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Chapitre 4 : La Gestion des Stocks traditionnelle . Section 1 : Objet et Objectif de la Gestion des Stocks I. Introduction De nos jours, une production sans stocks est inconcevable et le mot d’ordre « zéro-stock » constitue un idéal impossible à atteindre. En effet, les stocks ont un rôle positif de régulation du processus de production et ils permettent de désynchroniser la demande d’un produit à la production. La présence de ces stocks posent donc au gestionnaire de multiples problèmes : tenue d’inventaire, valorisation des stocks, problèmes physiques de stockage…Cependant ces stocks présentent certaines inconvénients comme l’augmentation du délai moyen de production et l’immobilisation des moyens financiers importants…. Il faut donc trouver un compromis permettant d’obtenir le rôle positif indiqué pour un coût minimal. Tel va être un des objectif permanents de la gestion de la production et plus particulièrement de la gestion des stocks traditionnelle. II. Types des stocks On distingue en général cinq types de stocks, dont l’importance varie selon l’entreprise et en particulier selon le secteur d’activité : - Matières premières : ayant une origine externe et une destination interne, elles présentent deux caractéristiques principales.
Publié le : mardi 17 janvier 2012
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Chapitre 4 : La Gestion des Stocks traditionnelle  . Section 1 : Objet et Objectif de la Gestion des Stocks  I.  Introduction  De nos jours, une production sans stocks est inconcevable et le mot d’ordre « zéro-stock » constitue un idéal impossible à atteindre. En effet, les stocks ont un rôle positif de régulation du processus de production et ils permettent de désynchroniser la demande d’un produit à la production. La présence de ces stocks posent donc au gestionnaire de multiples problèmes : tenue d’inventaire, valorisation des stocks, problèmes physiques de stockage…Cependant ces stocks présentent certaines inconvénients comme l’augmentation du délai moyen de production et l’immobilisation des moyens financiers importants…. Il faut donc trouver un compromis permettant d’obtenir le rôle positif indiqué pour un coût minimal. Tel va être un des objectif permanents de la gestion de la production et plus particulièrement de la gestion des stocks traditionnelle.  II.  Types des stocks  On distingue en général cinq types de stocks, dont l’importance varie selon l’entreprise et en particulier selon le secteur d’activité :  - Matières premières : ayant une origine externe et une destination interne, elles présentent deux caractéristiques principales. Leur obtention nécessite un certain délai (commande et livraison) qui peut être aléatoire ; par ailleurs elles entrent dans le cycle de production et la transformation qu’elles subissent est variable selon l’activité de l’entreprise. La gestion de leurs stocks est de ce fait particulièrement importante. - Les encours et composants : Les stocks d’encours ou des produits semi-finis se forment entre les différentes stades d’un processus de production du fait d’une synchronisation imparfaite de l’ensemble de ces opérations. Ces produits peuvent avoir une origine interne ou externe et ils ont une destination interne. La gestion de ce type de stocks requiert l’utilisation de méthodes spécifiques qui sortent du cadre des méthodes classiques de gestion des stocks (voir section 2). - Produits finis et marchandises : ces deux produits possèdent une caractéristique commune qui est de faire l’objet d’une demande externe. Les produits finis font l’objet d’un approvisionnement qui peut être régulier et dans certains cas continu. Le plus souvent, l’incertitude sur le délai de mise à disposition de la production est moindre car « contrôlé » dans certaine mesure par l’entreprise. Les marchandises sont en général livrés par lots après un certain délai d’approvisionnement éventuellement aléatoire. - Les fournitures : Il s’agit ici d’un type spécifique de stocks puisque les fournitures n’entrent pas dans la composition du produit final. La gestion de ces stocks est le plus souvent très empirique et ne présente généralement pas de difficultés particulières.    
