Etude réussite Médecine - 504.8 ko - Mémoire de statistique ...

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Etude réussite Médecine - 504.8 ko - Mémoire de statistique ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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FAUVEL Stéphanie LE PEVEDIC Maryse LETOURNEUX David GODZINSKI Alexandre       Sujet 52 - Marine Guillerm et Magda Tomasini           Mémoire de statistique appliquée :   LES ETUDIANTS EN PREMIERE ANNEE DE MEDECINE  
 
 
 
           
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2                                         nadn secrrcopoess les deirlecaotsef lasy  AnIII.sont les profilsaielc noevanlb e sneuaitontioc stna eiré eruu teite éussairescol1  8    aLr A .                                at   .  ccalauréunu  nabna tboetliia sté, ueécsptneiqifi    cs   et  viee laes derllanutec sicne        ontien mceva erret al ed    ytepd  ealr     .           2 te 200    81  sséue it 1en7 99orefedp sro ssueLes  B. nts enfalarébil ya te sero pdeu nsiossfe                                 9    .A      2 cation g Spécifim son ed elarénéx oicht  eesèlod tedidnaéutedl     ce  éren réfré  siusenssmit  xue               24 IV.   Cosnrtcuitnod u n dledèmosiusrée       et                                         e9719e trens nteréffid steffe sc de avemaises, ituqdinetn simanobt nutes veanaysel èlé etnauo ses étudi 31 D. L         t0220   ne etisl : 2002des ntnausréa  lL se 9.Breimd té           2     92 D .Cd seretélir   eu        duaitne  nrpmeeie niveau de lét    se  roitses exe  Ann  35            eihpargo dxeneAn4  3    
 
SOMMAIRE
   
  
   
 
mmar  se sedgorp5  4
 I. Comparaison des populations bachelières et des étudiants en 1èreannée de médecine 4 A. sreilehcab ed éUorit majaértguedinaen tlèrS 4 B. Féminisation des s en 1e 4année de médecine C. Principalement des enfants de cadres, d'ingénieurs, mais aussi d'employés et d'ouvriers,.     5 de l'entrée en médecine Démocratisation D. Des étudiants en médecine qui ont obtenu leur baccalauréat en avance ou à l'heure 5  II. Les diverses trajectoires des étudiants inscrits en 1ère année 47  A. De nombreux échecs à l’issue de la 1ère 11année de médecine B. Après un échec, deux tiers des étudiants redoublent et les autres préfèrent 13  en majorité quitter l’université C. Meilleur taux de réussite pour les redoublants 15 D. Après deux échecs, deux tiers des étudiants quittent l’université ou se.  réorientent vers le domaine des Sciences Naturelles 15 E. Après deux échecs les étudiants quittent moins facilement l’université et.  persistent plus dans le domaine médical qu'après un premier échec 16 F. Le passage en troisième année : une formalité pour les étudiants ayant.  validé le PCEM1 du premier coup 17
 Introduction 3 
             e   etaren rr oé desettnirneccban  uatréaualics non uqifitne Conclusion             43B biillu phos  ursvenitisr   é      23
INTRODUCTION
    Cette étude porte sur les étudiants en première année de médecine, leur cheminement et leur réussite. Le premier cycle des études médicales s’effectue en deux ans, durant lesquelles les étudiants reçoivent une formation théorique à la Faculté portant sur des matières fondamentales. A la fin de la première année, les étudiants sont soumis à un concours déterminant le passage en deuxième année, pour lequel le nombre d’étudiants admis est fixé par voie réglementaire : il s’agit du numerus clausus. Depuis 1998, celui-ci ne cesse d’augmenter attirant de nombreux bacheliers en première année de médecine. Ainsi dans une première partie, nous avons analysé la composition sociodémographique de deux cohortes de nouveaux bacheliers entrant en première année de médecine en 1997 et en 2002.   Néanmoins, le relèvement du numerus clausus, pour significatif qu'il soit, ne permet pourtant pas d'absorber l'ensemble de ces nouveaux bacheliers, si bien que les échecs aux concours de médecine à l'issue de la première année sont importants. Ainsi, dans une deuxième partie, le devenir des étudiants est examiné : quels sont les parcours de ces nouveaux bacheliers ? Combien d’entre eux réussissent dès la première année ? En cas d’échec, vers quelles disciplines se réorientent-ils ? Restent-ils dans le domaine scientifique ou au contraire se réorientent-ils vers une toute autre discipline ?   Enfin, l'étude des déterminants de la réussite au concours et une description de la population qui se réoriente dans d’autres formations du supérieur constituent un troisième axe d'étude.   Les données utilisées pour conduire cette étude proviennent du Système d'Information sur le Suivi de l'Etudiant (SISE) : Il s’agit de deux cohortes de nouveaux bacheliers (au nombre de 14 025 à la session de 1997 et 15 748 en 2002) inscrits en médecine (à l’université) et suivis sur trois ans. Elles permettent de suivre le parcours universitaire de chacun de ces étudiants deux ans après leur première inscription en première année de médecine, dite PCEM1. Les variables sont au nombre de 44. Elles peuvent être regroupées en trois thèmes distincts :  - descriptif de l’établissement fréquenté (académie, commune, …) - (sexe, age, identifiant national, origine géographique …)descriptif de l’étudiant - de l’étudiant, antérieure et actuelle (série du baccalauréat, diplôme en cours…)scolarité                 
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I. Comparaison des populations bachelières et des étudiants en 1ère     année de médecine  Dans cette partie, il s’agit de décrire la population des étudiants inscrits en première année de médecine et son évolution de 1997 à 2002 selon : - les caractéristiques sociodémographiques fournies : le sexe, la nationalité et l’origine sociale de  l’étudiant - le cursus antérieur : la série du baccalauréat et l’âge d’obtention du baccalauréat     A. Une large majorité de bacheliers S  95 % des étudiants proviennent de la filière scientifique du baccalauréat, aussi bien en 1997 (94 %) qu’en 2002. Par conséquent, pour analyser la composition socio-démographique, nous les avons comparé par la suite à la population des bacheliers de la série scientifique de la même année. Pour ce faire, nous avions à notre disposition les tables concaténées contenant la population titulaire du baccalauréat scientifique en 1997 et 2002.   B. Féminisation des étudiants en 1èreannée de médecine   Graphique 1 : Part des filles parmi les bacheliers scientifiques et les nouveaux bacheliers inscrits en  première année de médecine  
% de filles 80 63 60,09 67, 60 43,1 46,22 40 20 0
Bac S Bac S Médecine Médecine 1997 2002 1997 2002
 
