de Tavel, de Diesbach et de
Büren. M. Johannes Müller en était propriétaire en 1711.
En 1809, il s’y trouvait un cercle, ainsi que
le bureau du receveur.
La Maison Jaune est classée au nombre des monuments historiques avec la note 2 au recensement
architectural, lui conférant ainsi le statut de monument d’intérêt régional. Elle compte sans
conteste parmi les plus beaux fleurons de notre patrimoine, voire de la région.
Sont également classés: 2 canons de bronze sur affûts, de 1639, aux armes de Villette; une canne de
justice du 17
e
siècle probablement, utilisée par le châtelain, ornée des armes de Cully; 3 sceaux armoriés
de Cully (1748), de Villette (18
e
siècle) et de Chenaux (18
e
siècle) ainsi qu’une semaise en étain de 1811.
La Maison Jaune
Suite p. 8
Suite p. 8
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COMITÉ DE RÉDACTION:
info@cully.ch
MAQUETTE:
, Lausanne
IMPRESSION:
Imprimerie de Lavaux, Cully
Pour notre prochain numéro de la Gazette
de Cully qui paraîtra en décembre 2008,
toutes propositions d’articles sont les
bienvenues! C’est avec plaisir que nous
vous accueillons dans notre équipe de
rédaction.
Envoyez votre article ainsi que vos
coordonnées à
info
@
cully.ch
jusqu’au
20 octobre 2008
.
LA MAISON JAUNE DEPUIS 1966
Rappelons que M
me
de Buren avait la jouissance de la Maison Jaune jusqu’à son décès, en novembre 1966.
Cette année-là, la Commune de Cully est dès lors devenue propriétaire à part entière de ce domaine.
C’est en 1967 que la demande a été faite à la Bourgeoisie de pouvoir déplacer le siège de la
municipalité et de l’administration communale, le premier étage conservant son statut d’appartement
destiné au vigneron du domaine, conformément aux dispositions du legs. Les premiers travaux
remontent donc à cette date.
Jusqu’en1969, les bureaux de l’administration communale et la salle de municipalité se trouvaient
dans des locaux exigus et peu pratiques, respectivement au premier et au 2
e
étage de la Maison
de Ville, à la rue Davel 9.
La Bourgeoisie avait été enthousiasmée par la proposition de conférer le statut officiel de Maison
de Ville à cette demeure. De ce fait, la Municipalité a été en mesure de confier une étude à un
architecte. C’est en l’occurrence sur M. Daschelt, architecte bernois, ami de la famille de Büren, par
ailleurs connu au sein de la Bourgeoisie, que le choix de la Municipalité s’était porté.
Ainsi, la Municipalité a siégé pour la première fois dans ses nouveaux locaux le 24 mars 1969.
Ce fut la première grande étape des travaux de rénovation, de transformation et d’entretien de
l’édifice qui consistaient en:
la restauration et la transformation de la Maison Jaune,
et des aménagements extérieurs suivants:
– abaissement du mur nord, pour permettre le dégagement de la vue sur le lac et les Alpes,
– création d’un trottoir le long de la route de Lausanne, entre la dépendance dite «Le Carrousel»
et la place de l’Hôtel-de-Ville,
– création d’un parc pour véhicules sur une partie du jardin de cette dépendance,
– suppression de l’accès public qui passait devant la Maison Jaune, séparait la belle vigne jouxtant
le bâtiment et reliait le chemin public dit «Le Cheminet» et la place de l’Hôtel-de-Ville. Ainsi,
une vigne d’un seul tenant avait pu être aménagée, conférant un ensemble harmonieux au
contexte de la Maison Jaune, tout en offrant un avantage non négligeable en matière de culture,
– création d’une cour, avec fontaine et réaménagement du jardin,
– et, enfin, construction d’un édicule public enterré à l’angle sud-est de la parcelle, en lieu et
place d’un ancien poulailler désaffecté.
Depuis 1967, les façades qui n’avaient fait l’objet d’aucune réfection ont été totalement restaurées
car leur état de dégradation était assez avancé.
Par la suite, différentes phases de travaux ont marqué la vie de la Maison Jaune:
la deuxième, en 1980, était celle de la réfection totale de la toiture,
la troisième, en 1981, consistait en la réfection de la tour, la réorganisation et la réfection des
bureaux,
et la quatrième, en 1982, était celle consacrée à l’aménagement des combles, en priorité dans un
but culturel, notamment pour des expositions de diverses natures telles que de peinture, en
particulier pour les artistes de la région, d’anciens documents, de photographies et, aussi, pour
permettre d’y organiser des réceptions, des cérémonies et des séances diverses, dans un cadre
officiel.
Une importante réalisation a également vu le jour en 1995. Il s’agit-là de la construction de la station
de pompage et de filtration de l’eau de la nappe phréatique qui permet à notre commune d’être
autoalimentée en eau potable.
Enfin, une cinquième étape a été réalisée, selon la même procédure, en 1999. Elle comprenait:
la réfection complète des façades,
la création d’une zone de service sous le couvert reliant la Maison Jaune à l’Ancien Pressoir,
la rénovation de cet Ancien Pressoir et,
l’aménagement d’un local d’archives dans sa toiture.
Jean-Daniel Meylan
Prochaine édition: l’Ancien Pressoir
N
o
11 - Septembre 2008
le train circule du mercredi au dimanche et
à partir du mois d’août, un deuxième convoi
viendra en renfort. Par ailleurs, Chexbres et
Chardonne s’intéressent à s’associer au
projet en créant leur propre itinéraire.
La structure d’accueil doit maintenant suivre
l’augmentation croissante du nombre d’inté-
ressés qui sont aussi bien des autochtones
que des touristes. L’association, fondée dès
la deuxième année d’exploitation, envisage
de professionnaliser sa gestion dès 2009 en
engageant une personne à temps partiel. A
part les 10 chauffeurs et les 7 hôtesses qui
reçoivent un modeste défraiement, tout
est du bénévolat.
Le constat reste empirique, mais les retombées
économiques du Lavaux Express semblent
positives pour la région. De nombreux
groupes ont l’occasion de découvrir les caves
et les restaurants de la région et le «train
des Caveaux» de 18h30 conduit, chaque
soir, au départ de Lutry, son plein de passagers
dans l’un des six caveaux partenaires.
Pour ma part, je me suis promis d’y monter
bientôt pour une heure de balade dans un
des plus beaux paysages du monde!
Anne-Véronique Wiget
Renseignements et réservations:
M
me
Katya Jobin
Point I de Cully
Mardi, jeudi et vendredi
Tél. 021 799 54 54
info@lavauxexpress.ch
www.lavauxexpress.ch
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