La vie et ses caprices…

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La vie et ses caprices…

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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20 février 2011-THÉORIE DE L’ATTACHEMENT ET DEUIL.Sœur Agathe BeaudryJe parle ici de la théorie de l’attachement, article qui peut éclairer un peu nos périodes d’ennui et de lassitude en regard de personnes que nous connaissons ou que nous avons connues tout au long de notre vie et surtout nos périodes de deuil.  Cettethéorie est la base detous les accompagnements que j’ai faits depuis que j’ai fondé l’organisme Deuil-Amis-Jo. Le principe de base est celui-ci : un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d’attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon continue et adaptée, et ici, on parle de la mère. Au début de la vie, l’enfant, inconsciemment, recherche la proximité avec une figure d’attachement, lors de la survenue de situation de stress.Je pense aux nombreux neveux et nièces que j’ai, et en maintes circonstances, au cours de leur petite enfance, la proximité de la mère est très importante et bienfaisante pour eux.Je revois ces petits, lorsque la faim, la peur, l’arrivée de personnes inconnues, ou autre source de malaise se présentaient. Je dirais que cet attachement avec la mère prime par-dessus tout, jusque vers l’âge de un ou même deux ans, c’estla base de leur sécurité. Vers la fin de cette période, les enfants commencent à utiliser l’entourage familier comme base de sécurité, ce qui leur permet d’explorer leur petit monde qui leur est sécurisant, tout en sachant vers quiils peuvent se tourner en cas de stress ou de peur. Je dirais que leur cercle de personnes sécurisantes s’agrandit, avec la présence du père, des frères et sœurs et ce
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nouveau monde lui est une réponse réconfortante et guide leur développement; ces personneslui permettent d’élaborerdes schèmes d’attachementqui existeront tout au long de leurvie, comme il en est de nous tous dailleurs. L’angoisse, suite à la séparation de la personne protectrice, ou à la douleurconséquente d’une perteest considérée, de la partdu jeune enfant, comme une réponse normale. Cette souffrance, petit à petit, va apprendre à l’enfantà survivre à des séparations peu fréquentes et de courtes durées. Afin de formuler une théorie complète de la nature de l’attachement e chez l’enfant,siècle, apsychanalyste anglais du 20John Bowlby, psychiatre et exploré un large ensemble de domaines incluant les théories del’attachement, l’évolution de l’enfant, la théorie de la relation d’objet, etl’analyse d’un système relationnel.Il parle également de la psychologie cognitive. Si vous désirez plus de lecture sur ces quelques principes, vous pouvez noter sur votre moteur de recherche ( internet ) les mots: théoriede l’attachement de Bowlby.Vous aurez de quoi satisfaire amplement votre faim de savoir. Ces quelques mots nous disentque l’attachement est un lien affectif entre un individu et une figure protectrice. Un tel lien peut exister également entre deux adultes ou entre une personne qui prend soin d’un enfant et l’enfant lui-même. La« qualité »de l’attachemententre un enfant et le parent relationnel est plus importanteque la« quantité »de temps passé avec l’enfant… et la mère biologique est habituellement la principalefigure d’attachement, pour l’enfant. Mais ce rôle peut être tenu par toute personne qui adopte un comportement « maternel constant » sur une certaine période de temps. Rien,
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d’aprèscette théorie n’empêche les pères d’être, eux aussi, la principale figure d’attachement,s’ils procurent la plus grande partie des soins { l’enfantet sont présents dans ses interactions sociales. Suite à ces avancées, je dirais que chez les jeunes enfants, la séparation physique peut provoqueranxiété et colère, puis détresse et désespoir et avoir des conséquences dans la vie de l’enfant devenu adulte, s’il ne peutpas se référer à une personne qui en prend soin. Vers trois ou quatre ans, la séparation physique n’est plus vécue comme une menace pour la sécurité de l’enfant, si elle est de courte durée et si l’enfant revient vers la personne auprès de laquelle il est sécure et aimé.La menace survient en cas d’absence prolongée, de rupture de communion, d’indisponibilité émotionnelle,de signe de rejet ou d’abandon.Ainsi, en est-il dela nature humaine . . . et avec l’aide de personnes expérimentées, nous apprenons à vivre, à gérer nos attachements, nos contacts entre personnes, et égalementvivre d’une façon plus positive,les séparations causées par les événements qui parfois font que nos liens d’attachement se brisent.Toute vie, hélas! n’est pas épargnée de détachements, de pertes, d’éloignements, mais la psychologie, la réflexion,conseils de personnes les expérimentées,l’aide de Dieu, nous sont toujours présents si nous nous tournons vers la VIE, vers Dieu.
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