  Les garçons sont plus représentés que les filles dans la série scientifique du baccalauréat : en 1997 et 2002, ils représentent respectivement 57 % et 54 % de la population des bacheliers scientifiques. Par contre, en première année de médecine, les filles sont nettement plus nombreuses que les garçons, aussi bien en 1997 qu’en 2002 : 60,1 % et respectivement 67 % sont des filles. Médecine est donc un cursus particulièrement fréquenté par les filles puisque le taux de féminisation moyen de l’ensemble des cursus Licence à l’université est de 57,4% en 2004-2005 ce qui est inférieur au taux observé en médecine cette année là (67,3%)(référence 1).  Même si la part des garçons reste plus élevée, on observe une légère progression de la part des filles dans la population bachelière scientifique en 2002 (+3 points). Cette féminisation est encore plus forte en première année de médecine : + 8 points entre 1997 et 2002.     
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C. Principalement des enfants de cadres, d’ingénieurs mais aussi d’employés et d’ouvriers. Démocratisation de l’entrée en médecine  Pour prendre en compte des phénomènes de reproduction sociale, la PCS a été modifiée à la marge avec notamment l’isolement de la modalité « professions libérales ». Nous avons obtenu les statistiques ci-dessous :  Graphique 2 : Comparaison des PCS des parents des bacheliers et des étudiants en première année de  médecine en 1997 et 2002 :  
30,00%
25,00% 20,00% 15,00%
10,00%
5,00%
0,00%
Bac S 1997 Bac S 2002 Médecine 1997 Médecine 2002
  Les origines sociales les plus fréquentes sont les mêmes pour les étudiants en 1èreannée de médecine que celles des bacheliers scientifiques : - prédominance des chefs de famille ingénieurs ou cadres (24 % environ) - environ 22 % sont des employés ou des ouvriers  Cependant, les enfants d’agriculteurs, d’artisans, de commerçants, de chefs d’entreprise et dont l’un des parents exerce une profession intermédiaire sont beaucoup plus représentés dans la population des bacheliers S. Surtout, les étudiants dont les parents exercent uneen p1rèortnp ul sn teetemnael1e  9s9o n7ton libéressif représentés dans la population des nouveaux bacheliers inscritseannée de médecine (17 % et 13,7 % en 2002) que dans la population bachelière scientifique (9 % pour les deux années).  Enfin, le graphique met en évidence une légère démocratisation de l’entrée en première année de médecine. En effet :  - la part des étudiants dont le chef de famille exerce une profession libérale a baissé de plus de 3 points  entre 1997 et 2002 - au contraire, les enfants d’employés, de retraités et d’inactifs sont proportionnellement plus nombreux      en 2002 qu’en 1997 contrairement à la tendance générale observée à l’université depuis 10 ans (référence 1).         D. Des étudiants en médecine qui ont obtenu leur baccalauréat en avance ou à l’heure  Pour le calculer, nous avons utilisé la variable année de naissance (ANNAIS) comme suit : Pour la cohorte 1997 (respectivement 2002) :  5
- les étudiants nés en 1979 (resp. 1984) ont eu leur baccalauréat dans les temps. - 1979 (resp. 1984) ont eu leur baccalauréat en retard.les étudiants nés avant - les étudiants nés après 1979 (resp. 1984) ont eu leur baccalauréat en avance.   Graphique 3 : Comparaison de l’âge d’obtention du baccalauréat des bacheliers scientifiques   
indi8v0idus (%)bacheliers 1997 61,61 63,16 bacheliers 2002 60 40 31,19 28,41 20198,43 7, 0 en retard dans les temps à l'avance   Les bacheliers scientifiques ont eu leur diplôme plus tôt en 2002 qu’en 1997 : alors qu’en 1997 seuls 7,2 % ont eu leur baccalauréat avec au moins un an d’avance et 61,6% à l’âge normal, en 2002 ils sont respectivement 8,4% et 63,2%.   Graphique 4 : Comparaison de l’âge d’obtention du baccalauréat des étudiants inscrits en première année  de médecine en 1997 et 2002  