III.  Le rôle des stocks  - le décalage temporel entre l’offre et la demande : lorsqu’une entreprise a une durée de production supérieure au délai d’attente du client, il est indispensable d’anticiper et de débuter la fabrication avant que la demande ne se manifeste. Le rôle d’un stock dans cette optique est donc de permettre à un instant donné la confrontation de l’offre d’un stock et de la demande lorsque la production n’est pas instantanée . - L’indépendance des étapes de la production : dans une entreprise industrielle, l’existence de stocks assouplit les relations entre les postes de travail successifs dans les sens où il n’est pas indispensable de maintenir une synchronisation parfaite entre les activités correspondant aux différentes étapes . Il s’agit donc d’un élément de flexibilité. - L’incertitude sur la demande et les délais : la demande future des produits finis et la durée de mise à disposition de ceux-ci sont considérées comme les formes d’incertitude les plus essentielles des activités de production. L’existence de stocks dans ces conditions relève de la couverture de risque et s’assimile à une police d’assurance; ces stocks permettent d’éviter des gros problèmes par exemple une rupture de charge dans un processus de production. Celle-ci entraîne bien évidemment des coûts très importants et empêchent de satisfaire le client dans les délais. - Les économies d’échelle : l’existence de stock peut être justifié aussi par la réalisation d’économie d’échelle, que ce soit au niveau des achats ou à celui de la production. En effet, le prix unitaire n’est pas toujours indépendant de la quantité commandée (fabriqué), ce qui permet d’obtenir des prix d’achat (de fabrication) dégressif en fonction des quantités.  Afin de profiter des ces avantages, la gestion des ces stocks implique différents types d’opérations : - le magasinage avec entrées, stockage, sorties des articles ; - la tenue d’un fichier consacré à la tenue des stocks  - l’imputation dans la comptabilité des entrées/sorties - le classement des stocks en catégories  IV.  Les coûts de stockage  De manière générale un coût de stockage comporte 4 composantes :  - Coût d’achat : ce coût peut intervenir dans la détermination d’une politique d’approvisionnement lorsque le prix d’achat des biens n’est pas une fonction linéaire des quantités. Il convient dans ces conditions de faire intervenir ce prix dans la détermination de la quantité optimale à commander - Coût de possession : c’est le coût de détention d’un stock pendant un certain temps. Ceci correspond aux coût d’entreposage (espace et personnel), aux coûts relatifs au risques assurables ou non comme l’obsolescence ou la détérioration des produits stockés. Ces coûts de possession sont souvent proportionnels à la quantité stockée. - Coût de lancement : l’initiation d’une commande à un fournisseur ou le démarrage d’un lot de production nécessite des opérations le plus souvent indépendantes de la quantité commandée ou produite. Les coûts de ces opérations seront donc supposés fixes. Il s’agit des coûts administratifs de passation de commande de réception des approvisionnements, de contrôle, de réglage des machines, etc..
- Coût de rupture : pour les stocks de distribution, une rupture de stocks peut avoir de multiples conséquences, la demande peut être simplement différée et dans ce cas la perte explicite est faible. Le coût de cette rupture peut alors se matérialiser par la nécessité de réaliser une livraison dans des conditions spéciales pour satisfaire le client dont la demande n’a pu être servie dans la période précédente. Dans bien des cas la vente est perdue en cas de rupture ; c’est le cas particulier lorsque le client peut aisément trouver ailleurs le même produit. Dans ce cas les conséquences implicites de la rupture seront difficilement calculables. En particulier, ce coût de rupture peut être fonction du nombre d’unités non livrés ou fixe et associé à l’événement « rupture de stocks » indépendamment du volume de la rupture. - Fonction de coût total : cette fonction de coût sera notée par la lettre C suivie, entre parenthèses de la désignation de la (ou des) variables(s) de commande caractérisant la politique de stock. Si par exemple si la variable de commande est la quantité commandée Q, la fonction de coût sera notée C(Q). Cette fonction sera en général composé d’un coût de lancement, d’un coût de possession, d’un coût de rupture et éventuellement d’un coût d’achat ou de fabrication. Ce dernier coût ne sera pris en considération seulement lorsque ce coût est fonction de la variable de commande (par exemple Q). C(Q) = CL + CP + CR + CA Avec CL : coût de lancement total pour une demande d’une période donnée  CP : coût de possession total correspondant à période donnée  CR : coût de rupture total correspondant à une période donnée  CA : coût d’achat total pour une