1997 2002
individus (%) 80 67,53 69,42 60 40 23,3720,61 20 9,11 9,97 0 en retard dans les temps en avance  
  De même en 2002, la part des étudiants en avance et à l’heure est plus importante qu’en 1997 : 7 étudiants sur 10 ont eu leur baccalauréat à l’âge normal et 1 sur 10 à l’avance.  Si l’on compare maintenant à année fixée les bacheliers de la série scientifique aux étudiants en première année de médecine,les bacheliers ayant obtenu leur baccalauréat en avance ou à l’heure sont proportionnellement plus représentés en première année de médecine que dans la série scientifique du baccalauréat.En effet, les bacheliers ayant obtenu leur bac en avance représentent respectivement 9,1% et 9,9 % des étudiants en première année de médecine en 1997 et 2002 tandis qu’ils ne représentent que 7,2% et 8,4 % des bacheliers scientifiques soit une différence de près de 2 points entre ces 2 populations. De même, la part des bacheliers ayant obtenu leur baccalauréat à l’heure parmi les étudiants inscrits en première année de médecine dépasse de 6 points celle des bacheliers de la série scientifique.   
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II. Les diverses trajectoires des étudiants inscrits en 1èreannée  Nous avons ensuite étudié les différentes trajectoires possibles des étudiants inscrits en 1ère de année médecine en 1997 et en 2002. Pour avoir une vision globale de ces trajectoires nous avons dessiné un organigramme. Chaque branche de cet organigramme est accompagnée de statistiques pour la cohorte 1997 et pour la cohorte 2002.   Encadré 1: Organisation des études médicales
Accès :doivent être titulaires d’un baccalauréat, ou d’un diplôme d’accès aux études universitaires, ou d’un titre admis enLes candidats dispense du baccalauréat 
Formation :Les études médicales sont dispensées dans les unités de formation et de recherche de médecine. Elles se décomposent en trois cycles : le premier cycle d’une durée de deux ans, le deuxième cycle d’une durée de quatre ans et le troisième cycle, dont la durée varie entre trois ans (pour la formation des généralistes) et quatre ou cinq ans (pour la formation des spécialistes). 
Nous nous intéresserons qu’aupremier cycleet plus particulièrement à lapremière année du premier cycle (PCEM1) :
Celle-ci est commune aux études médicales, odontolo giques et de sage-femme. Elle peut l’être également avec certaines formations paramédicales. Elle se compose d’enseignements théoriques, organisés en six modules de 60 à 90 heures (qui comprennent notamment des modules de physique, de biophysique, de chimie et de biochimie, de biologie moléculaire et cellulaire, et un module de sciences humaines et sociales) ; d’enseignements dirigés et pratiques, qui doivent représenter au moins 30 % des enseignements et pour lesquels l’assiduité des étudiants est obligatoire.
Les inscriptions en première année d’études médicales sont limitées à deux. A l’issue de la première année, desépreuves de classementsont organisées en vue d’admettre en deuxième année un nombre limité d’étudiants, déterminé réglementairement chaque année : c’est le numerus clausus.Les épreuves du concours sont des questionn aires à choix multiple (QCM) et les épreuves portan t sur le module de sciences humaines et sociales sont de caractère rédactionnel. Ces épreuves de sciences humaines et sociales comptent pour 20 % des coefficients aux épreuves d’admission en deuxième année.  
Tableau récapitulatif sur l’organisation des études médicales :
 
 
 
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V  94,1% 1,62% 96 6% 1,24%  3men  ble 2uodeRéenn adDee  dm  e année de DE de médecine médecine 
Légende :     Cohorte 2002       
1rannée 6,11% 93,89% 11,67% 88,33% I Rate le DE de 68,06%médecine31,94% 69,24% 30,76% II DE 1rdeem déceni e année de2,0% Se réoriente50,72% 4,36% 50,61% III , 25,69% 74 31%Hors  30,07%IV69 93%En Hors médecine médecine université 47,28% 2mannée de45,03%  DE de Se réoriente médecine
 2,86% 30,75% 10,88%66,39%38,45% 50,67%  En Hors Hors médecine médecine université
         ORGANIGRAMME DES DIFFERENTES TRAJECTOIRES
2mannée de DE de médecine
4,28% 2,16% Autres
4 00/299193 002/8991 2002/7991 9   
A. De nombreux échecs à l’issue de la 1èreannée de médecine   Seulement 6,1% des étudiants de la cohorte 1997 réussissent leur 1èreannée de DE de médecine dès leur première tentative contre 11,7 % des étudiants de la cohorte 2002. En 2002-2003, le taux de réussite de la première année d’université toutes filières confondues étaient de 46,5%(référence 2).Il y a donc de nombreux échecs à l’issue de la 1èreannée de médecine pour les deux cohortes mais la réussite en un an est deux fois plus élevée en 2002 qu’en 1997, traduisant ainsi un relèvement du numerus clausus proportionnellement supérieur à celui du nombre de nouveaux inscrits. En effet, le numerus clausus a augmenté de 42,3% entre 1997 et 2002 tandis que le nombre d’inscrits a connu une hausse de 12%.      Le taux de redoublement en 1èreannée de DE de médecine est légèrement plus élevé pour la cohorte 1997 (63,9 % contre 61,2 %). Le taux de redoublement moyen sur l’ensemble des filières universitaire hors IUT est de 22 % en 2002-2003(référence 2). Au total, le taux de poursuite en DE de médecine (ceux qui réussissent et ceux qui redoublent) un an après le bac est de 70 % pour la cohorte 1997 et 72,8 % pour la cohorte 2002. En 2003-2004, la moyenne sur l’ensemble des disciplines de 1èreannée à l’université est de 64,3 % et de 71,2 % en médecine pour cette année(référence 1).   Il y a donc presqueun tiers des étudiants qui ne poursuivent pas leurs études en DE de médecine. Vers quelle filière se réorientent t-ils alors ? :   Après un premier échec à l’issue de la première année de m édecine, 13,8 % des étudiants de la cohorte 2002 et 15,2 % des étudiants de la cohorte 1997 quittent l’université. Il peut s’agir d’un abandon d’études, mais aussi d’une réorientèraetion vers des études paramédicales. En 2003-2004, 24,9% en moyenne des étudiants inscrits en en 1 année à l’université toutes disciplines confondues ne se réinscrivent pas à l’université l’année suivante contre 16,7% des étudiants en médecine cette année là. Ces derniers quittent donc moins l’université en moyenne(référence 1).  D’autres préfèrent s’orienter vers différentes filières universitaires (nous verrons précisément lesquelles par la suite), c’est le cas de 14,8% des étudiants inscrits en 1èreannée de DE de médecine en 1997 et 13,4% des étudiants de la cohorte 2002.  Enfin, certains étudiants sont en 2èmeannée d’une autre discipline que le DE de médecine un an après leur bac. Ils ont soit obtenu des équivalences soit été obligés de passer le concours commun PCEM1 pour accéder à leur 2ème Les étudiants  année.alors reçus-collés au concours de PCEM1 (ayant une moyenne minimale de 10 sur 20, mais n’étant pas admis dans le nu merus clausus) bénéficient d’équivalences pour des réorientations. La deuxième année de licence de sciences et technologies mention sciences de la vie est la seule « équivalence officielle » après un PCEM1 non validé. Et les étudiants ayant eu plus de 8 sur 20 vaeu mceonntc o5u8r,s8 s%o nett  d6i6s,p5e n%sé sd edse  élta udmioainttisé  edne s 2èmmoee autrun ée dud.selurpo in A, si les cohortes 1997 et 2002, respecti ann diplôme que le DE de médecine sont en DE de chirurgie dentaire puisque leur concours est commun, 16,4% et 11,4% sont en DEUG de sciences de la technologie et sciences de la vie et enfin 4,1% et 4,4% sont en DEUG de psychologie.  1. Des bacheliers scientifiques qui réussissent mieux  Si on considère la réussite comme étant le passage en 2èmeannée de DE de médecine ou de chirurgie dentaire, respectivement 99,8% et 99,6% des étudiants ayant réussi ont passé un baccalauréat scientifique en 1997 ou 2002.
 
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