demande d’une période donnée  Section 2 : Les Politiques de la Gestion des Stocks  I- Classification des stocks  1- Nécessité d’un classement Les entreprises ayant plusieurs dizaines , centaines ou milliers d’articles en stock ne gèrent pas individuellement chacun d’entre eux. Un gestion de stocks est donc une gestion sélective, on ne gère pas de la même façon les fournitures de bureau et les articles destinés à la production. On note donc à ce niveau la nécessité de classification des produits selon deux critères : - critère de destination (production, service après vente, service maintenance…) - critère de valeur (valeur de consommation pendant une période)  2- Classement ABC a- Principe de la méthode La méthode ABC est une méthodes de classification connue aussi sous le nom loi 80-20 ou loi de PARETO. Elle permet de déterminer l’importance relative des éléments d’un ensemble dans un contexte donné en les répartissant en 3 classes d’importance : –  classe A : éléments de forte importance, –  classe B : éléments d’importance normale, –  classe C : éléments de faible importance  
Remarques : –  la notion d’importance est relative à un critère –  il est possible d’utiliser une classe D pour les articles hors analyse  b- la démarche de la méthode  La méthode ABC propose la démarche suivante :  - recherche du critère d’analyse correspondant à la classification désirée. Ce critère peut exister en tant que valeur connue, ou doit être calculé à partir de valeurs connues ; - classification des articles par valeur décroissante du critère d’analyse ; - tracé de la courbe des pourcentages cumulés du critère où  les abscisses représentent les éléments à classifier  les ordonnées représentent les pourcentages cumulés du critère    c- Exemple  On désire définir le système de gestion de chaque article en fonction de l’importance des consommations.   Produit Consommation Prix unitaire   1 3 000 20  2 20 000 150  3 5 000 70  4 4 000 199  5 500 178  6 15 000 73  7 10 000 37  8 1 500 33  9 8 000 2  10 1 000 198    Objectif : Quel est le problème à résoudre ? –  un produit n’a pas une classe dans l’absolu, mais a une classe en fonction d’un problème bien précis (définition du système de gestion de chaque article en stock par exemple).  Trouver le critère quantifiable permettant d’effectuer l’analyse.  Exemples d’analyse : –  Consommation physique des produits  –  Mouvement de trésorerie (Consommation*Prix unitaire) –  Valeur immobilisée en stock –  Espace consommé –  Manutention (réorganisation du magasin) –  ...  
Calcul préliminaires   Tri des produits par valeur décroissante du critère d’analyse (Xi)  Calcul du cumul des valeurs du critère d’analyse :  Calcul du pourcentage d’importance :  Par exemple si le critère d’analyse choisi est la consommation, les étapes de méthode ABC sont résumés au tableau suivant :   Produit Consommation Cumul de consommation Importance  2 20 000 20 000 29%  6 15 000 35 000 51%  7 10 000 45 000 66%  9 8 000 53 000 78%  3 5 000 58 000 85%  4 4 000 62 000 91%  1 3 000 65 000 96%  8 1 500 66 500 98%  10 1 000 67 500 99%  5 500 68 000 100%   - Tracé de la courbe du pourcentage cumulé du critère en fonction des articles - Etude de l’emplacement de cette courbe par rapport aux courbes extrêmes (voir figure suivante). Pour étudier l’emplacement de la courbe, on utilise la notion du ration de discrimination (RD). Ce coefficient RD est calculé en traçant la droite AB (à noter que l’axe X et Y doivent présenter le même échelle). - Ensuite en utilisant les valeurs de RD donné dans le tableau de la page suivante, on obtient les différentes classes A, B et C.  
C
courbe théorique
- Interprétation de la courbe  Critère courbe extrême 1  La courbe tracée est à interpréter 100% A par rapport à 3 courbes : –  la courbe théorique de 90% PARETO : 20% des 80% produits ont 80% de la valeur du critère et les 20% 70% suivants 10%. 60% –  la courbe extrême 1 : 1 50% produit possède 100% de la 40% valeur du critère. –  la courbe extrême 2 : tous 30% les produits ont la même 20% importance. 10% Produits B 0% 2 6 7 9 3 4 1 8 10 5
courbe extrême 2
  Le ration RD permet de déterminer les classes de répartition des produits :   RD = LongueurdusegmentCB  Longueurdusegment AB   
Valeur de Zone A B RD 1 > RD > 0,9 1 10 10  0,9 > RD 2 10 20 > 0.85 0,85 > RD > 3 20 20 0,75 0,75 > RD > 4 20 30 0,65 0,65 > RD 5 Non interprétable
   le :   NNN    LEOaxn  ecamo 2upr0% des arti R cl D es = e 1 nl 94 a 9 c 2 lz m a m os m n m see  = 4A 0  , : 7 a 0 rticles : 2 – 6 be se situe dans  
C 80 70 60 50
 
  NN   3500 %%  ddeess  aarrttiicclleess  eenn  ccllaassssee  BC  ::  aarrttiicclleess  ::  74  ––  91  ––  38  – 10 - 5   Application : En utilisant la même démarche trouvez les classes A, B et C pour le critère consommation valorisée. (consommation x prix unitaire).  II- Les Politiques d’approvisionnement  1- objectif d’une politique d’approvisionnement  Une politique d’approvisionnent ou de stockage cherche à définir un niveau de stock et un calendrier de réapprovisionnement. Ceci passe par le recherche d’un compromis entre : - le réseau commercial qui satisfait plus vite la demande avec des stocks élevés de produits finis ; - les responsables de fabrication qui régulent mieux les postes de travail avec des stocks d’encours importants - les responsables de la trésorerie pour qui les stocks sont des facteurs d’augmentation du fonds de roulement nécessaire et qui désirent des stocks minimaux - les responsables des approvisionnements souhaitent passer des commandes régulières, les moins fréquentes possibles, afin de négocier au mieux avec les fournisseurs Le compromis entre ces objectifs, souvent opposés, doit être obtenu par des méthodes de gestion des stocks ou politique d’approvisionnement. Une politique de réapprovisionnement est la réponse à trois questions : - Quoi (quel produit) faut-il réapprovisionner ? - Quand faut-il réapprovisionner ? (dates fixes ou variables ?) - Combien faut-il réapprovisionner ? (quantités fixes ou variables ?)   La question qui se pose donc est comment choisir la meilleure politique adaptée à chaque produit qui permet de minimiser à la fois le risque de rupture de stock et les immobilisations financières ?  2- Les 4 politiques d’approvisionnement  Il est possible de définir 4 politiques de réapprovisionnement, suivant la combinaisons des réponses aux questions suivantes : - Quand faut-il réapprovisionner ? (dates fixes ou variables ?) - Combien faut-il en réapprovisionner ? (quantités fixes ou variables ?) Chaque politique est adaptée à un produit ou à une catégorie de produits. Les 4 politiques sont souvent simultanément utilisées.  a- Politique de quantité et date fixe  
STOCK
Temps
 • Application : produits de consommation régulière, de faible valeur ou de classe C   Avantages : simplicité de la gestion des stocks  Inconvénients : risque d’inflation ou de rupture de stock  b- Politique à quantité et date variable   Application : –  produits de classe A dont le prix de revient varie fortement ou dont la disponibilité n’est pas permanente (métaux précieux, bois exotiques, ...).  Avantages : –  permet de profiter de tarifs très intéressants.  Inconvénients : –  suivi permanent des coûts du marché, –  utilisable pour un nombre réduit d’articles, –  peut favoriser la spéculation.  c- Politique de date fixe et quantité variable : politique de recomplètement  Limite maximum du stock
Stock
Temps
   Application : produits de consommation régulière, coûteux, périssables ou encombrants.  Avantages : simplicité de la gestion des stocks et immobilisation financière faible ou maîtrisée.  Inconvénients : risque de rupture de stock
 
 
 d- Politique de date variable et quantité fixe : Méthode de point de commande   
Stock
temps
 
   Application : –  produits de classe A.  Avantages : –  permet d’éviter les ruptures de stocks, –  s’adapte à une consommation partiellement irrégulière.  Inconvénients : –  impose un suivi permanent des stocks pouvant entraîner des coûts administratifs importants, –  peut encourager à faire des stocks de sécurité  Le lancement de la commande de quantité fixe Q se fait à un instant correspondant à un état de stock appelé seuil de lancement ou point de commande. Ce niveau de stock est en général égal à un niveau de stock de rupture. Ce dernier est un stock destiné à être consommé pendant le délai de réapprovisionnement. Si on tient compte des aléas, le point de commande est égal au stock de rupture + un stock de sécurité  Stock Q
Point de commande: (Q/T)*DL
  
T
DL
Temps
 
 Q est le nombre de pièces en stock après une livraison (commande)  T est le temps de consommation de Q  DL (Délai fournisseur + Délai administratif + Délai de connaissance du niveau de stock) est le délai de livraison  En cas de prise en compte des aléas et si note Ss : niveau du stock de sécurité, le point de commande P = (Q/T)* DL + Ss  Section 2 : Les Modèles de la Gestion des Stocks  I- Le modèle déterministe de Wilson  1- Hypothèses :  H1 : la demande du produit est connue d’une manière certaine et est distribuée d’une manière uniforme tout au long de la période de gestion TT = 1 an ; le taux annuel de demande étant égal à D H2 : L’approvisionnement est externe est le délai de livraison DL est constant H3 : aucune rupture de stock n’est permise H4 : le prix d’achat est indépendant de la quantité à commander  Partant des hypothèses H1 et H2, l’entreprise n’a pas besoin de constituer un stock de sécurité car la quantité commandée Q sera épuisée après une période constante T Avec N = D/Q : nombre de commande à passer pendant la période TT  T = Q/D : période séparant deux commandes successives  2- Objectif du modèle  Il s’agit pour l’entreprise de déterminer la quantité à commander qui minimise le coût total de la gestion de stock. Pour atteindre cet objectif on adoptera la démarche suivante : - Il faut identifier les éléments de coût afférant au niveau de stock recherché - Il faut exprimer le coût total de gestion de stockage en fonction de la quantité optimale de stock Q - Déterminer le niveau optimal de stock Q*  a- L’expression de la quantité optimale à commander   Cette situation correspond au célèbre modèle de Wilson. Celui ci prend en considération trois catégories de coûts : - Le coût d’acquisition unitaire Ca suppose indépendant de la quantité achetée. - Le coût d’approvisionnement ou coût de passation ou coût de commande unitaire L  - Le coût de détention ou coût de possession ou coût de stockage unitaire I. C’est le coût de stockage d’une unité de produit pendant une période donnée. I peut être interprété comme la proportion s du coût d’acquisition unitaire Ca . -  Sous ces hypothèses, le modèle de Wilson, exprime le coût annuel total de stockage CT en fonction du niveau du stock actif Q dans le cas d’une demande annuelle D :  CT = C a .D +  LQD +  IQ2
D : représente le nombre de commandes durant la période dans ce cas l'année. Q  2Q : représente  le  stock  actif  moyen. = (stock intial + stock final)/2 = (Q + 0)/2 = Q/2 Pour déterminer la valeur du Q qui minimise le coût total il faut que : - Condition du premier ordre : dCT = 0 dQ 2  - Condition du second ordre : ddQC 2 T > 0 Ainsi on aura : - Condition du premier ordre : ddCQT =  - L QD 2  +  2I = 0 2 L D d' où : Q * =   I 2 L D - Condition du second orde : > 0 Q3 2 L D Conclusion : pour Q * =  on aura un coût total minimal.  I A partir de cette quantité optimale à commander Q*, on peut déterminer les trois paramètres suivants :    Le niveau optimal du stock moyen : Q * =   2D IL 2 Le nombre optimal de commandes: N * =  QD =  2  DLI  L'intervalle optimal entre deux commandes succesives : T * =  N1* b- Interprétation graphique  
 
Les commentaires (2)
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mirnaabdellaoui

c mon suijet

dimanche 5 mai 2013 - 17:38
le-trimeur

Super clair, très pratique. Quelques questions au passage : où pourrait-on trouver les solutions à ces exercices ? Et je me demandais si vous n'aviez pas les premiers chapitre de ce cours... J'en demande beaucoup je sais ! En tout cas merci beaucoup de partager ce document, il en aidera plus d'un !

mercredi 18 janvier 2012 - 09:16
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